Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bon weekend mademoiselle Girard ! — Chapitre 14 · Le jour J
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Bon weekend mademoiselle Girard !
Chapitre 14 · Le jour J
Lundi 8 heures.
Vraiment rien y fait, c'est terrible ! Je suis à nouveau envahie d'appréhensions.
C'est le jour J et malgré tout l'apaisement mental de la semaine dernière, mes inquiétudes sont revenues en force.
J'ai préparé mes affaires hier soir avant de me coucher, mes vêtements, mon sac à main. J'ai même pris un léger somnifère pour bien dormir en prévision d'une nuit agitée.
J'ai bien dormi, mais là, il est 8 heures, je suis en train de me préparer et je suis à nouveau anxieuse. Seulement cette fois-ci je suis au pied du mur et je ne peux pas faire demi-tour maintenant, je dois assumer, faire face.
Oufff, une grande respiration et je termine de me maquiller.
8h15 je quitte l'appartement pour me rendre à mon véhicule.
9h50 je suis désormais garée et je me présente à l'accueil. C'est la même secrétaire qui m'accueille que lorsque je suis venue faire le second entretien. Je me présente à elle, visiblement elle m'a reconnue et mon arrivée est attendue.
- J'ai informé Monsieur Gallardo de votre arrivée, vous pouvez monter, il vous attend au second étage, vous connaissez le chemin...
Je prends l'ascenseur et accède rapidement au second étage du bâtiment. Les portes s'ouvrent et je vois mon patron qui m'attend devant.
- Bonjour Justine. Bienvenue dans l'entreprise. Allons dans mon bureau !
Je suis à petits pas Monsieur Gallardo qui me précède et rentre dans son bureau que je connais désormais.
- Installez-vous. Je vais vous donner tout de suite votre contrat de travail, vous expliquer le fonctionnement de l'entreprise et ce que j'attends de vous en tant qu'assistante. Souhaitez-vous un café pour commencer ?
Le stress descend progressivement, son accueil est chaleureux. Je m'installe à la table de réunion et sort un notebook de mon sac pour prendre les notes.
Il revient avec deux cafés, s'installe également à la table et commence :
- Tout d'abord Justine, je souhaite vous dire que je suis heureux de vous accueillir dans l'entreprise et que vous ayez accepté ce défi... Je parle de celui d'être mon assistante. Quant au reste, j'ai compris vos inquiétudes, mais rassurez-vous, ça va très bien se passer, j'en suis certain.
- ...
- Je dois vous dire également, je vous trouve très bien habillée, élégante et féminine. Gardez cette habitude de vous habiller ainsi. Ça me plaît d'avoir une assistante élégante. Et c'est conforme à la Justine que j'ai croisé la première fois, puis lors de l'entretien.
- Merci monsieur !
- En vous regardant ce matin, je suis totalement confiant. Nul doute n'est permis, personne n'imaginera que vous puissiez être autrement qu'une femme.
Son propos me rassure, c'est certain. Je souris.
- C'est agréable de vous voir enfin sourire et vous détendre. Ça ira de mieux en mieux, vous verrez.
- ...
- Ah au fait ? Si je peux me permettre une petite indiscrétion, portez-vous des bas comme la dernière fois ?
Je le regarde, un peu surprise de sa question, mais finalement pas tant que ça.
- Euh, ce sont des bas up, je n'ai pas osé ce matin mettre des vrais bas.
- Osez Justine, osez... J'aime beaucoup l'idée que mon assistante porte des bas, ceux avec un porte-jarretelles, tous les jours pour venir travailler.
- Bien monsieur, je le ferais alors.
- Votre prédécesseur, malgré de grandes qualités professionnelles n'était pas aussi féminine que vous.
Son sourire est éclatant.
- Bon, mettons-nous au travail.
Après m'avoir donné le contrat, mon badge d'accès à l'entreprise, les clefs de mon futur bureau et les clefs de son propre bureau, il m'explique vouloir me présenter aux autres salariées de l'étage.
Contrairement à ce qu'il m'avait dit par téléphone, c'est-à-dire de ne pas me faire rencontrer les collègues tout de suite, il décide manifestement de le faire quand même.
Ça tourne vite dans ma tête, d'abord une frayeur qui est vite remplacée par un apaisement. « De toute façon il faudra bien que tu les rencontres un jour ou l'autre… Autant trancher dans le vif immédiatement ».
