Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La revanche du harcelé — Chapitre 4 · Drôle de rencard
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La revanche du harcelé
Chapitre 4 · Drôle de rencard
Maintenant que la tension sexuelle est évacuée et que nous sommes rhabillés vient le temps du malaise. On se regarde sans savoir trop quoi dire, les pensées se bousculent dans ma tête. Merde, j'ai couché avec Julia et qu'est-ce que c'était bien. Je ne sais même pas comment elle se sent elle, est-ce qu'elle regrette ? Est-ce que ça veut dire qu'on sort ensemble ?
Non, ça c'est sûr que non. On ne s'est même pas embrassés ! Je n'aurais jamais cru que ma première fois serait comme ça, je pensais que ça serait romantique, qu'on aurait passé du temps à échanger des baisers et des caresses. Là c'était juste du sexe brut et brutal.
Julia finit par briser la glace.
— Bon, je pense que je vais y aller il commence à se faire tard et on a pas vraiment avancé.
— Oui, désolé.
— Le sois pas pour cette fois. T'es un pervers mais ça valait le coup.
— Oui, désolé.
— Le sois pas pour cette fois. T'es un pervers mais ça valait le coup.
Elle a un rictus cruel mais ses yeux sont rieurs.
— Je vais officieusement changer ton surnom. Le puceau ça ne te va plus, tu seras le pervers.
— Je suis pas certain que ça soit une amélioration.
— A toi de voir.
— Je suis pas certain que ça soit une amélioration.
— A toi de voir.
Elle se rapproche pour me chuchoter quelque chose à l'oreille. Elle sent un mélange de son parfum très poivré, de transpiration et de nos sécrétions.
— Moi j'ai beaucoup aimé ton côté pervers.
Elle se recule et me prend les mains. Je sens mon cœur tambouriner dans ma poitrine, ma gorge s'assécher.
— C'est beaucoup mieux que ton côté larve. J'ai hâte de voir ce que tu vas inventer pendant une semaine.
— Vraiment ?
— Oui… Tout ça reste entre nous, hein ?
— Oui, ne t'en fais pas. Je t'autorise même à m'envoyer quelques piques pour faire bonne figure.
— Vraiment ?
— Oui… Tout ça reste entre nous, hein ?
— Oui, ne t'en fais pas. Je t'autorise même à m'envoyer quelques piques pour faire bonne figure.
On reste encore quelques secondes à se regarder, je ne sais pas ce que je dois faire. Les doigts de Julia sont chauds et doux entre les miens, j'ai envie de l'embrasser. Finalement elle rompt le charme et le contact.
— Allez, je file. On se voit demain ?
— On est dans la même classe… Mais j'imagine que ce devoir ne va pas se faire tout seul et que tu vas devoir revenir chez moi pour qu'on avance.
— On est dans la même classe… Mais j'imagine que ce devoir ne va pas se faire tout seul et que tu vas devoir revenir chez moi pour qu'on avance.
Elle glousse.
— Pour qu'on avance, bien sûr. Pervers.
Je raccompagne Julia à la porte, non sans qu'elle ait salué mes parents avec toujours la plus exquise politesse. Sur le palier, on échange nos numéros « au cas où » et elle me prend encore délicatement la main. Je ne sais pas si elle attend que je l'embrasse, j'en meurs d'envie mais je n'ose pas. On ne sort pas ensemble, tout est embrouillé dans ma tête. Un dernier salut et la voilà partie.
Lorsque je reviens dans la salle à manger, mon père lève la tête de sa tablette et m'adresse un sourire complice.
— Ta petite amie est très gentille, il faudra vraiment qu'elle reste dîner un soir.
Je sens le rouge me monter aux joues et mes oreilles s'enflammer.
— C'est… c'est pas ma petite amie enfin ! je bredouille. C'est juste une collègue de promo.
— Désolée mon chéri, intervient ma mère en sortant de la cuisine. Tu sais que ton père est un peu vieux jeu.
— Comment ça ?
— Désolée mon chéri, intervient ma mère en sortant de la cuisine. Tu sais que ton père est un peu vieux jeu.
— Comment ça ?
Ils échangent un regard gêné.
— Enfin bref, finit par dire maman, ce que vous faites ne nous regarde pas. Mais si je peux me permettre un petit conseil de mère à fils, mettez de la musique.
— Et sortez couverts, ajoute papa. Ça c'est l'infirmier qui parle.
— Vous… vous nous avez entendus ?
— Et sortez couverts, ajoute papa. Ça c'est l'infirmier qui parle.
— Vous… vous nous avez entendus ?
