Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma petite génisse — Chapitre 1 · La prospection qui porte ses fruits
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma petite génisse
Chapitre 1 · La prospection qui porte ses fruits
À bientôt trente ans, j'arrive en fin de droits au chômage et commence à sérieusement flipper concernant mon avenir proche. Mon loyer parisien est d'autant plus pesant que mon copain m'a quittée m'en laissant la charge totale. Je commence donc à quitter Paris jusqu'à ce que cela devienne une évidence. Avec mon expérience de commerciale qui compense un niveau d'études à la hauteur de mon intérêt pour elles, je vais bien trouver quelque chose. Sur un coup de tête, je réponds à une annonce en région centre... Sait-on jamais !
Après avoir envoyé mon dossier par mail, je me connecte à un chat coquin où j'ai mes habitudes. Je discute avec différents hommes qui m'attendent plus ou moins patiemment chaque soir pour échanger. Mon préféré est un homme d'un certain âge ou plutôt d'un âge certain, assez seul, qui se réjouit des photos et vidéos de mes gros seins jeunes et très fermes. Je peux bien lui faire ce plaisir qui m'en procure aussi : l'étendue de son vocabulaire et de ses idées m'émoustille. Certains soirs quand il est vraiment gentil, c'est-à-dire vraiment cochon, je lui envoie des vidéos de moi en train de me masturber et de jouir. Quand il y arrive, il m'envoie l'effet que ça lui produit et je ne manque pas de le féliciter ni de me toucher... encore.
Je me lève à dix heures le lendemain et surprise : message téléphonique d'une certaine Valérie de la société HPI Assurance m'attend. Je la rappelle et nous convenons d'un rendez-vous deux jours plus tard.
Les locaux sont clean, le personnel aimable, je suis en confiance. Lors de l'entretien, Valérie m'explique que le poste court de la prise de rendez-vous par téléphone jusqu'à la signature du contrat. Le salaire est correct, les primes sur objectifs intéressantes.
Au bout de deux jours, un mail de Valérie me confirme que l'entretien s'est très bien passé puisqu'elle m'envoie une proposition d'embauche. La prise de poste est urgente et ça tombe bien, car pour moi aussi, ce poste est urgent. En plus, elle a passé un accord avec une agence immobilière pour loger ses salariés, la boîte se porte caution.
La prise de poste se passe bien ! Je commence ma prospection. Un peu laborieuse au début, mais assez vite, je décroche des rendez-vous dans les alentours. Finalement pas aussi simple que je ne le pensais : au bout d'un mois, rien ne se profile côté contrat. Valérie me fait venir dans son bureau, mais me laisse encore un peu de temps pour y arriver.
Un matin comme les autres, je me prépare pour une journée de rendez-vous. Ma tenue sera classique : un chemisier rose pâle, un pantalon bleu marine et des escarpins. Je précise qu'outre ma poitrine imposante (un 90DD), j'ai une morphologie fine, ce qui signifie que soit mon chemisier bâille complètement, soit qu’il est un peu serré au niveau de la poitrine et c'est toujours la seconde option que je choisis.
J'enchaîne deux rendez-vous, dont un refus de la part d'un prospect que sa fille a tenu à assister lors de l'entretien pour « éviter qu'il se fasse arnaquer ». La claque ! Je suis échaudée à l'idée de passer pour quelqu'un de malhonnête.
Alors que je m'apprête à sortir de la voiture pour mon prochain rendez-vous, je vois celui que j'imagine être mon client sur le perron saluant quelqu'un qui part de chez lui. J'attends, l'invité s'en va. Je me retourne vers le siège arrière pour prendre mes dossiers quand j'entends un bruit de déchirure : merde, mon chemisier ! Un bouton a sauté en plein au niveau de mes seins. Là, c'est trop gros et c'est le cas de le dire. Je boutonne donc ma veste pour cacher mes seins et sonne.
