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Couverture de La trahison de mon épouse, par Mulierscriptor
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Inspiré du réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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La trahison de mon épouse — Chapitre 2 · Motivé, motivé, il faut se motiver !

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La trahison de mon épouse

Chapitre 2 · Motivé, motivé, il faut se motiver !

Bonjour à tous
Merci pour vos premiers commentaires et vos retours de lecture. Chaque mot reçu est autant d'encouragements pour moi afin de continuer à vous livrer la suite des événements vécus avec mon épouse, surtout après l'expression très perturbante de son désir de me partager avec une de ses salariées.
Comme je vous l'ai déjà dit, je n'étais vraiment pas très enthousiaste à l'idée de devoir "baiser férocement" Élodie, une des jeunes commerciales de mon épouse. La demande de Laëtitia m'avait même carrément estomaqué et je me demandais d'où lui venait cette lubie et surtout comment et pourquoi elle avait déjà abordé ce sujet avec cette fameuse Élodie. J'avais la nette impression d'être réduit à l'état d'un simple outil dont on allait se servir. Je vivais sans doute ce que nombre de femmes vivent lorsque leur moitié leur suggère de se faire baiser par un ami, un copain, un voisin, un collègue ou même un inconnu, mais il n'empêche qu'exclusivité de la démarche ou pas, j'avais du mal à m'y faire !
Dans les jours qui suivirent notre discussion, je fis ce que beaucoup d'hommes savent parfaitement faire quand leur chère et tendre les sollicite pour réaliser un truc qu'ils n'ont absolument pas envie de faire... Je fis le mort et je ne remis jamais ce sujet sur la table. J'en venais à espérer que mon adorable épouse passe à autre chose. De fait, notre vie avait depuis cette matinée électrisante repris son train-train quotidien : boulot, parfois des soirées avec des amis, dîners de couple dans le plus simple appareil et en toute décontraction à la maison, week-end de farniente et ébats amoureux quasi quotidiens dans la plus parfaite entente sexuelle.
Trop heureux de ne pas entendre reparler de cette idée farfelue, je me laissais bercer par cette sensation satisfaisante que tout cela n'avait été qu'une passade destinée à nous exciter mutuellement. Enfin surtout elle… La séance de baise que nous avions eue dans la cuisine était gravée dans ma mémoire. J'avais rarement senti Laëtitia aussi réceptive à nos désirs et... cochonne. Oui, c'est bien le mot. Ce matin-là, j'avais eu de la peine à la reconnaître dans sa façon de venir sur moi si autoritairement et de mener presque bestialement le bal de nos caresses réciproques. Le plaisir éprouvé avait été presque inédit par sa puissance et j'avais bien noté que Laëtitia ruisselait d'excitation entre mes jambes. Chaque caresse sur ma peau avait été un délice, j'avais senti son vagin se contracter sur mon sexe et me masser spasmodiquement comme jamais ça ne m'était arrivé avec Laëtitia. Je gardais un souvenir plus qu'ému de cet ébat matinal sans arriver à m'expliquer totalement son état.
En attendant, je me gardais bien de remettre le sujet sur le tapis ! Que l'homme est bête ! Un soir alors que nous venions de finir de dîner et que ma somptueuse épouse n'arrêtait pas de passer derrière moi et de me caresser les épaules ou le dos, déposant un baiser sur ma peau à chaque fois qu'elle me frôlait, elle revint à la charge sans aucun signe avant-coureur.
— Chéri, ce samedi soir Élodie est disponible. Elle viendrait à la maison vers vingt heures et tu aurais toute la nuit pour la baiser. Tu n'as rien de planifié avec tes copains j'espère ?
Autant vous dire qu'avaler ma salive fut compliqué… Laëtitia n'avait finalement rien oublié. Je me retrouvais coincé face à l'obstacle à sauter, c'était le cas de le dire ! Obstacle des plus charmants certes, mais obstacle presque infranchissable pour moi. Je sais que vous êtes nombreux à rigoler dans mon dos, mais je n'avais vraiment aucune envie de tromper ma femme, même avec son accord, même à sa demande (ce qui n'était pas vraiment la tromper du coup, mais paumé et largué que j'étais, tout cela devenait trop compliqué pour moi). J'étais à nouveau très mal et je tentais une dernière fois de la faire changer d'avis.
