Mon année de terminale
Chapitre 3
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✦ Mariajaymed Mon année de terminale XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Mon année de terminale — Chapitre 3

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Mariajaymed
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Mon année de terminale

Chapitre 3

Le jeudi s'était déroulé comme n'importe quel jeudi de terminale. Réveil à 6h50, douche rapide (Juliana notre charmante barcelonaise de 25 ans déjà partie courir, j'ai entendu la porte d'entrée claquer à 6h20), petit-déjeuner avalé debout, bus, lycée. Julie était là, cette beauté de 18 ans était toujours aussi magnétique, short en jean, débardeur blanc, mais j'étais étrangement moins obsédé. Peut-être parce que l'image de Juliana torse nu occupait trop de place dans ma tête pour laisser de la place à autre chose. Jules et Lucien m'ont charrié cinq minutes sur « l'Espagnole aux gros nichons percés », j'ai haussé les épaules, souri en coin, laissé couler. Cours, interros, cantine, devoirs à moitié faits, retour à la maison. Routine.
Le soir, après le dîner – pâtes carbo, Juliana a complimenté ma mère en disant « en Espagne on mettrait plus de crème, mais c'est très bon quand même » après cela, je suis monté me laver les dents. La salle de bain est encore tiède, odeur de gel douche à la noix de coco. Et là, par terre, juste devant le lavabo : un string noir. Pas un string banal. Un truc minuscule, dentelle fine sur les côtés, triangle devant presque transparent, l'élastique arrière tellement étroit qu'il devait disparaître entre les fesses. Une petite tache sombre au centre, là où le tissu avait dû épouser sa vulve toute la journée.
J'ai senti mon pouls s'accélérer d'un coup. J'ai regardé autour de moi comme un voleur, puis je me suis baissé, je l'ai ramassé entre deux doigts. Le tissu était encore tiède. J'ai approché mon visage – réflexe con, instinctif – et j'ai respiré. Odeur musquée, intime, un mélange de transpiration propre et de quelque chose de plus animal, de plus féminin. Ma queue a commencé à gonfler dans le jogging. J'avais beau avoir 18 ans, je n'avais encore jamais pu sentir d'odeur d'intimité féminine.
Et là, la porte s'est ouverte d'un coup.
Juliana.
Legging noir, hoodie gris trop grand, cheveux encore humides de la douche qu'elle venait visiblement de prendre. Elle s'est arrêtée net, a vu le string dans ma main, a haussé un sourcil.
« Théo… évite de toucher à mes sous-vêtements, s'il te plaît. »
Ton sec, presque professoral. J'ai lâché le string comme s'il me brûlait. Il est retombé par terre en voltigeant.
« Désolé… je… je l'ai juste vu par terre, j'allais le… le ramasser pour pas que quelqu'un marche dessus. »
Elle m'a fixé trois secondes, impassible. Puis un sourire a lentement étiré ses lèvres.
« Mmmh. Bien sûr. »
Elle s'est baissée, a ramassé le string du bout des doigts, l'a fait tourner une seconde devant mon nez avant de le fourrer dans la poche de son hoodie.
« Si tu veux, je te dirai où tu pourras t'en acheter un pareil. Y en a des très jolis chez Zara. »
Elle a éclaté de rire, un rire franc, sans méchanceté. L'atmosphère s'est détendue d'un coup. J'ai ri aussi, jaune au début, puis plus vrai.
« Très drôle. »
« Je sais. Bonne nuit, pequeño. »
Elle est repartie vers sa chambre en balançant un peu les hanches, exprès ou pas, je ne savais plus.
Je me suis brossé les dents en vitesse, la queue encore à moitié raide, puis je suis retourné dans ma chambre. Ordinateur allumé. Discord. Jules et Lucien étaient déjà en voc :
« Yo Théo, ranked ? On te carry mid comme d'hab. »
« Ouais go. »
On a commencé une game. J'étais mid sur Akali, concentré cinq minutes. Et puis trois petits coups à la porte.
Juliana a passé la tête.
« Théo… Rocket League 1v1 ? Tu m'as promis. »
J'ai pas hésité une seconde.
