Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Carnet de voyage à bord de La Malinche — Chapitre 6 · Noël à Santorin
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Carnet de voyage à bord de La Malinche
Chapitre 6 · Noël à Santorin
On traversa l'Adriatique en direction de la Croatie, où l'on passa pas mal de temps dans les îles croates, moment magique au large lorsque toute une horde de dauphins nous accompagna pendant une petite heure en jouant avec la coque de La Malinche. Faire du cabotage dans les îles croates était vraiment idéal, les distances étant petites d'île en île, il y avait de nombreuses criques désertes où se mettre à l'abri avec un voilier et la plupart des touristes s'entassaient sur les plages du continent.
Nous passions quinze jours entiers totalement seuls, au mouillage d'une petite crique sur l'île d'Otok Silba, qui fut vraiment notre préférée par son côté sauvage, tout en ayant un petit centre animé avec quelques bons restaurants. Ce fut vraiment un petit coin de paradis où le farniente, la détente et le cocooning en amoureux furent les maitres mots des quelques semaines où l'on vécut dans ces îles.
Je pus à loisir m'adonner à la pêche sous-marine en apnée, après avoir obtenu facilement un permis auprès des autorités locales. Je n'avais rien eu les premiers jours, mais je réussis par la suite à ramener quelques délicieuses dorades que nous faisions griller.
Bab, ayant découvert le snorkeling depuis que nous avions commencé notre boat trip, s'en donnait à cœur joie devant la richesse de la faune et de la flore de ce coin de paradis. Les fonds marins dans cette région étaient absolument sublimes. La mer Adriatique regorgeait de récifs et de grottes, baignant dans une couleur turquoise, faisant de ces abysses silencieux de vraies oasis cristallines.
Je pus à loisir m'adonner à la pêche sous-marine en apnée, après avoir obtenu facilement un permis auprès des autorités locales. Je n'avais rien eu les premiers jours, mais je réussis par la suite à ramener quelques délicieuses dorades que nous faisions griller.
Bab, ayant découvert le snorkeling depuis que nous avions commencé notre boat trip, s'en donnait à cœur joie devant la richesse de la faune et de la flore de ce coin de paradis. Les fonds marins dans cette région étaient absolument sublimes. La mer Adriatique regorgeait de récifs et de grottes, baignant dans une couleur turquoise, faisant de ces abysses silencieux de vraies oasis cristallines.
Bref, c'était le paradis, nous ne savions même plus nous repérer dans le temps, ne sachant plus du tout quel jour de la semaine nous étions. Cette désorientation temporelle, totalement assumée, était un ravissement lorsque parfois j'en prenais conscience. Prendre conscience de la chance qui était la nôtre de simplement profiter de la vie. Souvent, après avoir passé la matinée dans l'eau, nous nous allongions sur le sable fin de cette crique hors du temps et nous faisions l'amour, comme de jeunes mariés en pleine lune de miel (pourquoi je pense à ça moi ?).
Cela devait faire une quinzaine de jours que nous étions ici, ce matin-là je m'apprêtai à plonger pour essayer de ramener de quoi manger, lorsque j'entendis Bab, un tantinet moqueuse, me dire :
— Fais gaffe de pas te faire bouffer par un poisson !
— Le poisson qui me bouffera est pas né !
— Putain… Pourquoi je lui tends des perches comme ça moi aussi…
— Je préfère les Dorades, je ne suis pas sûr qu'il y est beaucoup de Perches par ici !
— Ah ben bravo…maintenant il est lancé…
— Le poisson qui me bouffera est pas né !
— Putain… Pourquoi je lui tends des perches comme ça moi aussi…
— Je préfère les Dorades, je ne suis pas sûr qu'il y est beaucoup de Perches par ici !
— Ah ben bravo…maintenant il est lancé…
Un peu plus tard dans la matinée, allongés sur le sable fin, l'eau venait lécher nos jambes. Bab ne portait qu'un tout petit bas de bikini de style string brésilien. Ses seins nus contre mon torse ainsi que la vue de ses fesses bombées, avaient commencé à me faire gonfler légèrement le sexe dans mon short de bain. La tête dans le creux de mon épaule, elle passait ses doigts fins sur mon corps, descendant vers mon nombril, jouant avec le dessin de mes abdos, glissant sous l'élastique de mon short pour venir effleurer mon gland. Elle joua un peu de la sorte jusqu'à ce que je sois totalement dure, puis elle saisit mon sexe à pleine main en commençant de doux aller-retour. Nos bouches s'étaient retrouvées pour un langue à langue sensuel.