— Mon amour, je n'ai rien de prévu ce samedi soir, mais tu es vraiment sûre de toi ? Tu veux que je fasse l'amour avec cette fille ? Je ne te comprends pas, mais alors vraiment pas ! Tu le sais, je n'aime que toi et je n'éprouve vraiment rien pour elle… Elle a l'air charmante, dans mes souvenirs elle est même mignonne, mais...
Laëtitia me regarda alors avec toute la colère que ses beaux yeux pouvaient exprimer. Je sentis fondre l'ouragan sur ma personne et je me tassais sur ma chaise…
— Michel, je vais être claire avec toi. Tu ne vas pas faire l'amour avec cette fille ! Surtout pas, tu vas LA BAISER ! Et tu ne vas pas le faire pour elle, mais pour nous et surtout pour moi parce que j'en ai envie et parce que c'est MOI que tu aimes ! Une bonne fois pour toute, je veux que tu me bourres cette jeune salope comme tu sais si bien le faire et qu'elle ne puisse plus me regarder sans penser à ta belle queue si forte en elle ! Je veux qu'à chaque fois qu'elle croisera mon regard, elle sache parfaitement que je sais qu'elle a joui sous ta bite ! Je veux que tu la lui enfiles dans sa bouche et que tu pousses bien au fond, je veux que tu la prennes par devant, par derrière, que tu la sodomises et qu'elle crie ton prénom ! MICHEL, ME COMPRENDS-TU UNE BONNE FOIS POUR TOUTE ?
La furie qui était en face de moi venait de me hurler ces derniers mots à quelques centimètres de mon visage avant de projeter sa bouche sur la mienne et de m'embrasser en me mordant mes lèvres et ma langue au passage. Son baiser fut sanglant, croyez-moi ! Quand elle quitta ma bouche, j'y sentais le goût de mon sang et je bandais à nouveau très sérieusement. Nom d'un chien, elle commençait à me fatiguer, à m'énerver et à m'exciter ! Je me levais, la saisissant par les épaules, je la retournais d'un seul mouvement de bras et je la basculais contre notre table, la pliant en deux, appuyant sa tête contre le plateau, glissant très vite mes mains sous sa courte robe pour avoir accès à ses fesses.
Ma salope adorée n'avait pas de culotte ! Passant une main sur sa raie et descendant vers son minou si tendre, ses gémissements approbateurs m'indiquèrent qu'il était temps de la pénétrer sans plus de préliminaires inutiles. Je sentis qu'elle était à marée haute ! Mes doigts étaient mouillés à peine le port effleuré. Coefficient de tempête ! Je sortis d'une main mon sexe dressé et dur comme un phare perdu au milieu des côtes bretonnes et sous les embruns enivrants de sa chatte envahissant de leur odeur puissante mes narines, je collais ma verge entre ses grandes lèvres.
C'était doux, chaud, humide, envoûtant. Je coulissais deux ou trois fois dans cette voie des délices, frottant du bout de mon gland un clito que je sentis parfaitement gonflé. Entre deux grognements (oui, oui, ça ressemblait à des grognements de bête fauve), Laëtitia glissa une main entre la table et son bas-ventre, attrapant ma queue pour la positionner entre ses petites lèvres qui absorbèrent mon gland comme des ventouses. À peine entré, je poussais de tout mon poids et je m'enfonçais totalement en elle, bien au fond, percutant ce sublime arrière-train dont j'étais fou amoureux depuis toujours. Ses fesses étaient aussi froides et rafraîchissantes que son con était chaud, le contraste physique me fit exploser ce qu'il restait de réfléchi dans mon cerveau.
J'aurais voulu tout à la fois être en elle, pétrir ses deux beaux seins que je voyais aplatis sur la table, malaxer ses chairs de mes mains, embrasser ce sexe avec mes lèvres, glisser ma langue dans sa raie et humecter son anus. J'aurais voulu être dix mains, bouches et autant de queues dressées pour elle ! Mon Dieu que je l'aimais et comme j'aimais lui faire l'amour !
L'orgasme nous anéantit en quelques allers et retours et nous criâmes notre jouissance simultanément. Je tombais sur Laëtitia et lui mordis l'épaule, lui renvoyant la monnaie de sa pièce et marquant durablement sa chair de mes dents, mélangeant son sang au mien qui continuait à suinter de sa morsure. Il nous fallut quelques minutes pour récupérer. Nous détachant l'un de l'autre en soupirant et sans vraiment nous réajuster, j'attrapais une feuille de sopalin pour m'essuyer un peu et je tendis le rouleau à Laëtitia. Je voyais sa mouille mélangée à mon sperme descendre lentement et glisser sur une de ses jambes. Elle repoussa l'offrande et s'appuyant à nouveau contre la table, me regardant fixement, elle étala ces liquides intimes sur la peau de ses cuisses en fermant les yeux comme si elle savourait un massage rarissime.