Mais je tente quand même :
- Mais vous êtes sûr ? Si tôt ?
- Sûr ! Suivez-moi !
Ce qui me tranquillise finalement, c'est qu'il doit être certain de mon passing et sûr de son choix pour faire cela. Monsieur Gallardo m'emmène alors au-delà de son bureau. Me montre où se trouve la photocopieuse, puis la petite cuisine où se trouve un frigo, la cafetière, un micro-ondes…
Ensuite une zone d'archive. Effectivement, dans cette aile, il n'y a que lui et moi. Nous poursuivons le couloir, franchissons une porte vitrée qui donne dans un autre couloir perpendiculaire au premier.
Celui dessert sur la droite, un escalier qui permet de descendre aux étages inférieurs et sur la gauche différents bureaux occupés par le service comptable.
Nous arrivons dans ces bureaux et mon patron me présente à la directrice financière ainsi qu'aux quatre autres personnes du service compta. Uniquement des femmes.
Malgré l'accueil chaleureux de toutes, cela m'inquiète un peu, car je sais que les femmes sont de plus fines observatrices que les hommes.
Rapidement, nous retournons dans l'aile de la direction, prenons l'ascenseur pour nous rendre à l'accueil. Nous rentrons à l'intérieur de l'espace dévolu à l'accueil, et non pas devant comme j'étais, lors de mes venues précédentes. Il me présente à la jeune femme qui s'y trouve et m'a accueillie ce matin ainsi que la fois précédente.
- Karine, je vous présente Justine, ma nouvelle assistante.
Je ne m'étais pas attardée sur Karine lors de mes venues, concentrée et stressée que j'étais, mais elle a sensiblement mon âge, peut être légèrement plus âgée. C'est une jeune femme jolie et élégante. Je la vois debout, elle porte une jupe crayon et des escarpins à talons hauts. Ses ongles sont peints de rouge, sa chevelure libre tombe sur ses épaules, ses jambes sont gainées d'un voile noir, je ne sais pas s'il s'agit de collant ou de bas, mais elle a une jolie allure et son style doit plaire à notre patron.
Karine me tutoie d'emblée.
- Alors sois la bienvenue Justine ! Me dit-elle dans un large sourire. N'hésite pas à me solliciter si tu as besoin de quelque chose.
Son accueil est agréable.
Ensuite, toute la matinée et une partie de l'après-midi sont consacrées à la présentation de l'entreprise, l'explication du poste, ce qu'il attend de moi, les outils et logiciels à utiliser.
L'ancienne assistante a préparé un dossier avec toutes les informations, tous les tutos pour toutes les tâches pour ne pas me laisser dans la galère. Elle a fait un super boulot.
Je vais commencer seule pendant la première semaine pour découvrir et appréhender le poste et me familiariser avec la fonction sans que je n'aie besoin de voir quiconque en dehors de monsieur Gallardo.
Ensuite, celle-ci reviendra 2 jours dans la semaine prochaine pour être avec moi et après, je devrais voler de mes propres ailes.
Ce ne sera qu'à ce moment-là où je serais alors présentée au reste du personnel, du moins le personnel administratif et les différents chefs de service.
Ça me laissera le temps de m'habituer et prendre mes marques.
Il y a un restaurant d'entreprise, mais je ne suis évidemment pas obligée d'y aller, surtout tant que je ne suis pas totalement à l'aise, ni été présenté à tout le monde. A proximité, il y a des commerces et au pire, je ne suis pas très loin de chez moi.
Un peu avant 13h00, il me propose de m'emmener déjeuner dans une petite brasserie non loin de l'entreprise. Je suis un peu gênée de son invitation, mais j'accepte malgré tout.
Nous descendons à son véhicule sur le parking. Je le reconnais, l'ayant pris l'autre soir, et arrivons quelques minutes plus tard à la brasserie. On s'installe dans un coin et commandons immédiatement le plat du jour.
Là, il me questionne, à savoir si je commence à être rassurée, comment je me sens depuis mon arrivée ce matin, ce que ça fait de vivre ce « grand saut » ...
Je ressens beaucoup de bienveillance de sa part, pas de curiosité malsaine. Je sens que je vais me plaire dans cette fonction et dans cette collaboration.
Quand je rentre chez moi le soir, je suis fatiguée de cette première journée, de la quantité de toutes ces nouvelles informations et du stress de commencer une nouvelle fonction… Et surtout avec mon nouveau genre.