« Les mecs, je vous laisse. À plus. »
Jules : « Quoi ?! En pleine ranked ?! »
Lucien : « C'est l'Espagnole ? Vas-y balance, enfoiré. »
J'ai quitté le vocal sans répondre, lancé Rocket League.
Juliana s'est installée directement sur mon bureau, a pris la manette que je lui ai tendu. Elle était pieds nus, jambes croisées sous elle, le legging tendu sur ses cuisses. Le hoodie large cachait tout, mais je savais ce qu'il y a dessous. Je me suis assis en tailleur sur le lit, dos au mur, manette en main.
Elle m'a lancé :
« On pimente un peu ? Pari ? »
J'ai souri, joueur.
« Vas-y, dis-moi. »
Elle s'est mordillé la lèvre inférieure, l'air faussement innocente.
« Si tu gagnes… j'enlève mon tee-shirt. Si tu gagnes sans que je marque de point… j'enlève aussi le soutien-gorge. Et tu verras ce que tu as loupé hier soir. »
Mon cœur a fait un bond. Ma queue a durci instantanément.
« Et si tu gagnes, toi ? »
« Toi… tu portes un tee-shirt Hello Kitty au lycée. Vendredi prochain. Toute la journée. »
J'ai éclaté de rire.
« T'es sérieuse ? »
« Très. »
L'hypothèse de perdre ne m'a même pas effleuré. J'étais midlaner silver 2 sur LoL, mais sur Rocket je me débrouillais pas mal. Et puis elle avait dit qu'elle jouait « un peu ». J'ai tendu la main.
« Deal. »
Elle a tapé dans ma main. Contact chaud. Électrique.
Partie lancée.
Je marque dès la première minute. 1-0. Puis 2-0 sur un aerial bien senti. Puis 3-0. Je jubilais. Elle rigolait doucement, a secoué la tête.
« Tu joues bien, pequeño… Je t'ai laissé assez d'avance, là. »
Et là, elle a changé complètement de braquet.
Ses voitures devenaient agressives, précises. Elle enchaînait les dribbles, les flip reset, les musty flicks que je ne voyais même pas venir. 3-1. 3-2. 3-3. 3-4. Je commençais à transpirer. 3-5. 3-6. Elle marquait encore, encore. À 3-10, le chrono tombait. Victoire écrasante.
Elle a posé la manette, s'est tournée vers moi, sourire carnassier.
« Hello Kitty vendredi. Je veux une photo preuve, hein. »
J'ai balancé la manette sur le lit, écœuré.
« Putain… t'as triché. T'as dit que t'étais pas forte. »
« J'ai dit que j'étais pas forte à League of legend. Rocket league, c'est autre chose. J'ai passé des nuits entières à jouer à ça à Barcelone. »
Elle a rigolé, s'est levée, et est venue s'asseoir à côté de moi sur le lit. Jambes croisées, tout près. Son genou touchait le mien.
On est resté silencieux trente secondes.
Puis elle m'a demandé, voix plus douce :
« Et toi, Théo… t'as quelqu'un qui te plait ? »
J'ai hésité avant de tout lâcher :
« Ouais. Julie. En cours de maths. Mais elle est avec Thomas, le capitaine de rugby. Gros mec, populaire, tout le bordel. Moi je suis… juste le mec qui bande en silence trois rangs derrière. »
Juliana a hoché la tête, pas moqueuse.
« Les couples, ça se fait… et ça se défait. T'as dix-huit ans. T'as le temps. Et t'es mignon, tu sais ? T'as juste pas encore compris comment t'en servir. »
Elle a posé sa main sur mon genou, a tapoté deux fois, doucement.
« Courage, pequeño. Et n'oublie pas : vendredi, Hello Kitty. »
Elle s'est levée et est sortie de la chambre sans un bruit.
Je me suis écroulé sur le lit vers 1h du matin, lessivé par la journée, cette défaite qui raisonnait encore dans ma tête, par ce tee-shirt Hello Kitty que je devrai porter au lycée une journée complète. J'ai éteint la lumière sans même me déshabiller. Le sommeil m'a chopé en trois secondes.
Le vendredi au lycée s'est déroulé dans une sorte de bulle étrange. J'ai passé la matinée perdu dans mes pensées. 
