Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Villégiature et naturisme en trio — Chapitre 3 · Jour 3: L'Île du Levant
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Villégiature et naturisme en trio
Chapitre 3 · Jour 3: L'Île du Levant
JOUR 3 L'ILE DU LEVANT
— À poil, tout le monde à poil !
La chanson de Pierre Perret pourrait être l'hymne national de l'île du Levant ! Si tout le monde considère le Cap d'Agde (naturiste, on précise bien, car beaucoup ignorent que le village naturiste n'est qu'une toute petite partie de la commune et que les conditions d'accès y sont quand même vérifiées… On va dire qu'il faut « montrer patte blanche » avant d'avoir le cul bronzé !) comme la Mecque du naturisme, les frères Oltra n'ont fait qu'en développer le concept de la nudité autorisée une vingtaine d'années après l'île du Levant.
C'était pour nous le grand jour, car nous allions y mettre les pieds pour la première fois. L'envie de la découvrir nous taraudait depuis déjà longtemps, mais l'occasion et le temps ne s'étaient jamais présentés. C'est d'ailleurs cette idée initiale qui avait été le déclencheur de cette combinaison villégiature et naturisme : GC nous avait proposé lors de nos premiers contacts un petit séjour sur l'île. Le fait est que la météo pouvant être changeante à cette période, le risque d'être un peu cloîtré sur l'île en cas de mauvais temps nous avait fait changer de fusil d'épaule. D'un séjour unique, nous l'avons transformé en triptyque des plages naturistes emblématiques de la région : la plage du Layet, l'île du Levant et Pampelonne ! D’où le choix un peu excentré de notre hôtel, mais qui, le cas échéant, nous donnait la possibilité de visiter d’autres lieux que le littoral.
Nous devions être à l'embarcadère du Lavandou pour dix heures, et pour cela prendre notre petit-déjeuner au plus tard pour huit heures trente et partir directement. Vous comprenez mieux pourquoi la veille, aussitôt après nous avoir vidé les couilles, LO n'avait pas fait prolonger les plaisirs et que nous sommes allés dormir chacun séparément.
Elle avait mis son réveil sur sept heures afin de remplir son devoir de salope matinale et de prendre le temps de se préparer. Les escaliers descendus de sa chambre à l'étage, c'est par le passage obligé vers le lit de GC qu'elle le réveilla en posant la main sur sa queue et ses couilles pour les mettre en éveil. Le sexe bien érigé, elle le prit en bouche pour quelques allers-retours tout en léchant bien la hampe et tournoyant sa langue sur le gland. Mais la vicieuse avait prévenu la veille avant de se coucher :
Elle avait mis son réveil sur sept heures afin de remplir son devoir de salope matinale et de prendre le temps de se préparer. Les escaliers descendus de sa chambre à l'étage, c'est par le passage obligé vers le lit de GC qu'elle le réveilla en posant la main sur sa queue et ses couilles pour les mettre en éveil. Le sexe bien érigé, elle le prit en bouche pour quelques allers-retours tout en léchant bien la hampe et tournoyant sa langue sur le gland. Mais la vicieuse avait prévenu la veille avant de se coucher :
— Pas question de perdre du temps et de vous faire jouir ! Une petite turlutte de bienséance pour la mise en forme, vous attendrez le soir pour me baiser, quitte à me faire punir un peu plus !
Laissant GC raide comme un piquet, il ne lui restait plus qu'à passer sous la douche pour revenir à une tenue plus respectable ! Passant ensuite dans ma chambre, comme la veille, en traversant nue le couloir entre les deux portes, je l'attendais déjà le sexe bien droit en m'astiquant et c'est juste par un baiser sur les lèvres que je l'ai accueillie avant de lui enfoncer mon pieu dans la bouche. Elle se doutait bien que, vu l'état où je me trouvais en arrivant, il ne faudrait pas longtemps pour lui envoyer la sauce. Exceptionnellement, elle fut abstenue de tout avaler, et en quelques minutes, elle me tirait toute la sève et la recracha sur mon ventre.