— Michel, tu vois comme on a joui ? Fais-moi plaisir ! Ce samedi, baise-moi cette jeune salope comme elle le mérite et n'en discutons plus !
Je ne trouvais rien à répondre à cela sinon un « Oui chéri » des plus courageux, vous en conviendrez. Nous allâmes nous coucher sans prendre une douche. Le sommeil nous emporta dans les bras l'un de l'autre, chacun portant l'odeur commune de notre orgasme sur sa peau.
Une surprise m'attendait le lendemain soir lorsque je revenais de mon boulot. Laëtitia était déjà rentrée, sa voiture garée à sa place devant la maison. Je pénétrais dans le domicile conjugal pensant la trouver dans le salon, prenant un petit apéro et regardant les infos ou feuilletant un magazine. Personne dans le canapé, je me dirigeai vers notre piscine, elle ne s'y baignait pas. Je commençais à parcourir notre domicile à sa recherche et je la trouvais en équilibre précaire sur un fauteuil dans notre chambre, les mains affairées au-dessus d'une de nos armoires.
— Euh, tu cherches un truc ma chérie, tu veux que je t'aide ?
Laëtitia se retourna en souriant, à peine surprise par mon entrée dans notre chambre.
— Non, non, pas la peine, j'ai fini ce que je voulais faire. Deux heures que je suis dessus et il me reste juste à configurer le tout.
Bon, arrivé à ce point, je me dois de vous dire que de nous deux, mon épouse est la geek du couple. Les ordinateurs, les mobiles, internet et Cie, je m'en sers (et très bien pour ce que j'ai à en faire), mais je veux y passer le moins de temps possible dessus. Des utilitaires, rien de plus ! Du moment qu'ils fonctionnent et fournissent le service prévu, je ne m'en occupe pas ! Figurez-vous que Madame est par contre depuis toujours accro à ces technologies. Choix des matériels, des mobiles, de nos portables, du type de connexion, du système d'alarmes et de surveillance de notre domicile, c'est son job.
Je peux vous dire qu'avec elle, nos gamins n'ont pas fait ce qu'ils ont voulu sur les réseaux. Elle les suivait à la culotte, capable de bloquer leurs comptes et leurs connexions en quelques secondes et H24. Ma femme sur ce sujet, c'est la NSA incarnée dans une IA sans pitié et bien humaine ! D'ailleurs au boulot, c'est la même chose. René son patron m'a toujours dit qu'il aurait dû lui proposer le poste de Directrice de son SI, mais la Direction Commerciale avait été son objectif depuis le début et il ajoutait en riant « Qui suis-je pour essayer de lui résister » ? Elle dépassait pourtant en compétence et en réactivité l'ingénieur boutonneux venu de Paris et recruté à grands frais !
Je la regardais logiquement comme un imbécile et lui demandais :
— Euh, tu fais quoi exactement ?
— Ah ah ! C'est un secret mon amour ! Top secret même !
— Oui, oui d'accord, c'est toi la pro, concédais-je, mais tu faisais quoi perchée sur ce fauteuil ?
Laëtitia me rit au nez et me tira la langue en posant ses jolis pieds nus sur la moquette ! Je l'aimais et je la détestais immédiatement… Et je l'aimais encore plus ! Quand elle était aussi espiègle, elle me donnait l'impression de rajeunir de vingt ans. Je me précipitais vers elle pour l'attraper et lui faire payer son effronterie. Elle plongea sous mes bras tendus essayant d'atteindre le lit pour rouler dessus et avoir une chance de s'enfuir, mais j'avais encore quelques réflexes. Je l'attrapais par la taille au vol et la tenant fermement, nous finîmes tous les deux, l'un contre l'autre sur le lit conjugal -un modèle particulièrement solide qui en avait vu bien d'autres !
Elle, se tortillant pour m'échapper, moi riant, je finis par rouler sur elle et je l'écrasais de tout mon poids.
— Tu faisais quoi là-haut ? Tu vas parler ou je vais être obligé de te torturer, faible créature !
— Essaye un peu pour voir ! J'irai porter plainte et tu passeras à la télé comme un sale mec qui bat son épouse !
