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Couverture de Le voyageur sex-temporel, par Fred58
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Le voyageur sex-temporel — Chapitre 2 · Ta femme n’est pas celle que tu croyais !

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Le voyageur sex-temporel

Chapitre 2 · Ta femme n’est pas celle que tu croyais !

Le lendemain matin à 9h, Jean-François reçoit un message de sa femme.

On part à 9h45. Sois prêt.

Je serai prêt ne t'inquiète pas. Plus qu'à m'habiller, ah mince je me suis endormi avec le capteur biométrique de ma machine.
A l'heure dite, il se rend dans la cuisine. Line l'y attend, sa tenue laisse Jean-François béat. Elle porte une minijupe en cuir noire, des bottes hautes de la même couleur avec des talons aiguilles d'au moins 10 centimètres et un blouson fermé sur ce qui semble être un chemisier blanc. Jeff n'a jamais vu ces vêtements qui sont très loin du style habituel de sa femme. Elle est vraiment très belle avec des jambes parfaites. Ne peut-il s'empêcher de penser. Par contre avec ces talons elle fait maintenant une tête de plus que moi, je vais avoir l'air con.
— On y va, on prend ma voiture.
La froideur de Line ne la quitte pas jusque la librairie, le trajet se faisant dans un silence qui n'est brisé que par la musique diffusée par l'autoradio.
— Voilà un couple bien mal assorti, vous voulez quoi ? Aurais-je oublié de te dire que tu étais viré hier ?
— Monsieur Jeguet, pouvons-nous discuter un moment s'il vous plaît ?
Line vient de parler au patron avec une voix suave, l'homme se dit qu'il ne perd pas grand-chose à accepter de parler avec cette si belle femme. Au pire il aura passé un moment à admirer cette créature très sexy. Sa veste lui moule bien les seins, en plus elle a un cul d'enfer, oui ma belle on va discuter pendant que je me rincerai l'œil.
— Venez dans mon bureau mademoiselle.
Monsieur Jeguet la dirige vers le bureau et l'invite à s'asseoir dans le fauteuil en face du sien. Personne ne fait attention à Jean-François qui va s'asseoir sur une chaise près de la porte.
— Permettez que je me mette à l'aise, dit Line en retirant sa veste avant de s'asseoir.
D'où il est, Jeff voit sa femme et son patron de profil, aucun doute possible, le chemisier blanc est très transparent et Line ne porte pas de soutien-gorge, il peut admirer le galbe parfait de ses seins, son patron quant à lui doit se régaler de la vue de cette poitrine dont il ne rate certainement aucun détail, il arbore d'ailleurs un sourire satisfait.
— Je vais être directe monsieur Jeguet, dit-elle en croisant les jambes bien haut, cet abruti me met dans la merde, sans son salaire on ne peut plus payer le loyer. Je vais chercher un appartement sans lui et demander le divorce, mais cela va prendre un peu de temps et je ne veux pas me retrouver à la rue avec des dettes. Je suis venue vous demander de bien vouloir reporter votre décision de trois mois s'il vous plaît.
— Quel âge as-tu jeune fille ?
— Line, appelez-moi Line. J'ai vingt-cinq ans.
— A ton âge Line tu dois savoir que les patrons ne sont pas des mécènes. Ce n'est pas à cinquante et un ans que je vais changer d'avis juste pour un beau sourire même donné par une si belle et sexy jeune femme que toi. Pourquoi ferais-je cela ? Qu'ai-je à y gagner ?
Line se penche un peu en avant, ouvre trois boutons de son chemisier et s'adosse au fauteuil, bombant le torse pour bien mettre ses seins maintenant presque nus en avant. Puis elle décroise ses jambes et les garde un peu écartées, faisant dans le même temps remonter sa jupe. C'est sûr, il doit se régaler de la vue de sa culotte ce vieux con. Le regard lubrique que porte à cet instant le patron sur sa femme semble confirmer la pensée de Jeff.
— Est-ce que la vue vous plaît monsieur ?
