Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La trahison de mon épouse — Chapitre 3 · L'important, c'est la destination pas le voyage !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La trahison de mon épouse
Chapitre 3 · L'important, c'est la destination pas le voyage !
Un grand merci à tous pour vos encouragements et commentaires. Ils sont mon carburant et mon plaisir, n'en doutez jamais. Voici donc la suite des aventures de Michel et Laëtitia, en espérant toujours autant vous intéresser !
Le compte à rebours est déclenché depuis que je n'avais pas su refuser à mon épouse ce qu'elle me demandait. Le samedi tant redouté était arrivé. Le "Preux Chevalier", comme m'avait appelé Élodie, n'en menait pas large le jour J. Il s'était réveillé après une nuit remplie de cauchemars, tout en sueur, comme s'il devait partir à l'échafaud ! Je ne vous cache rien de mes sensations afin que vous compreniez bien mon état d'esprit. Je n'avais toujours aucune envie de faire l'amour, pardon, de baiser ou de démonter la belle Élodie et je n'arrivais pas à me résoudre à cet acte à accomplir sous l'ordre impérieux de ma moitié.
Oui, une tâche, c'était bien cela et pas un plaisir. Alors, je sais que sur ce site et dans la vie, de nombreux hommes auraient rêvé d'être à ma place, mais je vous garantis que quand vous aimez votre femme et qu'elle vous demande de la tromper, même avec son accord et encore pire, sous son ordre, tout cela n'a rien d'agréable, de sensuel ou d'érotique. Vous êtes juste dans le brouillard le plus complet, dans l'incompréhension totale et à deux doigts de péter un plomb !
La matinée était bien engagée quand je descendis dans la cuisine. Je trouvais ma femme habillée comme si elle partait au boulot avec un petit sac de voyage à côté d'elle. Je la regardais sans doute bizarrement et elle ne put s'empêcher de me faire atterrir assez rudement. Pas de petit bisous pour mon réveil, aucun mouvement chaleureux envers moi, sinon un regard dédaigneux avant de m'interpeller plutôt brutalement comme si j'étais un demeuré :
— Samedi ! Élodie ! La baiser ! Hôtel pour moi ! Caméras qui filment tout ! Tu te souviens mon amour, n'est-ce pas ?
— Euh oui, ma chérie, je n'ai rien oublié. Je ne comprends toujours pas pourquoi tu me demandes ça, mais je n'ai pas oublié...
— Euh oui, ma chérie, je n'ai rien oublié. Je ne comprends toujours pas pourquoi tu me demandes ça, mais je n'ai pas oublié...
Laëtitia se leva et me fit couler un café long comme je l'aimais à mon réveil, premier signe d'attention de sa part pour ma petite personne. Elle posa ensuite ma tasse sur un plateau, deux toasts sautèrent presque immédiatement en l'air et signalèrent leur présence. Ils rejoignirent un carré de beurre, un kiwi coupé en deux et une banane, le tout se retrouva sous mon nez. Pas de viennoisie, pas de fromage, je ne cherchais même pas un oeul brouillé, régime, régime, le breakfast du champion...
— Il faut que mon homme prenne un bon petit déjeuner, vitaminé, mais pas trop lourd, pour être efficace. Je t'ai mis tes cachets à côté de ta tasse, prend-les avec ton café, efficacité garantie. Oui, double dose, c'est plus sûr vu ton évidente motivation.
Je me retrouvais bien seul face à mon plateau. Je regardais les cachets, sachant que les prendre signifiait ma soumission et ma reddition complète aux ordres de mon épouse. C'était l'ultime frontière à franchir pour entamer le délicat voyage qui m'attendait. Je regardais tout cela en silence, hésitant. Bon, ce n'était pas non plus le suspense de l'année !
— Allez Michel, arrête de faire l'enfant, prend tes cachets ! Dans deux heures au grand max, Élodie arrive !