Au sport l'après-midi, volley toujours. J'étais mentalement ailleurs, mais bizarrement plus calme que la semaine d'avant. Moins obnubilé par Julie, moins tremblant. J'ai atterri terrain 2 avec une équipe correcte – pas de boulets cette fois. Julie et ses copines étaient juste en face, terrain 2 aussi.
Dès le début, j'ai senti que j'étais dans un bon jour. Service après service, je plaçais la balle pile où il fallait : zones mortes, lignes de fond, angles vicieux. On a gagné la première manche 25-18 sans forcer. Deuxième manche, même topo : 25-21. J'ai enchaîné quatre services d'affilée à un moment, dont deux aces. Jules, sur le banc, a levé les pouces en rigolant :
« Putain Théo, t'as pris de la testostérone espagnole ou quoi ? »
On a fini par monter terrain 1. Julie m'a regardé une seconde en coin quand on a changé de côté, un petit sourire – pas moqueur, presque… intrigué ? J'ai haussé les épaules et j'ai continué à jouer. On a perdu la manche suivante contre l'équipe de Lucien, mais on a tenu 23-25. Pas mal.
Le week-end est arrivé comme une pause bienvenue.
Samedi matin, Emma et Juliana sont parties faire du shopping en ville. Elles ont claqué la porte à 10h30 en riant déjà comme des gamines. Moi, j'ai filé chez Jules pour bosser l'exposé de SVT sur les écosystèmes récifaux – sujet chiant mais obligatoire. On a passé quatre heures à chercher des images sur Google et à se marrer sur des vidéos de poissons-clowns. À 19h, sa mère nous a forcés à rester dîner (poulet rôti, pommes dauphine, tarte aux myrtilles). J'étais rincé mais content.
Rentré vers 22h30. La maison était calme. Mes parents devant un film, Emma et Juliana déjà montées. J'ai grimpé l'escalier, poussé la porte de ma chambre… et là, posé bien au milieu du lit : un paquet cadeau emballé dans du papier rose bonbon, un ruban noir autour. Une petite carte scotchée dessus : « Para el valiente del Hello Kitty – con cariño, J. & E. »
J'ai soupiré, souri en coin malgré moi. J'ai déchiré le papier.
Tee-shirt Hello Kitty, taille M, rose poudré, avec le visage de la chatte en gros sur la poitrine et des petits nœuds partout.
La porte s'est ouverte d'un coup.
Juliana et Emma, mortes de rire, main devant la bouche.
« Alors ?! » a lancé Emma. « On t'a pris la bonne taille, hein ? »
Juliana s'est avancée, a attrapé le tee-shirt entre deux doigts et l'a brandi devant moi.
« Essaie-le, pequeño. On veut voir le résultat final. »
J'ai roulé des yeux.
« Sérieux ? Là, maintenant ? »
Emma a croisé les bras.
« Oui, là, maintenant. Allez, enlève ton truc. Tout le monde s'en fiche de te voir torse nu, t'es pas une star de cinéma. »
J'ai hésité deux secondes, puis j'ai haussé les épaules. J'ai retiré mon sweat et mon t-shirt en même temps. Les deux ont sifflé en chœur.
« Wooooh, regardez-moi ces pecs de terminale ! » a rigolé Emma.
Juliana a penché la tête, regard faussement expert.
« Pas mal… un peu de muscu et ça devient dangereux. »
J'ai enfilé le Hello Kitty. Le tissu était doux, la taille pile poil. Il tombait nickel sur mes épaules. Elles ont applaudi comme des folles.
« Parfait ! » a crié Emma. « T'es trop mignon ! »
Juliana m'a fait un clin d'œil.
« Vendredi prochain, tu le portes au lycée. Promis, on dira rien… sauf si tu nous supplies. »
Elles sont ressorties en riant. J'ai gardé le tee-shirt pour jouer en ligne avec les potes – Jules a failli s'étouffer quand il m'a vu en cam.
Dimanche matin, 9h10. Réveil tardif, corps lourd. Je me suis traîné jusqu'à la salle de bain, brosse à dents en main.