Un instant plus tard, elle baissa mon short et m'enfourcha en décalant un peu son maillot. Quel délice de sentir la douceur de sa chatte coulissant sur mon membre. Elle s'arrêta lorsqu'elle fut en butée sur moi et commença une lente ondulation du bassin, frottant son clitoris sur mon pubis tout en contractant divinement ses parois vaginales sur mon sexe grâce à son périnée.
Ses deux mains en appui sur mon torse accentuaient sa cambrure naturelle, tout en pressant un peu sa magnifique poitrine, qui oscillait doucement devant mes yeux. Son souffle s'accéléra et ses vocalises prirent de l'ampleur, son orgasme approchait. Elle explosa un instant plus tard, ses ongles rentrèrent un peu dans ma peau et ses coups de bassin devinrent plus brutaux et saccadés.
Un instant plus tard, elle baissa mon short et m'enfourcha en décalant un peu son maillot. Quel délice de sentir la douceur de sa chatte coulissant sur mon membre. Elle s'arrêta lorsqu'elle fut en butée sur moi et commença une lente ondulation du bassin, frottant son clitoris sur mon pubis tout en contractant divinement ses parois vaginales sur mon sexe grâce à son périnée.
Ses deux mains en appui sur mon torse accentuaient sa cambrure naturelle, tout en pressant un peu sa magnifique poitrine, qui oscillait doucement devant mes yeux. Son souffle s'accéléra et ses vocalises prirent de l'ampleur, son orgasme approchait. Elle explosa un instant plus tard, ses ongles rentrèrent un peu dans ma peau et ses coups de bassin devinrent plus brutaux et saccadés.
Bab me sourit en plongeant vers ma bouche pour m'embrasser, puis elle se détacha de moi pour s'allonger entre mes cuisses, prenant ma verge en bouche, avec la ferme intention de prendre un peu d'avance sur l'heure du repas de midi. Elle me fit jouir en quelques minutes, jouant de sa langue sur mon gland comme si elle lui roulait une pelle. Mon sperme ressortait de sa bouche en coulant sur ma bite, elle le récupérait en un coup de langue, faisant durer ce petit jeu longtemps après mes derniers spasmes.
Elle reprit mon sexe entièrement entre ses lèvres, puis le ressortit lentement en aspirant chaque goutte de foutre s'y trouvant. Elle releva la tête et m'avala. Mais je vis à son regard qu'il y avait un problème. Une grosse goutte de mon sperme pendait, suspendue à son menton, mais elle n'en avait cure et me dit :
Elle reprit mon sexe entièrement entre ses lèvres, puis le ressortit lentement en aspirant chaque goutte de foutre s'y trouvant. Elle releva la tête et m'avala. Mais je vis à son regard qu'il y avait un problème. Une grosse goutte de mon sperme pendait, suspendue à son menton, mais elle n'en avait cure et me dit :
— Putain, je crois que quelqu'un nous mate !
— Sérieux ? Dis-je en me relevant entièrement nu, le sexe luisant de la salive d'Elisabeth.
— Là-bas entre les arbres.
— Sérieux ? Dis-je en me relevant entièrement nu, le sexe luisant de la salive d'Elisabeth.
— Là-bas entre les arbres.
Bab me montra la direction d'un petit bosquet touffu de végétation à une quinzaine de mètres.
Je ne voyais absolument rien, soit elle avait rêvé, soit le voyeur était parti.
Je ne voyais absolument rien, soit elle avait rêvé, soit le voyeur était parti.
— Je ne vois rien, mon ange.
— Ils sont partis, je pense.
— Ils ?
— Oui, un homme et une femme. Lui, je ne l'ai pas bien vu, mais elle, si.
— Ils sont partis, je pense.
— Ils ?
— Oui, un homme et une femme. Lui, je ne l'ai pas bien vu, mais elle, si.
Je regardai Bab avec un petit sourire, quand elle parlait, la grosse goutte de mon foutre accrochée à son menton gigotait gentiment. Elle s'en rendit compte et la fit remonter entre ses lèvres d'un coup de doigt, comme si c'était la vinaigrette de sa salade.
