Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Initiée aux caves par une amie — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Initiée aux caves par une amie
Chapitre 1
Initiée aux caves par une amie
Je m'appelle Kelly. La journée, je suis une étudiante ordinaire, discrète, presque invisible. Les professeurs me connaissent à peine, et mes camarades de classe ne se souviennent de moi que lorsqu'il s'agit de partager des notes. J'ai toujours eu cette facilité à passer inaperçue, à me fondre dans le décor. Peut-être est-ce dû à mon allure androgyne ? Mais la nuit… la nuit, je deviens quelqu'un d'autre : Kelly pour cette autre moi, une Kelly audacieuse, délurée, en quête de sensations fortes, c'était comme si je repoussais un peu plus les limites de qui j'étais vraiment. Je prends plaisir à m'abandonner à mes désirs les plus profonds, à devenir une servante dévouée, prête à satisfaire les pulsions les plus brutes d'un maximum d'hommes ou de femmes…
C'est lors d'une de ces nuits que j'ai rencontré Mam Fatou. Je me trouvais dans un bar spécialisé pour fille manquée du centre-ville. J'étais accoudée au bar, mes doigts jouant nerveusement avec le pied de mon verre, quand elle est apparue. Elle était impossible à manquer, cette travestie. Grande, musclée, la peau d'un noir profond qui reflétait les lumières tamisées du lieu, elle ressemblait un peu à Aya Nakamura, mais en plus grande et plus musclée. Elle avait cette présence magnétique, son attitude dégageant une confiance brute et exubérante. Elle avait grandi dans une cité, où elle avait adopté les codes et le langage, devenant une figure incontournable dans son milieu. Ses manières racailles, ce ton défiant et pourtant charmeur, cette façon de parler crue et sans détours… tout en elle me fascinait. Elle incarnait ce que je cherchais désespérément : le frisson, l'interdit, cette sensation de repousser les frontières de mon existence. Nous sommes rapidement devenues complices, amies, et amantes occasionnelles.
C'est lors d'une de ces nuits que j'ai rencontré Mam Fatou. Je me trouvais dans un bar spécialisé pour fille manquée du centre-ville. J'étais accoudée au bar, mes doigts jouant nerveusement avec le pied de mon verre, quand elle est apparue. Elle était impossible à manquer, cette travestie. Grande, musclée, la peau d'un noir profond qui reflétait les lumières tamisées du lieu, elle ressemblait un peu à Aya Nakamura, mais en plus grande et plus musclée. Elle avait cette présence magnétique, son attitude dégageant une confiance brute et exubérante. Elle avait grandi dans une cité, où elle avait adopté les codes et le langage, devenant une figure incontournable dans son milieu. Ses manières racailles, ce ton défiant et pourtant charmeur, cette façon de parler crue et sans détours… tout en elle me fascinait. Elle incarnait ce que je cherchais désespérément : le frisson, l'interdit, cette sensation de repousser les frontières de mon existence. Nous sommes rapidement devenues complices, amies, et amantes occasionnelles.
Un soir, après une virée shopping intense, Mam Fatou et moi sommes rentrées à son appartement, le cœur léger et les bras chargés de sacs. Mam Fatou a éclaté de rire en voyant le désordre que nous semions déjà. Avec son imposante carrure, son corps musclé et sculpté, elle dégageait une énergie brute et sa tenue du jour, un jean moulant associé à un crop top qui révélait ses abdominaux bien dessinés, la rendait encore plus impressionnante. Ses cheveux, tressés avec soin, se balançaient légèrement à chaque mouvement de tête. Une fois à l'intérieur, Mam Fatou a pris les devants comme à son habitude. Elle s'est dirigée vers la cuisine, où elle a attrapé une bouteille de whisky et deux verres qu'elle a remplis généreusement.
— Ce soir, on va se lâcher, ma belle, m'a-t-elle dit en me tendant mon verre, son sourire éclatant d'une malice que j'adorais et redoutais à la fois.
Après quelques gorgées, l'idée a germé dans son esprit, nourrie par l'alcool qui commençait à réchauffer nos corps et à délier nos langues.
— Kelly, ma pétasse d'amour, et si on se faisait un petit défilé avec tout ce qu'on a acheté ? Sa voix avait pris ce ton de défi qui me donnait toujours envie de la suivre, même dans les idées les plus folles.
— Pourquoi pas ? ai-je répondu avec un sourire, sentant l'excitation monter en moi.