Je courbais la tête et pris les cachets. Je portais la tasse de café à mes lèvres et bus, avalant ma potion magique. Mon destin était donc scellé. Avais-je eu le choix d'y résister d'ailleurs ? Peut-être, sans doute. En avais-je vraiment eu la volonté, je n'en sais rien. J'aimais ma femme, je ne voulais ni la tromper, ni la fâcher, le dilemne était insoluble. Le reste du petit déjeuner se passa dans le silence le plus complet. Je mangeais et buvais machinalement, naviguant à vue dans un stress intense. Le seul mot que j'arrivais à prononcer, les larmes presque aux yeux en regardant mon épouse qui me fixait avec un regard dur que je ne lui connaissais que quand elle était très énervée, fut un simple : "Pourquoi ?"
Son visage s'adoucit soudainement. Sentant sans doute que j'étais au bord de l'explosion et de la crise de nerfs incontrôlable, elle se leva et vint s'asseoir à mes côtés, posant délicatement ses mains sur moi, une autour de mes épaules, l'autre sur la cuisse qui était en contact avec la sienne. Je tremblais presque...
Son visage s'adoucit soudainement. Sentant sans doute que j'étais au bord de l'explosion et de la crise de nerfs incontrôlable, elle se leva et vint s'asseoir à mes côtés, posant délicatement ses mains sur moi, une autour de mes épaules, l'autre sur la cuisse qui était en contact avec la sienne. Je tremblais presque...
— Michel mon amour, calme-toi. Réfléchis un peu ! Ce que tu vas vivre est un rêve pour tant d'hommes pas une torture... S'il te plait, fais-moi plaisir et savoure ce qu'il va t'arriver. Combien de femmes aimantes demandent à leurs maris de baiser une jeune et belle femelle qui ne demande que ça ? Arrête de te tourmenter pour rien et pense aux prochaines heures de baises endiablées que tu vas connaitre ! Et puis, tu sais, même si je ne serai pas là, je verrai tout et je serai d'une certaine manière auprès de toi, tout le temps. Chaque fois que tu la caresseras, qu'elle te sucera, que tu vas la pénétrer ou la sodomiser, oui parce que tu lui feras tout vivre à cette petite salope, je serais à côté de toi, présente avec toi. Alors arrête de te tourmenter pour rien, tu veux bien.
Je sentais ses mains me caresser tendrement le dos et la cuisse à la limite du massage relaxant. Sa tête était maintenant posée sur mon épaule, je tournais le visage pour l'embrasser, nos lèvres se joignirent amoureusement. Nom d'un chien que je l'aimais ! Je sursautais, la main qui était sur ma cuisse venait de plonger sur mon sexe qui se tendait, je soupirais à son contact. Souffler le chaud et le froid, voilà la recette d'une torture bien pensée ! Ma femme mit une petite tape sur mon gland gonflé comme si elle apaisait un gentil toutou, elle abandonna aussi mes lèvres et me sourit.
— Effets immédiats, c'est nickel ! Il faudra que je pense à remercier notre médecin. Démarrage au quart de tour. C'est bon, tu es prêt à la sauter ! Alors Michel, arrête ton cinéma, va te faire beau, je veux que mon homme assure dès qu'elle sera là. Moi je dois y aller et débarrasser le plancher. Avant de te laisser, je vais aller aérer la chambre et changer les draps de notre lit, tout le reste de la maison est déjà rangé. Je me suis levée au clic pour tout préparer. Pour les repas et les boissons, tu ne t'inquiètes pas, tout est commandé et sera livré devant la porte à 13h et 20h. Vous aurez juste à déguster... Enfin si vous en avez le temps !
Et ma tornade adorée se leva, me laissant avec mon érection, seul dans la cuisine. Je rangeais les reliquats de nos petits déjeuners et partis prendre une douche chaude, me raser et m'habiller. Quand je redescendis, Laëtitia semblait m'attendre, c'était le cas. J'eu droit à une inspection quasi militaire : douceur de mon visage, examen de mes habits, de mes mains, elle tournait autour de moi et infiltra même une main vers mon entrejambe, ouvrant ma braguette. J'aurai pu lui dire que tout était là, bien rangé, en ordre de marche, mais ça elle l'avait déjà vérifié.
