Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Karine apprend à être une salope — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Karine apprend à être une salope
Chapitre 4
Le lundi arriva et je dus reprendre le travail. Toute la journée, je ne pensai qu'à Karine qui m'attendait à la maison et j'eus du mal à me concentrer. Dès que je pris la voiture, je l'appelai pour lui dire de se tenir à quatre pattes dans l'entrée, cul dirigé vers la porte pour que je puisse la baiser dès mon arrivée. Elle obéit et à peine entré, je sortis ma bite pour la prendre avec fougue.
Une fois qu'on eut fini, elle m'avoua que même pour elle, passer une journée entière sans sexe avait été compliqué. Je lui répondis que pour l'instant, elle allait devoir s'y faire mais je me réjouis intérieurement de la voir déjà aussi accroc au sexe.
Les jours passèrent et elle prit l'habitude de m'attendre dans cette position dans l'entrée de l'appartement. Il arrivait que j'arrive plus tard que prévu et je savais en arrivant qu'elle avait passé un long moment à quatre pattes en attendant de se faire sauter et sans avoir le droit de se caresser. Elle était ces jours là encore plus excitée et demandeuse. Une dizaine de jours après le départ de Léa, je rentrai et la trouvai encore une fois en position à mon arrivée à l'appartement.
— Pas ce soir, relève toi.
Elle obéit et me regarda avec sa moue boudeuse.
— Pourquoi ? Ça fait une demie heure que je suis là à t'attendre dans cette position et je suis trempée ! Allez, baise moi !
Elle était venue se coller à moi et me caressait la queue à travers le pantalon en espérant me faire craquer. Elle était vêtue ce jour là de la fameuse première robe blanche que l'on avait choisi au magasin et avec laquelle elle m'avait annoncé avoir l'impression d'être nue en la portant. Elle était effectivement très légère, avec un large décolleté et très courte. Elle portait aux pieds des sandales blanches assorties avec de hauts talons aiguilles. Dans cette tenue, il était certain que n'importe quel homme aurait eu envie d'elle.
C'était moi qui choisissais sa tenue chaque jour et j'avais bien sur fait exprès de choisir celle là en fonction des projets que j'avais prévu.
— Allez, suis moi, on sort.
— Quoi ? Mais non ! Tu ne vas pas me laisser comme ça ? J'ai attendu toute la journée que tu rentres !
— Quoi ? Mais non ! Tu ne vas pas me laisser comme ça ? J'ai attendu toute la journée que tu rentres !
Je la regardai sévèrement et elle baissa la tête, se rappelant sa place.
— Très bien, je te suis.
On prit la voiture et je nous dirigeai vers notre destination. Une fois arrivés, je lui montrai le sex-shop de l'autre côté de la rue.
— Tu vas aller la dedans et acheter un collier, une laisse et des menottes.
— Toute seule ?
— Oui, toute seule.
— Accompagne moi s'il te plaît, me dit elle sur un ton suppliant.
— Non.
— Toute seule ?
— Oui, toute seule.
— Accompagne moi s'il te plaît, me dit elle sur un ton suppliant.
— Non.
Elle capitula et s'apprêta à sortir.
— Attends.
Elle se tourna vers moi. Je passai ma main entre ses jambes et lui caressai énergiquement l'entrejambe. L'effet fut immédiat et je pus voir qu'elle était vraiment très excitée. J'arrêtai au bout de quelques secondes.
— Tu peux y aller.
Elle me regarda, énervée, et sortit sans ajouter un mot. J'attendis qu'elle rentre et la suivis discrètement. J'entrai dans la boutique et ne la vis nulle part. Le magasin était fait de plein de coins et de recoins et en déambulant, je finis par la repérer dans le rayon des colliers et laisses. Je réussis à trouver un emplacement qui me permettait de voir sans être vu et m'installai.
Comme je m'y attendais, il ne fallut pas longtemps avant que le gérant la rejoigne. Elle paraissait toute gênée et avait pris un collier sans vraiment sembler savoir quoi en faire. L'homme s'approcha en la reluquant sans vergogne de haut en bas. Quand Karine remarqua qu'il était en train de la déshabiller du regard, elle rougit.