Elle réajusta son maillot, je remis le mien et nous retournâmes sur La Malinche nous préparer. Il était bientôt midi et nous voulions aller manger dans le petit centre de l'île, vu que je n'avais rien réussi à pécher ce matin-là. Une fois devant notre restaurant préféré, nous nous installâmes à une table pour passer commande, il faisait vraiment chaud et Bab me dit :
Elle réajusta son maillot, je remis le mien et nous retournâmes sur La Malinche nous préparer. Il était bientôt midi et nous voulions aller manger dans le petit centre de l'île, vu que je n'avais rien réussi à pécher ce matin-là. Une fois devant notre restaurant préféré, nous nous installâmes à une table pour passer commande, il faisait vraiment chaud et Bab me dit :
— Avec cette chaleur, je suis à deux doigts de me prendre un cocktail bien frais !
— Et quand tu l'auras pris, tu seras à deux cocktails de te prendre un doigt…
— Ah mais tu es carrément en roue libre aujourd'hui !
— Oses me dire que je me trompe !
— J'espère surtout qu'il n'y aura pas qu'un doigt…Me dit Bab, s'arrêtant soudainement en plein milieu de sa phrase, en regardant par-dessus mon épaule les yeux écarquillés.
— T'as vu un fantôme ou quoi ?
— Non, le couple a la table un peu plus loin, c'est la femme qui nous a maté, j'en suis sûr !
— Et quand tu l'auras pris, tu seras à deux cocktails de te prendre un doigt…
— Ah mais tu es carrément en roue libre aujourd'hui !
— Oses me dire que je me trompe !
— J'espère surtout qu'il n'y aura pas qu'un doigt…Me dit Bab, s'arrêtant soudainement en plein milieu de sa phrase, en regardant par-dessus mon épaule les yeux écarquillés.
— T'as vu un fantôme ou quoi ?
— Non, le couple a la table un peu plus loin, c'est la femme qui nous a maté, j'en suis sûr !
Je tournai la tête vers eux, ils ne nous lâchaient pas du regard. Dans la quarantaine environ, elle était relativement jolie et plutôt bien conservée. Lui était plutôt banal, un genre de monsieur passe partout. Elle me dévorait littéralement des yeux, quant à lui, il ne cessait pas de déshabiller Bab du regard, qui semblait assez gênée. À y regarder de plus près, son regard était en fait assez malsain ou pervers du genre « Toi, je vais te faire du sale », et franchement, ça commençait à me gonfler.
— Je n'aime pas la façon dont il te regarde, fis-je à Bab.
— Moi non plus, ni même la façon dont elle te regarde, j'ai l'impression qu'ils nous veulent comme dessert.
— Moi non plus, ni même la façon dont elle te regarde, j'ai l'impression qu'ils nous veulent comme dessert.
Ils prirent leurs verres en main et se levèrent pour venir dans notre direction. Une fois à notre table, elle nous demanda :
— Bonjour, pouvons-nous nous assoir à la table à côté de la vôtre pour pouvoir discuter un peu ?
Ils étaient Belges à entendre leurs accents. Je lançai un regard à Elisabeth qui me fit un petit signe de tête affirmatif :
— Bonjour, oui, allez-y.
— Je m'appelle Karine et mon mari Damien.
— Enchanté, moi, c'est Tom.
— Élisabeth, dis ma chérie d'un ton laconique.
— Je m'appelle Karine et mon mari Damien.
— Enchanté, moi, c'est Tom.
— Élisabeth, dis ma chérie d'un ton laconique.
Ils s'installèrent à leurs tables et la serveuse vint prendre nos commandes. Une fois qu'elle fut repartie, Karine attaqua d'emblée :
— En fait, on voulait s'excuser, un peu plus tôt dans la matinée, on vous a vu sur la plage… en plein ébat.
— C'est surtout à nous de nous excuser de vous avoir imposé ça, nous pensions être seuls, dis-je.
— Ne vous excusez pas, au contraire, nous avons trouvé le spectacle magnifique et très excitant. À vrai dire, vous êtes tous les deux très beaux.
— Euh… Merci !
— C'est surtout à nous de nous excuser de vous avoir imposé ça, nous pensions être seuls, dis-je.
— Ne vous excusez pas, au contraire, nous avons trouvé le spectacle magnifique et très excitant. À vrai dire, vous êtes tous les deux très beaux.
— Euh… Merci !
Bab ne disait rien, les yeux dans son verre, Damien non plus, mais lui en revanche avait le regard de plus en plus pervers et totalement verrouillé sur Élisabeth.
— Pour dire vrai, continua Karine, nous étions tellement excités en vous regardant, que Damien m'a prise aussi, debout contre un arbre, pendant que ta femme avait un magnifique orgasme et j'ai joui lorsque je l'ai vu sucer ta belle grosse queue. On aimerait beaucoup passer une soirée en votre compagnie… Pour faire plus ample connaissance.