— Tu es presque parfait mon amour. Bien rasé, pantalon très classe, petite chemisette, belles chaussures, ongles propres et parfaitement taillés, bien peigné, haleine fraiche, c'est la classe. J'adore ton parfum, ça tu le sais et Élodie l'adore aussi. Oui, oui, je sais, elle le connait et on en a déjà discuté toutes les deux. Une seule chose à corriger, tu me vires ton boxer ! Faut que tu sois prêt à agir rapidement et ce sera vraiment plus sexy et pratique. Pour le reste, tu ne changes rien ! Bon, écoute, je vais y aller, Élodie ne devrait plus tarder. Souviens-toi que tu le fais pour moi, parce que je te l'ai demandé. N'oublie-pas surtout que je verrai tout et que je serai donc, pour ainsi dire, tout le temps avec toi ! Rien ne m'échappera de ce que vous ferez !
Ma femme déposa un baiser sur mes lèvres et me tourna le dos, m'offrant la vision de son si beau cul ondulant sous la robe fourreau noire qu'elle avait revêtu. La vision était paradisiaque, qu'elle était belle et sensuelle. Ses jambes étaient galbées et parfaitement musclées, son corps offrait de belles rondeurs, ses cheveux tombaient en cascade dans son dos, bougeant librement. Je devinais sa lourde et fière poitrine maintenue par son soutien-gorge et ne demandant qu'à être caressée par mes mains. Mon esprit s'égara vers son ventre, les petits plis de sa chair que j'aimais tant embrasser et pétrir, seuls témoins véritables de ses trois grossesses, c'était la femme idéale, c'était ma femme. Mon admiration pour elle n'avait pas de limite et je constatais sans aucune surprise que je bandais à la seule vision de mon amour s'enfuyant et claquant la porte de notre maison derrière elle. J'étais seul, vraiment seul, mais pas pour longtemps.
Me rappelant les ordres de mon épouse, j'allais dans la salle de bain et dit adieu à mon boxer. Le frottement du tissu de mon pantalon sur mon sexe, la liberté retrouvée de mes bourses, me rappelèrent ma jeunesse quand avec Laëtitia, nous baisions à chaque fois que nous le pouvions. "Semper paratus" comme on dit chez les militaires. Je regardais le miroir qui me renvoyait l'image d'un homme d'une quarantaine d'années qui prenait soin de lui, de son corps et était, ma foi, encore parfaitement séduisant même pour une femme beaucoup plus jeune que lui. En tout cas, je voulais le croire. Je respirais un bon coup, bombais le torse (merde Michel, assume !) et redescendis dans notre salon attendre l'arrivée d'Élodie.
Les minutes s'écoulèrent. Combien ? Aucune idée ! J'essayais d'être le plus zen possible, relaxé, dans le temps présent. Le bruit d'un moteur me sortit de ma concentration, je me précipitais vers la porte d'entrée. Le coup de sonnette attendu tomba, impératif à mes oreilles, j'ouvris la porte. Je n'avais qu'un très vague souvenir d'Élodie. Le souvenir d'une jolie blonde aperçue à côté de mon épouse quand je discutais avec d'autres membres de son équipe lors de ce fameux pot. Je découvrais une jeune femme qui devait sacrément faire tourner les têtes des hommes (et femmes) qu'elle croisait. Plus petite que mon épouse, elle devait me rendre une bonne dizaine de centimètres. Ses yeux d'un bleu étonnant me fixaient, un petit sourire charmant éclairait son visage. Son corps avait tous les attraits que son âge pouvait offrir. Taille fine, seins bombés et pointant en toute liberté sous un chemisier quasi transparent, peau blanche et délicate, maquillage léger, parfum discret. Élodie était incontestablement une très belle femme avec un côté angélique qui réduisait vos rares défenses en cendres. Elle se mit à rire en voyant ma tête.
— Michel, on fait ça sur le pas de la porte ou vous m'embrassez et me faites entrer ?
Je n'avais pas eu le temps de réagir et de lui répondre que ses mains entouraient mon cou et se hissant sur la pointe des pieds, précipitant ses lèvres vers les miennes, sa langue perçait la fine barrière que je lui opposais inconsciement. Je restais stoïque sous l'assaut. Élodie abandonna ma bouche, j'entendis un léger soupir qui m'aurait presque fendu le cœur en d'autres circonstances.
— Bon, il va falloir faire mieux que ça si on veut s'amuser un peu, hein !
