Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les choses de la vie — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les choses de la vie
Chapitre 1
Les personnages sont âgés de 20 à 58 ans
Quand ça ne veut pas, ça ne veut pas, vous aussi avez déjà eu une période où tout semble aller de travers ?
Dimanche, début de soirée : une dispute éclate entre mon conjoint de l'époque et moi-même, le sujet étant « belle-maman », celle-ci se demandant si je m'occupais suffisamment de son fils chéri, le trouvant fatigué et aminci.
Je répondis simplement que le travail de son fils lui prenait pas mal de temps et qu'il devait sûrement sauter quelques pauses repas.
Vous me voyez, en plein repas familial, lui dire que son fils me tringle cinq à sept fois par jour quand il est à la maison et que ce sont les raisons pour lesquelles il est fatigué et aminci ? Bref, une belle dispute chez nous, suivie d'une nuit dans le canapé pour monsieur, « Reprends des forces et repose-toi ! » « C'est ta MOMAN qui te l'a dit, pauvre chou. »
Lundi 8 h 15 : début de ma formation, une formation bureautique que j'ai démarrée afin de combler mes journées, rencontrer d'autres personnes et trouver un emploi par la suite.
Mon amie Sophie que j'ai rencontrée au début de cette formation il y a quelque mois voit mon air à la fois triste, résignée, et colérique, nous en discutons à la pause, et me propose de venir un petit temps chez elle et son mari pour faire un break avec mon copain, l'idée ne me paraît pas si idiote, j'accepte, j'emménagerai pour un petit temps avec eux à partir de lundi prochain.
Je vous fais grâce du restant de la semaine, car rien n'a évolué, je suis très rancunière, et mon copain n'est pas du genre à venir s'excuser, j'aurais cru pourtant qu'il viendrait en rampant, une fois que popol voudrait faire la fête, et que ses deux orphelines se noyaient dans le sperme qu'elles contiennent, mais non, il marque un point là, je découvre qu'il a du caractère, et que même s'il adore cela, le sexe ne l'empêche pas de tenir bon dans ses convictions, je n'ai pas à me mettre en colère contre « la reine mère » j'aurais simplement dû ignorer ses remarques,
j'emménage chez mon amie de formation, leur appartement style loft est assez spacieux, deux chambres à l'opposé l'une de l'autre, au milieu, la pièce de vie, le salon, sur la partie gauche, les commodités, les WC, la salle de douche, sur la partie droite, la cuisine prenant tout un pan de mur, et une porte vitrée donnant sur une terrasse plein sud, je m'arrange le soir pour ne pas rentrer de suite après les cours afin de leur laisser quelques heures d'intimités.
C'est à partir d'ici que les choses se corsent (pour ceux qui se seraient un peu ennuyés du début du récit).
C'est la troisième semaine que je loge chez mon amie.
Un dimanche soir encore, décidément, je vais finir par maudire les dimanches moi, rien au cinéma, rien de bien à faire en ville, je décide de rentrer au loft de mon amie, le couple est dans leur chambre, et pas pour une petite sieste à en croire les cris de mon amie « oh oui, je te sens bien, oui vas-y plus fort, encule-moi, pète-moi le cul !!! »
Je fais abstraction et file dans la chambre qu'ils m'ont attribuée, fort heureusement, les deux chambres étant l'une de l'autre, je mets la TV et je ne suis pas dérangée par les cris de jouissance de mon amie qui est pourtant très démonstrative.
Je me mets en tenue décontractée pour commencer ma soirée tranquillou, j'enlève ce soutien qui a comprimé mes nichons toute la journée (moment le plus agréable de la journée, n'est-ce pas mesdames) mes grosses mamelles dont vous connaissez la taille, je ne vais pas toujours répéter (tiens bah voilà, il y aura une interrogation dans les commentaires) prennent enfin l'air et peuvent se balancer autant qu'elles le veulent, je retire mon jeans, et mon tanga, ah, ses quelques minutes dans la nudité totale, que du bonheur, je repasse juste un t-shirt assez long qui me couvre les fesses, pas de sous-vêtements, je n'ai jamais supporté cela pour dormir, et en plus d'habitude, je dors à poil, mais là, je ne suis pas chez moi, et je ne suis pas seule.
C'est vers 2 h du matin que je me réveille, la gorge super sèche, et décide de me rendre à la cuisine pour y prendre une bouteille d'eau uniquement vêtue de mon t-shirt. Me croyant seule, je me penche pour attraper une bouteille dans le bas du frigo, quand je sens derrière moi une présence, je n'avais pourtant vu personne dans la cuisine, Romain, le mec de ma copine est derrière moi qui suis penchée dans le frigo, avec mon cul en buse, qu'aucune culotte ne protège, je le sens se reprocher jusqu'à sentir son sexe à demi bandé et encore moite des sécrétions de mon amie venir se loger entre mes cuisses, son gland en contact direct avec mes lèvres vaginales, il veut, lui aussi, attraper quelque chose dans le frigo, mais à l'étagère supérieure, mais comme il est collé à moi, son sexe est en contact avec le mien, si son sexe avait été en érection complète, il ne serait pas collé à mes lèvres, mais il serait en train de me pénétrer.
Soudain, la lumière du plafond s'allume, c'est Sophie qui entre dans la cuisine, je suis extrêmement gênée, mais pas elle, elle est complètement nue, le bas-ventre, et jusqu'à mi-cuisse brillant de cyprine, en tournant sur elle-même, je constate aussi que du sperme s'échappe de son anus, elle a la démarche un peu arquée, elle a une peau hâlée, qu'aucune trace de maillot ne vient perturber, une légère toison sur son pubis, des seins plus petits que les miens, mais pas beaucoup, je dirais un 95C.
— Ne fais pas cette tête-là, tu te doutes bien que cela pouvait arriver en vivant ensemble.
Honnêtement, non, cela ne m'était jamais passé par la tête.
Voyant que je suis surprise, et que plus aucun geste ne m'est permis par ma stupeur, elle s'approche de moi et me dit :
— Mettons-nous à arme égale, elle relève mon bas de t-shirt, le fait passer par-dessus la tête, la situation est surréaliste, je suis dans la cuisine de mon amie, son mec est présent, elle vient de se faire sauter, elle est nue, elle vient de me faire passer mon unique t-shirt par-dessus la tête, elle m'a mise à poil, et me retourne face à son homme qui est nu aussi, mais n'a plus de demi-molle, il bande bien dur, elle se place à mes côtés, et demande à son homme sa préférence, à savoir son petit buisson tailler ras sur le pubis, ou lisse comme moi ?
Je ne sais où il va chercher ses ressources, mais le jet de sperme qu'il a produit sans même se toucher le pénis et qui m'atterrit sur le bas-ventre parle de lui-même.
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Commentaires ()
Merci, je fonce lire la suite
Mumu
Merci
Bon, tu es rancunière, c'est pas un scoop ! :lol:
Quant à la réponse à la devinette je dirais 100-105... (Et si ce sont bien les tiens sur ta photo de profil ils sont ravissants ;))
Ce qui ne nous donne pas la taille du bonnet, le plus important (eh, je suis expert en gros nichons, amateur hélas, pas professionnel...)
On attend la débauche à trois ...