Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La vie de Claire — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La vie de Claire
Chapitre 1
La vie de Claire
Claire, trente-quatre ans, maman d'un garçon, divorcée. Je suis enfin, j'étais secrétaire dans une agence de pub. J'étais, car comme dans la Bible, il est dit, les derniers seront les premiers, et j'ai pu constater que c'était vrai, dernière embauchée, première licenciée. Le directeur Léon, que nous appelions entre nous « Le Phoque » non pas pour ses préférences sexuelles, mais pour son physique. Une petite moustache, des oreilles rondes qui ressemblaient plus à des trous, et ses gros yeux ronds derrière des verres grossissants. Il m'avait expliqué que vu la conjoncture économique actuelle, à son grand regret, il devait se séparer de moi. Par ailleurs, il m'affirma qu'il avait des amis dans le métier, et qu'il verrait pour me retrouver une place, tout cela en ne quittant pas mon décolleté des yeux.
Claire, trente-quatre ans, maman d'un garçon, divorcée. Je suis enfin, j'étais secrétaire dans une agence de pub. J'étais, car comme dans la Bible, il est dit, les derniers seront les premiers, et j'ai pu constater que c'était vrai, dernière embauchée, première licenciée. Le directeur Léon, que nous appelions entre nous « Le Phoque » non pas pour ses préférences sexuelles, mais pour son physique. Une petite moustache, des oreilles rondes qui ressemblaient plus à des trous, et ses gros yeux ronds derrière des verres grossissants. Il m'avait expliqué que vu la conjoncture économique actuelle, à son grand regret, il devait se séparer de moi. Par ailleurs, il m'affirma qu'il avait des amis dans le métier, et qu'il verrait pour me retrouver une place, tout cela en ne quittant pas mon décolleté des yeux.
Néanmoins, je suis plutôt mignonne, enfin, c'est l'avis des quelques amants que j'ai eus depuis mon divorce, n'étant pas du genre none, je ne suis pas restée prostrée après ma séparation, j'ai eu plusieurs aventures. Des one shot, et quelques-unes qui ont durées un peu plus. Actuellement, je suis avec un homme, enfin un jeune homme de vingt ans. Un mec comme je n'ai jamais eu l'occasion d'en rencontrer, il est en permanence en érection, du moins quand mon fils est chez mes parents. Les quatre-vingt mètres carrés de mon appartement nous ont vus copuler dans chaque recoin. Il est même arrivé que le lit à barreaux de mon fils lorsqu'il était bébé, que j'ai conservé au cas où ?, serve de lieu de baise. Bob me faisait rentrer dedans à quatre pattes et me baisait comme une chèvre en cage au travers des barreaux, c'est dire ses idées perverses qui me convenait parfaitement vu mon besoin constant de sexe.
Puis vient le jour de la réalité, il ne travaille pas, s'est installé chez moi pour quelques jours, six mois plus tard, il est toujours présent. Ayant perdu mon emploi, je lui suggère de chercher un job afin de participer aux frais de la maison, monsieur passant son temps à jouer avec la PS5 de mon fils. Je l'aurais giflé qu'il n'aurait pas été pareillement surpris que je lui demande de bosser.
— Mais chérie, je cherche, mais je ne trouve rien qui me convienne.
Effectivement, jouer avec les boutons d'une manette toute la journée, ce n'est pas un emploi très demandé. Ainsi, il me sort.
— Reconnais que tu as beaucoup de plaisir avec moi, tu me l'as dit que j'étais le meilleur coup de ta vie.
Certes, il pense me payer en liquide séminal. Quand je fais le décompte, trois heures de baise par jour, huit heures de sommeil, il en reste treize pour bosser. Je reconnais que de lui bouffer la queue ou la prendre dans mes orifices est très agréable, néanmoins ce n'est pas un aliment qui va nourrir la maisonnée. Ainsi, je lui donne un ultimatum : bosser ou aller exercer ses talents d'étalon ailleurs. Bob ne réfléchit pas longtemps, son désir de demandeur d'emploi l'emporte sur l'intérêt pour mes charmes, sa valise est vite prête. Un dernier baiser, ses mains qui palpent mon corps, je suis à la limite de céder. Pourtant, la raison pour une fois l'emporte, et reprenant mon trousseau de clés, je le pousse dehors et claque la porte. Me voilà redevenue une célibataire. Ma belle paire de nénés quatre-vingt-quinze C, mon popotin bien rond, mon pubis lisse et bien bombé devraient me permettre de retrouver une personne pour jouer au docteur avec moi.