Élodie me bouscula légèrement, passant à côté de moi et pénétra dans notre domicile sans l'once de ma permission ni la moindre invitation de ma part. Elle fila directement dans le salon comme si elle était déjà chez elle. Elle choisit d'office de s'asseoir au milieu du canapé, ne me laissant que le choix de venir contre elle ou de m'installer dans un des fauteuils qui lui faisait face. Actif ou voyeur ? Serez-vous surpris si je vous dis que je choisis le fauteuil. À peine étais-je assis que tout en me regardant, elle remonta sa jupe en écartant ses jambes, m'offrant la vision de son sexe totalement imberbe. De cette délicieuse fente émergeait deux minces traits de chairs roses délicatement insérés entre deux grandes lèvres bombées. Sa chatte était très belle, assez fascinante pour un époux à la fidélité sans faille qui n'avait eu que peu d'aventures avant de se caser. Bon, vous me direz que toutes les chattes sont belles pour un hétéro et je vous répondrai que ça se discute autant sans doute que les qualités esthétiques d'une queue pour une femme. Y-en a des belles et d'autres moins ! Le sexe d'Élodie était beau à mes yeux et c'était déjà beaucoup !
— La vision vous plait, Michel ?
Élodie écarta franchement les jambes, remontant totalement sa jupe, ses fesses nues posées sur notre canapé familial, son sexe complètement dévoilé et offert. Ses tétons pointaient et semblaient tenter de m'hypnotiser. Tout en me regardant, la belle commença à déboutonner son chemisier. Elle n'avait pas de soutien gorge et sa poitrine ferme et belle m'apparut dans toutes sa splendeur.
— Et si vous veniez tout simplement me lécher la chatte et arrêtiez de bander dans votre coin en me regardant comme un pervers ?
La voix d'Élodie était chaude, sensuelle et ne souffrait aucune réponse négative. Oui, je bandais et pas qu'un peu. Mon érection était bien visible. Alors que je me levais et m'approchais d'elle, totalement soumis à ses mots et à son corps, je ne cessais de pester contre l'efficacité redoutable des pilules que mon épouse m'avait fait avaler. Je bandais comme un adolescent fantasmant sur toutes les femmes qu'il rêve d'avoir nues auprès de lui... Élodie me scrutait, paressant presque m'attirer à ses pieds comme si elle agissait sur un fil invisible qui me dictait mes pas. J'essayais de résister à la tentation du cadeau qui m'était proposé. Je n'y arrivais pas et je tombais littéralement à genoux entre ses jambes qui se verouillèrent derrière moi m'empêchant toute fuite. Ses mains saisirent ma tête, elle m'embrassa et ma bouche ne résista pas à sa langue. Rompant d'elle même le ballet de nos langues, ses mains toujours sur mon visage m'entraînèrent vers son ventre que j'embrassais. Ma tête fut ensuite poussée sans ménagement vers son sexe dont les effluves d'excitation évidents envahirent mes narines. Je posais mes mains sur ses cuisses pour me retenir et je basculais vers ce fruit de mer odorant, humide et attirant. Élodie positionna ses jambes sur mes épaules, laissant pendre ses pieds nus sur mon dos.
Alors que mes lèvres se retrouvaient en contact avec sa mouille déjà bien présente et que ma langue inquisitrice et gourmande ciblait son petit bouton, j'entendis clairement Élodie soupirer.
— Hummm ! Enfin ! Il était temps, Michel. L'homme timide se dévergonde enfin ! Maintenant que tu as bien compris ce que tu dois faire, tu vas me bouffer la chatte avec passion pour commencer ! Je suis certaine que tu fais ça très bien ! Ta belle salope ne m'a laissée aucun doute sur ce point. Fais-moi jouir et vite, on a déjà perdu trop de temps !
Élodie sentait bon, son goût sur la pointe de ma langue était délicieux. Il me rappelait ma jeunesse. Rien à voir avec les odeurs puissantes de femme dans la splendeur de son âge que mon épouse m'offrait. Élodie exhalait la fraicheur de sa petite trentaine d'année (ou moins), un mélange salé et un peu sucré, une odeur légère et entêtante que je croyais avoir perdu à jamais. Je fermais les yeux et j'oubliais ce que j'étais pour devenir ce que l'on attendait de moi, une version mâle, virile et infatigable dont chaque femme a rêvé au moins une fois. Les mots et les gémissements émis par Élodie ne résonnaient plus à mes oreilles, je n'entendais plus rien. Je me concentrais sur ce que je devais faire. La lécher et la faire jouir comme mon épouse m'avait demandé d'y réussir par amour pour elle.