Apprêtée, elle me demanda de lui sortir sa tenue du jour : tongs, jupe blanche assez classique et fendue sur un côté ainsi qu'un top noir en deux volants qui recouvrait uniquement ses seins en cache-cœur et tombait juste en dessous du nombril. Le dos nu facilitait tous les accès et surtout rien ne fixait les deux pans de devant, ce qui faisait qu'au moindre coup de vent elle se transformait en Dorine où Tartuffe lui donnait cette réplique : « Couvrez ce sein que je ne saurais voir ! »
Sur la tenue était placée une petite bourse en velours noir… Que pouvait-il bien y avoir dedans ? Elle découvrit une paire de boules de geishas et comprit le vice échafaudé ! Trente minutes environ de trajet par un col très tortueux suivi d'un transfert en ferry d'un même laps de temps, imaginez mesdames les dégâts que cela peut provoquer à l'intérieur de votre vagin !
L'avantage de ce subterfuge ? Elle en a oublié totalement le mal des transports, tellement concentrée à ne pas faire sortir le chapelet de son sexe et encaisser les effets des boules agitatrices ! Arrivés sur le port, nous attendions d'embarquer pour la dernière navette du matin et le ferry n'était qu'à moitié rempli. Stratégiquement, nous avons choisi de nous installer vers l'arrière du bateau face à l'escalier accédant à la passerelle supérieure. Peu de monde s'y était installé, préférant admirer le paysage à l'avant.
LO se trouvait entre nous deux et avait tendance à ouvrir les cuisses, oubliant un peu que depuis deux jours elle ne portait pas de string. Voulant prendre un cliché du littoral en sens opposé de la marche du bateau, je pus vérifier qu'en redescendant de la passerelle supérieure, la vue n'avait rien à envier au bord de mer… sa moule était bien à l'air libre à la vue de quiconque !
Cela n'a pas échappé à un membre de l'équipage qui, en faisant son tour d'inspection du départ, n'a pratiquement plus quitté son poste d'observation sur la passerelle. Probable qu'il ait l'habitude de ce genre de vision sur ce tronçon de voyage.
Pour en avoir la confirmation, nous avons fait passer LO derrière nous au débarquement, voyant que l'homme se tenait à la sortie de la passerelle d'accès au ponton. Il se fit un plaisir de lui tendre la main pour l'aider à regagner le sol ferme en lui adressant un très grand sourire, un clin d'œil et en lui disant :
— Excellente journée à vous et merci pour la beauté de la vue !
Le dépaysement est total en arrivant sur l'île ! Même si la nudité n'est pas autorisée sur le quai, vous pouvez vous y rendre avec juste un paréo ou un pagne autour de vous. Nous sommes montés jusqu'à la petite place en haut de l'île pour y déjeuner tranquillement en croisant des personnes nues sur le chemin. Tout cela respirait l'authenticité rustique et l'ambiance des années « babas cool » d'une bonne cinquantaine d'années. C'est une fois installés au restaurant que LO nous demanda la permission d'enlever ses boules de geishas… Permission accordée à la condition qu'elle le fît à table ; cela ne lui a posé aucun problème et discrètement, elle nous présenta les boules bien visqueuses avant de les ranger au fond du sac !
En redescendant pour aller à la plage des grottes, LO avait enlevé son top et se baladait les seins à l'air, et nous avions juste gardé notre bermuda jusqu'à la barrière de la zone naturiste obligatoire sur le chemin du littoral. Il n'y avait pas excessivement de monde sur la plage et nous avons pu nous installer à l'ombre pour quelques heures de déconnexion loin des turpitudes et de l'agitation du monde !
LO avait ses récits érotiques à lire entre deux baignades. Le moment où on eut la sensation d'être sur une autre planète arriva lorsque notre voisin sortit un violon et se dirigea vers le petit rocher devant la plage pour y jouer nu face à la mer et Port-Cros… une scène d'anthologie d'un autre monde tout à fait dans l'esprit du Levant ! Tout le monde avait sorti le portable pour immortaliser l'instant.
