Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Villégiature et naturisme en trio — Chapitre 2 · Jour 2: La plage du Layet
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Villégiature et naturisme en trio
Chapitre 2 · Jour 2: La plage du Layet
JOUR 2 LA PLAGE DU LAYET
Il était neuf heures, le soleil pointait au travers des volets, les oiseaux gazouillaient et mon « moineau » se dressait entre les doigts de LO qui m'avait rejoint en tenue d'Eve dans la chambre. Ce qui l'obligeait tout de même à faire trois mètres dans le couloir à la vue éventuelle des deux autres appartements que comportait l'étage de l'annexe de l'hôtel.
Tout en me masturbant, je l'obligeai à me raconter la fin de sa soirée seule dans les bras de son amant. Sa chatte avait subi autant d'assauts que ses fesses et il avait voulu lui répandre son sperme sur le visage en guise de bouquet final. La sensation du travail bien accompli, elle avait été autorisée à dormir dans la chambre à l'étage pour un repos réparateur bénéfique et nécessaire à tous les trois.
Sa chambre étant mansardée, le velux avait laissé passer la lueur du jour de bon matin. C'est ainsi que, la première debout, en bonne salope soumise et docile, elle avait réveillé GC en narguant son sexe du bout de la langue. La pipe ainsi prodiguée eut très vite le résultat escompté, il lui avait joui en pleine bouche.
À présent, c'était mon tour : son récit avait durci encore un peu plus mon membre, bien que le matin il n'ait guère besoin de ce traitement pour être opérationnel. Je lui attrapai la tête et lui guidai sa bouche vers ma queue.
À ce genre de thérapeutique, il est très difficile d'y résister : mon comparse lui ayant déjà envoyé sa dose par voie orale, il était tout à fait légitime que je lui administre une injection buccale, il paraît que c'est excellent pour la voix ! Nous n'avions pas encore pris le petit-déjeuner, qu'elle avait consommé deux fois : la crème sans le café !
À ce genre de thérapeutique, il est très difficile d'y résister : mon comparse lui ayant déjà envoyé sa dose par voie orale, il était tout à fait légitime que je lui administre une injection buccale, il paraît que c'est excellent pour la voix ! Nous n'avions pas encore pris le petit-déjeuner, qu'elle avait consommé deux fois : la crème sans le café !
Passant rapidement sous la douche, je lui laissai la place afin de se préparer pour la journée. Nous devions passer au Lavandou pour acheter de quoi faire un pique-nique léger, original et frugal sur la plage naturiste du Layet. Sa tenue prévue était relativement légère, facile à enfiler, mais comportait un accessoire un peu plus érotique.
Un collier en lanière de cuir rouge relié devant par une boucle, très tendance soumise, d'où partaient deux chaînettes dorées avec à leurs bouts deux auréoles de cuir rouge en forme de cœur à appliquer sur les tétons. Dessous le chemisier bleu assez transparent, cela eut un effet très provocateur, et sa jupe fleurie évasée à volants, pouvant se soulever au moindre coup de vent, laissait entrevoir que la belle bourgeoise en vacances ne portait rien dessous.
Nous sommes arrivés juste à l'heure avant la clôture du petit-déjeuner et c'est pratiquement seuls tous les trois que nous avons pris le café, les croissants et les jus d'orange sous l'œil tout de même un peu intéressé du barman. Il nous fallait une bonne demi-heure par le col pour rejoindre Le Lavandou et il devait être environ onze heures quand nous sommes arrivés en ville.
Le temps de faire un petit tour et de trouver une supérette, nous avons fait emplettes de petits sandwichs triangulaires, radis, tomates-cerises, mini-saucisson ainsi que de fraises, abricots et raisins. Je sais, vous vous moquez éperdument de ce que l'on peut acheter en vue d'un pique-nique sur la plage. Mais si je vous informe que le gage imposé de la journée à LO était tout simplement de disposer de son corps allongé sur le sable en guise de table basse pour nous offrir un tableau organoleptique et nous restaurer à la mode japonaise « nyotaimori », vous imaginez nettement mieux la disposition harmonieuse des aliments sur son pubis, ventre et seins en deux services : salé et sucré ! Bien entendu, nous devions alimenter LO, son supplice étant de rester au maximum immobile !
Cela ne fut pas tout à fait du goût d'une des « gardiennes du temple ». Ceux qui fréquentent assidûment cette plage naturiste comprendront de qui je veux parler. Nous nous sommes faits copieusement insulter par une dame qui a tout simplement fait un amalgame avec la « baie des cochons ».
Qu'à cela ne tienne, cela m'a donné le plaisir de me défouler ensuite par la plume en écrivant un pamphlet « Allergène alimentaire ou Déni libertaire » en débutant le texte par « Aux poules Layet, car certaines ne devraient pas être laissées à l'air libre… »
Je tiens à disposition des lecteurs intéressés, le texte qui démontre le manque de lucidité et la volonté de s'approprier un littoral public par ces « oies du Capitole ».
Le scandale nous ayant un peu refroidis, l'après-midi s'est déroulé juste en farniente, baignade, bronzette et un peu de lecture coquine pour LO qui a commencé à dévorer les premières histoires coquines de son carnet de voyage.