— Je peux vous aider ?
— Heu… en fait… heu, non, c'est bon.
— Heu… en fait… heu, non, c'est bon.
L'homme ne se découragea pas et resta à ses côtés.
— Le modèle que vous avez en main est en cuir et il est très confortable. Vous avez déjà porté ce type d'accessoire ?
Il gardait un ton très professionnel mais son regard, lui, disait tout autre chose. Ma femme, elle, trépignait sur place et semblait prête à s'enfuir. Elle ne répondit pas et baissa les yeux.
Sentant sa proie sur le point de s'en aller, il lui prit le collier des mains, l'ouvrit et le lui passa autour du cou.
Sentant sa proie sur le point de s'en aller, il lui prit le collier des mains, l'ouvrit et le lui passa autour du cou.
— Si vous n'en avez jamais porté, il est important de l'essayer. Alors, n'est il pas confortable ?
— Heu, si, si, il est confortable.
— Heu, si, si, il est confortable.
Il lui sourit.
— Très bien. Va pour ce collier. Évidemment, il faut une laisse sinon ce collier ne servirait pas à grand-chose, vous n'êtes pas d'accord ?
— Heu, oui, si vous le dites.
— Alors, je vous conseille ce modèle en chaîne. Il est beau, de la bonne longueur et ira très bien avec votre collier.
— Heu, oui, si vous le dites.
— Alors, je vous conseille ce modèle en chaîne. Il est beau, de la bonne longueur et ira très bien avec votre collier.
Il l'attacha au collier et garda l'extrémité en main. Il tenait maintenant ma femme en laisse au milieu de son magasin.
— Il vous fallait autre chose ?
Karine semblait totalement désemparée par la vitesse à laquelle les choses avaient évolué et répondit tellement doucement qu'il n'entendit rien. Il se rapprocha jusqu'à quasiment la frôler.
— Qu'avez vous dit ?
— Heu, il me faudrait des menottes.
— Haa, évidemment, toute bonne cochonne en laisse doit aussi avoir des menottes !
— Heu, quoi ?
— Heu, il me faudrait des menottes.
— Haa, évidemment, toute bonne cochonne en laisse doit aussi avoir des menottes !
— Heu, quoi ?
Il fit comme s'il n'avait rien dit et partit en direction du rayon demandé sans lâcher la laisse. Ma femme étant toujours sous le choc de ce qu'elle venait d'entendre ne bougea pas et c'est quand la laisse se retrouva tendue qu'elle fut tirée en avant. L'homme ne ralentit pas et elle dut le suivre, promenée en laisse par cet inconnu. Je les suivis discrètement et ils arrivèrent bientôt devant les menottes.
Alors Que le gérant entamait son discours commercial, un nouvel homme les rejoignit. Je ne l'avais pas vu et il n'avait pas pu renter dans le magasin après moi. Il était donc là depuis le début. Il était grand, distingué et avait un certain charisme. Il avait une bonne cinquantaine d'année mais ça lui donnait une autorité naturelle. Quand il arriva auprès d'eux, il s'adressa à Karine.
— Madame, je n'ai pas pu m'empêcher d'entendre votre conversation.
— Ha.
— Ha.
Elle semblait encore plus gênée si c'était possible. Elle était toujours tenue en laisse et le nouveau venu semblait trouver cela parfaitement normal.
— Plutôt que des menottes, je vous conseillerais ceci.
Il prit dans le rayon ce qui semblait être une large bande de cuir avec des scratchs. Karine se sentit visiblement obligée de s'y intéresser.
— Qu'est ce que c'est ?
— Je vais vous montrer. Ce sont en gros des menottes pour vos avant bras.
— Je vais vous montrer. Ce sont en gros des menottes pour vos avant bras.
Il enroula la bande sur elle même et l'attacha avec les scratchs. Elle formait maintenant une sorte de cylindre apte à emprisonner les avant bras.
— En fait, il faut mettre vos bras dans le dos et remonter les mains comme pour prendre le coude gauche dans votre main droite et inversement. Et ensuite, on peut enrouler ceci autour.