— Non, sérieux, Laëtitia, tu faisais quoi sur cette chaise ?
— Rien de spécial mon chou, je finissais l'installation des caméras. Il ne me reste plus qu'à les tester et à les connecter sur le serveur puis sur mon ordi et mon mobile !
Je restais bouche bée en la regardant comme une extraterrestre débarquée de sa soucoupe volante !
— C'est quoi ce délire de caméras dans la chambre ???!!!
Laëtitia se fit langoureuse et frotta son nez contre ma joue en embrassant mon cou.
— Mamour, tu ne croyais quand même pas tirer ma petite Élodie sans que je n'en voie rien ! Non mais des fois, tu rêves ou quoi ! Je compte bien suivre ta performance en direct !
Je lâchais mon épouse et je roulais hors de sa portée. Je me mis à fixer le plafond me demandant ce qu'il arrivait à ma femme ces derniers temps… Sans me laisser le temps de réagir, elle poursuivit :
— Pour être claire avec toi, j'ai installé huit caméras. Cuisine, salon, piscine, chambre, couloirs, toilettes, bref, je couvre toute la maison et je ne raterai rien de ta performance ! Ne t'inquiète pas mon chou, elles sont parfaitement cachées et je les déclencherai à distance. Il me reste juste à les configurer sur le routeur wifi, à rentrer leurs numéros d'IP sur le serveur et tout sera paré et prêt pour après-demain ! J'ai déjà réservé ma chambre à l'Hôtel du Lac, leur débit assure, je le teste régulièrement. Côté image et son, je ne raterai rien. Matos chinois, super résolution, micros au top, tu connais ta chérie, ça sera parfait ! Si tu es sage, je te repasserai les meilleures scènes sur notre écran géant en replay façon « expertise et vision multi angles » comme pour les matches que tu regardes avec tes potes !
— Euh, tu es dingue ou quoi ? Élodie est vraiment au courant de tout ça ? Tu es vraiment certaine de ce que tu fais là ? Tu crois que ta commerciale serait heureuse d'apprendre qu'elle sera filmée en pleine action ! Sans parler de ce que je ressens, mais dont tu as l'air de te foutre allègrement…
— Oui, oui, on se calme mon chéri, tu t'inquiètes toujours pour rien. J'ai déjà vu ça avec son homme en plus. Il est ok à cent pour cent. Je vais même te dire que quand j'ai commencé à lui parler de mon projet d'enregistrement de votre nuit de baise, il a applaudi des deux mains. Il m'a juré qu'il n'en parlerait pas à sa femme, mais il est certain qu'elle adorera l'idée une fois qu'elle en verra le résultat. Bon, tu me connais, je lui ai déjà fait signer un engagement de confidentialité et ils n'auront rien tant que sa petite salope n'aura rien signé non plus. Une fois qu'elle sera mise au courant, il sera trop tard, tout sera filmé de toute façon. Quant à son mec, il pourra voir les images en direct, mais il ne pourra même pas faire une copie d'écran. S'il essaie avec son mobile ou son ordi, il aura une surprise sous forme d'une méchante ligne de code qu'il ne verra pas venir ! J'adore ces Chinois, ils ont des solutions technos et bien vicieuses à tout !
Mon calvaire n'était pas fini ! Laëtitia se leva du lit d'un bond et partit fouiller dans son sac abandonné au sol. Elle en sortit une tablette de pilules qu'elle projeta sur mon ventre. Tant qu'à boire le calice autant le déguster complètement. Une suite pas piquée des vers m'attendait !
— Au fait chéri, j'ai vu notre médecin avant de rentrer. Tu m'excuseras, mais je lui ai avoué qu'en ce moment tu n'étais pas trop performant au lit car tu étais crevé par ton travail et que tu n'osais pas lui en parler. Il m'a dit que tu passes quand même le voir, mais qu'en attendant, tu prennes un de ces cachets vingt-quatre heures avant de passer à l'action. Effet garanti et performance de haute volée d'après lui ! Je suis désolée mon chéri, mais JE VEUX VRAIMENT QUE TU ME LA DÉMONTES et je te connais, tu es un sensible… Avec ça, aucun risque de panne ! Tu seras dur comme une poutre et endurant comme un marathonien !
