Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Villégiature et naturisme en trio — Chapitre 4 · Jour 4: de Pampelonne au "Fesses-tival" du Palais pompe l'homme
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Villégiature et naturisme en trio
Chapitre 4 · Jour 4: de Pampelonne au "Fesses-tival" du Palais pompe l'homme
JOUR 4 DE PAMPELONNE AU « FESSES-TIVAL » DU PALAIS POMPE L'HOMME
Et Dieu créa la femme ! … Son égérie a immortalisé la célèbre plage et donné ses lettres de noblesse, la maréchaussée l'a démocratisée ! Pampelonne : une plage mythique connue dans le monde entier ! Rien que de l'évoquer, cela met l'eau à la bouche… À propos de LO, il serait peut-être temps que je vous la présente un peu mieux, et peut-être en resterez-vous bouche bée ? (B comme Brigitte Bardot ! Vous saisissez l'allusion ?)
Elle vient d'aborder la soixantaine il y a presque un an et si sa chevelure blonde aux reflets argentés trahit un certain âge, beaucoup ont peine à le croire et lui donnent dix ans de moins. Plutôt de petite taille, je dirais qu'elle aurait la morphologie d'Eva Longoria avec le visage de Kylie Minogue et la chevelure un peu plus courte. Ce n'est pas moi qui ai trouvé la ressemblance, mais bel et bien plusieurs hommes il y a une vingtaine d'années ! Bref, un visage angélique au regard de salope sur un corps à faire bander, le plus vertueux des ecclésiastiques. Poitrine pas exceptionnellement opulente, juste un 90 B qui remplit une honnête main, avec des tétons comme on voit relativement peu. Un véritable « jouet sexuel » que pas mal d'hommes qualifient d'une définition qui lui plairait énormément entre les mains de Tom Cruise : « un avion de chasse » !
Le mythe de la bourgeoise salope prend toute son expression par son allure parfois froide qui ne reflète en rien sa personnalité et son expérience du sexe que j'ai appris à lui faire connaître et aimer.
C'était notre dernière nuit à l'hôtel et, comme chaque matin, LO vint nous tirer du lit ! La pipe matinale et collégiale effectuée, le temps qu'elle se maquille et se prépare, je bouclai la valise et allai voir GC pour le briefing de la journée. Le final dépendait de la disponibilité et des désirs de son acolyte de multi soirées dont LO faisait l'objet d'offrande. Tout était OK : il avait été copieusement excité par les comptes-rendus journaliers que lui faisait GC. Il fallait juste que l'on soit à Cannes au plus tard dix-sept heures. N'ayant rien de prévu en exhibe ou autre gage pour LO dans la journée, cela n'écourtait notre passage à Pampelonne que de deux heures environ.
LO, en femme très docile, attendait sagement sa tenue du jour. Je lui donnai une tunique noire, sans manche, échancrée sur les côtés et fendue dans le dos qui pouvait se porter soit avec une jupe, soit seule comme une robe, car elle lui arrivait à dix centimètres en dessous de ses fesses. Enfilant le vêtement et tirant sur le devant, elle appréciait la légèreté du tissu et se sentait bien à l'aise, mais s'étonnait qu'elle n'eût point de bijou spécial à porter ! Le meilleur restait à venir. Les tongs à ses pieds, nous voilà partis tous les trois au petit-déjeuner avant de régler nos chambres et nos consommations pour prendre ensuite la route vers Saint-Tropez. Nous sommes arrivés vers onze heures trente à Pampelonne, avons déployé nos affaires et prévu de repartir vers quatorze heures.
Nous avons été abordés par un homme d'un certain âge qui avait reconnu LO, en lui demandant si l'on pensait revenir un jour au Layet ! Il avait assisté au pugilat l'avant-veille et nous a confirmé la version du jeune artiste au Levant. À priori, ces trois « poules du Layet » ne pouvant plus les pondre préfèrent vous casser les œufs ! ! !
LO avait achevé la dernière lecture érotique dont l'histoire très croustillante l'avait bien fait mouiller, ce qui était parfait étant donné le dernier gage qui lui était imposé et que l'on avait omis de mentionner par pur sadisme sur le carnet de voyage !
