Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
les Meilleurs amis ? — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
les Meilleurs amis ?
Chapitre 1
Les Meilleurs amis ?
Je me présente, Mickael, un ado de 18 ans assez timide. J'aime les films de science-fiction et les mangas. J'ai les cheveux brun clair, assez mince. J'ai une amie, Julia, on est amis depuis notre tendre enfance, c'est ma meilleure amie depuis toujours. Elle est blonde, assez fine, moins timide que moi et elle aime aussi les mangas. Mais surtout, elle a un corps de rêve.
Je me rappelle un jour qu'elle était malade à l'école, j'ai rapporté ses devoirs. J'ai toqué à la porte, ça ne répondait pas, j'ai retoqué. Pour finir, ça a répondu.
— Oui, c'est qui ?
— C'est Mickael, j'ai tes devoirs.
— Oui, ouvre la porte.
— C'est Mickael, j'ai tes devoirs.
— Oui, ouvre la porte.
Je suis rentré, ses parents n'étaient pas là.
— Il fait calme, tes parents sont partis ?
— Oui, tu sais bien, ils travaillent beaucoup.
— Voici tes devoirs, je vais te laisser te reposer.
— Non reste s'il te plaît.
— Oui, tu sais bien, ils travaillent beaucoup.
— Voici tes devoirs, je vais te laisser te reposer.
— Non reste s'il te plaît.
J'ai accepté, on a discuté et on a rigolé. Bien qu'elle était malade, elle rigolait beaucoup et moi, ça me rendait heureux. Je suis retourné tous les jours de la semaine jusqu'au vendredi. Ce vendredi, elle m'a proposé d'aller au cinéma pour regarder un de mes films préférés, Iron Man, avec elle. J'étais heureux. On a été au cinéma et tout se passait bien jusqu'à la sortie du cinéma où j'ai rencontré un voisin qui s'appelait Thomas et que je n'aimais pas.
C'est un sale con, une brute, qui croit être le plus fort du monde. A l'école, c'est un peu une star, même si moi je trouvais qu'il n'a rien d'une star.
C'est un sale con, une brute, qui croit être le plus fort du monde. A l'école, c'est un peu une star, même si moi je trouvais qu'il n'a rien d'une star.
— Le nul, tu as une petite amie ?
— Non, c'est qu'une amie.
— M'étonne pas, tu es qu'un nul.
— Non, c'est qu'une amie.
— M'étonne pas, tu es qu'un nul.
Et là, Thomas m'a poussé violemment à terre.
— Laisse-le tranquille ! dit Julia
— D'accord, mais si tu veux être avec quelqu'un de classe, je suis là. Traîne pas avec les nuls !
— D'accord, mais si tu veux être avec quelqu'un de classe, je suis là. Traîne pas avec les nuls !
Puis Thomas est parti en rigolant. Je me sentais humilié. Julia me réconforta en me donnant timidement un baiser sur la bouche.
— Ne l'écoute pas, t'es pas un nul. C’ est lui le nul. Viens, on va à la maison.
On rentra chez elle, tout le monde dormait.
— Je vais te laisser.
— S'il te plaît, reste, dors sur le canapé.
— S'il te plaît, reste, dors sur le canapé.
J'ai accepté. On a discuté toute la soirée en essayant de ne pas faire de bruit. Ensuite j'ai mis la couverture sur moi puis j'ai mis un pyjama du frère à Julia et Julia a mis son pyjama. On a regardé la télé. Tout à coup, Julia a pris ma main.
— Mais, qu'est-ce que tu fais ?
— Laisse-toi faire, me dit-elle en souriant.
— Laisse-toi faire, me dit-elle en souriant.
Elle guida ma main sous son pyjama. Je sentais mon cœur battre à cent kilomètres heure. Ensuite, elle guida ma main dans sa culotte. Tout bas, elle me dit :
— Doigte-moi, le nul.
J'étais tout excité et je commençais à la doigter. Elle me souriait. J'avais la main qui tremblait. Je sentais qu'elle mouillait et là, elle stoppa ma main et me dit :
— Merci beaucoup mon meilleur ami, je vais aller dormir.