Puis, après quelques tenues et plusieurs verres de whisky, Mam Fatou s'est arrêtée brusquement devant un des sacs. Elle en a sorti une pièce de lingerie qu'elle avait choisie plus tôt, un ensemble en dentelle noire, orné de touches dorées. Elle m'a regardée avec ce regard provocateur, cette étincelle qui me faisait toujours frissonner.
— On finit en beauté, Kelly. Juste toi, moi, et ces petites merveilles !
Mam-Fatou sortit d'un sac une magnifique pièce en dentelle noire, sensuelle et audacieuse, qui semblait parfaitement taillée pour ses courbes musclées et l'enfila sans tarder. De mon côté, je l'ai imitée, enfilant à mon tour un ensemble similaire, mais dans une nuance de bleu nuit qui faisait ressortir la pâleur de ma peau. La dentelle fine dessinait des motifs délicats sur mon corps, soulignant ma taille fine et mes hanches étroites. Mes jambes longues étaient mises en valeur par les bas que j'avais choisis, me donnant une allure à la fois élégante et provocante.
Nous nous sommes retrouvées devant le miroir, côte à côte, dans cette lingerie qui nous transformait, nous sublimait. Mam Fatou a passé un bras autour de mes épaules, son sourire encore plus éclatant que d'habitude.
— Putain, t'es bonne comme ça, Kelly. Mais faut que tu te détendes un peu, babe. Ce soir, c'est pas le moment de jouer les saintes nitouches !
La chaleur de l'alcool commençait à diffuser dans nos veines, rendant l'air plus dense, plus électrique. Mam Fatou, toujours aussi envoûtante, s'est redressée soudainement après avoir fini son verre, son regard accrochant le mien avec une intensité qui me faisait frissonner. Elle s'est dirigée vers le coin de la pièce où trônait une vieille chaîne hi-fi, et l'a mise en route.
Mam Fatou s'est retournée vers moi, un sourire carnassier sur les lèvres. Elle s'est approchée, son corps puissant enveloppé dans cette dentelle noire qui contrastait magnifiquement avec sa peau sombre. Elle bougeait avec une assurance déconcertante, ses hanches roulant au rythme de la musique, son regard rivé sur moi, comme un prédateur fixant sa proie.
— Viens là, Kelly, m'a-t-elle ordonné, de sa voix rauque.
Je me suis levée, sentant le whisky encore brûler dans ma gorge, et je me suis approchée d'elle. Elle a glissé une main ferme sur ma taille, m'attirant brusquement contre elle, nos corps s'écrasant l'un contre l'autre.
— T'as pas besoin d'être timide avec moi, murmura-t-elle, sa voix rauque. Ce soir, c'est ta soirée. Montre-moi ce que t'as dans le ventre babe.
Je n'ai pas répondu. Ma respiration s'était accélérée, et mon corps réagissait déjà à son contact. Elle a commencé à bouger contre moi, ses hanches appuyant contre les miennes, ses mains glissant sur mon dos, mes épaules, avec une lenteur calculée.
— Allez, bouge ton cul, Kelly, montre-moi ce que t'as dans le ventre, a-t-elle murmuré près de mon oreille, sa voix vibrante de sensualité.
Je me suis laissée entraîner, essayant de suivre son rythme, de m'adapter à ses mouvements. Mais Mam Fatou ne lâchait rien. Elle dirigeait, ses mains dominant chaque geste, son corps imposant dictant la danse. Elle m'a attirée encore plus près, nos corps collés l'un à l'autre, et je pouvais sentir la chaleur de sa peau à travers la dentelle.
— T'es trop douce, Kelly, a-t-elle grogné, ses mains glissant plus bas sur mes hanches, puis agrippant mes fesses avec une fermeté qui me faisait haleter. Faut que tu te lâches, merde. Laisse-toi aller, tu sais que t'en crèves d'envie.
Je me suis abandonnée à elle, mes mains trouvant leur chemin sur son corps, caressant ses épaules musclées, descendant le long de son dos. Mam Fatou a grogné d'approbation, ses lèvres s'approchant dangereusement de ma gorge. Elle a pressé son bassin contre le mien, m'obligeant à bouger en synchronisation avec elle, son souffle chaud sur ma peau me faisant frémir. Ses mains ont glissé sous la dentelle de mon ensemble, caressant ma peau nue avec une possessivité qui me faisait tourner la tête. La musique semblait s'accélérer, mais c'était peut-être juste mon cœur qui battait à tout rompre. Mam Fatou a reculé légèrement, me regardant de haut en bas avec un regard affamé.