Une sorte de petite sangle dépassait du cylindre. Karine la remarqua aussi et lui demanda ce que c'était.
— C'est une poignée, je vais vous montrer.
Sans attendre son accord, il passa derrière Karine et lui remonta les bras comme il l'avait expliqué. Il enroula la bande de cuir autour de ses avant bras et en quelques secondes, ma femme eut les bras prisonniers dans le dos. Elle semblait complètement abasourdie par la tournure qu'avaient pris les évènements.
— Si vous voulez bien vous pencher en avant, je pourrais vous montrer comment se servir de la poignée.
— Heu, non, c'est bon, je vous remercie.
— Heu, non, c'est bon, je vous remercie.
Sans tenir compte de ce qu'elle venait de dire, le gérant tira la laisse vers le bas, la forçant à se pencher. Vu la longueur de la robe, son cul se retrouva rapidement visible.
— Vous avez un cul splendide, vous faites du sport ?
— Heuu non…. Merci.
— Heuu non…. Merci.
Le comportement de l'homme la déstabilisait complètement. Elle était pliée en deux, le cul et la chatte à l'air et elle le remerciait de son compliment !
— Donc là, vos amants peuvent se placer derrière vous, attraper la poignée et vous mettre de grands coups de bite comme si ils chevauchaient un cheval sauvage.
Il joignit le geste à la parole, attrapa la poignée et mit un grand coup de son entrejambe dans la chatte de Karine. Celle ci fut projetée en avant et son visage s'écrasa contre la bosse que formait la queue du gérant sous son pantalon. Ce dernier tira sur la laisse afin de garder la joue de Karine contre sa queue.
— Vous voyez le principe ?
Karine, toujours choquée, ne lui répondit pas tout de suite.
— Oui, oui, je vois.
Je voyais une bosse assez volumineuse se former sous le pantalon de l'homme derrière elle.
— Pour pouvoir vous faire la démonstration correctement, il faudrait que vous écartiez les jambes.
Le silence se fit et l'homme attendit de voir si elle allait faire ce qu'il lui avait demandé. J'étais persuadé que même si elle était mal à l'aise depuis le début, la situation l'avait excitée dès que le gérant l'avait approché. J'avais tout fait pour qu'elle entre dans ce magasin au comble de l'excitation. Après quelques secondes interminables, Karine écarta les jambes, donnant un accès facilité à sa chatte que je devinais trempée.
— Très bien, vous voulez que je vous montre ?
— Oui... Oui, s'il vous plaît.
— Thomas, laisse un peu de mou à la laisse.
— Oui... Oui, s'il vous plaît.
— Thomas, laisse un peu de mou à la laisse.
Le gérant, qui s'appelait donc Thomas, obéit et lâcha un peu de leste. Aussitôt l'homme attrapa la poignée à deux mains et mit un grand coup dans la chatte de Karine. Elle dut sentir la bosse taper contre son intimité car elle gémit doucement.
— Vous voulez que je continue ?
— Oui, s'il vous plaît.
— Oui, s'il vous plaît.
Il recommença mais cette fois ne stoppa pas et enchaîna. Karine se mit à gémir à chaque coup et de plus en plus fort. Le gérant en profita pour sortir sa queue et l'approcha du visage de ma femme. A chaque fois qu'elle était projetée en avant, le gland frottait contre son visage en y lassant des traînées humides.
L'homme derrière elle ne stoppa pas ses mouvements et il était vrai qu'avec la poignée en main, il donnait l'impression de chevaucher Karine.
L'homme derrière elle ne stoppa pas ses mouvements et il était vrai qu'avec la poignée en main, il donnait l'impression de chevaucher Karine.
Le manège dura un moment puis l'homme ralentit et s'arrêta. Ma femme regardait maintenant avec envie la queue de Thomas. L'homme lui laissa quelques secondes de répit puis la tira en arrière, collant sa chatte contre sa propre queue. Elle ondula aussitôt du bassin afin de s'y frotter du mieux qu'elle pouvait.
— Madame, vous aimez vraiment la bite n'est ce pas ?