— Ah, carrément ? Je ne suis pas sûr de…
— Arrête immédiatement d'allumer mon mec, me coupa Bab, on n'est pas partageur et le regard pervers de ton mari ne me donne pas du tout envie, c'est assez clair comme ça !
— OK, désolé de vous avoir dérangé, mais c'est dommage, une bite comme celle de ton homme…
— Ne parle pas de la bite de mon mec, jamais tu ne t'en approcheras, elle m'appartient ! Allez-vous exciter ailleurs !
— Ah, carrément ? Je ne suis pas sûr de…
— Arrête immédiatement d'allumer mon mec, me coupa Bab, on n'est pas partageur et le regard pervers de ton mari ne me donne pas du tout envie, c'est assez clair comme ça !
— OK, désolé de vous avoir dérangé, mais c'est dommage, une bite comme celle de ton homme…
— Ne parle pas de la bite de mon mec, jamais tu ne t'en approcheras, elle m'appartient ! Allez-vous exciter ailleurs !
Ils s'en allèrent à l'autre bout de la salle. La véhémence de Bab envers cette femme m'avait un peu surpris. Certes, elle était trop entreprenante, mais je n'imaginais pas ma chérie aussi jalouse. Je souris et lui dis :
— Eh bien, mon amour, tu défends ton bout de viande comme un Pitbull, ma parole.
— En même temps, c'est de la viande de premier choix, de quoi rendre une petite chienne comme moi très hargneuse, si par malheur une salope de la pire espèce s'en approche de trop près.
— J'avoue que leurs approches étaient directes et dépourvues de toute subtilité, et puis lui… Je n'aime pas du tout sa façon de te regarder, je n'ose même pas l'imaginer te toucher, ça me répugne !
— Si vraiment ça avait été ton fantasme, j'aurais pu…
— NON ! Absolument pas !
— Tant mieux, ce n'est pas le mien non plus. Je veux bien de temps en temps te partager, mais uniquement avec une « Monica », quelqu'un avec qui j'ai un vrai feeling et qui saura aussi me faire jouir.
— Oui, là, le feeling était quand même proche de zéro.
— C'est pour ça que si jamais l'envie d'un autre plan à trois nous prend, c'est moi qui choisirai la salope qui aura l'autorisation de t'approcher !
— Ça me va, dis-je avec un petit sourire en coin.
— En même temps, c'est de la viande de premier choix, de quoi rendre une petite chienne comme moi très hargneuse, si par malheur une salope de la pire espèce s'en approche de trop près.
— J'avoue que leurs approches étaient directes et dépourvues de toute subtilité, et puis lui… Je n'aime pas du tout sa façon de te regarder, je n'ose même pas l'imaginer te toucher, ça me répugne !
— Si vraiment ça avait été ton fantasme, j'aurais pu…
— NON ! Absolument pas !
— Tant mieux, ce n'est pas le mien non plus. Je veux bien de temps en temps te partager, mais uniquement avec une « Monica », quelqu'un avec qui j'ai un vrai feeling et qui saura aussi me faire jouir.
— Oui, là, le feeling était quand même proche de zéro.
— C'est pour ça que si jamais l'envie d'un autre plan à trois nous prend, c'est moi qui choisirai la salope qui aura l'autorisation de t'approcher !
— Ça me va, dis-je avec un petit sourire en coin.
On rentra sur le voilier après avoir déjeuné et Bab se remit directement à l'écriture de son livre. Moi, je me mis en quête de notre prochaine destination, cherchant les meilleurs endroits pour mettre le voilier à l'abri du vent, lorsque nous étions au mouillage.
Quelques jours plus tard, nous reprenions la mer allant d'île en île le long de la côte croate, visitant Zadar, Split avant de faire un arrêt au Monténégro puis un autre en Albanie, jusqu'à l'île de Corfou au nord de la Grèce. L'île Émeraude bénit des Dieux, comme le dit la légende, devient un vrai coin de paradis quand on y va un peu hors saison pour éviter les touristes. Il y avait de très jolies petites criques le long de la côte Ouest. Elles étaient presque uniquement accessibles par la mer, l'endroit parfait pour les voyageurs en quête de tranquillité, un véritable havre de paix, malgré les galets de ce côté escarpé de l'île.
Après avoir ravitaillé le voilier dans un port, on se posa quelques jours à Liniodoros, une plage paradisiaque, uniquement accessible par la mer ou via une randonnée à travers les merveilleuses oliveraies vertes menant au village de Liapades.