Ses mains, fermes et possessives, exploraient mon corps avec une autorité qui me laissait sans défense. Elle savait exactement ce qu'elle faisait, chaque geste calculé pour éveiller en moi des sensations explosives. Soudain, sans prévenir, elle m'a agrippée par la taille, me tournant avec une force qui ne laissait aucune place à l'hésitation… Elle m'a fait reculer, ses mains glissant le long de mes hanches avant de me pousser doucement vers le canapé.
— Cambrée, ma belle, a-t-elle ordonné, son ton laissant clairement entendre qu'il ne s'agissait pas d'une demande.
Son regard était brûlant, fixé sur moi avec une intensité qui me faisait tourner la tête. J'ai obéi, mon corps suivant le sien, mes mains trouvant appui sur le dossier du canapé. Mam Fatou s'est approchée, son souffle chaud caressant ma nuque tandis qu'elle appuyait doucement sur le bas de mon dos, m'obligeant à me cambrer davantage. Je pouvais sentir la chaleur de son corps derrière moi, ses mains glissant sur mes hanches, remontant le long de ma taille avec une lenteur torturante. Elle a fait glisser ses doigts sous la dentelle de mon ensemble, caressant ma peau nue, tandis que je me cambrais encore plus sous son contrôle.
— Putain, Kelly, t'es fraîche comme ça ! a-t-elle murmuré, ses lèvres effleurant la courbe de mon dos, envoyant des vagues de frissons à travers mon corps.
Ses mains ont agrippé mes hanches avec plus de fermeté, m'immobilisant, me maintenant exactement là où elle voulait que je sois. Elle a laissé une de ses mains glisser entre mes cuisses, ses doigts traçant des cercles sur ma peau sensible, me faisant haleter de désir. Alors que Mam Fatou me tenait fermement, mes hanches enserrées par ses mains puissantes, je pouvais sentir toute la tension accumulée entre nous culminer en un seul instant. Elle avait cet air de prédateur sur le visage, ses yeux brûlant de désir alors qu'elle me maintenait dans cette position de soumission totale. Mon souffle était court, ma poitrine se soulevant contre le canapé, mes pensées s'effaçant pour ne laisser place qu'à l'anticipation brûlante de ce qui allait suivre.
— T'es prête, Kelly ?
Sans plus de préambule, Mam Fatou m'a pénétrée d'un seul coup de reins, sans aucune hésitation, son bassin heurtant mes fesses avec une force brute. Un gémissement m'a échappé, un mélange de douleur et de plaisir, alors que mon corps s'arc-boutait contre le canapé. Ses mains n'ont pas desserré leur emprise sur mes hanches, me maintenant fermement en place, son contrôle sur moi total. Sa force était telle que mes mains se sont agrippées désespérément au dossier du canapé, mes doigts se crispant sur le tissu comme si ma vie en dépendait.
— C'est ça que t'aimes, hein ? a-t-elle grogné, sa voix tremblant légèrement sous l'effet de l'excitation.
Elle a commencé à bouger, ses mouvements devenant rapidement un rythme brutal, implacable. Mon esprit s'est brouillé sous l'assaut de ses coups de reins, chaque mouvement m'envoyant des vagues de plaisir intense qui me faisaient perdre toute notion de temps et de lieu… Ses mains se resserraient sur mes hanches, ses doigts creusant dans ma peau avec une force qui laissait des marques. Elle contrôlait tout, ne me laissant aucune échappatoire, chaque coup de bassin me rappelant que j'étais à sa merci.
Elle a continué à me pilonner avec une intensité qui semblait ne jamais faiblir, ses hanches claquant contre les miennes, le bruit de notre chair frappant résonnant dans la pièce, se mêlant à mes gémissements étouffés par le canapé. Mam Fatou ne me laissait aucun répit, ses mouvements devenant de plus en plus rapides, plus profonds, chaque coup plus brutal que le précédent.
Mon corps était en feu, chaque nerf en alerte sous l'assaut incessant de Mam Fatou. Je pouvais sentir la sueur perler sur ma peau, glissant le long de mon dos cambré, mes cuisses tremblant sous l'intensité de ses coups. Mon esprit s'était effacé, ne laissant place qu'à cette vague de sensations brutes, ce mélange de douleur et de plaisir qui me submergeait entièrement. Mam Fatou a agrippé mes cheveux d'une main, tirant ma tête en arrière avec une force qui m'a arraché un cri de surprise, son autre main toujours serrée sur ma hanche, m'empêchant de bouger, de résister.