Elle est partie dormir en me laissant tout excité.
Pendant plusieurs mois j'étais souvent chez elle. On passait nos journées à regarder des films et des mangas. J'étais fou amoureux d'elle et j'espérais qu'elle l'était aussi.
Un jour, en revenant de chez Julia je tombai sur Anaïs. C'est la sœur de Thomas, elle est fort dynamique, sûre d'elle ; physiquement elle a les cheveux noirs et est un peu plus grosse que Julia. Contrairement à son frère, j'aime bien Anaïs, elle est sympa.
— Comment ça va, le prince charmant ?
— Bien, mais pourquoi tu m' appelles ainsi ?
— À chaque fois que je te vois avec Julia, tu as les yeux en cœur, et pourtant, tu ne sors pas avec, on m'a dit.
— Non, je sors pas avec, c'est vrai.
— Si tu veux, sors avec moi, tu seras plus un puceau et mon frère osera plus te faire du mal.
— Euh, non désolé, je peux pas.
— C'est comme tu veux, mais je crois que bientôt tu vas changer d'avis. Si tu veux, viens chez moi dans deux semaines, mon frère organise une soirée chez nos parents, ils seront pas là.
— Je vais réfléchir.
— Bien, mais pourquoi tu m' appelles ainsi ?
— À chaque fois que je te vois avec Julia, tu as les yeux en cœur, et pourtant, tu ne sors pas avec, on m'a dit.
— Non, je sors pas avec, c'est vrai.
— Si tu veux, sors avec moi, tu seras plus un puceau et mon frère osera plus te faire du mal.
— Euh, non désolé, je peux pas.
— C'est comme tu veux, mais je crois que bientôt tu vas changer d'avis. Si tu veux, viens chez moi dans deux semaines, mon frère organise une soirée chez nos parents, ils seront pas là.
— Je vais réfléchir.
Ensuite je suis retourné chez moi.
Deux semaines passèrent.
C'était le soir, j'envoyai des messages à Julia. Je n'avais pas de réponse, mais je ne m'inquiétais pas plus que cela. Ensuite, quelques heures plus tard je reçus un message d'Anaïs.
C'était le soir, j'envoyai des messages à Julia. Je n'avais pas de réponse, mais je ne m'inquiétais pas plus que cela. Ensuite, quelques heures plus tard je reçus un message d'Anaïs.
— Je t'ai pas vu à la fête de mon frère.
— J'ai pas trop envie d'y aller.
— Viens maintenant, beaucoup de monde est parti et il y a une surprise pour toi. Tu ne vas pas le regretter.
— J'arrive.
— J'ai pas trop envie d'y aller.
— Viens maintenant, beaucoup de monde est parti et il y a une surprise pour toi. Tu ne vas pas le regretter.
— J'arrive.
Je me suis rendu à la fête, curieux de savoir ce qu'était ma surprise.
Je rentrai chez Thomas. Il n'y avait effectivement plus beaucoup de monde. Je regardais où était Anaïs, quand, là, j'entendis une voix. C'était Anaïs.
Je rentrai chez Thomas. Il n'y avait effectivement plus beaucoup de monde. Je regardais où était Anaïs, quand, là, j'entendis une voix. C'était Anaïs.
— Le prince charmant, viens je vais te montrer ta surprise.
Je suivis Anaïs, me demandant ce qu'elle allait me montrer.
On monta au dernier étage, on ouvrit la porte et là, Anaïs me demanda de regarder.
Je regardai et je vis Julia nue sur Thomas remuer avec un grand sourire.
Je regardai et je vis Julia nue sur Thomas remuer avec un grand sourire.
— Heureusement que vous n'êtes que amis.
En voyant la scène, j'eus mal au cœur. J'avais limite envie de pleurer. Je suis rentré dans la chambre.
— Que fais-tu, Julia, avec ce con ?
Là, Julia fit une drôle de tête, elle se retira de Thomas, nue, en sueur.
— Tu es mon meilleur ami, sors !
— Oui, sors ! T'as rien à dire, reprit Thomas.