Une fois mes barrière tombées, je vous avoue que nous avons baisé comme des bêtes. Après lui avoir procuré un premier orgasme sur le canapé avec ma langue, elle m'a foutu à poil devant elle et m'a offert son corps sur ce même canapé. Nous avons enchaîné par un petit séjour dans la piscine où nous avons remis ça dans l'eau. Malgré deux éjaculations, mes érections revenaient en quelques minutes et je débandais à peine. Élodie ne me quittait pas une seconde, posant presque tout le temps une main sur ma queue dès que nous nous reposions un peu. Le repas qui nous fut livré sans que je ne sache qui l'avait amené fut notre seul moment de calme.
À peine un café avalé, Élodie me suçait dans la cuisine s'avérant une fellatrice hors pair. Je la repris en levrette courbée contre notre plan de travail. Je ne vais pas vous raconter chaque séance de baise par le détail, mais nous étions inépuisables. Dans le lit conjugal, la nuit venue, la jeune femme m'offrit son cul et son anus m'accepta divinement. Convenablement lubrifiée par une pommade qu'elle avait amené avec elle, je la pris longuement, l'enculant avec endurance comme elle me l'ordonna vertement.
Nous dormîmes quand même quelques heures, épuisés par nos frasques sexuelles. Vers les dix heures du matin, la douce sensation de lèvres enserrant mon sexe déjà tendu me réveillèrent. Élodie était entre mes jambes et s'occupait de moi, me dévorant à nouveau lentement avec une douceur enivrante, allant et venant de plus en plus vite sur ma queue. Une fois l'objet de ses attentions parfaitement bandé, Élodie se redressa, belle, affamée de sexe et s'empala sur mon membre qui n'attendait qu'elle. Elle me chevaucha alors avec force et violence, m'insultant et me giflant alors qu'elle jouissait. Allongée sur moi, je sentis ses ongles sur ma peau me griffer douloureusement et j'aimais cette sensation. Je la renversais d'autorité et la baisais à nouveau, l'écrasant de mon poids et la faisant crier son plaisir. À mon tour, j'éjaculais une énième fois en elle.
Je ne me reconnaissais pas. Je n'avais jamais été comme cela. Les médicaments que m'avait fait avaler mon épouse ne pouvait être de simples aides à l'érection, elle m'avait fait ingurgiter d'autres substances. Mon comportement et mes performances étaient inexplicables autrement.
Je savais que j'avais obéi du mieux que je le pouvais aux ordres de mon épouse, m'offrant et me livrant totalement, faisant jouir Élodie autant de fois que je l'avais pu. Épuisés pas nos ébats répétés, nous déjeunêmes du repas déjà préparé et laissé devant notre porte tout chaud par un livreur encore une fois invisible. L'appétit des grands fauves de la savane nous possédait. Sans un mot, avec une rage et une gourmandise non feinte, nous reprîmes des forces. Élodie me demanda de la prendre ensuite une dernière fois sur le canapé où nous avions ouvert les hostilités. Ce fut étrangement une baise tendre, calme, attentive, attentionnée.
À l'heure de nous séparer, Élodie vint m'embrasser et me remercia simplement "de ces 24h de sexe qui avaient répondues à toutes ses attentes". Je la raccompagnais sur le pas de la porte. Je découvris la voiture de Laëtitia déjà garée dans notre allée et mon épouse debout devant l'entrée à quelques mètres, attendant. Élodie passa à côté de moi me caressant la joue. Elle vint se poster devant mon épouse qui à ma grande surprise s'agenouilla devant elle.
Élodie la gifla alors violement et déclara ostensiblement pour que j'entende parfaitement :
— J'ai gagné, tu le sais ! Ton adorable chéri n'a pas résisté à tes ordres et il m'a baisé. Tu as perdu, Laëtitia. Tu es à moi maintenant, espère de salope vaniteuse !
Puis, laissant mon épouse se relever, elle tendit sa main. Je vis alors, complètement pétrifié par la scène à laquelle j'assistais, ma femme se contorsionner, enlever sa culotte en dentelle noire et lui tendre. Élodie la porta à son visage et respira le fin tissu.