La porte était grande ouverte.
Juliana était là, penchée au-dessus du lavabo, en train de se laver les dents. Cheveux mouillés collés dans le dos, gouttes qui roulaient sur sa nuque. Elle portait un string noir – le même que l'autre soir, je crois – et un débardeur blanc ultra-court, trempé par endroits, qui lui arrivait juste sous les seins. Le tissu mouillé collait à la peau, les piercings aux tétons se dessinaient parfaitement.
Et là, sur sa cuisse droite, un tatouage que je n'avais jamais vu : une grosse rose rouge sang au milieu, entourée de petites fleurs bleues et violettes qui descendaient en guirlande jusqu'au genou. Très fin, très féminin, très sexy.
Elle s'est retournée, m'a vu dans le miroir, m'a souri grand.
« Salut Théo ! Je te libère la salle de bain dans trente secondes, pequeño. »
Je suis resté planté là, bouche entrouverte, bite qui commençait déjà à réagir sous le boxer. Elle a fini de se rincer, a craché, puis s'est passée la langue sur les lèvres, puis est sortie en me frôlant presque.
Je me suis retourné d'instinct.
Son cul. Putain, son cul. Rond, ferme, le string noir disparaissant complètement entre les deux globes qui roulent à chaque pas. Elle a disparu dans sa chambre sans se retourner.
J'ai fermé la porte, dos contre le battant, respiration courte. J'étais dur comme jamais.
Petit-déj en bas. Juliana est descendue dix minutes plus tard, jogging gris large et sweat oversize. Elle s'est assise en face de moi et a pris une tartine à la confiture.
On a parlé foot, presque naturellement. Messi, le Barça, le PSG. Elle m'a raconté qu'elle avait vu un match au Camp Nou quand elle avait seize ans, Messi qui a dribblé trois mecs et marqué d'une frappe enroulée.
« C'est là que j'ai compris que j'allais aimer le foot toute ma vie. »
J'ai souri.
« Moi j'ai commencé à kiffer quand Neymar est arrivé au PSG. »
Elle a fait la grimace.
« Ay… Neymar. Trop de simulation. Mais bon, il est beau mec, je te l'accorde. »
On a rigolé.
L'après-midi, Juliana a proposé de faire des croquetas. Emma et moi, on a dit oui direct. Cuisine en bordel : pommes de terre écrasées, jambon, béchamel, chapelure. On s'est chamaillés comme des gosses. À un moment, j'avais les mains pleines de farine, j'ai touché le tee-shirt sans faire exprès. Emma a vu l'occasion, a pris un verre d'eau et me l'a balancé dessus. Le tissu est devenu transparent en deux secondes.
J'ai riposté : verre d'eau sur Juliana.
Erreur.
Son tee-shirt en dessous a été trempé d'un coup. Le tissu collait. Les piercings aux tétons pointaient, la forme exacte de ses seins se dessinait : ronds, hauts, parfaits. Le tissu mouillé rendait tout un peu plus… obscène. Elle a éclaté de rire, a regardé son tee-shirt, puis moi.
« Théo ! Mira lo que has hecho… »
Emma a hurlé de rire.
Je suis monté me changer en vitesse. Dans la salle de bain, douche brûlante. Je repensais à ces seins transparents sous le tissu, aux piercings qui brillaient, à la façon dont ils bougeaient quand elle riait. Main sur la queue, je me branlais vite, fort, yeux fermés. J'ai joui en imaginant ma bouche dessus, ma langue qui jouait avec les barres métalliques, ses gémissements rauques dans la vapeur.
Le soir, repas de famille. Mes parents complimentaient les croquetas. Juliana a rougi un peu, contente.
Après manger, je suis monté. Ordinateur allumé, écouteurs, Pornhub. Une blonde qui ressemblait vaguement à Juliana, levrette contre un mur. J'ai commencé à me branler doucement, concentré.
Trois petits coups.
« Théo ? Je peux entrer ? »
J'ai figé la vidéo d'un coup sec, ai posé le téléphone écran allumé sur le bord du lit, ai remonté le jogging.
« Ouais… entre. »
Elle a poussé la porte. Legging noir, hoodie gris. Elle s'est assise sur le lit, tout près.