J'avais la tablette entre les doigts et j'allais bredouiller une remarque sur la honte que j'aurais face à notre médecin de famille, mais Laëtitia était déjà sortie de la chambre, me laissant comme un imbécile allongé avec ma ration de potion magique sur le ventre… C'est l'instant que choisit mon mobile pour se mettre à vibrer. J'avais reçu un message d'un numéro que je ne connaissais pas… À peine ouvert, je compris de qui il venait.
— Rendez-vous samedi soir valeureux Chevalier ! Votre jeune princesse se livrera à vous sans combattre ! Élodie.
Petite maniaquerie personnelle, si j'approuvais l'absence de faute d'orthographe et le langage clair et imagé, je me brûlais les yeux sur la douzaine d'émoji parfaitement expressifs qui concluaient ce SMS ! Des fusées, des explosions, des éclairs, un couple qui s'embrasse, un lion, taureau, un lapin, un serpent, il ne manquait plus qu'un cerf (avec ses bois !) et le zoo pouvait ouvrir ses portes ! La totale vous dis-je, mais ce n'était pas tout !
Deux photos accompagnaient ce message : une jolie poitrine nue et aux tétons parfaitement dardés et une autre d'un sexe totalement imberbe où un doigt luisant recouvrait un petit bouton bien connu tout en s'enfonçant entre deux grandes lèvres parfaitement dessinées !
Je lus et relus ce message, je me frottais les yeux en détaillant les deux photos, réfléchissant comme je le pouvais à ma situation. Quelques longues minutes passèrent et mon cerveau continuait à tourner en rond sans voir de solution viable sinon celle d'obéir à mon épouse… Ou de m'enfuir et disparaître à l'autre bout du monde ! Je dois reconnaître que la jeune Élodie ne semblait pas avoir froid aux yeux et que ses attributs étaient charmants, sans parler de sa motivation qui aurait secoué tout homme normalement constitué… Un second SMS arriva dans les minutes qui suivirent :
— Motivé, preux Chevalier ? Je l'espère ! Je serai toute à vous… et vous... tout à moi ! J'en mouille d'avance ! Une photo de votre épée sortie de son fourreau serait la moindre des choses en retour !
Ce fut la demande qui fit déborder le vase de mon affolement ! Je me levais en catastrophe et je partis chercher mon épouse dans la maison en criant son prénom. Arrivé devant elle, je ne la laissais pas ouvrir sa charmante bouche et je lui tendis mon mobile sous le nez. Elle s'en empara et comprit tout de suite ce qu'il en était d'après moi. Elle se mit à consulter les messages que je venais de recevoir, cela lui prit environ cinq secondes. Elle me regarda toujours tenant mon mobile.
— Elle a parfaitement raison cette petite salope. Faut la motiver avec de belles photos de ta queue. Bouge pas ! Je m'en occupe.
En un clin d'œil, je me retrouvais avec ma femme à genoux devant moi, ouvrant ma braguette, sortant mon sexe et l'avalant comme une furieuse. J'avais beau être tétanisé, étonné et presque révolté, comment résister ? Laëtitia a une bouche en or. Je me mis à bander en quelques secondes sous ses caresses. J'étais en train de gémir comme un ado sous ses lèvres lorsque j'attendis le bruit significatif de l'appareil photo de mon mobile.
— Et d'une ! Lança Laëtitia avant de reprendre son travail de sape. Et de deux ! Et de trois ! Ce sera parfait finit-elle par conclure.
Quelques sons significatifs m'apprirent très rapidement que mon mobile venait d'envoyer un message. Imaginez la scène. J'étais debout, le sexe tendu, luisant de la salive de ma femme, mon pantalon sur les chevilles. Elle à genoux à mes pieds, mon mobile dans ses mains, à deux doigts de me faire jouir avec sa bouche et je savais qu'elle venait d'envoyer des photos de ma queue bien tendue et humectée par ses lèvres à une jeune femme que j'avais aperçue une ou deux fois au mieux ! Rien que du très normal ! Laëtitia se releva d'un bond et me glissa un chaste baiser comme s'il ne s'était rien passé, me rendant mon téléphone.
— Et voilà chéri, tout est réglé !
Elle me montrait l'écran sur lequel venait déjà de s'afficher la réponse d'Élodie. Encore des émoji ! Des pouces, des applaudissements et même des cœurs bien rouges !!! Ça promettait. Je ne pus m'empêcher de penser que quatre mille ans de civilisations pour en revenir aux hiéroglyphes était une absence de progrès assez notable !