C'est en discutant ensuite avec l'artiste que nous avons appris qu'il avait déjà eu maille à partir avec une des « oies du capitole » à la plage du Layet et nous a confirmé qu'elles étaient trois à pourchasser les « artistes » et autres « intrus » ne correspondant pas à leurs aspirations.
Il était l'heure de reprendre le ferry du dernier retour sur le continent : il était bondé. Nous avons réussi à monter sur la passerelle et le vent bien de face faisait soulever les pans du top de LO. Elle passa une grande partie de la traversée avec quasiment les seins à moitié découverts, mais venant du Levant, peu de personnes n'y prêtèrent vraiment attention.
Arrivés en début de soirée à l'hôtel, nous avons juste eu le temps de nous doucher et de nous préparer pour aller dîner au restaurant sur la place centrale du village. La tenue prévue pour LO était tendance bourgeoise, salope prête à la luxure !
Une jupe noire en similicuir taillée en biseau de sorte qu'une jambe couverte juste par une dentelle était dévoilée presque à la hauteur de l'aine. Un chemisier noir transparent dévoilait quasiment ses seins. Le port d'un soutien-gorge à armature, qui ne possédait qu'un bandeau central sur les côtés du sein relié par un gros anneau pour y placer le mamelon, rendait sa tenue encore plus voyante et érotique.
Il faisait déjà nuit et il fallait s'approcher à au moins deux mètres pour en apprécier les trésors… Le serveur a fait partie de ceux-là ! Son accessoire de sortie était un plug anal qu'elle devait garder tout au long du repas. LO nous avait suffisamment excités pendant le repas et surtout, nous lui devions une punition, surtout GC, pour ne pas avoir eu le plaisir de jouir le matin au réveil. En arrivant à l'annexe de l'hôtel, nous avions constaté qu'il y avait un grand espace cuisine, un grand table-bar pour se restaurer, ainsi qu'un salon avec un large canapé en cuir qui donnait sur la baie vitrée accédant à la piscine et au solarium.
Avant de grimper à notre étage, le fantasme de baiser dans cet espace n'a fait qu'un tour. L'endroit était désert et juste éclairé par la pleine lune au travers de la grande vitre. Nous avons commencé à caresser LO contre la table-bar et elle s'est vite retrouvée la jupe retroussée, les seins à l'air en train de se faire copieusement doigter tout en nous roulant des pelles.
Nous l'avons déshabillée complètement, poussée vers le canapé pour nous sucer, le bermuda à nos chevilles. Elle s'allongea ensuite et réclama qu'on lui bouffe la chatte. Sachant comment s'y prendre pour la faire jouir très rapidement de cette façon, ce sont ma bouche et ma langue qui se sont occupées de lui prodiguer le cunnilingus demandé pendant que GC se masturbait au-dessus de son visage en lui présentant son gland à lécher. C'est à ce moment-là que la lumière jaillit dans le couloir ! LO eut juste le temps de remettre sa jupe et d'enfiler son chemisier, qu'un homme plutôt âgé arriva sur le palier. Mais à l'allure du personnage, il n'était guère question de l'inviter dans nos ébats…
Dommage : avec un bel homme, LO aurait apprécié qu'on l'offre à une tierce personne à l'improviste. Ne tentant pas plus le diable, nous sommes montés dans nos chambres une fois l'intrus passé pour terminer ce que l'on avait si bien commencé !
Les vêtements jetés par terre, le temps de lui enlever le plug anal, nous l'avons prise chacun assez bestialement en l'invectivant assez crûment ! De bonne salope à vide-couilles en passant par bouffeuse de sperme, elle eut son lot de qualificatifs, ce qui l'excite profondément quand elle se fait baiser de cette manière. Je fus le premier à jouir dans son cul après avoir fini de lui bouffer le minou et bien trempé ma queue avant dans sa chatte dégoulinante. Le temps de se nettoyer rapidement les fesses et son orifice, elle partit avec GC dans sa chambre à côté pour terminer la soirée.
— Démontée par tous les trous jusqu'à ce qu'il éjacule dans ma bouche : m'a-t-elle raconté le lendemain matin !
Prochain épisode : Jour 4 De Pampelonne au "Fesses-tival" du Palais pompe l'homme !
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