Nous avons quitté la plage vers 16 h 30, la chaleur nous ayant un peu assoiffés. Nous nous sommes arrêtés en terrasse d'un bar pour nous désaltérer. Il y avait encore peu de monde à cette heure-là, et il était possible de prendre quelques photos « exhibe » de LO au nez et à la barbe des clients et passants du port du Lavandou. Jupe relevée et chatte à l'air alternaient avec la poitrine et les seins offerts ! Cela nous excita fortement et l'on rentra rapidement à l'hôtel. Douche collective pour se dessaler les corps : LO se faisait frotter le dos et le bas des reins par mes mains, tandis que GC s'activait devant entre ses seins et son entrejambe. La douche à l'italienne permettait beaucoup de privautés. Entre les fellations simultanées, LO bien accroupie entre nous deux, doigtage en règle de ses deux orifices, je fus le premier à la prendre par derrière, son visage collé aux carrelages, pendant que GC sortait rapidement chercher un préservatif.
À tour de rôle, nous l'avons embrochée, la succession alternative de nos sexes la rendait encore un peu plus salope. C'est au bout d'un bon quart d'heure de ce traitement que la douche devint spermicide avant d'être savonneuse ! Nous nous sommes activés entre nos mains, les siennes, sa bouche afin de lui offrir tout notre jus sur le visage sous les jets brumisateurs de la douche ! Elle vous dirait :
— Mesdames, si vous saviez le bienfait et le plaisir de ce genre d'ablutions que cela peut vous procurer !
Il nous restait une petite heure avant d'aller dîner, nous nous sommes octroyé ce temps libre en sieste réparatrice. Pour la soirée au restaurant, nous avions opté pour une robe noire en tissu imitation skaï, dos nu comme très souvent, mais surtout échancrée jusqu'à la naissance de ses fesses : très indécent ! Le devant, assez large, était découpé de façon à former un jabot entre les seins, ce qui les rendait facilement accessibles et libres de tous mouvements. Stratégie de coquins, me direz-vous, et vous avez bien deviné ! Ses accessoires prévus étant des pinces à tétons qui les ont tenus en érection tout le long du repas sans que personne puisse deviner qu'ils étaient ainsi ornés, ainsi qu'une pince à clito appliquée sadiquement par GC !
Sachant le martyre qu'elle allait subir, elle s'allongea sur le lit, coupa sa respiration et sentit les doigts lui écarter les lèvres et exciter le petit bouton afin de pouvoir le pincer avec son capuchon. Se mordillant les lèvres labiales pour anesthésier la douleur, LO se releva lentement, fit quelques pas, mais l'ustensile glissa rapidement et tomba par terre. Nous n'allions pas lui imposer plus longtemps cette souffrance, même si l'idée de la chute du bijou au milieu de la salle du restaurant aurait eu un effet très pervers !
Juchée sur des escarpins noirs à talons hauts de douze centimètres, elle donnait envie de la violer sur-le-champ. La soirée à l'hôtel était nettement plus calme que la veille, le bar pratiquement désert. Nous avons traversé la rue et la salle sans regards affolés de clients. Confortablement assise sur la banquette à côté de GC, moi en face, LO s'aperçut qu'une des pinces s'était décrochée et pendait par l'entrebâillement de la robe. Nous ne saurons jamais si le serveur s'en était aperçu auparavant ! La fraîcheur de journée était agréable en ce début juin, nous en avons profité pour faire le tour du village à pied en guise de promenade digestive. Bien entendu, nos mains flirtaient souvent avec le dos nu de LO et plus bas dans la naissance de ses fesses lorsqu'il n'y avait personne aux alentours.
Rentrés à l'hôtel, nous nous sommes assis dans un fauteuil, avons sorti nos sexes et LO dut s'exécuter à genoux pour les fellations. Nos sexes bien en éveil et raides comme la justice, elle se releva, défit sa robe, déroula le préservatif le long de la queue de GC et s'empala directement dessus avec ses seuls escarpins pour tenue, les pinces à tétons toujours fixées autour de ses mamelons. Dans cette position assise face à l'homme, elle adore se frotter au maximum le clitoris et cette position qu'elle affectionne l'amène assez souvent à la jouissance. Me masturbant dans l'autre fauteuil à regarder ce tableau bestial, LO s'agitait de plus en plus. GC jouait avec la chaîne des pinces et lui tirait les tétons tout en claquant alternativement ses seins, seul moment possible réalisable quand elle est en pleine excitation.
Il ne lui fallut pas très longtemps pour entendre sa respiration s'accélérer, elle lâcha un grand cri de jouissance et un flot de cyprine toujours plantée sur sa queue. Après avoir repris ses esprits, elle se retourna pour se présenter de dos en ouvrant grand ses fesses. Une invitation à la sodomie ne se refuse jamais : son cul largement lubrifié par sa jouissance, le membre pénétra sa rondelle sans aucune difficulté et s'enfonça au fond de son cul.
La salope n'était pas repue, elle s'allongea le mieux possible sur le dos en travers de l'accoudoir du fauteuil, écarta ses jambes en grand angle et me supplia de glisser ma queue dans son sexe !
Il lui fallait une double pénétration de rigueur pour assouvir sa soif de sexe. Nous lui avons donné satisfaction et l'avons possédée ainsi un petit moment et avons joui dans ses deux orifices.
La journée avait eu son lot de plaisir et la fatigue aidant, nous sommes allés dormir chacun dans notre lit. « Demain sera un autre jour », dit le dicton… Pour nous, il sera une nouvelle expérience : nous mettrons pour la première fois les pieds dans le sanctuaire du naturisme… l'île du Levant !
Prochain épisode : Jour 3, l'île du Levant
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Commentaires ()
Il nous serait très agréable d'en savoir plus sur les oies du capitole de la plage du Layet...
Nous vous envoyons le pamphlet en message privé !
Il me semble que les lieux fermés au regard du public sont plus adaptés à l'activité sexuelle.