Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Télétravail — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Télétravail
Chapitre 1
Je m'appelle Justine, je suis une femme de quarante-quatre ans, petite brunette assez mince, les yeux verts et de petits seins en poire. Je suis secrétaire dans un grand groupe qui, depuis le COVID, m'octroie généreusement trois jours de télétravail par semaine.
Je me plais à mon bureau chez moi, je me suis fabriqué un véritable petit cocon, un bureau spacieux, des écrans dernier cri, un fauteuil confortable, une radio avec un son merveilleux et surtout, je suis seule.
Le matin, je commence à sept heures trente, lorsque mes enfants et mon mari sont partis. Je me sers un petit café et ouvre mon PC. J'adore être seule, pas de bruit, sinon ma playlist qui déroule doucement. Après que ma smala se sauve, je quitte le pantalon de jogging que je porte devant eux et je travaille en culotte gardant un petit haut si des fois j'avais une visio. Je traite mes dossiers consciencieusement tout en m'occupant de ma maison, lancer une machine, faire cuire les lasagnes préparées la veille, enfin, je joins l'utile à l'efficace. Bien souvent, j'ai des réunions interminables où ma cheffe nous explique pour la centième fois la même procédure. J'écoute d'une oreille et mon esprit est ailleurs. Pour ces réunions, je mets une robe qui est le « dress code » de ma boîte, car la réunion est en visio (du moins au départ), par contre pas de culotte, c'est mon côté un peu rebelle.
Après les coucous d'usage, je coupe la caméra et ne la rallume que quand c'est à moi de parler, c'est-à-dire presque jamais. J'écoute distraitement et très vite ma main se glisse entre mes jambes, de l'autre je prends quelques notes. A 9 h mon sexe est déjà trempé. La première pause est dans trente minutes.
— Justine, vous en pensez quoi du compte de résultat de Tartempion ?
Bordel, je dois ouvrir ma caméra, transpirante, je me replace les cheveux, prends mes notes et ouvre la caméra.
— Le compte de résultat est moyen, mais il progresse… Bla bla bla bla…
Je ne m'en sors pas trop mal, des chiffres, des diagrammes, enfin, mon tour est passé et j'ai toujours le sexe en feu. C'est la pause, je cours dans ma chambre et je sors ma boîte magique. C'est là que je range mes jouets, je défais le cadenas (le code, c'est mon matricule de la boîte), je pose cette boîte sur un petit tabouret à côté de moi de telle manière qu'elle soit invisible de la caméra et le couvercle ouvert. Je cours chercher un café, je suis prête pour la deuxième partie de la réunion.
À 9 h 45 précise, la cheffe bat le rappel : de nouveau ouverture de la caméra, coucou, puis coupure.
La litanie recommence, je l'écoute distraite et fouille dans ma boîte à malice. Une paire de boules de geisha me fait de l'œil, je la prends dans ma main, elle me fait envie. Je me mets en tailleur sur mon fauteuil et j'ose lubrifier avec ma bouche le jouet. Puis direction mon vagin, une, puis deux boules entrent en moi. Je me sens réconfortée, le plaisir montant. Et puis je dois reprendre la parole, je respire fort, mais je n'ai qu'un détail technique à élucider (ouf) : les boules faisant leur effet.
La litanie recommence, je l'écoute distraite et fouille dans ma boîte à malice. Une paire de boules de geisha me fait de l'œil, je la prends dans ma main, elle me fait envie. Je me mets en tailleur sur mon fauteuil et j'ose lubrifier avec ma bouche le jouet. Puis direction mon vagin, une, puis deux boules entrent en moi. Je me sens réconfortée, le plaisir montant. Et puis je dois reprendre la parole, je respire fort, mais je n'ai qu'un détail technique à élucider (ouf) : les boules faisant leur effet.