Ils ne répondent pas, leurs moues gênées parlent pour eux. Oh mon dieu, j'ai tellement honte !Je voudrais disparaître dans un trou et ne plus en bouger. C'est plus ou moins ce que je fais d'ailleurs : je tourne les talons et m'enfuis dans ma chambre.
Je n'en sors qu'au dîner, dans une ambiance pesante. Mon père essaye de faire quelques blagues pour détendre l'atmosphère mais rien n'y fait. Finalement c'est maman qui trouve les mots.
— Tu sais mon chéri, tu ne devrais pas avoir honte. Ce sont des choses qui arrivent et c'est en faisant des erreurs qu'on apprend. Tant que tu es heureux, c'est le principal.
J'acquiesce mollement.
— On a tous été jeunes, on sait ce que c'est. Je suis désolée mon chéri, on ne voulait pas te mettre mal à l'aise.
— C'est pas grave maman, c'est moi qui suis désolé que vous ayez entendu ça.
— Allez, n'en parlons plus, tranche papa. Julia est la bienvenue pour « travailler » ou dîner ou peu importe, c'est une jeune fille très charmante.
— C'est pas grave maman, c'est moi qui suis désolé que vous ayez entendu ça.
— Allez, n'en parlons plus, tranche papa. Julia est la bienvenue pour « travailler » ou dîner ou peu importe, c'est une jeune fille très charmante.
Avant, j'aurais grimacé. Maintenant je sais plus, j'ai vu un autre visage de Julia et… Je ne sais plus ce que je pense ni ressens, je suis paumé.
Dans mon lit, je fixe mon téléphone. Dois-je lui écrire ? Dois-je m'abstenir ? Que ferait la larve ? Et si, pour une fois, j'arrêtais de fuir ? D'un autre côté, si je lui écris est-ce qu'elle ne va pas me prendre pour un mort de faim ou penser que je m'attache ?
Je suis tiré de mes pensées par la sonnerie de mon réveil. Je me suis endormi sans même m'en rendre compte et je crois que j'ai continué à réfléchir dans mon sommeil. Tant pis, trop tard, mon corps a pris la décision à ma place. Je jette quand même un œil à mon portable : pas de message de Julia. Je ne sais pas pourquoi, ça me rend un peu triste. Peut-être que j'espérais qu'elle fasse le premier pas ? Je ne sais pas pourquoi elle ferait ça, c'est pas son genre et elle l'a bien dit de toute façon : « juste un coup comme ça. »
Comme d'habitude, je vais en cours la boule au ventre mais pour une raison bien différente cette fois. J'appréhende la réaction de Julia, ce qu'elle va dire ou faire ; j'ai peur de tout foirer aussi.
— Ça va mec ? T'as de ces cernes…
Nico s'est posté à côté de moi alors que je rentre dans le bâtiment. Il fait une tête de plus que moi et me regarde avec un mélange de compassion et d'inquiétude.
— J'ai pas super bien dormi, je me suis fait des nœuds au cerveau toute la nuit, avoue-je.
Il gratte sa grosse barbe blonde.
— A cause de Julia et de son gang de pétasses ?
— Quelque chose comme ça, ouais…
— C'est pas bon mec, faut vraiment que tu trouves une solution. Tu vas pas tenir. D'ailleurs…
— Quelque chose comme ça, ouais…
— C'est pas bon mec, faut vraiment que tu trouves une solution. Tu vas pas tenir. D'ailleurs…
Il passe un bras autour de mes épaules et m'attire contre lui avec un air de conspirateur.
— C'était quoi ce truc avec Julia quand vous êtes partis ? Tu me fais des cachotteries ?
Je secoue la tête.
— C'est rien, on a juste parié et elle doit faire tout ce que je veux pendant une semaine vu que j'ai eu une meilleure note qu'elle.
Un sifflement strident à trois centimètres de mon oreille manque de me perforer le tympan.
— Oooh et t'en as profité pour lui demander des cochonneries ?
— Non, t'es fou !
— T'aurais dû. C'est une connasse mais elle est tellement bonne. Une occasion comme ça de me dépuceler, je serais jamais passé à côté.
— Non, t'es fou !
— T'aurais dû. C'est une connasse mais elle est tellement bonne. Une occasion comme ça de me dépuceler, je serais jamais passé à côté.
Je laisse échapper un petit rire nerveux. Heureusement, Nico pense que c'est de la gêne alors que je viens malgré moi d'avouer.
— Vous pouvez faire de la place au lieu de vous faire des mamours ? lance une voix glaciale derrière nous.
On se retourne, je reste complètement interdit.
— Julia ?
— Qui d'autre ? T'as le cerveau complètement ramolli c'est pas possible.
— Qui d'autre ? T'as le cerveau complètement ramolli c'est pas possible.