Fatiguée, car d'abord, finalement vivre en femme toute une journée de travail, c'est plus fatigant qu'une journée de loisir… Fatiguée car je suis sur mes gardes constamment, je dois faire attention à mes attitudes, ma voix, ma tenue.
Je présume que je prendrais l'habitude et que je n'aurai plus besoin plus tard d'être vigilante de tout… Du moins, je l'espère.
Mais en attendant, je suis heureuse. Je n'ai désormais plus de doute, j'ai fait le bon choix en acceptant et je vais vivre cette expérience pleinement. Ma vie déjà bien bouleversée, le sera encore plus d'ici quelques semaines, j'en suis certaine.
Le lendemain, comme je l'avais promis, je viens travailler en portant sous ma jupe, la lingerie qu'il semble affectionner. J'évite les bas nylon qui font des plis, certes très jolis, mais qui sont très visibles. J'opte pour des bas voiles tendus par un porte-jarretelles 6 attaches joliment dissimulés sous ma jupe ample qui arrive un peu au-dessous des genoux.
A l'arrivée de mon patron, je lui propose de lui apporter son café à son bureau. Quand j'apporte le café sur le plateau, je me permets de lui dire en souriant.
- J'ai respecté vos consignes ce matin monsieur.
Il comprend immédiatement.
- Parfait Justine. Vous êtes parfaite ! Me permettez-vous de vérifier ?
Je le regarde un peu étonnée de sa demande, je ne suis pas habituée encore.
- Rassurez-vous, juste par-dessus votre jupe.
- Oui... Je dis timidement.
Et il glisse son doigt sur le tissu de la jupe pour sentir l'attache de la jarretelle.
Cela deviendra un discret rituel chaque matin.
Voilà le début de cette nouvelle vie. Qu'en pensez-vous les amis ? dites-le-moi en commentaire.
Des bisous
Justine
Vraiment rien y fait, c'est terrible ! Je suis à nouveau envahie d'appréhensions.
C'est le jour J et malgré tout l'apaisement mental de la semaine dernière, mes inquiétudes sont revenues en force.
J'ai préparé mes affaires hier soir avant de me coucher, mes vêtements, mon sac à main. J'ai même pris un léger somnifère pour bien dormir en prévision d'une nuit agitée.
J'ai bien dormi, mais là, il est 8 heures, je suis en train de me préparer et je suis à nouveau anxieuse. Seulement cette fois-ci je suis au pied du mur et je ne peux pas faire demi-tour maintenant, je dois assumer, faire face.
Oufff, une grande respiration et je termine de me maquiller.
8h15 je quitte l'appartement pour me rendre à mon véhicule.
9h50 je suis désormais garée et je me présente à l'accueil. C'est la même secrétaire qui m'accueille que lorsque je suis venue faire le second entretien. Je me présente à elle, visiblement elle m'a reconnue et mon arrivée est attendue.
- J'ai informé Monsieur Gallardo de votre arrivée, vous pouvez monter, il vous attend au second étage, vous connaissez le chemin...
Je prends l'ascenseur et accède rapidement au second étage du bâtiment. Les portes s'ouvrent et je vois mon patron qui m'attend devant.
- Bonjour Justine. Bienvenue dans l'entreprise. Allons dans mon bureau !
Je suis à petits pas Monsieur Gallardo qui me précède et rentre dans son bureau que je connais désormais.
- Installez-vous. Je vais vous donner tout de suite votre contrat de travail, vous expliquer le fonctionnement de l'entreprise et ce que j'attends de vous en tant qu'assistante. Souhaitez-vous un café pour commencer ?
Le stress descend progressivement, son accueil est chaleureux. Je m'installe à la table de réunion et sort un notebook de mon sac pour prendre les notes.
Il revient avec deux cafés, s'installe également à la table et commence :
- Tout d'abord Justine, je souhaite vous dire que je suis heureux de vous accueillir dans l'entreprise et que vous ayez accepté ce défi... Je parle de celui d'être mon assistante. Quant au reste, j'ai compris vos inquiétudes, mais rassurez-vous, ça va très bien se passer, j'en suis certain.
- ...
- Je dois vous dire également, je vous trouve très bien habillée, élégante et féminine. Gardez cette habitude de vous habiller ainsi. Ça me plaît d'avoir une assistante élégante. Et c'est conforme à la Justine que j'ai croisé la première fois, puis lors de l'entretien.