Elle respirait bruyamment en tentant de reprendre son souffle mais lui répondit en continuant ses mouvements
— Oui, je suis une salope. Enfin, je suis la salope de mon mari.
— Ha, et ou est cet homme chanceux ?
— Il est dans la voiture, garé devant le magasin.
— Ha, et ou est cet homme chanceux ?
— Il est dans la voiture, garé devant le magasin.
Je décidai de sortir de ma cachette.
— En fait, je suis là.
— Ha, mon chéri. Ces messieurs me présentent des produits.
— Je vois ça.
— Ha, mon chéri. Ces messieurs me présentent des produits.
— Je vois ça.
Mon arrivée ne la stoppa pas et elle continua à se frotter contre l'homme et à regarder la bite du gérant. Remarquant cela, celui ci avança et l'enfourna jusqu'à la garde dans sa bouche.
L'homme derrière elle me tendit une main que je serrai.
L'homme derrière elle me tendit une main que je serrai.
— Enchanté, je m'appelle Christian.
— Moi, c'est Thibault.
— C'est une magnifique salope que vous avez là.
— Merci, j'en suis bien conscient, même si il reste des choses à lui enseigner.
— Moi, c'est Thibault.
— C'est une magnifique salope que vous avez là.
— Merci, j'en suis bien conscient, même si il reste des choses à lui enseigner.
Pendant qu'on discutait, il avait toujours la queue contre la chatte de ma femme et Thomas lui baisait la bouche en nous écoutant.
— Oui, mais vous avez une très bonne base pour travailler.
— Ça, c'est sur !
— Ça, c'est sur !
On continua à discuter de Karine et de ses atours quand le gérant commença à gémir. On arrêta notre conversation pour le regarder. Il continua à gémir et tira sur la laisse afin d'attirer Karine vers lui et d'enfoncer sa queue le plus profondément possible. Semblant trouver que ça ne suffisait pas, il posa son autre main sur sa nuque et appuya, écrasant son visage contre son bas ventre. Quand il eut fini, il libéra Karine et se recula. Celle ci toussa et une bonne quantité de sperme s'écoula entre ses lèvres jusqu'au sol.
— Trop bonne cette pute !
Il fit descendre les bretelles de sa robe le long de ses bras et libéra ses seins. Il alla ensuite se placer à côté d'elle et commença à peloter son sein gauche en nous regardant, attendant visiblement qu'on reprenne notre conversation. Karine essaya de se tourner vers nous sans y parvenir dans sa position.
— Monsieur, pouvez vous me sauter s'il vous plaît ?
— Avec plaisir ma petite…
— Avec plaisir ma petite…
Il se tourna vers moi.
— Comment s'appelle votre femme ?
— Karine.
— Hé bien Karine, c'est avec plaisir que je veux bien défoncer votre petite chatte.
— Karine.
— Hé bien Karine, c'est avec plaisir que je veux bien défoncer votre petite chatte.
Il se servit de sa main libre pour libérer son sexe qui était de belle taille.
— Ma chérie, tu vas en avoir plein la chatte !
— C'est vrai ?
— Oui, il a de quoi te défoncer comme rarement.
— Trop bien !
— C'est vrai ?
— Oui, il a de quoi te défoncer comme rarement.
— Trop bien !
Thomas lui attrapa un téton qu'il pinça fortement, la faisant crier.
— T'es vraiment une petite pute toi hein ?
Pendant qu'elle répondait, Christian la pénétra tout doucement, rentrant facilement tellement elle était mouillée.
— Haaaaaan, oui, je suis une puuute !!
Thomas enchaîna :
— Si on t'amenait tout le quartier, je suis sur que tu te laisserais baiser par tout le monde, hein ?
— Haaaaaaa
— Dis le !
— Oui, je serais la pute du quartier ! Tout le monde me passerait dessus !
— Haaaaaaa
— Dis le !
— Oui, je serais la pute du quartier ! Tout le monde me passerait dessus !