Mon dieu, elle est sublime. Ses longs cheveux noirs coulent librement sur ses épaules, elle a revêtu un robe beige très décolletée qui lui arrive à mi-cuisse, épouse parfaitement ses courbes merveilleuses et met en valeur son imposante poitrine, sa taille fine et ses hanches larges. Le tout complété par un maquillage discret, de hautes cuissardes noires et une petite veste de cuir.
— Allez, bougez de là les puceaux, j'ai pas que ça à foutre.
Par réflexe, on s'écarte, Julia nous dépasse en levant le menton. Puis elle se retourne et me fixe.
— Au fait le puceau, on pourra pas beaucoup avancer ce soir, j'ai rencard moi.
Elle a particulièrement insisté sur le « moi ». Ça explique sa tenue. Moi, mon cœur saigne mais je garde le sourire.
— Pas de souci, au pire on sera que deuxième ça reste honorable.
— Va te faire foutre.
— Va te faire foutre.
Elle tourne les talons et s'en va d'un air hautain.
— Eh ben, commente Nico, t'as pris de l'assurance.
Je hausse les épaules.
— Celle-là était facile… Je risque de le regretter dans une semaine.
— Tu verras bien. Peut-être que si tu continues à montrer les dents elle finira par te foutre la paix. Allez on y va avant d'être en retard.
— Tu verras bien. Peut-être que si tu continues à montrer les dents elle finira par te foutre la paix. Allez on y va avant d'être en retard.
On va s'installer, j'ai du mal à détacher mon regard de Julia qui est assise un rang devant moi, à droite. Je vois une bonne partie de ses jambes et avec cet angle sa poitrine a l'air encore plus grosse. A moins que ça ne soit le soutien-gorge et la robe qui pigeonnent ses seins ?
Est-ce qu'elle a vraiment rendez-vous ce soir ? Ou est-ce que c'est pour moi qu'elle s'est habillée comme ça ? Je ne devrais pas mais je dois m'enlever le doute, ne pas me faire de faux espoirs. Je prends discrètement mon téléphone pour lui envoyer un sms, le premier.
— Tu as vraiment rencard ce soir ?
J'attends un peu, je la guette. Elle finit par se rendre compte qu'elle a un message ; prenant des notes d'une main, pianotant sous la table de l'autre, elle est d'un stoïcisme à toute épreuve. Finalement mon portable vibre.
— Oui, avec ta bite.
— Avec plaisir. Tu as quoi sous ta robe ?
— Un string.
— Enlève-le.
— Pervers !
— Monsieur Legrand, si mon cours ne vous intéresse pas vous n'êtes pas obligé d'y assister.
— Avec plaisir. Tu as quoi sous ta robe ?
— Un string.
— Enlève-le.
— Pervers !
— Monsieur Legrand, si mon cours ne vous intéresse pas vous n'êtes pas obligé d'y assister.
Je blêmis.
— Pardon madame.
— Faites-moi le plaisir de ranger ce téléphone, ce sera le seul avertissement.
— Faites-moi le plaisir de ranger ce téléphone, ce sera le seul avertissement.
Pendant que tous les regards sont tournés vers moi, je vois Julia se déhancher légèrement. Un string blanc descend le long de ses magnifiques jambes puis, en un tournemain, disparaît dans son sac à main.
Maintenant je n'ai plus qu'à ronger mon frein en sachant que Julia est nue sous sa robe et que ce soir elle veut qu'on remette le couvert. Impossible de me concentrer, j'ai des images qui viennent sans cesse perturber ma réflexion, j'ai tellement envie d'elle. Même à la pause, impossible de l'approcher elle est avec ses copines et ça serait beaucoup trop flag. Tant pis, je lui envoie quand même un message.
— Toilettes du 2e étage à midi et demie. Il y a jamais personne.
— Monsieur le pervers voudrait-il une pipe ?
— Ça sera la surprise.
— Pervers ! J'y serai ;)
— Monsieur le pervers voudrait-il une pipe ?
— Ça sera la surprise.
— Pervers ! J'y serai ;)
Effectivement, elle y est. Rien que de la voir dans cette robe ultra sexy, de savoir qu'elle n'a pas de string en-dessous, je bande comme un taureau. Je la prends par la main et l'entraîne dans la cabine du fond, elle a un petit rire.
— Tu ne pouvais pas attendre ce soir, le pervers ?
— Ose me dire que tu as mis cette robe sans arrières pensées.
— C'est vrai… Peut-être que moi aussi je suis une perverse. On fait vite avant de se faire capter ? On prendra le temps ce soir.
— Ça me va, tourne toi.
— Ose me dire que tu as mis cette robe sans arrières pensées.