— Ah ! Au fait, mon amour, à partir de maintenant et jusqu'à samedi soir, c'est ceinture ! On reste sages comme des images et interdiction de te masturber. Tu as intérêt à garder toutes tes forces pour la jolie salope que je t'offre !
J'étais toujours tendu comme un arc, souffrant de ne pas être venu, mais ma bouche s'arrondit encore plus devant cette dernière décision. Ma chérie, me soupçonnant sans doute de ne pas bien la comprendre, insista lourdement :
— De toute façon, si tu te caresses d'ici là, je le saurai, toutes mes caméras fonctionnent parfaitement, je viens de les tester et je surveillerai tes sous-vêtements ! Alors fais bien attention à ce que tu vas faire durant les prochains jours, je ne suis pas d'humeur à plaisanter maintenant que tout est organisé !
Reprenant un visage joyeux, Laëtitia s'enquit alors le plus normalement du monde de mon appétit et s'enfuit dans la cuisine nous préparer un repas apte à réconforter son « Preux Chevalier car il fallait qu'il soit en pleine forme demain ! »
Le mobile toujours dans une main, mon sexe complètement ramolli pendant lamentablement entre mes jambes, je me baissais pour remonter mon pantalon et je filais vers notre piscine. Je me déshabillais, jetais le mobile avec mes fringues de droite et de gauche et j'entrais comme un zombie dans l'eau tiède et bienveillante.
J'aurais voulu disparaître et émerger dans une dimension normale où cette Élodie n'aurait pas existé. Une dimension où mon aimée aurait été nue, assise sur le rebord de notre piscine, me regardant les jambes bien écartées, les pieds dans l'eau pour que je puisse les saisir et m'y accrocher, sa chatte ouverte attendant ma bouche, ses lèvres me chantant son plaisir d'être léchée par ma langue si amoureuse, totalement dédiée à sa jouissance à venir.
(La suite prochainement, si cette histoire continue de susciter votre intérêt, bien évidemment) !
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Guépiere
5 mai 2025 à 12:48
Suspense... Vivement le suite
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Photo de profil de acturus55
acturus55
21 novembre 2024 à 08:11
Belle histoire bien écrite avec des moments plein d'humour et du sexe oui oui et oui pour cette salope d'élodie voir peut-étre aussi pour un quator déchainé avec un mari plus copératif avec des scéne bien hard.
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Fosgate
19 novembre 2024 à 10:19
Hâte de voir la suite !!!
Soyez respectueux
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rotcep
18 novembre 2024 à 15:03
que c'est naïf un homme amoureux
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Photo de profil de monseigneur asmo
monseigneur asmo
18 novembre 2024 à 13:28
Inversion des rôles,j aime.bcp. il est inquiet,je suis frustré, vivement la suite.
Par contre a sa place je souhaite qu elle soit assise dans la même pièce, après tout c est elle qui mène le jeu !
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Photo de profil de aime28
aime28
18 novembre 2024 à 12:32
Très jolie suite
Je comprends mr un peu perdu
Queva faire sa femme
Va t’elle s’en servir contre son mari
Cela m’intrigue
Elle a quelques choses à se faire pardonner je pense
Vivement la suite
Modifié 18 novembre 2024 à 12:35
Soyez respectueux
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Photo de profil de monseigneur asmo
monseigneur asmo
18 novembre 2024 à 11:46
Des rôles inversé j adore!.
Il est perplexe,je suis frustré . vivement la suite !
A sa place a lui j exige que madame soit assise dans la pièce, après tout c'est elle qui mène le jeu.
Soyez respectueux
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Mibou
18 novembre 2024 à 10:24
Laeticia est occupée à tendre un piège diabolique à son pauvre mari qui sera bientôt le dindon de la farce. Cette histoire est vraiment passionnante à suivre.
La manipulation est possible grâce à l'amour et la confiance que porte le narrateur à son épouse. Une fois consommé, le rapprochement avec Elodie permettra à Laeticia de coucher sans vergogne avec la mari (ou peut être un ou des autres ?) de cette dernière et il n'aura rien à dire. Peut-être est-elle déjà sa maîtresse ?

Vivement la suite, que nous connaissions la complète duplicité de Laeticia.
Merci pour ce texte bien écrit au scénario original.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de eduvittel
eduvittel
18 novembre 2024 à 08:57
Le comportement de la femme est vraiment bizarre.
Que manigance-t-elle avec le mari de la future maîtresse?
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Répondre
totolari
18 novembre 2024 à 06:03
très excitant.
Soyez respectueux
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