Après avoir ravitaillé le voilier dans un port, on se posa quelques jours à Liniodoros, une plage paradisiaque, uniquement accessible par la mer ou via une randonnée à travers les merveilleuses oliveraies vertes menant au village de Liapades.
Puis on rejoignit le reste des îles ioniennes, plus au sud avant de nous installer pour quelques jours au port de Katakolon sur le continent. Nous louâmes une voiture à la journée pour visiter un peu, notamment l'ancien sanctuaire Olympie, qui fut le lieu de naissance des Jeux olympiques.
Quelques jours plus tard, on contourna le Péloponnèse jusqu'à Cythère avant de traverser directement vers Santorin. Elisabeth et moi étions enfin dans les Cyclades, cinq mois et demi après le début de notre boat trip. Nous avions bien pris notre temps, profitant au maximum de certains endroits dans lesquels nous nous sentions bien.
« Winter is coming
Quelques jours plus tard, on contourna le Péloponnèse jusqu'à Cythère avant de traverser directement vers Santorin. Elisabeth et moi étions enfin dans les Cyclades, cinq mois et demi après le début de notre boat trip. Nous avions bien pris notre temps, profitant au maximum de certains endroits dans lesquels nous nous sentions bien.
« Winter is coming
L'hiver vient
», nous étions déjà mi-décembre et je me mis en quête d'une petite idée de cadeaux de Noël pour ma belle Sirène.Cela faisait un moment que nous vivions sur La Malinche et le souvenir de son anniversaire dans une chambre d'un joli hôtel en Corse, me donna envie de retenter l'expérience. Je trouvai rapidement mon bonheur sur internet. Une magnifique suite avec un grand lit king size, un salon avec un grand canapé, une immense salle de bain et surtout une grande terrasse avec jacuzzi et vue sur la mer. Pas d'hésitation, je réservai pour toute une semaine entre Noël et le jour de l'an. Je savais que lorsqu'elle verrait le jacuzzi sur la terrasse, ses yeux allaient s'illuminer. Prendre un bon bain était ce qui lui manquait le plus, sur le bateau. Elle ne s'en plaignait pas du tout, l'eau turquoise dans certaines criques de la Méditerranée, compensait totalement une baignoire étriquée. Mais je savais qu'elle ne bouderait pas son plaisir, une fois nue, dans l'eau chaude du jacuzzi en sirotant une flute de champagne, et moi non plus d'ailleurs. Nous visitions l'île de Santorin pendant les quelques jours nous séparant de Noël. Le jour J, elle me demanda dans quel restaurant je voulais aller manger.
— Prépare ta valise tout est déjà prévu, ma belle.
— Comment ça, ma valise ?
— Tu verras bien, c'est une surprise.
— Comment ça, ma valise ?
— Tu verras bien, c'est une surprise.
Elle me sourit et s'activa, une fois devant l'hôtel luxueux, ses grands yeux bleus s'agrandirent, et lorsqu'on entra dans cette magnifique suite, même moi qui avais passé des années dans pas mal d'hôtels, du miteux au continental, j'en avais écumé un certain nombre, je fus très agréablement surpris par le confort du lieu.
Bab sautilla comme une gamine en arrivant sur l'immense terrasse, découvrant par la même occasion le jacuzzi et la vue sublime. J'étais ravi de son sourire et ravi de constater que les photos du site Internet étaient en tout point conformes à la réalité. Notamment concernant l'immense plumard et surtout la tête de lit, faite d'une multitude de voluptes métalliques. J'avais bien fait de prendre dans ma valise tous nos jouets, les menottes de cuir, ainsi que les quelques vieux bouts en cordage que j'avais en rab sur le voilier.
Sans plus attendre, on se prélassa dans le jacuzzi, puis après nous être préparés, nous partîmes manger dans un bon restaurant en ville. À notre retour à l'hôtel, Bab était surexcitée. Dès qu'elle buvait plus de trois ou quatre verres, sa libido explosait. Déjà qu'elle était pas mal développée à la base, après une bouteille de vin, Elisabeth se transformait en une vraie petite nympho. Une fois dans la chambre, je pris volontairement un ton un peu autoritaire :
Bab sautilla comme une gamine en arrivant sur l'immense terrasse, découvrant par la même occasion le jacuzzi et la vue sublime. J'étais ravi de son sourire et ravi de constater que les photos du site Internet étaient en tout point conformes à la réalité. Notamment concernant l'immense plumard et surtout la tête de lit, faite d'une multitude de voluptes métalliques. J'avais bien fait de prendre dans ma valise tous nos jouets, les menottes de cuir, ainsi que les quelques vieux bouts en cordage que j'avais en rab sur le voilier.