— A qui ne plairait-elle pas ma jolie !
— Voilà ce que vous avez à y gagner, moi, deux fois par mois.
— Tu sais ce que tu veux toi... Trois fois par mois.
— Non, seulement deux j'ai une vie moi aussi.
Mr Jeguet réfléchit tout en profitant de la vue si excitante que lui offre cette jeune femme, de toute façon il s'est emporté hier et n'a personne pour remplacer ce fainéant.
— D'accord deux, mais une fois ici et une chez toi le soir, je veux avoir tout le temps pour profiter de mon cadeau.
— Ça me va monsieur. Mais le soir je ne finis pas avant vingt-deux heures et je garde mes jours de repos alors vous allez devoir préparer une excuse pour votre femme.
— Tu ne vas pas me la faire à l'envers et te contenter de me branler au moins ?
— Nooon, vous ferez de moi tout ce que vous voudrez, tant que vous y arriverez.
— Je pourrai jouir dans ta bouche ?
Line se pourlèche avant de répondre.
— Avec grand plaisir, bobonne n'aime pas ça ?
— Non en effet, elle dit que c'est dégueulasse.
— C'est parce qu'elle ne sait pas l'apprécier, autre chose que bobonne n'aime pas et que tu voudrais que je te fasse ?
Mr Jeguet ne relève pas le passage au tutoiement et regarde intensément Line.
— La sodomie, elle n'a jamais voulu essayer, elle pense que c'est dégradant.
— J'adore qu'on m'encule, tu vas te régaler je te promets. Je pense qu'on a un d'accord ?
— Oui Line, on a un accord, mais si tu me fais faux bond je le mets à la porte direct. Quant à toi ...
Il se tourne vers le pauvre Jeff qui suit avec désarroi toute cette discussion.
— ... Tu reprends lundi après-midi. Tu as plutôt intérêt à t'appliquer pendant ces trois derniers mois et arrêter de bouquiner quand il y a des clients.
Line se lève.
— Ne t'inquiète pas papi, je vais bien te vider les couilles et tu ne regretteras pas cet arrangement. J'aurai quand même une demande. Quand on va baiser ici, je veux qu'il nous regarde.
— Si cela te fait plaisir.
— Bien, pour te montrer ma bonne volonté, je vais te donner un acompte tout de suite.
Sur ces mots Line fait tomber sa jupe, montrant alors à Jeff combien il s'est trompé, son patron n'avait pas une vue sur sa culotte puisqu'elle n'en porte pas, c'est son sexe qu'il admire depuis tout à l'heure. Elle contourne le bureau, faisant face un instant à son mari tout en retirant son chemisier. Où donc sont passés ses poils pubiens ? Elle est totalement épilée alors qu'elle garde toujours une touffe entretenue.
Ne portant plus que ses bottes, elle fait face au bienheureux quinquagénaire. Les jambes légèrement écartées elle invite celui-ci :
— Touche-moi, vois comment je mouille pour toi.
Le libraire porte sa main sur le sexe de Line, savourant la douceur du pubis et d'un doigt la chaleur de son vagin.
— Tu es trempée et je t'ai à peine touchée. Ta petite chatte toute lisse est si agréable à caresser et cet anneau sur ton bouton te va très bien, il fait très salope.
— Un anneau ? interroge Jeff.
Line glousse de la question de son mari, mais l'ignore.
— Cela fait longtemps que mes amants me demandent de m'épiler, mais pour ne pas alerter monsieur vieux jeu je ne pouvais pas. Dire qu'il croit aux voyages dans le temps, mais ne s'est pas rendu compte qu'on était au vingt et unième siècle. Lèche-moi, je vois bien que tu en as envie.
Monsieur Jeguet s'avance et tend sa langue dans la fourche de cette jeune fille. Oh putain c'est bien meilleur qu'avec la vieille, je vais me régaler avec cette petite cochonne. Il fait aller sa langue dans le sillon du sexe glabre de Line, tournant autour de son clitoris, jouant avec son anneau.
— Huummm, tu lèches bien, on voit que tu as de l'expérience, mais c'est à mon tour maintenant.
Elle le repousse et s'agenouille entre ses jambes. Elle retire la ceinture et débraguette le pantalon. Aidée par son nouvel amant, elle retire pantalon et caleçon dans le même mouvement, libérant un sexe de taille plus que convenable selon ses critères. Un sexe déjà bien bandé qui pointe vers son visage.