— Oui, sors ! T'as rien à dire, reprit Thomas.
Je sortis de la chambre avec toujours l'envie de pleurer. Je descendis boire un verre, tout déboussolé avec Anaïs qui essayait de me remonter le moral. Mais j'étais trop malheureux et Anaïs le voyait bien. Au bout d'un moment, Thomas descendit.
— Eh, le nul, ta meilleure amie t'appelle en haut.
J'ai vite couru en haut dans la chambre. Julia était encore nue et en sueur.
— Écoute, excuse-moi du spectacle, mais j'avais bu et j'ai envie de passer mon temps avec d'autres personnes que toi.
— Pourquoi tu dis ça ? Tu m'aimes pas ?
— Si, mais en ami. Rien de plus. C'est pas toi qui as le monopole, et il y a d'autres filles que moi. Maintenant, rappelle Thomas.
— Pourquoi tu dis ça ? Tu m'aimes pas ?
— Si, mais en ami. Rien de plus. C'est pas toi qui as le monopole, et il y a d'autres filles que moi. Maintenant, rappelle Thomas.
Je redescendis encore plus démoralisé, j'avais les larmes aux yeux.
— Tu peux remonter, Thomas.
Anaïs m'a encore rejoint et m'a offert ensuite deux verres pour m'aider à oublier. Ensuite je retrouvai le sourire avec Anaïs en dansant. Là, Anaïs me serra dans mes bras et me dit :
— Je sais, je suis pas Julia, mais donne-moi une chance. Monte avec moi dans une chambre et on passera un bon moment.
Je me suis dit pourquoi pas, au point où j'en étais... Je montai dans une chambre avec Anaïs. On rigolait, on s'embrassait, elle me mit nu. J’étais un peu stressé. Puis Anaïs se mit nue aussi.
— Alors le prince charmant est-il bien remis ?
— Oui, répondis-je en rigolant.
— Oui, répondis-je en rigolant.
Son corps était beau avec pas mal de rondeurs. Une peau légèrement basanée, toute lisse avec un tatouage d'oiseaux au bas du dos. Sa poitrine était de taille moyenne, mais elle avait de grosses fesses.
Elle prit mon pénis qui était déjà en érection. Je sentais mon excitation monter. Elle le mit en bouche et commença à me sucer. À peine deux à trois minutes après, j'explosai. J'éjaculai dans sa bouche. J'étais gêné.
Elle prit mon pénis qui était déjà en érection. Je sentais mon excitation monter. Elle le mit en bouche et commença à me sucer. À peine deux à trois minutes après, j'explosai. J'éjaculai dans sa bouche. J'étais gêné.
— Je suis désolé.
— C'est rien, c'est bien ta première fois ? répondit-elle en rigolant.
— C'est rien, c'est bien ta première fois ? répondit-elle en rigolant.
Elle se rinça la bouche. On discuta plus ou moins une heure. Au fur et à mesure de la discussion, je me sentais à mon aise, plus calme et j'attrapais de nouveau une érection.
— On est prêt pour le deuxième round ?
Elle prit un préservatif, me le mit au pénis et se mit sur moi.
— Ça rentre bien, apparemment j'ai envie aussi.
Et là, elle fit des va-et-vient sur moi. Je sentais mon cœur accélérer à nouveau. De plus en plus, j'aimais son corps, mais j'avoue que j'imaginais un peu celui de Julia sur moi.
Elle accéléra le mouvement. Je mis mes mains sur sa poitrine. On commença à transpirer tous les deux. Puis elle gémit et là, j'explosai à nouveau.
Je retirai le préservatif. On discuta encore un peu puis on s'endormit tous les deux, Anaïs dans mes bras avec comme derniers mots :
Elle accéléra le mouvement. Je mis mes mains sur sa poitrine. On commença à transpirer tous les deux. Puis elle gémit et là, j'explosai à nouveau.
Je retirai le préservatif. On discuta encore un peu puis on s'endormit tous les deux, Anaïs dans mes bras avec comme derniers mots :
— Moi je serai jamais ta meilleure amie, mais ta petite amie.
Fin
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