Sans plus attendre, on se prélassa dans le jacuzzi, puis après nous être préparés, nous partîmes manger dans un bon restaurant en ville. À notre retour à l'hôtel, Bab était surexcitée. Dès qu'elle buvait plus de trois ou quatre verres, sa libido explosait. Déjà qu'elle était pas mal développée à la base, après une bouteille de vin, Elisabeth se transformait en une vraie petite nympho. Une fois dans la chambre, je pris volontairement un ton un peu autoritaire :
— Maintenant, déshabille-toi, garde uniquement tes bas et tes talons.
Son regard brillant se fit aussitôt intense, elle commença par retirer sa jolie robe, tandis que je sortis de mon sac les bracelets de cuir et les cordes. Son sourire illumina son visage en les voyant sur le lit. Elle se dépêcha de retirer son soutien-gorge et son string et se tint droite, les mains dans le dos, me dévorant des yeux, attendant la suite de mes directives.
— Allonge-toi sur le lit.
Je plaçai les coussins confortablement derrière sa nuque, puis je lui mis les liens de cuir aux quatre membres. J'attachai ses poignets à la tête de lit, avec deux petites cordes reliées aux anneaux des bracelets en cuir, je fis de même avec ses chevilles. Sa position était totalement indécente, ses jolies jambes ouvertes comme des compas et maintenues en l'air par les cordes, m'offraient une vue délicieuse sur son abricot suintant. Je pris le temps de me déshabiller et vint me positionner devant ses orifices offerts.
— Tu connais le mot de sécurité ? Dis-je.
— Ouiiii, je le connais, baise-moi tout de suite !
— Non pas tout de suite.
— Pourquoi ? Je veux ta grosse bite maintenant !
— Ne sois pas impatiente, petite salope.
— Ouiiii, je le connais, baise-moi tout de suite !
— Non pas tout de suite.
— Pourquoi ? Je veux ta grosse bite maintenant !
— Ne sois pas impatiente, petite salope.
Je commençai par effleurer, du bout de mes doigts, ses jambes en redescendant lentement jusqu'à ses cuisses, évitant son sexe, remontant sur son ventre, caressant ses seins, jouant avec ses tétons. Son souffle s'accéléra lorsque je me saisis de ses deux belles noisettes gonflées, pour les pincer gentiment entre mes doigts. Ma bouche s'empara de l'une d'elles et ma main descendit sur son clitoris palpitant d'envie. Je le fis rouler doucement sous la pulpe d'un de mes doigts, avant de coordonner mes dents, mordant doucement son téton et mes doigts, pinçant tendrement son petit bouton. Elle en gémissait de plaisir, je sentis que les ondulations de son corps prisonnier, annonçaient l'arrivée d'un orgasme. Je m'arrêtai un peu avant son point de non-retour. Depuis le temps que je la pratiquais, je commençais à bien connaitre son corps et ses réactions.
— Putain, bébé, ne me laisse pas comme ça ! Lâcha-t-elle.
— Comme ça, quoi ?
— Fais-moi jouir, je t'en supplie, me dit-elle tout en se tortillant.
— Pas tout de suite !
— Putain, ça, tu vas vraiment me le payer !
— Ne me menace pas, tu aggraves ton cas !
— Comme ça, quoi ?
— Fais-moi jouir, je t'en supplie, me dit-elle tout en se tortillant.
— Pas tout de suite !
— Putain, ça, tu vas vraiment me le payer !
— Ne me menace pas, tu aggraves ton cas !
Je sortis le plug et je fis quelques va-et-vient dans sa chatte, pour bien le lubrifier avant de le rentrer dans son petit cul. Elle était au bord de l'orgasme. J'approchai ma bite de sa chatte, mais sans la rentrer, juste pour effleurer ses lèvres et son clitoris. Elle ahanait, cherchant à s'empaler sur mon gland, lorsqu'on toqua à la porte de la chambre. Le timing était parfait.
— Putain, c'est qui ? Me demanda-t-elle.
— Le service d'étage, j'ai commandé du champagne tout à l'heure.
— Le fait pas rentrer !
— Le service d'étage, j'ai commandé du champagne tout à l'heure.
— Le fait pas rentrer !