— C'est ça, Kelly. Laisse-toi faire. T'as jamais été aussi belle que maintenant, cambrée, offerte, prête à tout prendre !
Ses mots étaient un poison doux-amer, enflammant encore plus le désir qui brûlait en moi. Elle a poussé encore plus fort, ses coups devenant frénétiques, chaque poussée un choc violent qui envoyait des vagues de plaisir brut à travers mon corps. Ses gémissements se sont mêlés aux miens.
— Tu crois que c'est ça, le vrai plaisir, Kelly ? » a-t-elle craché, son souffle brûlant contre ma peau. Ce que je te fais là, c'est rien du tout. C'est juste un avant-goût. Une petite mise en bouche pour une blanche fragile comme toi.
Ses mots ont frappé plus fort que ses coups de reins, me laissant pantelante, incapable de répondre. Elle a continué, son ton devenant plus dur, plus moqueur.
— Tu sais pas ce que c'est, Kelly. Ce que je te fais, c'est doux, presque tendre comparé à ce que je prends en cité avec les mecs. Là-bas, c'est du vrai. Ils me bousillent, ils me prennent comme tu pourrais jamais imaginer. Et tu sais quoi ? C'est là que je prends mon vrai pied. Un jour, peut-être que t'auras le cran de voir ce que c'est vraiment. Peut-être que tu seras prête pour ça. Mais pour l'instant, t'es juste une gamine qui se prend pour une grande !
— Ce soir, on va se lâcher, ma belle, m'a-t-elle dit en me tendant mon verre, son sourire éclatant d'une malice que j'adorais et redoutais à la fois.
Après quelques gorgées, l'idée a germé dans son esprit, nourrie par l'alcool qui commençait à réchauffer nos corps et à délier nos langues.
— Kelly, ma pétasse d'amour, et si on se faisait un petit défilé avec tout ce qu'on a acheté ? Sa voix avait pris ce ton de défi qui me donnait toujours envie de la suivre, même dans les idées les plus folles.
— Pourquoi pas ? ai-je répondu avec un sourire, sentant l'excitation monter en moi.
Puis, après quelques tenues et plusieurs verres de whisky, Mam Fatou s'est arrêtée brusquement devant un des sacs. Elle en a sorti une pièce de lingerie qu'elle avait choisie plus tôt, un ensemble en dentelle noire, orné de touches dorées. Elle m'a regardée avec ce regard provocateur, cette étincelle qui me faisait toujours frissonner.
— On finit en beauté, Kelly. Juste toi, moi, et ces petites merveilles !
Mam-Fatou sortit d'un sac une magnifique pièce en dentelle noire, sensuelle et audacieuse, qui semblait parfaitement taillée pour ses courbes musclées et l'enfila sans tarder. De mon côté, je l'ai imitée, enfilant à mon tour un ensemble similaire, mais dans une nuance de bleu nuit qui faisait ressortir la pâleur de ma peau. La dentelle fine dessinait des motifs délicats sur mon corps, soulignant ma taille fine et mes hanches étroites. Mes jambes longues étaient mises en valeur par les bas que j'avais choisis, me donnant une allure à la fois élégante et provocante.
Nous nous sommes retrouvées devant le miroir, côte à côte, dans cette lingerie qui nous transformait, nous sublimait. Mam Fatou a passé un bras autour de mes épaules, son sourire encore plus éclatant que d'habitude.
— Putain, t'es bonne comme ça, Kelly. Mais faut que tu te détendes un peu, babe. Ce soir, c'est pas le moment de jouer les saintes nitouches !
La chaleur de l'alcool commençait à diffuser dans nos veines, rendant l'air plus dense, plus électrique. Mam Fatou, toujours aussi envoûtante, s'est redressée soudainement après avoir fini son verre, son regard accrochant le mien avec une intensité qui me faisait frissonner. Elle s'est dirigée vers le coin de la pièce où trônait une vieille chaîne hi-fi, et l'a mise en route.
Mam Fatou s'est retournée vers moi, un sourire carnassier sur les lèvres. Elle s'est approchée, son corps puissant enveloppé dans cette dentelle noire qui contrastait magnifiquement avec sa peau sombre. Elle bougeait avec une assurance déconcertante, ses hanches roulant au rythme de la musique, son regard rivé sur moi, comme un prédateur fixant sa proie.