« Je voulais juste te dire… j'ai passé une super journée avec toi et Emma. Vraiment. T'as de la chance de pas être fils unique, tu sais ? Moi j'ai grandi toute seule, c'était calme… mais parfois chiant. »
Elle a souri, douce.
J'ai hoché la tête.
« Ouais… c'est cool de les avoir. »
Elle s'est levée pour partir, puis s'est arrêtée net. Son regard est tombé sur mon téléphone. La vidéo était toujours en pause : une meuf à quatre pattes, cul en l'air.
Juliana a éclaté de rire, pas méchante.
« Ay Théo… le porno, c'est dangereux, hein. Ça remplace pas la vraie vie. »
Je suis devenu écarlate, ai bafouillé un truc inaudible, ai tendu la main pour attraper le tel.
Elle l'a pris avant moi, l'a regardé deux secondes, puis me l'a rendu.
Et là, lentement, elle a attrapé le bas de son hoodie et de son soutien-gorge en dessous… et les a remonté juste assez pour laisser apparaître son téton droit. Le piercing barre argentée brillait sous la lampe de chevet. Le téton brun, gonflé, dressé. Deux secondes. Pas plus.
J'ai senti mon visage exploser de chaleur. Ma queue palpitait violemment sous le jogging. J'étais sur le point de craquer sans même me toucher.
Elle a redescendu le tissu, m'a regardé avec un sourire espiègle.
« Au moins maintenant tu pourras te passer de cette mierda sur ton écran, no ? »
Elle a posé sa main sur mon bras, l'a caressé doucement du bout des doigts, deux allers-retours.
« Fais de jolis rêves, pequeño. »
Elle est sortie, a refermé la porte sans bruit.
Je suis resté là, figé, cœur à deux cents, bite tellement dure que ça faisait mal. J'ai attendu trente secondes que ses pas s'éloignent dans le couloir.
Puis j'ai repris mon sexe en main et j'ai terminé ce que j'avais commencé, les images de son téton gravées dans la rétine, son « pequeño » qui tournait en boucle.
Cette nuit-là encore, j'ai mis longtemps à m'endormir.
Et je savais déjà que le sommeil n'allait rien arranger.
**Lundi soir.**
La journée au lycée s'est écoulée sans vague. Cours normaux, interro de physique rendue (12/20, pas dégueu), Julie toujours trois rangs devant avec son short en jean et son débardeur qui me faisait moins bander que d'habitude. J'ai répondu à ses sourires par des hochements de tête polis, rien de plus. Mon cerveau était ailleurs. Très loin du lycée.
Rentré à 17h40, sac jeté dans l'entrée, je suis monté direct. Juliana et Emma étaient dans le salon, affalées sur le canapé avec des mugs de thé fumants. Elles m'ont vu passer dans l'escalier et se sont redressées d'un coup, synchrones comme des conspiratrices.
« Eh ! Théo ! » a lancé Emma en riant déjà. « J-4 avant le grand jour Hello Kitty ! »
Juliana a enchaîné, accent chantant :
« Vendredi, pequeño… tout le lycée va te voir en rose bonbon. T'as déjà choisi ton jean pour matcher ou pas ? »
Elles ont explosé de rire en même temps. J'ai levé les yeux au ciel, mais j'ai souri malgré moi.
« Vous êtes chiantes. »
« On t'aime aussi ! » a crié Emma dans mon dos pendant que je montais.
Dîner rapide : quiche lorraine, salade, yaourts. Conversation légère sur le foot, le temps qui se gâtait, les notes de terminale qui stressaient déjà tout le monde. Juliana m'a jeté des regards en coin, malicieux, mais rien de plus. Elle jouait la parfaite coloc' sage devant mes parents.
À 21h30, j'ai filé sous la douche. Eau chaude. Je me suis déshabillé lentement, torse nu, jogging et boxer en tas par terre. L'eau coulait déjà quand je repensais à la veille : le tee-shirt mouillé collé sur ses seins, les piercings qui pointaient, le téton brun qu'elle m'a montré deux secondes sous la lampe. Ma queue s'est réveillée d'un coup, a gonflé, a durci et est montée presque à la verticale. Je grognais tout seul, frustré. Putain, pas encore.