Sans lui répondre, j'enfilai un peignoir en serrant la ceinture sur ma bite droite, pour cacher mon érection et je pris un billet pour le pourboire, puis j'allai ouvrir en traversant le petit salon de notre suite. Le jeune homme, sur le seuil de la porte, n'avait évidemment pas la possibilité de voir le lit. Je lui fis signe de faire doucement, en lui chuchotant que ma femme dormait. Je récupérai le champagne et la petite boite de caviar en lui glissant son billet, et il repartit aussitôt en fermant la porte tout doucement. Un instant plus tard, je lançai en anglais et à haute voix :
— Veuillez bien poser tout ça à côté du lit, je vous prie.
— TOM ! NON ! DECONNE PAS PUTAIN ! Cria Bab depuis le lit, toujours attachée dans une position délicate.
— TOM ! NON ! DECONNE PAS PUTAIN ! Cria Bab depuis le lit, toujours attachée dans une position délicate.
Je revint dans la chambre, mort de rire de ma vanne idiote, en ramenant le champagne et la minuscule boite de caviar hors de prix, putain les escrocs, il ne devait y en avoir que quelques grammes à peine.
— T'inquiète pas, il est parti depuis longtemps, dis-je à ma chérie.
— Il est content, il a fait sa blague de merde ! J'y ai vraiment cru, putain comment j'ai flippé !
— Il est content, il a fait sa blague de merde ! J'y ai vraiment cru, putain comment j'ai flippé !
Toujours mort de rire, j'ouvris le champagne et la petite boîte de caviar. Il nous avait fourni une petite cuillère avec…plus grosse que la boite.
— Qu'est-ce que c'est ? Me demanda Bab.
— Quels grammes de caviar, tu as déjà goutté ?
— Non jamais.
— Quels grammes de caviar, tu as déjà goutté ?
— Non jamais.
Je mis quelques œufs au bout de la cuillère et je m'approchai, avec la bouteille de champagne de ma belle. Je lui en versai une gorgée directement au goulot, entre ses lèvres et lui fis goutter le caviar.
— Alors ?
— C'est un peu beaucoup salé, dis-donc !
— C'est un peu beaucoup salé, dis-donc !
Ma bite maintenant à demi bandée reposait sur son sexe. Je commençai de léger aller-retour en frottant mon frein sur son clitoris. Bab réagit aussitôt en ondulant, cherchant à s'empaler sur ma bite. Son niveau d'excitation n'avait pas baissé.
— Putain Tom, j'en peux plus, j'ai la chatte en feu, vient y mettre ta bite au fond.
— Tu as été sage ?
— Oui.
— Tu crois avoir droit à ton cadeau de Noël.
— Oh putain, oui.
— Tu as été sage ?
— Oui.
— Tu crois avoir droit à ton cadeau de Noël.
— Oh putain, oui.
Je bu une gorgée de champagne et en repris une autre que je gardai dans ma bouche, en me penchant sur elle. Je l'embrassai en lui donnant sa gorgée de bulles, qu'elle avala goulument.
Puis mon sexe, de nouveau dur, trouva seul l'entrée de son lieu de villégiature préféré, en remplissant enfin sa chatte. Elle lâcha un long râle de satisfaction et je me mis à la baiser comme elle aimait. Son premier orgasme de la soirée arriva un instant plus tard.
Je continuai de la prendre doucement, savourant les contractions de sa chatte autour de ma bite tendue au maximum. Je m'arrêtai pour jouer avec le plug toujours enfoncé dans son petit cul.
La respiration de Bab s'accéléra de nouveau, quand mon pouce vint titiller son clitoris en même temps. Son anus était bien souple, je retirai le jouet, pour présenter mon sexe luisant à l'entrée de sa grotte et je l'investis doucement.
Elisabeth gémissait, mon pouce toujours en action sur son bouton, je rentrai et ressortis entièrement pour replonger en elle, plusieurs fois d'affilée. Puis j'alternai entre son cul et sa chatte, en allant lentement jusqu'au plus profond de ses orifices, en une seule et longue poussée à tour de rôle. Son deuxième orgasme approchait, mais le mien était éminent.
Je plongeai au plus profond de sa chatte, y restant en ne faisant plus que de légers mouvements de bassin pour calmer la pression débordante de mes couilles. Bab s'en aperçut, avec un sourire diabolique, elle se mit à enchainer plusieurs divines contractions avec son périnée pour me faire craquer, la petite garce. Je dus faire preuve d'un self-contrôle quasi surhumain pour lui résister, je me mis à pincer un de ses tétons en même temps que son clito, les faisant rouler entre mes doigts.
Les beaux yeux bleus de Bab s'ouvrirent en grand et sa gorge déploya un long râle, libérant un gros orgasme de ma belle rouquine. J'envoyai trois beaux coups de reins, délivrant mon foutre tout au fond de sa chatte en feu. Mon Dieu, que c'était bon !