Elle devait effectuer le voyage retour nue à l'avant du 4 X4 empalée sur un gode-ventouse ! Un paréo juste sous ses fesses, grand ouvert de sorte qu'elle puisse se recouvrir en cas de contrôle policier. Une fois installée dans le véhicule, je lui ai tendu le phallus factice et, en se soulevant, elle commença à se l'enfiler au fond de la chatte. Elle fit le trajet ainsi, empalée entièrement nue, jusqu'à la cité des festivals… Presque cent kilomètres par le bord de mer avec une multitude de dos-d'âne qui lui enfonçaient encore plus loin le gode dans son vagin et lui donnaient l'impression d'être littéralement transpercée. La main droite de GC délaissait fréquemment la conduite pour s'activer sur ses seins et son clitoris…
Elle ne savait toujours pas chez qui et où nous nous rendions. En arrivant à Cannes, nous lui avons fait enlever son instrument de torture et rabattre son paréo sur son corps en lui annonçant la destination finale toute proche. Par chance, M. avait un grand garage fermé contigu à son lieu de réception. LO n'eut pas besoin de remettre sa tunique. C'est uniquement avec son paréo assez transparent qu'elle pénétra dans l'entrepôt où il s'était aménagé une chambre de repos avec des agrès de la catégorie S/M !
À peine descendu de voiture, M. se dirigea vers LO en lui caressant les fesses et lui colla directement sa bouche contre bouche. Le ton était donné.
Les présentations faites, il nous proposa de partager une pizza en ouvrant une bouteille de champagne, sachant que l'on avait juste déjeuné copieusement le matin à l'hôtel pour nous éviter d'emporter un pique-nique le midi sur la plage. M se révéla un personnage truculent qui savait mettre à l'aise ses invités et LO se sentait l'objet de sa convoitise. Trois bites l'attendaient désormais et c'est l'appétit en bouche qu'il nous emmena vers sa « garçonnière ». GC connaissant les lieux, ouvrait la marche devant LO et M derrière elle qui lui pelotait le cul. Je m'amusais du spectacle offert devant moi en la voyant tortiller du cul sous les caresses.
Les présentations faites, il nous proposa de partager une pizza en ouvrant une bouteille de champagne, sachant que l'on avait juste déjeuné copieusement le matin à l'hôtel pour nous éviter d'emporter un pique-nique le midi sur la plage. M se révéla un personnage truculent qui savait mettre à l'aise ses invités et LO se sentait l'objet de sa convoitise. Trois bites l'attendaient désormais et c'est l'appétit en bouche qu'il nous emmena vers sa « garçonnière ». GC connaissant les lieux, ouvrait la marche devant LO et M derrière elle qui lui pelotait le cul. Je m'amusais du spectacle offert devant moi en la voyant tortiller du cul sous les caresses.
En entrant dans la chambre, LO faillit reculer… À côté du lit, où étaient étalés entre autres un vibro-masseur électrique, un martinet, un gode de belle taille et des menottes, trônait une balançoire S/M !
Son cerveau cogitait dans tous les sens et la définition d'objet sexuel prenait une toute autre dimension. Bien qu'ayant déjà testé légèrement et sans excès ce genre de fantaisie, elle ne connaissait pas le manipulateur et jusqu'où j'en avais donné l'autorisation. M. lui enleva son paréo, descendit son pantalon et LO découvrit sa deuxième surprise : le membre présenté devant sa bouche était de grandeur normale, mais paraissait petit du fait de son diamètre : environ six et sept centimètres ! ! ! Elle n'avait jamais eu de sexe aussi large et comprenait mieux la taille du gode sur le lit : il était destiné à préparer le terrain !
GC et moi ne sommes pas restés inactifs, nous nous sommes tous déshabillés et à tour de rôle nos sexes entraient dans sa bouche, qui nous pompait comme si elle avait été en abstinence depuis quelques semaines. Puis ce fut le moment de tester la balançoire : M. souleva LO comme une plume, l'allongea sur le cuir de la nacelle. GC et moi avons pris les sangles pour lui attacher les poignets et les chevilles.
M. a commencé par la doigter, pendant que nous malmenions légèrement ses seins en les claquant et tirant sur les tétons, puis s'est emparé du gros vibro électrique. Sachant qu'elle supportait assez difficilement ce genre d'ustensile normalement, alors complètement attachée, elle commençait à bercer dans le délire. Les premières secousses sur le clitoris et l'ouverture de sa vulve lui arrachèrent un grand cri et elle gueula littéralement tout le long du traitement en secouant la tête des deux côtés comme une possédée en pleine hystérie.
D'un seul coup, sans prévenir, elle lâcha un grand jet de cyprine qui gicla à une bonne cinquantaine de centimètres. M. fut aspergé et en rigola.