Le fait de dire ça semblait l'exciter encore plus et maintenant que Christian l'avait pénétré entièrement, elle n'attendait qu'une chose, c'est qu'il la baise comme la pute qu'elle s'imaginait être à ce moment là. Il ressortit lentement et la re-pénétra doucement, en accélérant légèrement la cadence. Il continua ses allers retours en accélérant toujours plus et en arrachant des gémissements de plus en plus puissants à Karine.
— Bonjour.
Je me retournai pour trouver un jeune couple derrière moi qui regardait ma femme en souriant. C'est Thomas qui leur répondit.
— Bonjour Monsieur, Madame. Je peux faire quelque chose pour vous ? Peut être voulez vous profiter de la petite pute qu'on a à disposition ?
— On peut ?
— Bien sur ! Elle se laisserait monter dessus par n'importe qui.
— On peut ?
— Bien sur ! Elle se laisserait monter dessus par n'importe qui.
Il attrapa Karine, qui gémissait toujours sous les coups de la grosse queue de Christian, par le menton et lui tourna la tête pour qu'elle regarde les nouveaux venus.
— Dis bonjour !
— Bon...jour !
— Dis leur qu'ils peuvent profiter de toi.
— Oui, je suis la pute du quartier. Haaaan ! Tout le monde peut me passer dessus !
— Bon...jour !
— Dis leur qu'ils peuvent profiter de toi.
— Oui, je suis la pute du quartier. Haaaan ! Tout le monde peut me passer dessus !
Ce fut la femme qui répondit. Elle dut parler plus fort car les cris de Karine étaient de plus en plus puissants et commençaient à couvrir la conversation.
— C'est vrai que c'est tentant. Il faut dire que la scène est hyper excitante. Est ce que mon mari pourrait se faire sucer pour commencer ?
— Bien sûr ! Venez monsieur.
— Allez, vas y chéri, je suis sûre que sa bouche doit être accueillante.
— Bien sûr ! Venez monsieur.
— Allez, vas y chéri, je suis sûre que sa bouche doit être accueillante.
L'homme ne se fit pas prier et s'empressa de sortir sa queue et d'aller se placer devant ma femme avant de la caler dans sa bouche. Les coups de bite de Christian étaient maintenant tellement puissants que le nouveau ne put pas faire grand-chose de plus mais il sembla rapidement apprécier d'avoir sa queue au fond de la gorge de Karine. Je me rendais compte que la poignée permettait à Christian d'y aller bien plus fort que si il n'en avait pas eu. Cet accessoire me plaisait beaucoup et j'avais hâte d'en équiper moi même Karine. La femme vint se placer à côté de moi et dut se pencher vers mon oreille pour que j'entende ce qu'elle voulait me dire.
— Enchantée, je m'appelle Justine.
— Enchanté également, je m'appelle Thibault, je suis le mari de Karine, qui est en train de sucer votre mari.
— Haaa, le mari !
— Enchanté également, je m'appelle Thibault, je suis le mari de Karine, qui est en train de sucer votre mari.
— Haaa, le mari !
Elle me détailla des pieds à la tête et regarda ensuite Karine.
— Vous ne devez pas vous ennuyer !
J'éclatai de rire.
— Effectivement.
— Quand le monsieur qui la défonce aura fini, j'aurai bien aimé que mon mari la saute pendant qu'elle me broute la chatte. Vous croyez qu'elle accepterait ?
— Ho, ça n'est pas elle qui choisit. Il n'y a pas de souci, vous pouvez lui faire tout ce que vous voulez.
— Quand le monsieur qui la défonce aura fini, j'aurai bien aimé que mon mari la saute pendant qu'elle me broute la chatte. Vous croyez qu'elle accepterait ?
— Ho, ça n'est pas elle qui choisit. Il n'y a pas de souci, vous pouvez lui faire tout ce que vous voulez.
Elle sourit et me regarda d'un air intéressé.
— On peut échanger nos numéros ? Ça pourrait être sympa de se revoir.
— Dans quelle optique ?
— J'aimerai bien que vous me prêtiez votre femme à l'occasion.
— Et qu'est ce que j'y gagne ?
— Et bien, si ça ne vous dérange pas de voir votre femme être l'esclave d'autres personnes, vous pourriez venir aussi. Il y a de nombreuses femmes à mes soirées et en tant que mari de la principale attraction, vous seriez très bien traité.