- Merci monsieur !
- En vous regardant ce matin, je suis totalement confiant. Nul doute n'est permis, personne n'imaginera que vous puissiez être autrement qu'une femme.
Son propos me rassure, c'est certain. Je souris.
- C'est agréable de vous voir enfin sourire et vous détendre. Ça ira de mieux en mieux, vous verrez.
- ...
- Ah au fait ? Si je peux me permettre une petite indiscrétion, portez-vous des bas comme la dernière fois ?
Je le regarde, un peu surprise de sa question, mais finalement pas tant que ça.
- Euh, ce sont des bas up, je n'ai pas osé ce matin mettre des vrais bas.
- Osez Justine, osez... J'aime beaucoup l'idée que mon assistante porte des bas, ceux avec un porte-jarretelles, tous les jours pour venir travailler.
- Bien monsieur, je le ferais alors.
- Votre prédécesseur, malgré de grandes qualités professionnelles n'était pas aussi féminine que vous.
Son sourire est éclatant.
- Bon, mettons-nous au travail.
Après m'avoir donné le contrat, mon badge d'accès à l'entreprise, les clefs de mon futur bureau et les clefs de son propre bureau, il m'explique vouloir me présenter aux autres salariées de l'étage.
Contrairement à ce qu'il m'avait dit par téléphone, c'est-à-dire de ne pas me faire rencontrer les collègues tout de suite, il décide manifestement de le faire quand même.
Ça tourne vite dans ma tête, d'abord une frayeur qui est vite remplacée par un apaisement. « De toute façon il faudra bien que tu les rencontres un jour ou l'autre… Autant trancher dans le vif immédiatement ».
Mais je tente quand même :
- Mais vous êtes sûr ? Si tôt ?
- Sûr ! Suivez-moi !
Ce qui me tranquillise finalement, c'est qu'il doit être certain de mon passing et sûr de son choix pour faire cela. Monsieur Gallardo m'emmène alors au-delà de son bureau. Me montre où se trouve la photocopieuse, puis la petite cuisine où se trouve un frigo, la cafetière, un micro-ondes…
Ensuite une zone d'archive. Effectivement, dans cette aile, il n'y a que lui et moi. Nous poursuivons le couloir, franchissons une porte vitrée qui donne dans un autre couloir perpendiculaire au premier.
Celui dessert sur la droite, un escalier qui permet de descendre aux étages inférieurs et sur la gauche différents bureaux occupés par le service comptable.
Nous arrivons dans ces bureaux et mon patron me présente à la directrice financière ainsi qu'aux quatre autres personnes du service compta. Uniquement des femmes.
Malgré l'accueil chaleureux de toutes, cela m'inquiète un peu, car je sais que les femmes sont de plus fines observatrices que les hommes.
Rapidement, nous retournons dans l'aile de la direction, prenons l'ascenseur pour nous rendre à l'accueil. Nous rentrons à l'intérieur de l'espace dévolu à l'accueil, et non pas devant comme j'étais, lors de mes venues précédentes. Il me présente à la jeune femme qui s'y trouve et m'a accueillie ce matin ainsi que la fois précédente.
- Karine, je vous présente Justine, ma nouvelle assistante.
Je ne m'étais pas attardée sur Karine lors de mes venues, concentrée et stressée que j'étais, mais elle a sensiblement mon âge, peut être légèrement plus âgée. C'est une jeune femme jolie et élégante. Je la vois debout, elle porte une jupe crayon et des escarpins à talons hauts. Ses ongles sont peints de rouge, sa chevelure libre tombe sur ses épaules, ses jambes sont gainées d'un voile noir, je ne sais pas s'il s'agit de collant ou de bas, mais elle a une jolie allure et son style doit plaire à notre patron.
Karine me tutoie d'emblée.
- Alors sois la bienvenue Justine ! Me dit-elle dans un large sourire. N'hésite pas à me solliciter si tu as besoin de quelque chose.
Son accueil est agréable.
Ensuite, toute la matinée et une partie de l'après-midi sont consacrées à la présentation de l'entreprise, l'explication du poste, ce qu'il attend de moi, les outils et logiciels à utiliser.
L'ancienne assistante a préparé un dossier avec toutes les informations, tous les tutos pour toutes les tâches pour ne pas me laisser dans la galère. Elle a fait un super boulot.
Je vais commencer seule pendant la première semaine pour découvrir et appréhender le poste et me familiariser avec la fonction sans que je n'aie besoin de voir quiconque en dehors de monsieur Gallardo.