— Mais ma belle salope, c'est que tu aimes ça ! lui dit-il, fier de son travail.
C'est avec le gros gode qu'il continua de jouer pour la préparer. Comme à son habitude, elle protesta en prétendant qu'il était trop gros, mais elle autant que moi savions que le cylindre pouvait rentrer, sinon son vagin n’aurait pu accepter de double vaginal ! Lentement, il introduisit le bout du phallus et une minute plus tard, la moitié était engloutie dans son ventre. GC ayant trouvé deux petits tabourets, c'est perché dessus que nous avons présenté nos queues à sucer, ce qui avait le mérite de l'empêcher de crier ! Surtout qu'après avoir bien apprêté sa chatte, M. ressortit l'engin et commença à frotter son anus. Comme une folle, elle cria :
— Non, pas ça, vous allez me déchirer, bande de salauds !
Mais au fond d'elle-même, et j'en étais certain, elle voulait savoir ce que cela lui procurerait comme sensation de se faire défoncer par un tel engin, en se doutant bien qu'après, ce serait la queue de M. qui limerait ce conduit. Pour lui faire oublier la prochaine destination du gode et tromper sa vigilance, j'ai attrapé le martinet et commencé à lui fouetter les seins avec les lanières, mais l'intermède n'a duré que quelques secondes : elle sentait son sphincter commencer à s'élargir sous la poussée du mandrin. Avec lenteur et précision, millimètre par millimètre, l'engin pénétrait doucement dans son cul pendant qu'elle déversait des insanités. Quand la tête du gode eût franchi la porte d'entrée, M. fit une petite pause pour lui laisser le temps de reprendre son souffle et lui dit en rigolant :
— Je ne vais pas te l'enfoncer trop loin, la mienne n'est pas si grande que ça !
Il s'arrêta au bout d'une dizaine de centimètres en effectuant juste quelques va-et-vient pour la lubrification et lui retira l'instrument de torture précautionneusement. Elle n'avait jamais senti un tel vide dans son cul ! Pensant que nous allions la détacher pour la baiser, c'était mal connaître le coquin qui avait tout pensé dans son installation. Les chaînes de fixation de la balançoire comportaient plusieurs points d'attache : pendant que GC et moi soutenions LO sur la balancelle, il décrocha un maillon pour le fixer sur un autre plus bas. Les quatre portants abaissés, la chatte et le cul de LO arrivaient exactement à la hauteur de sa queue ! Elle allait se faire baiser complètement attachée, sans défense, à la merci de nos penchants pervers et lubriques.
À tout seigneur, tout honneur : capuchon sur le membre M. enfonçait son épaisse bite dans la chatte de LO tandis qu'elle gueulait des :
À tout seigneur, tout honneur : capuchon sur le membre M. enfonçait son épaisse bite dans la chatte de LO tandis qu'elle gueulait des :
— Putain, que c'est bon !
Oubliant que son cul venait d'être perforé par un engin de la même taille, elle s'en rappela vite fait quelques minutes plus tard quand elle sentit la queue sortir de son fourreau et le gland pousser l'entrée de ses fesses. Elle demanda juste de patienter un instant pour prendre sa respiration et, une fois prête, lui annonça :
— Vas-y, encule-moi.
Le cylindre de M. dans le cul enfoncé d'environ une dizaine de centimètres, elle nous regarda et dit :
— Vous êtes une belle bande de salopards, mais qu'est-ce que j'aime ça !
Les poignets et les chevilles engourdis et martyrisés par les sangles, il était temps de la détacher. Remise sur pied, M. a commencé à lui branler la chatte vigoureusement et quelques instants plus tard, un geyser jaillissait de son entrejambe, inondant le sol. Nous savions qu'il ne serait guère amusant d'y aller tremper notre queue après le passage de M, tant les orifices avaient été élargis.
C'est donc agenouillée sur un gros coussin, la bouche ouverte et la langue en quête de sperme que LO a attendu qu'on lui éjacule sur le visage.
Il commençait à se faire tard, M. devait reprendre ses activités.
Après une douche réparatrice, nous avons quitté les bords de la Croisette. GC nous a déposés chez nous avec un sentiment de mélancolie provoqué par autant de plaisir conjugué et une aventure humaine sans précédent après ces quatre jours de folie !
Un autre projet de débauche avec GC et un de ses amis est en cours de préparation, mais c'est une autre histoire qui vous sera racontée après sa réalisation !
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