— C'est vrai… Peut-être que moi aussi je suis une perverse. On fait vite avant de se faire capter ? On prendra le temps ce soir.
— Ça me va, tourne toi.
Julia obéit et se penche, les mains sur la porte. Ce cul bon sang !
— Finis pas dedans, j'ai pas envie d'avoir du sperme le long des cuisses.
— Ça marche.
— Ça marche.
J'ouvre mon jean et le baisse assez pour sortir mon sexe, puis je remonte la robe de Julia et m'approche. Dans cette position, je galère un peu pour trouver son entrée mais je parviens finalement à la pénétrer. Elle est tellement plus serrée qu'hier, je ne rentre qu'à moitié avant de me sentir bloqué et c'est si bon que j'ai déjà envie de jouir.
Je serre les dents, prends Julia par la taille, fais un aller-retour un peu plus profond, je sens ses chairs s'écarter pour me livrer passage. Je dois tenir, juste un peu plus. Julia a un petit rire qui me fait un instant douter mais elle me rassure aussitôt.
— T'es tellement gros que ça veut pas rentrer alors que je suis ultra excitée, rigole-t-elle à mi-voix.
— Je t'ai pas demandé ton avis, me défens-je.
— Alors t'as qu'à me punir.
— Je t'ai pas demandé ton avis, me défens-je.
— Alors t'as qu'à me punir.
Je ne me fais pas prier, je profite de m'être quasiment retiré pour lui asséner une violente fessée qui fait trembler son imposant séant. Puis j'en rajoute une autre encore plus forte.
— La deuxième c'était pour m'avoir dit d'aller me faire foutre.
— Huum, elle était méritée alors.
— Huum, elle était méritée alors.
Je reprends ma pénétration. Julia est tellement serrée que ça me fait mal mais c'est si bon que la douleur ne m'excite finalement que davantage. Me voici finalement complètement en elle, je sens la douceur de ses fesses sur mes hanches à chaque fois que je m'enfonce dans son con. Bordel, je suis en train de baiser Julia de Neval dans les chiottes de l'école ! C'est le rêve absolu, le pied ultime !
Ma belle Julia commence à gémir de plaisir à chacun de mes assauts, ça ne doit pas faire plus d'une minute et je suis déjà à bout.
— Je vais gicler, la préviens-je.
— Pas dedans s'il te plaît.
— Tu veux que je finisse où ?
— Où tu veux mais pas dedans.
— J'aimerais jouir sur tes seins.
— D'accord !
— Pas dedans s'il te plaît.
— Tu veux que je finisse où ?
— Où tu veux mais pas dedans.
— J'aimerais jouir sur tes seins.
— D'accord !
Son enthousiasme me surprend autant qu'il me ravit. Je donne deux derniers coups de rein et me retire, Julia se retourne et s'accroupit. Elle porte les mains à sa poitrine et tire sur son soutien-gorge pour dégager son opulente poitrine pendant que je donne du poignet sur ma queue aussi énorme que poisseuse. Puis elle prend ses seins en main pour les bomber et les offrir à l'orgasme qui me saisit enfin.
Je ne crois pas avoir déjà joui aussi fort ou violemment, je projette des jets de spermes sur les beaux seins de Julia. Il y en a tellement, je ne pensais même pas que c'était possible pour un être humain normalement constitué ! J'ai envie de me confondre en excuses mais la sublime brune éclate d'un rire rentré.
— Tu es vraiment un énorme pervers, fait-elle, on m'a jamais autant giclé dessus.
— Désolé que tu n'aies pas joui…
— T'en fais pas, c'était vraiment un coup dans l'urgence et j'ai pris beaucoup de plaisir. C'est tout ce dont j'avais besoin, surtout que je suis à ton service pour encore quelques jours.
— Désolé que tu n'aies pas joui…
— T'en fais pas, c'était vraiment un coup dans l'urgence et j'ai pris beaucoup de plaisir. C'est tout ce dont j'avais besoin, surtout que je suis à ton service pour encore quelques jours.
Tout en parlant, Julia s'essuie avec du papier toilette. Puis elle se relève et, sans prévenir, passe les bras autour de ma nuque. Soudain, mon cœur bat la chamade : elle est là, les seins à l'air, les lèvres à quelques centimètres des miennes.
— Moi, j'aime vraiment ton côté pervers.
Je pose les mains sur ses hanches, on se regarde quelques secondes. Puis le baiser.
Je serais incapable de dire qui a embrassé l'autre. Peut-être l'avons-nous fait tous les deux en même temps. Ses lèvres sont incroyablement douces tout comme ce premier baiser.
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C sublime merci beaucoup
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