— Viens là, Kelly, m'a-t-elle ordonné, de sa voix rauque.
Je me suis levée, sentant le whisky encore brûler dans ma gorge, et je me suis approchée d'elle. Elle a glissé une main ferme sur ma taille, m'attirant brusquement contre elle, nos corps s'écrasant l'un contre l'autre.
— T'as pas besoin d'être timide avec moi, murmura-t-elle, sa voix rauque. Ce soir, c'est ta soirée. Montre-moi ce que t'as dans le ventre babe.
Je n'ai pas répondu. Ma respiration s'était accélérée, et mon corps réagissait déjà à son contact. Elle a commencé à bouger contre moi, ses hanches appuyant contre les miennes, ses mains glissant sur mon dos, mes épaules, avec une lenteur calculée.
— Allez, bouge ton cul, Kelly, montre-moi ce que t'as dans le ventre, a-t-elle murmuré près de mon oreille, sa voix vibrante de sensualité.
Je me suis laissée entraîner, essayant de suivre son rythme, de m'adapter à ses mouvements. Mais Mam Fatou ne lâchait rien. Elle dirigeait, ses mains dominant chaque geste, son corps imposant dictant la danse. Elle m'a attirée encore plus près, nos corps collés l'un à l'autre, et je pouvais sentir la chaleur de sa peau à travers la dentelle.
— T'es trop douce, Kelly, a-t-elle grogné, ses mains glissant plus bas sur mes hanches, puis agrippant mes fesses avec une fermeté qui me faisait haleter. Faut que tu te lâches, merde. Laisse-toi aller, tu sais que t'en crèves d'envie.
Je me suis abandonnée à elle, mes mains trouvant leur chemin sur son corps, caressant ses épaules musclées, descendant le long de son dos. Mam Fatou a grogné d'approbation, ses lèvres s'approchant dangereusement de ma gorge. Elle a pressé son bassin contre le mien, m'obligeant à bouger en synchronisation avec elle, son souffle chaud sur ma peau me faisant frémir. Ses mains ont glissé sous la dentelle de mon ensemble, caressant ma peau nue avec une possessivité qui me faisait tourner la tête. La musique semblait s'accélérer, mais c'était peut-être juste mon cœur qui battait à tout rompre. Mam Fatou a reculé légèrement, me regardant de haut en bas avec un regard affamé.
Ses mains, fermes et possessives, exploraient mon corps avec une autorité qui me laissait sans défense. Elle savait exactement ce qu'elle faisait, chaque geste calculé pour éveiller en moi des sensations explosives. Soudain, sans prévenir, elle m'a agrippée par la taille, me tournant avec une force qui ne laissait aucune place à l'hésitation… Elle m'a fait reculer, ses mains glissant le long de mes hanches avant de me pousser doucement vers le canapé.
— Cambrée, ma belle, a-t-elle ordonné, son ton laissant clairement entendre qu'il ne s'agissait pas d'une demande.
Son regard était brûlant, fixé sur moi avec une intensité qui me faisait tourner la tête. J'ai obéi, mon corps suivant le sien, mes mains trouvant appui sur le dossier du canapé. Mam Fatou s'est approchée, son souffle chaud caressant ma nuque tandis qu'elle appuyait doucement sur le bas de mon dos, m'obligeant à me cambrer davantage. Je pouvais sentir la chaleur de son corps derrière moi, ses mains glissant sur mes hanches, remontant le long de ma taille avec une lenteur torturante. Elle a fait glisser ses doigts sous la dentelle de mon ensemble, caressant ma peau nue, tandis que je me cambrais encore plus sous son contrôle.
— Putain, Kelly, t'es fraîche comme ça ! a-t-elle murmuré, ses lèvres effleurant la courbe de mon dos, envoyant des vagues de frissons à travers mon corps.
Ses mains ont agrippé mes hanches avec plus de fermeté, m'immobilisant, me maintenant exactement là où elle voulait que je sois. Elle a laissé une de ses mains glisser entre mes cuisses, ses doigts traçant des cercles sur ma peau sensible, me faisant haleter de désir. Alors que Mam Fatou me tenait fermement, mes hanches enserrées par ses mains puissantes, je pouvais sentir toute la tension accumulée entre nous culminer en un seul instant. Elle avait cet air de prédateur sur le visage, ses yeux brûlant de désir alors qu'elle me maintenait dans cette position de soumission totale. Mon souffle était court, ma poitrine se soulevant contre le canapé, mes pensées s'effaçant pour ne laisser place qu'à l'anticipation brûlante de ce qui allait suivre.