Performant comme Bob, dur de trouver, mais pour un one shot, le premier venu sera parfait. Mon fils va être déçu, car Bob joue aussi bien à la PS5 qu'il baise. Je suis un peu triste et soulagée parallèlement, je n'allais pas laisser Bob me boulotter toutes mes économies. Le soir venu, seule et nue sur mon lit, ma main s'égare entre mes cuisses et joue avec mon bouton érigé, si seulement j'étais assez souple, je me lècherais la nénette. Je me contente donc de me rouler le clito et de l'autre main, je tiens mon sein pour en mordiller et sucer le mamelon. Ce n'est pas mauvais, mais un homme enfouit dans ma chatte me procurerait plus de plaisir. Pendant une bonne demi-heure, je m'astique la minette, et me bouffe les seins pour enfin finir par de violentes secousses qui me font hurler, m'arc-bouter et arroser les draps. J'en ai plein l'entre-jambe, même sur les mollets, cela coule dans la raie de mes fesses.
Soulagée, je n'ai pas le courage d'aller me doucher et m'endors dans ma cyprine, me promettant dès le lendemain de regarder mon carnet d'adresse ou de me faire draguer. Paressant jusqu'à dix heures dans mon lit, je suis réveillée par la sonnerie de mon iPhone. Bredouillant un « allo » vaseux, je reconnais la voix de mon ex-directeur.
— Bonjour Claire, je ne vous réveille pas, j'espère ? J'ai peut-être un poste pour vous. Serait-il possible que l'on se rencontre chez vous ou bien chez moi ?
À moitié réveillée, je devine cependant un peu ses intentions. Toutefois, j'ai besoin de bosser, aussi, je lui dis que chez moi, ce sera parfait. Vers midi, on mangera une pizza. Il accepte et raccroche.
Est-ce que ce vieux cochon veut me sauter, ou bien a-t-il réellement un poste pour moi ? Dans le doute, je prends une douche, enfile une petite robe légère et un string, puis vais changer mes draps tachés de mouille et aérer la chambre. Midi tapant, le carillon de l'entrée retentit. J'ouvre et découvre mon phoque et un autre homme qui doit être son garde du corps. Un bouquet de roses à la main, il me le tend et m'embrasse sur les joues comme si nous étions amis. Son garde fait de même, les fleurs en main, je vais les mettre dans un vase. Je reviens, ils sont toujours sur le pas de la porte Cependant, je suis un peu surprise, au point qu'il me demande s'il peut entrer. Par conséquent, je m'écarte, les invitant à passer dans le salon et à s'asseoir. Sous ma robe, ma poitrine en liberté, montre qu'elle tient seule, ne bougeant presque pas, juste un peu pour laisser voir les tétons pointer et bouger sous le fin tissu.
Les yeux de Bibi phoque sont écarquillés, il ne cherche même pas à mater discrètement. Je leur propose un whisky, le seul alcool que Bob n'a pas bu, ils acceptent à condition que je trinque avec eux. N'étant pas très portée sur ce breuvage et ayant le ventre vide, j'accepte, mais juste un fond de verre. Son garde Serge, un ami entrepreneur, me sert un bon verre et pareil pour eux. Assise en face d'eux, je croise lentement les jambes, leur laissant apercevoir mon string, si me faire mater est une condition pour retrouver un emploi, je ne vais pas tergiverser par une fausse pudeur. Lorsque je me penche pour mettre des glaçons dans leur verre, ils ont une splendide vue sur les monts et merveilles de mes seins. Normalement, ils devraient voir mes aréoles roses. Avec mes mouvements, ils doivent penser à deux gros flans. Leurs mains doivent les démanger, de les attraper et de les malaxer.