Puis mon sexe, de nouveau dur, trouva seul l'entrée de son lieu de villégiature préféré, en remplissant enfin sa chatte. Elle lâcha un long râle de satisfaction et je me mis à la baiser comme elle aimait. Son premier orgasme de la soirée arriva un instant plus tard.
Je continuai de la prendre doucement, savourant les contractions de sa chatte autour de ma bite tendue au maximum. Je m'arrêtai pour jouer avec le plug toujours enfoncé dans son petit cul.
La respiration de Bab s'accéléra de nouveau, quand mon pouce vint titiller son clitoris en même temps. Son anus était bien souple, je retirai le jouet, pour présenter mon sexe luisant à l'entrée de sa grotte et je l'investis doucement.
Elisabeth gémissait, mon pouce toujours en action sur son bouton, je rentrai et ressortis entièrement pour replonger en elle, plusieurs fois d'affilée. Puis j'alternai entre son cul et sa chatte, en allant lentement jusqu'au plus profond de ses orifices, en une seule et longue poussée à tour de rôle. Son deuxième orgasme approchait, mais le mien était éminent.
Je plongeai au plus profond de sa chatte, y restant en ne faisant plus que de légers mouvements de bassin pour calmer la pression débordante de mes couilles. Bab s'en aperçut, avec un sourire diabolique, elle se mit à enchainer plusieurs divines contractions avec son périnée pour me faire craquer, la petite garce. Je dus faire preuve d'un self-contrôle quasi surhumain pour lui résister, je me mis à pincer un de ses tétons en même temps que son clito, les faisant rouler entre mes doigts.
Les beaux yeux bleus de Bab s'ouvrirent en grand et sa gorge déploya un long râle, libérant un gros orgasme de ma belle rouquine. J'envoyai trois beaux coups de reins, délivrant mon foutre tout au fond de sa chatte en feu. Mon Dieu, que c'était bon !
Après un long baiser, je ressortis d'elle et je vis mon sperme commençant à dégouliner de son sexe. Je saisis la petite cuillère et la boite de caviar, j'en gouttai un peu, cher et salé effectivement, mais j'en laissai suffisamment pour la suite. Avec la petite cuillère, je me mis à récupérer mon foutre chaud en raclant doucement le sexe de Bab, qui me faisait un regard coquin. Une fois que la cuillère fut pleine de sperme, je déposai dessus le reste de caviar et je présentai le tout devant la bouche d'Elisabeth. Elle engloutit sensuellement son contenu en me regardant droit dans les yeux. Elle fit tourner le mélange dans sa bouche un instant en croquant les petits œufs de caviar, puis avala, avant de tirer la langue en grand, pour me prouver à quel point elle était gourmande.
— Tu aimes ?
— Ton sperme est doux avec une petite pointe de sel, ce qui est très agréable en bouche d'habitude, mais avec le caviar super salé, ben y a trop de sel là pour le coup.
— Tu veux boire une coupe ?
— Oui, je veux bien.
— Ton sperme est doux avec une petite pointe de sel, ce qui est très agréable en bouche d'habitude, mais avec le caviar super salé, ben y a trop de sel là pour le coup.
— Tu veux boire une coupe ?
— Oui, je veux bien.
Je défis directement les bracelets de ses membres, le système d'attache restant pendu à la tête de lit. Je ne voulais pas qu'elle chope une crampe, mine de rien, cela commençait à faire un moment qu'elle était dans cette position. On alla profiter du jacuzzi avec nos verres, la nuit était douce, mais loin d'être finie…
La suite de cette soirée au prochain chapitre.
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Commentaires ()
:D: Ah mince j’avais mal compris…
Heu... alors... 🤔... je ne pensais pas dans ce sens, moi 😅 !
La suite arrive demain avec d’autres surprises :)
Bab est trop charmante, piquante, un joli personnage que tu nous offres là.
Le voyage continue, la croisière s’amuse ^^’
Je suis content de savoir que cette histoire continue à plaire :)
J'ai cru à un moment qu'on allait avoir droit à une partie à quatre... mais non (peut-être une prochaine fois ;)). D'ailleurs, quand ça a toqué à la porte, j'ai bien cru que c'étaient les deux obsédés :P.
Bravo pour ce chapitre très agréable, Manu, même si je pense que du caviar au sperme, c'est vraiment du gâchis :P.
Et je constate que tu pense comme Bab, le caviar gâche le sperme :lol: c’est bien une idée de mec ça… pff!