— T'es prête, Kelly ?
Sans plus de préambule, Mam Fatou m'a pénétrée d'un seul coup de reins, sans aucune hésitation, son bassin heurtant mes fesses avec une force brute. Un gémissement m'a échappé, un mélange de douleur et de plaisir, alors que mon corps s'arc-boutait contre le canapé. Ses mains n'ont pas desserré leur emprise sur mes hanches, me maintenant fermement en place, son contrôle sur moi total. Sa force était telle que mes mains se sont agrippées désespérément au dossier du canapé, mes doigts se crispant sur le tissu comme si ma vie en dépendait.
— C'est ça que t'aimes, hein ? a-t-elle grogné, sa voix tremblant légèrement sous l'effet de l'excitation.
Elle a commencé à bouger, ses mouvements devenant rapidement un rythme brutal, implacable. Mon esprit s'est brouillé sous l'assaut de ses coups de reins, chaque mouvement m'envoyant des vagues de plaisir intense qui me faisaient perdre toute notion de temps et de lieu… Ses mains se resserraient sur mes hanches, ses doigts creusant dans ma peau avec une force qui laissait des marques. Elle contrôlait tout, ne me laissant aucune échappatoire, chaque coup de bassin me rappelant que j'étais à sa merci.
Elle a continué à me pilonner avec une intensité qui semblait ne jamais faiblir, ses hanches claquant contre les miennes, le bruit de notre chair frappant résonnant dans la pièce, se mêlant à mes gémissements étouffés par le canapé. Mam Fatou ne me laissait aucun répit, ses mouvements devenant de plus en plus rapides, plus profonds, chaque coup plus brutal que le précédent.
Mon corps était en feu, chaque nerf en alerte sous l'assaut incessant de Mam Fatou. Je pouvais sentir la sueur perler sur ma peau, glissant le long de mon dos cambré, mes cuisses tremblant sous l'intensité de ses coups. Mon esprit s'était effacé, ne laissant place qu'à cette vague de sensations brutes, ce mélange de douleur et de plaisir qui me submergeait entièrement. Mam Fatou a agrippé mes cheveux d'une main, tirant ma tête en arrière avec une force qui m'a arraché un cri de surprise, son autre main toujours serrée sur ma hanche, m'empêchant de bouger, de résister.
— C'est ça, Kelly. Laisse-toi faire. T'as jamais été aussi belle que maintenant, cambrée, offerte, prête à tout prendre !
Ses mots étaient un poison doux-amer, enflammant encore plus le désir qui brûlait en moi. Elle a poussé encore plus fort, ses coups devenant frénétiques, chaque poussée un choc violent qui envoyait des vagues de plaisir brut à travers mon corps. Ses gémissements se sont mêlés aux miens.
— Tu crois que c'est ça, le vrai plaisir, Kelly ? » a-t-elle craché, son souffle brûlant contre ma peau. Ce que je te fais là, c'est rien du tout. C'est juste un avant-goût. Une petite mise en bouche pour une blanche fragile comme toi.
Ses mots ont frappé plus fort que ses coups de reins, me laissant pantelante, incapable de répondre. Elle a continué, son ton devenant plus dur, plus moqueur.
— Tu sais pas ce que c'est, Kelly. Ce que je te fais, c'est doux, presque tendre comparé à ce que je prends en cité avec les mecs. Là-bas, c'est du vrai. Ils me bousillent, ils me prennent comme tu pourrais jamais imaginer. Et tu sais quoi ? C'est là que je prends mon vrai pied. Un jour, peut-être que t'auras le cran de voir ce que c'est vraiment. Peut-être que tu seras prête pour ça. Mais pour l'instant, t'es juste une gamine qui se prend pour une grande !
Après l'assaut brutal de Mam Fatou, nous sommes restées allongées dans le canapé, nos corps encore tremblants des vagues de plaisir et de douleur qui venaient de nous submerger. Le souffle de Mam Fatou était lourd, ses yeux mi-clos alors qu'elle reprenait lentement ses esprits. Son corps, habituellement tendu et plein d'énergie, semblait maintenant s'apaiser, la laissant fondre dans les coussins.