Et là, la poignée a tourné.
Juliana est entrée.
Elle portait un short en coton gris et un débardeur noir large. Cheveux attachés en chignon rapide. Elle s'est arrêtée net en me voyant nu, face à elle, sexe dressé, une main déjà posée dessus par réflexe pour cacher.
Silence de deux secondes.
Ses yeux descendaient sur mon entrejambe, remontaient sur mon visage.
Elle n'a rien dit, son visage n'affichait aucune expression.
Elle est sortie.
Je suis resté planté là, cœur à cent, bite qui palpitait dans ma main. J'ai fini la douche en trois minutes chrono, savon rapide, rinçage froid pour calmer le monstre. Serviette autour de la taille, je suis retourné dans ma chambre, encore rouge, encore dur.
Dix minutes plus tard, trois petits coups.
Elle est entrée sans attendre la réponse. Legging noir, hoodie gris oversized. Elle s'est assise sur le bord de mon lit, jambes croisées, comme d'habitude maintenant.
« Désolée pour tout à l'heure. J'ai pas frappé. J'avais oublié que t'étais dedans. »
J'ai haussé les épaules, gêné.
« C'est rien. »
Silence court.
Elle a penché la tête.
« Tu regardais encore du porno ? »
« Non. Pas ce soir. »
Elle a hoché la tête, satisfaite.
« C'est bien. »
Nouveau silence. Ses yeux plantés dans les miens.
« C'est Julie qui t'a mis dans cet état ? Ou… mes seins d'hier soir ? »
J'ai dégluti. Ma voix est sortie rauque.
« Peut-être un peu les deux… mais… ouais. Surtout tes seins. »
Elle a souri, un vrai sourire cette fois, tendre et un peu triste.
Elle s'est penchée, a posé ses lèvres sur ma joue. Un baiser long, chaud, qui a duré trois secondes de trop. Son parfum vanille-noix de coco envahissait tout.
Puis elle s'est levée.
« Bonne nuit, pequeño. »
Elle est sortie.
Je suis resté assis sur mon lit, la joue brûlante, le sexe encore à moitié raide sous le jogging propre que je venais d'enfiler. Je n'ai même pas eu le courage de me branler après. Trop de tension, trop de tout.
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oxxxo
22 août 2026 à 23:19
J’ai hâte pour la suit!
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Photo de profil de Élise Selby
Élise Selby
20 août 2026 à 12:10
Cest grave sexy une femme typé méditerranéenne aux tetons piercées. Non, je ne parle pas de moi !

Je suppose que je vais devoir attende un peu pour avoir la suite, mais j'aime bien ça monte crescendo, on sait tous qu'il va se passer quelque chose mais le suspense réside à jusqu'où ça va aller!
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Répondre
Photo de profil de Rapido49
Rapido49
12 août 2026 à 14:02
J’ai dévoré les 3 chapitres aussi. Vivement le 4 ème. La suite oui la suite.
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Répondre
Photo de profil de Rapido49
Rapido49
12 août 2026 à 14:02
J’ai dévoré les 3 ghapitres zussi. Vivement me 4 ème. La suite oui la suite.
Soyez respectueux
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Photo de profil de cedric81
cedric81
12 août 2026 à 10:48
Les affres de l'adolescent qui se découvre, les joies des plaisir solitaires et du fantasme de sa "collègue" de classe qui va tomber amoureuse de lui sur un regard, ...ha ha ha.....Qui n'a pas vécu ça?
Moi oui, que de souvenir ce texte me fait remonter.....SAuf que moi, je n'est pas eu de correspondant/e :(
En attendant la suite.
Bonne continuation a vous Mariajaymed
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Répondre
pablo31__
12 août 2026 à 05:10
absolument passionnant hummm
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Répondre
Photo de profil de Frederyc
Frederyc
11 août 2026 à 23:06
Quelle histoire agréable et prenante ! Hate de lire les autres chapitres.
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
11 août 2026 à 17:51
J'ai dévoré les 3 premiers chapitres, vivement le 4eme.
Soyez respectueux
Répondre

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