Ensuite, celle-ci reviendra 2 jours dans la semaine prochaine pour être avec moi et après, je devrais voler de mes propres ailes.
Ce ne sera qu'à ce moment-là où je serais alors présentée au reste du personnel, du moins le personnel administratif et les différents chefs de service.
Ça me laissera le temps de m'habituer et prendre mes marques.
Il y a un restaurant d'entreprise, mais je ne suis évidemment pas obligée d'y aller, surtout tant que je ne suis pas totalement à l'aise, ni été présenté à tout le monde. A proximité, il y a des commerces et au pire, je ne suis pas très loin de chez moi.
Un peu avant 13h00, il me propose de m'emmener déjeuner dans une petite brasserie non loin de l'entreprise. Je suis un peu gênée de son invitation, mais j'accepte malgré tout.
Nous descendons à son véhicule sur le parking. Je le reconnais, l'ayant pris l'autre soir, et arrivons quelques minutes plus tard à la brasserie. On s'installe dans un coin et commandons immédiatement le plat du jour.
Là, il me questionne, à savoir si je commence à être rassurée, comment je me sens depuis mon arrivée ce matin, ce que ça fait de vivre ce « grand saut » ...
Je ressens beaucoup de bienveillance de sa part, pas de curiosité malsaine. Je sens que je vais me plaire dans cette fonction et dans cette collaboration.
Quand je rentre chez moi le soir, je suis fatiguée de cette première journée, de la quantité de toutes ces nouvelles informations et du stress de commencer une nouvelle fonction… Et surtout avec mon nouveau genre.
Fatiguée, car d'abord, finalement vivre en femme toute une journée de travail, c'est plus fatigant qu'une journée de loisir… Fatiguée car je suis sur mes gardes constamment, je dois faire attention à mes attitudes, ma voix, ma tenue.
Je présume que je prendrais l'habitude et que je n'aurai plus besoin plus tard d'être vigilante de tout… Du moins, je l'espère.
Mais en attendant, je suis heureuse. Je n'ai désormais plus de doute, j'ai fait le bon choix en acceptant et je vais vivre cette expérience pleinement. Ma vie déjà bien bouleversée, le sera encore plus d'ici quelques semaines, j'en suis certaine.
Le lendemain, comme je l'avais promis, je viens travailler en portant sous ma jupe, la lingerie qu'il semble affectionner. J'évite les bas nylon qui font des plis, certes très jolis, mais qui sont très visibles. J'opte pour des bas voiles tendus par un porte-jarretelles 6 attaches joliment dissimulés sous ma jupe ample qui arrive un peu au-dessous des genoux.
A l'arrivée de mon patron, je lui propose de lui apporter son café à son bureau. Quand j'apporte le café sur le plateau, je me permets de lui dire en souriant.
- J'ai respecté vos consignes ce matin monsieur.
Il comprend immédiatement.
- Parfait Justine. Vous êtes parfaite ! Me permettez-vous de vérifier ?
Je le regarde un peu étonnée de sa demande, je ne suis pas habituée encore.
- Rassurez-vous, juste par-dessus votre jupe.
- Oui... Je dis timidement.
Et il glisse son doigt sur le tissu de la jupe pour sentir l'attache de la jarretelle.
Cela deviendra un discret rituel chaque matin.
Voilà le début de cette nouvelle vie. Qu'en pensez-vous les amis ? dites-le-moi en commentaire.
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Justine
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Commentaires ()
Ah haha Oui voilà
Normal
Tout le monde est beau et joli
Au milieu de celui-ci où sont les gentils et les canailles
Je pense que le patron aura certaines exigences et Karine...
Attendons ne soyons pas impatients
Bisous Kama
De là à faire... le pied de grue... hihi 🤣
Les femmes... Ça se fait toujours attendre (jusqu'au 15) =D
Rien n'est évident et rien ne va jamais de soi, c'est une règle qui s'applique pratiquement à chaque moment de la vie.
Ainsi... patienter jusqu'au 15 octobre est une véritable purge !
On fera avec (ou sans comme on veut).
Quand les dés sont lancés, Alea Jacta Est écrivait Julius.
Nous verrons bien si "Justine" franchit son Rubicon personnel avec bonheur.
Une histoire (un récit ?) toujours prenant. Thx !
Oui je sais☺️☺️
Bisous