Ces deux hommes ne m'excitent pas particulièrement, mais d'être matée me procure un léger frisson dans l'échine. Celui que j'appelle Bibi se prénomme Léon, il ne se gêne pas pour me dire.
— Vous avez de superbes seins, Claire. Avec de tels arguments, nous pouvons trouver un job dans lequel vos formes seront un atout important.
J'écarquille les yeux, je pense même rougir sous le masque de mes taches de rousseur autour de mes yeux et sur mon nez mutin. Je suis rousse, ce qui faisait qu'à l'école j'étais la rouquine, la rouquemoute celle qui soi-disant sentait mauvais. Plus tard, les garçons qui me mangeaient le minou trouvaient que le parfum de ma chatte était sublime.
— Vous me proposez de faire la pute monsieur le directeur ?
Serge tousse et me reprend, enfin me corrige.
— Non, juste d'accompagner mon ami Serge lors de signatures de contrats, de voir une beauté comme vous à ses côtés leur fera penser à autre chose que les détails du contrat.
Je lui réponds.
— Vous êtes flatteur, Léon. Cependant, je me trouve ordinaire, je ne pense pas ce que je dis vu le nombre de mecs qui ont envie de partager ma couche.
Léon louche sur mes seins au point que je lui demande en rigolant.
— Voulez-vous les voir, au lieu de vous tordre le cou, Léon ?
Je pense qu'il va se sentir gêné, mais il devient rouge tomate et me dit que si cela est possible, il en sera ravi. Là, je me sens bête. Serge est dans le même état, je me dis que finalement, ce ne seront pas les premiers ni les derniers à les voir, je pratique le naturisme à la plage. Dégageant les bretelles de ma robe de mes épaules, je fais glisser le haut et exhibe mes mamelles à la vue de mes deux admirateurs. Leurs yeux me font penser au loup de Tex Avery, la bouche ouverte, leur respiration s'accélère. Puis, avant même que je remonte ma robe, les deux compères me sautent dessus et s'emparent de mes nichons. Les mains me les malaxent, les bouches les tètent, surprise, je n'oppose aucune résistance. Je dirais même qu'étant donné mon besoin d'hommes, je les laisse profiter de mes gros nibards. Les dents me mâchouillent, les doigts roulent et écrasent mes mamelons, les salauds vont s'apercevoir que j'ai envie de queue.
Voulant sauver les apparences, je leur demande timidement d'arrêter en espérant qu'ils n'en feront rien. Léon colle sa bouche à la mienne pour faire taire mes très faibles protestations. Sa langue investigue ma bouche, s'enroule autour de la mienne, je suis foutue. Une paluche remonte sous ma robe et constate que mon string est trempé. J'ignore à qui elle appartient et je m'en moque. Mes cuisses s'écartent comme la grotte des quarante voleurs lorsqu'ils prononcent la phrase de renom « Sésame, ouvre-toi ». Un doigt enfonce le tissu de mon string dans la fente humide et me masturbe ainsi. Le tissu frottant sur mon clito déclenche un jet de cyprine. J'entends Serge dire.
— Tu avais raison, Léon, elle est chaude, la petite salope. Tu as bien fait de la virer pour qu'on se la tape, excellent plan.
Putain, je me suis fait avoir, le phoque avait vu que j'étais le genre de nana portée sur le cul. Ainsi, il a imaginé un stratagème pour me baiser. Bien joué Léon, en plus, j'ai viré mon mec et je suis demandeuse de sexe. Cependant, j'ai le choix entre aller aux prud'hommes ou me faire sauter par deux vieux salauds. Alors, je choisis la seconde solution, c'est plus rapide. Prenant Léon par le cou et lui rendant son baiser, je lui fais comprendre que je suis soumise à leurs désirs. Mon string est tiré, je soulève les fesses pour qu'il me soit retiré. Ce coup-là, ce sont deux doigts qui fouillent mon intimité. Masturbée rapidement, je gémis, annonçant une jouissance rapide. Ma minette devient geyser et envoie de grands jets chauds sur l'avant-bras de mon branleur.
— La pute, elle m'en a mis plein la chemise, je vais la tirer comme une chienne, ça lui apprendra.