Il m'ouvre, me salue et m'enjoint à m'installer autour de la table dans le salon. Je lui présente l'offre et ses intérêts pour lui. En bonne commerciale, je le fais parler : il a 79 ans, il est veuf. Il a un fils qu'il a eu sur le tard avec sa femme et qui a éclairé leur vie. Il aimerait le mettre à l'abri pour le futur. Il a l'air mûr pour signer. Je sors mon contrat le temps qu'il file dans la cuisine me préparer un thé.
Je jette un œil au document quand je tombe sur l'ouverture du chemisier que j'avais complètement oubliée. La chaleur aidant, j'ai ouvert ma veste sans même penser à mal. Bof, maintenant que c'est fait et avant qu'il revienne, j'ouvre un deuxième bouton, il faut qu'il signe !
Il revient, pose la tasse devant moi et se rassied. À ce moment-là, il me demande de lui présenter le contrat que je lui tends. Il le lit puis me regarde avant de baisser son regard vers mon chemisier.
— Mademoiselle, vous ne manquez pas d'arguments pour arriver à vos fins. Avant de signer ce contrat, j'aimerais en savoir un peu plus sur vous.
— Que souhaitez-vous savoir ?
— Finissez d'ouvrir ce chemisier.
— Mais, je ne l'ai pas fait exprès, les boutons ont sauté et avec cette chaleur, j'ai ouvert ma veste qui consistait à me cacher.
— Menteuse ! Ouvre ce chemisier”.
— Que souhaitez-vous savoir ?
— Finissez d'ouvrir ce chemisier.
— Mais, je ne l'ai pas fait exprès, les boutons ont sauté et avec cette chaleur, j'ai ouvert ma veste qui consistait à me cacher.
— Menteuse ! Ouvre ce chemisier”.
Un peu tremblante, je procède : ouvre les derniers boutons et me retrouve en soutien-gorge devant mon vieux. Il s'assied plus près de moi et d'une main attrape mon soutien-gorge, donne un coup sec vers le bas de manière à faire sortir mes seins qui jaillissent dans un mouvement de rebond.
— Doux Jésus...
Il reste comme hypnotisé un très court instant. Reprenant vite ses esprits, il approche ses mains malaxant l'un, pinçant l'autre.
— Tu parles d'une paire de mamelles... une vraie génisse ! Hein, t'as jamais vêlé toi ? dit-il tout à sa tâche.
Je ne bouge pas, fais juste non de la tête, et je le laisse faire. Mon souffle est court, ses caresses me font de l'effet. Cependant, rapidement, je me remets dans ma fonction : après une bonne inspiration, je lui dis :
— Alors, on le signe ce contrat ?
Il me regarde droit dans les yeux, ses mains empoignant toujours mes seins. Après quelques secondes, il relâche ses prises et brandit son stylo. Il signe après avoir mentionné « Lu et approuvé ».
— T'as ce que tu voulais, catin ? Pour la peine, je vais jouer encore un peu.
Le vieux se jette la bouche la première sur un de mes seins en aspirant, suçant, tétant, mordant et malaxant l'autre. La vue de ce quasi-octogénaire pendu à mes seins comme un nourrisson me dégoûte, mais m'excite. Je le laisse faire quelque temps avant de réaliser que je me dégoûte moi. C'est une chose d'exciter des vieux par clavier interposé, c'en est une autre de les avoir pendus à ses seins. Alors qu'il commence à essayer d'atteindre ma culotte et réalisant qu'il va constater ma mouille, je me lève.
— Ça suffit maintenant, stop !
Je prends mon contrat signé et quitte les lieux en quatrième vitesse oubliant mes seins à l'air et sa braguette ouverte. Le soir, en me couchant, je repense :
— Au moins, je l'ai ce contrat ! Et puis ce n’est pas si grave de se faire bouffer les seins.
Je me surprends à me caresser en repensant à cela.
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Commentaires ()
La suite sera en ligne le 14 octobre… ils sont lents 😄