Je me suis tournée vers elle, mes doigts glissant doucement sur sa peau encore chaude. Ses muscles étaient détendus sous mes caresses, mais je pouvais encore sentir la force latente qu'elle portait en elle. Sans réfléchir, mes doigts ont commencé à descendre plus bas, caressant délicatement son entrejambe, explorant chaque recoin avec une tendresse qui contrastait avec l'intensité sauvage de ce que nous venions de vivre.
Alors que mes doigts continuaient leurs mouvements doux, presque hypnotiques, je sentais mon esprit dériver, mon cœur battant de plus en plus vite à l'idée de ce que Mam Fatou avait avoué plus tôt. Cette réalité qu'elle vivait en cité, entourée de mecs qui la prenaient avec une brutalité que je ne pouvais qu'imaginer, cette idée m'obsédait. C'était un fantasme sombre, un désir enfoui que je n'avais jamais osé avouer, même à moi-même. L'idée de vivre cette expérience, de ressentir ce qu'elle ressentait, me fascinait autant qu'elle me terrifiait. Mais comment lui dire ?
— Fatou… ai-je murmuré, ma voix hésitante, alors que je sentais le poids des mots que je n'osais pas prononcer. Elle a ouvert un œil, me regardant avec un mélange de curiosité et de satisfaction.
— Kelly ?
— Je veux faire comme toi, dans la cité. Je veux… je veux vivre ce que tu vis, être comme toi, je veux me faire prendre par plusieurs mecs en même temps. C'est mon fantasme, avoue-t-elle, ses mots s'échappant dans un souffle.
Le silence qui a suivi ma déclaration était écrasant. Mam Fatou a arrêté de respirer pendant un instant, ses yeux fixés sur les miens, cherchant à comprendre si j'étais sérieuse. Mon cœur battait si fort que je craignais qu'il n'explose.
— Tu sais pas dans quoi tu te lances, Kelly. C'est pas un jeu, ça. C'est la vraie vie, c'est brutal, c'est sans pitié…
— Je sais… Mais c'est ce que je veux. Je veux me tester. Je veux savoir si je peux le supporter.
— Ce que tu me demandes, c'est pas juste un caprice. C'est un truc sérieux, dangereux même. Moi, j'ai grandi dans la cité, j'connais ces mecs par cœur. Ils me respectent un minimum parce que je fais partie du décor, j'suis l'une des leurs. Mais toi… t'es différente. T'es blanche, t'es bourgeoise, t'as jamais mis les pieds dans ce genre de monde. T'as aucune idée de ce que c'est !
J'ai senti mon cœur s'emballer, mais ce n'était pas de la peur. C'était une montée d'adrénaline, un désir encore plus brûlant qui se propageait dans tout mon corps. Les mots de Mam Fatou, loin de me refroidir, ont ravivé cette obsession de vivre cette expérience, de me tester, de découvrir jusqu'où je pouvais aller.
— laisse-moi te dire un truc, ces mecs, ils vont pas te voir comme une égale. Pour eux, t'es qu'une proie, une petite bourgeoise fragile qu'ils peuvent casser pour le fun. Ils vont être encore moins respectueux, plus violents, parce que t'es pas d'leur monde. T'as pas les codes, t'as pas l'habitude. Et ça, ça va les exciter encore plus. Pour eux, t'es qu'une petite blanche en quête de sensations fortes, une bourgeoise qui veut jouer avec le feu sans vraiment en comprendre les conséquences Ils vont vouloir te pousser à bout, te briser, juste pour voir combien tu peux encaisser… T'es prête à te faire défoncer par des mecs qui en ont rien à foutre de toi, qui vont te prendre sans aucune pitié ? Parce que ça, c'est ce qui t'attend. Ils vont pas se retenir, et crois-moi, ça va être brutal.
— Oui…
— T'es complètement dingue, Kelly ! Tu sais, j'te dis tout ça pour que tu sois prête, pour que tu saches à quoi t'attendre. Mais faut que j't'avoue un truc. C'est mon kiff, ça, Kelly ! Putain, tu sais pas à quel point t'es en train de m'exciter là. T'es vraiment une chienne, t'sais ? J'ai des potes qui crèveraient d'envie de te défoncer. Des gars qui aiment les plans crades, les endroits bien dégueulasses… Tu vas probablement te faire prendre dans une cave, un parking sous-terrain ou un local à poubelles, si j'organise ce que tu me demandes ! C'est ton dernier mot ?
— Oui…
— Alors, laisse-moi prendre mon téléphone pour préparer la soirée de tes rêves !