Il me tire par les pieds, place mes jambes sur les épaules, se débraguette et découvre une queue épaisse et velue, le gland violacé s'approche de ma fente et s'enfonce en moi d'une seule poussée. Hummm comme c'est bon une grosse bite dans le minou. Léon quant à lui continue de m'embrasser et de me tordre les seins. Je ne pense même plus à la place promise, je m'abandonne à eux sans la moindre résistance, prête à subir toutes leurs envies. Serge me baratte la chatte par de violents coups de rein. Ma chatte accepte avec plaisir ce gourdin qui la fouille jusqu'au col, Léon baisse son pantalon et m'offre sa queue comme collation. Un petit déj peu calorique, mais copieux. Sa paire de testicules pendante comme celle d'un taureau se frotte à ma joue. Bob sans se préoccuper de mon plaisir s'occupe du sien, son ventre claque contre le mien avec violence, si j'étais enceinte, j'accoucherais sur le champ. Je suis traitée de tous les noms, je n'ose même pas les retranscrire.
La bouche bien remplie, je tète mon phoque avec application. La pression de ses mains sur ma tête m'indique que dans pas longtemps, je recevrai bientôt son obole. Il hurle un énorme « Prends ça dans ta gueule salope ». Pour prendre, je prends, un sperme épais et chaud me tapisse la bouche, jaillit au fond de ma gorge. Léon me maintient le visage collé à son gros ventre poilu et se vide par saccades. J'étouffe, tousse et recrache, pendant que son compère me détruit le vagin à grands coups de rein. Cependant, je suis aux anges, ces deux gros salopards qui se repaissent de mon corps me procure un gigantesque plaisir. Mon corps n'est pas que secoué par les coups de queue de Bob, mais également par l'orgasme que me provoque ce traitement. La même impression que si j'avais les doigts mouillés dans une prise électrique. Arc-boutée au point de soulever le gros qui m'oblitère la chatte, mes cris sont un hymne à la joie, déclenchant un flot d'injures de leur part.
La bouche remplie de sperme, je fais des bulles, pas celles du Pape, vous vous en doutez. Bob donne un nouveau coup de ventre, se plante au fond de ma chatte et l'inonde de jets brûlants et copieux. Me laissant remplir en gémissant, je reprends doucement mon souffle, laissant l'orgasme se dissiper de mon corps comme une drogue qui cesse lentement de faire effet. Bob se retire de ma minette avec un bruit de succion, laissant son sperme ressortir et couler dans le sillon de mes fesses. Bob s'amuse avec un doigt à me lubrifier l'anus avec son jus, me laissant deviner que mon petit trou ressemble à un titre de Tintin « Objectif Lune ». Mes deux futurs employeurs se relèvent et sans façon se resservent un verre. Assis la banquette, jambes écartées, queues pendantes et luisantes, de salive pour Léon et de cyprine pour Bob, ils reluquent ma chatte recrachant les restes de la semence de Bob. Léon me demande d'ouvrir mon clapet pour voir la sienne encore collée à ma langue.
Deux vieux vicelards comme j'aime. Me relevant, je reste jambes écartées, pour qu'ils puissent observer le sperme couler à l'intérieur de mes cuisses. J'en prends un peu du bout du doigt, et pour les exciter, je suce la sauce de Bob. Léon m'informe que…
— Tu sais, ma chérie, nous allons bien nous occuper de toi, tu ne vas pas devoir consulter les petites annonces pour trouver un emploi. Tu es désormais la secrétaire de Bob. Avec ton goût pour la queue, tu vas vite te faire une place dans son entreprise.
Émue, je viens m'asseoir entre eux et les embrasse tour à tour. Mon horizon est de nouveau lumineux. Avoir un beau corps et aimer la queue est un avantage. Les mains de ces messieurs commencent à reparcourir mon corps, leur sexe reprend vie, la journée va être géniale.
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Commentaires ()
Et que l'homme aie un physique ingrat peut être un plus dans l'excitation, moi c'est le cas avec mes amants d'un soir et cela rassure mon mari.
Par contre, je crois qu'en cours de route Serge est devenu Bob ! ;)
Oui, ça semble du vécue... arrangé.
Histoire très excitante.
Merci
Rudy