— C'est un peu tôt pour elle pour l'instant mais ça pourrait m'intéresser.
— Dans quelle optique ?
— J'aimerai bien que vous me prêtiez votre femme à l'occasion.
— Et qu'est ce que j'y gagne ?
— Et bien, si ça ne vous dérange pas de voir votre femme être l'esclave d'autres personnes, vous pourriez venir aussi. Il y a de nombreuses femmes à mes soirées et en tant que mari de la principale attraction, vous seriez très bien traité.
— C'est un peu tôt pour elle pour l'instant mais ça pourrait m'intéresser.
On échangea donc nos numéros et on reporta notre attention sur Karine qui en prenait toujours plein la chatte et la bouche. Christian finit quand même par arriver au bout de son endurance et, sans se soucier du mari de Justine, il se retira, tira sur la poignée pour redresser Karine, la retourna et la fit s'agenouiller devant lui. Elle ouvrit la bouche et tira la langue par automatisme et il y posa le bout de sa queue. Il se branla quelques instants et éjacula ensuite une grande quantité de sperme, une partie allant directement au fond de sa bouche et l'autre se répandant tout autour. Elle avala, lui nettoya la queue puis me regarda.
— Tu avais tout prévu !
— Non, pas à ce point là. Mais tu dépasses toujours mes espérances !
— Tu peux me détacher ?
— Non non, tu vas encore satisfaire Justine et son mari.
— D'accord.
— Non, pas à ce point là. Mais tu dépasses toujours mes espérances !
— Tu peux me détacher ?
— Non non, tu vas encore satisfaire Justine et son mari.
— D'accord.
Justine s'approcha d'elle, prit la laisse à dix centimètres du collier et tira vers le haut afin d'obliger Karine à se relever.
Elle la regarda dans les yeux.
Elle la regarda dans les yeux.
— Maintenant, tu es à moi !
Et elle partit en direction du fond de la boutique en tirant une Karine titubante derrière elle. Ma femme était seins nus, pleine de sperme, les mains attachées dans le dos et tenue en laisse par une autre femme ! Je bandais comme un âne.
Justine semblait connaître les lieux car elle alla directement vers un fauteuil. Avec sa main libre, elle parvint à enlever sa culotte puis elle s'assit, entraînant Karine avec elle qui fut obligée de se remettre à genoux. Elle écarta les jambes, remonta sa jupe et tira sur la laisse jusqu'à ce que le visage de ma femme soit collée à sa chatte. Sa poitrine était posée sur le bord du fauteuil, ce qui lui permettait de tenir en position.
— Lèche !
Karine s'exécuta immédiatement et Justine lui caressa les cheveux pour la féliciter.
— C'est bien.
Les quatre hommes regardaient la scène incroyablement torride en silence.
— Allez chéri, viens la baiser.
A ces mots, Karine écarta instinctivement les jambes un peu plus et l'homme dont je ne connaissais toujours pas le nom alla s'agenouiller derrière elle. Il la pénétra puis la prit par les hanches avant de la baiser frénétiquement.
— Elle t'excite hein mon amour ? C'est vrai qu'elle est bonne !
Justine continuait à caresser les cheveux tout en se faisant lécher. Elle semblait beaucoup apprécier ce que lui faisait Karine.
— Allez, si tu l'enculais maintenant ?
Son mari n'eut pas le temps de changer de trou car à peine s'était il retiré qu'il jouit dans un grand râle. Il se releva et revint se placer à côté de nous, tout penaud.
— Thibault, ça vous dirait d'enculer votre femme pendant qu'elle me broute le minou.
— Pourquoi pas.
— Pourquoi pas.
Je me mis en place, rentrais ma queue dans sa chatte pour la lubrifier puis la plaçais à l'entrée de son cul. Je poussai et fus aspirer d'un coup. Justine eut un petit rire.
— Visiblement, ça n'est pas la première fois qu'elle en prend une dans le cul !