Ma main me caresse le clitoris, je trémousse des fesses pour faire vibrer en moi les boules. Je sens un petit orgasme arriver, pas un gros, mais un petit bijou de plaisir honteux, si mes collègues savaient, ou bien, elles font comme moi ? Cette pensée me refait gonfler mon entrejambe.
La réunion se termine enfin. Mon jouet encore en moi, je suis en nage. Et le téléphone sonne, encore ma cheffe, je crie « putain, qu'est-ce qu'elle me veut encore » avant de décrocher « bonjour Monique », quel faux cul cette Justine.
— Tu as fait une très bonne impression à la réunion, le Big Boss veut te rencontrer.
Je suis trempée et mon jouet me joue encore des tours.
— Oui, Monique, quand ?
— Visio dans dix minutes, recoiffe-toi et prends un joli décolleté, il adore ça !
— Visio dans dix minutes, recoiffe-toi et prends un joli décolleté, il adore ça !
Et elle raccroche. Je cours à la salle de bain, me brosse les cheveux et fouille dans mon armoire. Je sors mes robes une par une cherchant le plus joli décolleté, pas vulgaire, mais sympa. Je trouve enfin la perle rare et l'enfile, je suis juste à temps pour commencer la visio. Et merde, dans la précipitation, j'ai toujours mon jouet en moi, et dès le début de la connexion, ces deux boules refont parler d'elle. Le visage de Monsieur Gill envahit mon écran. C'est un bel homme d'une cinquantaine assumée :
— Bonjour Justine. J'ai une proposition à vous faire.
Je réponds :
— Bonjour Monsieur, dites-moi tout ?
C'est très compliqué pour moi, je sens mon corps rempli et je dois rester sérieuse alors que ma seule envie est de me finir ; mon sexe est en feu ; et mon PDG veut me parler, je n'en peux plus. Il commence :
— Vous connaissez Madame Lise ? Ma secrétaire particulière.
— Oui, Monsieur, c'est notre modèle à toutes.
— Oui, Monsieur, c'est notre modèle à toutes.
Là, je suis un peu faux cul, mais elle a la réputation d'avoir couché avec tous les commerciaux de la boîte, c'est à ce moment que je me rends compte de ma bourde. Sans relever, mon boss répond :
— Elle prend sa retraite, est-ce que son poste vous intéresse ? Je pense que vous avez toutes les aptitudes humaines pour la remplacer.
Je n'arrive pas à réfléchir, pourquoi je n'ai pas enlevé ce jouet, mon sexe est trempé et je dois prendre la plus importante décision de ma carrière.
— Vous me pensez à la hauteur, Monsieur ?
— Je ne perdrais pas mon temps à vous appeler si je ne le pensais pas, dit-il d'un ton sec.
— Je ne perdrais pas mon temps à vous appeler si je ne le pensais pas, dit-il d'un ton sec.
Cette réponse est pour moi un élément déclencheur, mon sexe se contracte, je jouis en FaceTime. Essayant de reprendre mes esprits, je balbutie :
— Vous me faites un très grand honneur, Monsieur.
— Reprenez vos esprits. Justine, rendez-vous lundi matin au siège.
— Reprenez vos esprits. Justine, rendez-vous lundi matin au siège.
Et il coupe sans que je puisse dire un mot. Je m'effondre sur le canapé, caressant mon sexe tellement fort que mon troisième orgasme est le plus fort que je n'avais jamais ressenti. Lundi, je change de métier, il va falloir que je le dise à mon homme. Je suis restée une bonne partie de l'après-midi allongée sur le dos, les jambes ouvertes.
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Commentaires ()
Merci de ton commentaire, cela me fait grand plaisir.
Bien entendu, il y a des bribes de vécu dans mon histoire, mais c'est très romancé, et tu verras que par la suite c'est un fantasme.
En tout cas, je suis ravie de t'avoir fait rêver un peu.
A bientôt.
Justine.
Merci de vos commentaire, la suite est presque prête, soyez un peu patient.
Bonne journée.
Justine.