Je me suis tournée vers elle, mes doigts glissant doucement sur sa peau encore chaude. Ses muscles étaient détendus sous mes caresses, mais je pouvais encore sentir la force latente qu'elle portait en elle. Sans réfléchir, mes doigts ont commencé à descendre plus bas, caressant délicatement son entrejambe, explorant chaque recoin avec une tendresse qui contrastait avec l'intensité sauvage de ce que nous venions de vivre.
Alors que mes doigts continuaient leurs mouvements doux, presque hypnotiques, je sentais mon esprit dériver, mon cœur battant de plus en plus vite à l'idée de ce que Mam Fatou avait avoué plus tôt. Cette réalité qu'elle vivait en cité, entourée de mecs qui la prenaient avec une brutalité que je ne pouvais qu'imaginer, cette idée m'obsédait. C'était un fantasme sombre, un désir enfoui que je n'avais jamais osé avouer, même à moi-même. L'idée de vivre cette expérience, de ressentir ce qu'elle ressentait, me fascinait autant qu'elle me terrifiait. Mais comment lui dire ?
— Fatou… ai-je murmuré, ma voix hésitante, alors que je sentais le poids des mots que je n'osais pas prononcer. Elle a ouvert un œil, me regardant avec un mélange de curiosité et de satisfaction.
— Kelly ?
— Je veux faire comme toi, dans la cité. Je veux… je veux vivre ce que tu vis, être comme toi, je veux me faire prendre par plusieurs mecs en même temps. C'est mon fantasme, avoue-t-elle, ses mots s'échappant dans un souffle.
Le silence qui a suivi ma déclaration était écrasant. Mam Fatou a arrêté de respirer pendant un instant, ses yeux fixés sur les miens, cherchant à comprendre si j'étais sérieuse. Mon cœur battait si fort que je craignais qu'il n'explose.
— Tu sais pas dans quoi tu te lances, Kelly. C'est pas un jeu, ça. C'est la vraie vie, c'est brutal, c'est sans pitié…
— Je sais… Mais c'est ce que je veux. Je veux me tester. Je veux savoir si je peux le supporter.
— Ce que tu me demandes, c'est pas juste un caprice. C'est un truc sérieux, dangereux même. Moi, j'ai grandi dans la cité, j'connais ces mecs par cœur. Ils me respectent un minimum parce que je fais partie du décor, j'suis l'une des leurs. Mais toi… t'es différente. T'es blanche, t'es bourgeoise, t'as jamais mis les pieds dans ce genre de monde. T'as aucune idée de ce que c'est !
J'ai senti mon cœur s'emballer, mais ce n'était pas de la peur. C'était une montée d'adrénaline, un désir encore plus brûlant qui se propageait dans tout mon corps. Les mots de Mam Fatou, loin de me refroidir, ont ravivé cette obsession de vivre cette expérience, de me tester, de découvrir jusqu'où je pouvais aller.
— laisse-moi te dire un truc, ces mecs, ils vont pas te voir comme une égale. Pour eux, t'es qu'une proie, une petite bourgeoise fragile qu'ils peuvent casser pour le fun. Ils vont être encore moins respectueux, plus violents, parce que t'es pas d'leur monde. T'as pas les codes, t'as pas l'habitude. Et ça, ça va les exciter encore plus. Pour eux, t'es qu'une petite blanche en quête de sensations fortes, une bourgeoise qui veut jouer avec le feu sans vraiment en comprendre les conséquences Ils vont vouloir te pousser à bout, te briser, juste pour voir combien tu peux encaisser… T'es prête à te faire défoncer par des mecs qui en ont rien à foutre de toi, qui vont te prendre sans aucune pitié ? Parce que ça, c'est ce qui t'attend. Ils vont pas se retenir, et crois-moi, ça va être brutal.
— Oui…
— T'es complètement dingue, Kelly ! Tu sais, j'te dis tout ça pour que tu sois prête, pour que tu saches à quoi t'attendre. Mais faut que j't'avoue un truc. C'est mon kiff, ça, Kelly ! Putain, tu sais pas à quel point t'es en train de m'exciter là. T'es vraiment une chienne, t'sais ? J'ai des potes qui crèveraient d'envie de te défoncer. Des gars qui aiment les plans crades, les endroits bien dégueulasses… Tu vas probablement te faire prendre dans une cave, un parking sous-terrain ou un local à poubelles, si j'organise ce que tu me demandes ! C'est ton dernier mot ?
— Oui…
— Alors, laisse-moi prendre mon téléphone pour préparer la soirée de tes rêves !
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