J'attrapai la poignée à une main et posai l'autre sur la fesse gauche de Karine. J'avais été très excité par tout ce que j'avais vu et décidai de ne pas prendre de gant ; j'avais juste envie de lui défoncer le cul. J'entamai donc tout de suite de rapides et puissants coups de bite et je me rendis compte que la poignée était très pratique pour la levrette. Elle permettait d'y mettre toute la force qu'on voulait tout en gardant une vitesse rapide.
Karine sembla apprécier car elle ouvrit grand la bouche pour crier. Mes coups de butoir envoyaient sa bouche contre la chatte de Justine et celle ci avait arrêté de sourire et semblait prendre un pied d'enfer. Elle posa ses pieds sur les omoplates de Karine et appuya sur sa tête avec ses deux mains. Ma femme ne pouvait plus rien faire à part s'en prendre plein le cul et essayer tant bien que mal de respirer par le nez.
Justine ne tarda pas à jouir, ce qui entraîna par la même ma propre jouissance. Après avoir repris mes esprits, je me relevai, regardant Karine qui ne bougeait plus. Justine descendit un peu sur le fauteuil afin de poser la tête de Karine sur son ventre et de la caresser tendrement. Ma femme avait les yeux fermés et semblait au bord de l'épuisement.
Ça n'empêcha pas Thomas de se jeter derrière elle et de l'enculer d'un coup sans se poser de question. Il entama une sodomie que Karine sembla apprécier malgré son état. Elle gémissait doucement et Justine lui caressait toujours la joue.
-Ça va aller, c'est bien. C'est le dernier qui te passera dessus aujourd'hui.
Karine gémissait toujours sous les assauts du gérant.
— Tu aimes ce qu'il te fait ?
— Oui. Oui mais j'en peux plus.
— C'est bientôt fini. Mais il va falloir que tu travailles ton endurance… Quatre queues et tu es déjà au bout du rouleau !
— Oui. Oui mais j'en peux plus.
— C'est bientôt fini. Mais il va falloir que tu travailles ton endurance… Quatre queues et tu es déjà au bout du rouleau !
J'intervins et leur expliquai dans les grandes lignes ce qu'il s'était passé à Montpellier. En écoutant cela, Thomas ne tint plus et jouit pour la deuxième fois. Justine fut très intéressée par mon récit. Elle regarda Karine avec tendresse.
— Mais dis donc, t'es une vraie salope !
— Oui, je suis une salope.
— Oui, je suis une salope.
Karine semblait parler dans son sommeil quand elle lui répondait.
— Il faudra que tu sois endurante comme ça quand tu viendras à une de mes soirées, d'accord ?
— D'accord.
— Tu voudras bien être ma salope à moi ? Mon esclave sexuelle ?
— Oui.
— C'est bien.
— D'accord.
— Tu voudras bien être ma salope à moi ? Mon esclave sexuelle ?
— Oui.
— C'est bien.
Après cet épisode, les semaines suivantes furent plus calmes. J'envoyai Karine s'acheter de nouveaux vêtements deux fois dans la boutique ou nous étions déjà allés et évidemment, le gérant en profita pour la sauter tout à son aise après avoir fermé son magasin.
Elle alla aussi passer quelques heures chez notre voisin Bruno afin de garantir la bonne entente avec le voisinage. Il se trouva qu'il avait deux amis chez lui à ce moment là. Il la fit entrer dans son appartement sans l'avoir prévenu et comme je lui avais ordonné d'y aller vêtu uniquement d'une nuisette transparente, les deux amis comprirent tout de suite qu'il s'agissait de la salope dont Bruno leur avait parlé. Ils profitèrent donc de son corps à trois pendant tout une après midi et elle rentra épuisée et recouverte de sperme qu'ils n'avaient pas voulu qu'elle essuie après leurs multiples orgasmes.
Hormis ces épisodes, nous menions notre vie à deux, totalement épanouis. Notre vie était plus ou moins la même qu'auparavant mais une notre nouvelle complicité était née entre nous. De mon côté, je pouvais satisfaire mes appétits sexuels avec elle quand et comme je le voulais, ce qui était très agréable et du sien, elle prenait un plaisir qu'elle n'aurait pas soupçonné possible dans notre ancienne vie.
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