— C'est bien ma salope, l'odeur de ta mouille est bien présente. Prépare-toi à répondre à mes demandes. À partir de lundi, tu m'obéis en tout ! Bonne journée avec ton petit chéri, repose-toi bien, tu vas avoir besoin d'être en forme. Au fait, n'oublie pas de m'envoyer les codes du serveur. Ça aussi ça m'appartient maintenant. Et les caméras restent branchées bien entendu. Allez, salut salope !
Élodie me lança un dernier regard, me montrant le dessous de ma femme dans sa main, un papillon noir et translucide oscillant légèrement sous la brise, avant de me lancer un baiser d'adieu et de rire aux éclats.
Laëtitia s'était redressée et avançait vers moi. J'écartais les bras, interrogatif :
Laëtitia s'était redressée et avançait vers moi. J'écartais les bras, interrogatif :
— Laëtitia, tu peux m'expliquer ? Je n'y comprends rien...
Mon épouse me balança sans aucun avertissement préalable avec une force étonnante un aller et retour de sa main droite qui m'explosa une lèvre. Ensanglanté et à moitié assommé, je portais la main à ma bouche pour constater les dégâts tout en devinant qu'ils étaient importants vu le sang qui se répandait sur ma chemise et tombait en grosses gouttes à mes pieds. Une des bagues de ma femme avait du m'arracher un bout de peau ou me couper...
— Il fallait que tu la baises cette salope, hein. Tu ne pouvais pas résister !!! Huit fois, huit fois en 24h tu te l'es faite cette morue. Ne me touche plus, Michel, je te déteste !
Je trouvais à peine la force de répliquer :
— Mais putain Laëtitia, c'est toi qui m'a demandé de la baiser et c'est toi qui m'a fait absorber je ne sais pas quoi comme drogues. Je ne contrôlais rien, je n'ai fait qu'obéir à tes ordres, ma chérie !
— Michel, pauvre con ! Ma drogue c'était de la farine ! Des pilules placebo, il n'y avait rien dans ces cachets sinon ce que ta tête y a mis ! Jamais je ne suis allé voir notre médecin, pauvre imbécile. Et si tu avais des vrais couilles d'hommes aimant, jamais tu n'aurais accepté de me tromper avec cette pute. Tu disais m'aimer et le premier petit cul qui se présente, tu te l'envoies ! Maintenant, cette salope a gagné notre pari et je lui appartiens à elle et à son mari aussi ! Tu comprends ? Je ne suis plus ta femme, mais leur chose. Pauvre mec, va, tu as tout gâché !
— Michel, pauvre con ! Ma drogue c'était de la farine ! Des pilules placebo, il n'y avait rien dans ces cachets sinon ce que ta tête y a mis ! Jamais je ne suis allé voir notre médecin, pauvre imbécile. Et si tu avais des vrais couilles d'hommes aimant, jamais tu n'aurais accepté de me tromper avec cette pute. Tu disais m'aimer et le premier petit cul qui se présente, tu te l'envoies ! Maintenant, cette salope a gagné notre pari et je lui appartiens à elle et à son mari aussi ! Tu comprends ? Je ne suis plus ta femme, mais leur chose. Pauvre mec, va, tu as tout gâché !
Ma femme entra dans la maison et claqua la porte derrière elle. Je l'entendais murmurer "Huit fois, putain huit fois, ce salaud". Je me retrouvais seul sur le pas de notre porte, pissant le sang, ne comprenant rien à ce qu'il venait de se passer et n'ayant aucune idée de la suite des événements !
(Merci à tous pour la lecture de ce nouveau chapitre, un peu plus long que les précédents. J'espère que vous avez apprécié la tournure des événements. Je souhaite vous avoir surpris, affolé, étonné ! Une suite si vous souhaitez toujours m'accompagner dans cet étonnant voyage vers une destination inconnue de vous -et peut-être de moi !).
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Commentaires ()
Que va t’il arrive
Sa femme pas claire
C’est lui qui se trouve en faute et qui va culpabiliser
Elle va en profiter
Je le plains
Comment va t’il récupérer sa femme
Ou m’a t’il perdu
Vivement la suite très bien écrit