— Elle est belle ta queue, dit-elle avant de l'enfourner.
Elle enroule sa langue autour du gland, appuyant bien fort pour tout de suite faire monter la pression.
— Oh putain c'est bon, ton piercing fait des miracles !
Un piercing ? Elle a aussi un piercing à la langue ?
Line fait des va-et-vient sur ce sexe, le faisant entrer de plus en plus loin dans sa bouche, comme elle aime tant le faire, elle continue jusqu'à ce qu'elle ait les lèvres contre le pubis et qu'elle puisse caresser les testicules de son partenaire avec sa langue.
— Oh merde t'es une vraie pro toi, c'est lui qui t'a appris à sucer comme ça ?
— Hon hon.
Elle se recule et arrête sa fellation pour répondre.
— Il ne m'a rien appris, il est un trop mauvais coup pour ça. Tu veux prendre mon cul ? Il t'attend.
Disant cela elle passe sa main entre ses fesses, titille sa rosette et y rentre un doigt puis un second sans lâcher du regard cet homme.
— J'aimerais bien, mais je crois qu'aujourd'hui je préfère te servir une bonne rasade de sperme dans le gosier.
— Tu peux très bien faire les deux, si tu arrives à tenir.
Elle se relève et s'accoude au bureau, écarte ses fesses, se tourne vers Jeff et dit à l'attention du patron :
— Encule-moi et tu me donneras ton foutre à boire après, ce n'est pas avec ta femme que tu auras cette chance.
— Oh non tu as bien raison, elle n'est pas aussi cochonne que toi.
Il pointe son gland sur la rosette, commence à la pénétrer en douceur quand Line recule sa croupe d'un coup, s'empalant totalement sur ce sexe.
— J'aime quand c'est fort, vas-y bourre-moi bien le cul... défonce-moi... mets-moi des fessées.
Jeff voit sa femme se comporter telle une furie, demandant une pénétration de plus en plus forte. Son patron entre et sort de l'anus de sa femme avec force pendant de longues minutes tandis qu'il lui pétrit les deux seins. Line feule du plaisir de cette sodomie et d'une main se caresse le clitoris pour être certaine d'atteindre elle aussi l'orgasme.
— Oui, caresse-toi salope, ton cul autour de ma queue est un régal. Oh putain c'est bon... Ohh je vais jouir...
— Attends !
Line se retourne précipitamment et s'agenouille, elle entoure le gland de sa bouche et, tout en le caressant de sa langue, masturbe ce sexe, le regard planté dans celui de sa « victime ». Il ne suffira que de quelques secondes pour que Monsieur Jeguet se vide dans sa bouche. Plusieurs jets de crème tiède et épaisse que Line avale avec plaisir tandis qu'elle se fait jouir avec les doigts.
Ce que c'est bon ce foutre, j'adore ça.
Après la fin de l'éjaculation, elle continue à téter le gland pour absorber les dernières gouttes.
Enfin elle se relève et vient embrasser cet homme à pleine bouche, à pleine langue.
— Tu n'es pas si mal pour ton âge et ta queue est bonne, quand tu viendras chez moi, tu pourras venir avec un pote si tu as envie de partager, mais pas avec une petite bite sinon il repartira aussitôt.
— T'es vraiment une sacrée cochonne toi et tu m'as vraiment bien vidé. Tu avais raison, je ne vais pas regretter. Je vais voir pour le pote.
De retour chez eux, Jean-François n'ose pas regarder sa femme.
— Pardon ma chérie, pardon de t'avoir menée à ça.
— Je crois que tu n'as pas tout compris toi.
— Si, j'ai bien compris que j'ai été un mauvais mari et qu'au bout de cinq ans tu as craqué et finalement pris un amant. Je sais qu'hier tu as voulu me faire du mal en disant ces choses, je l'ai bien mérité.
Line éclate de rire.
— Oh non ! Mais j'y crois pas, et tu es un petit génie ? Rien de rien, tu ne comprends rien. Cinq ans ? Tu crois que j'ai attendu cinq ans pour te tromper ?
— Oui...
— Tu te rappelles le jour où tu as osé m'embrasser ? D'ailleurs comment as-tu trouvé ce courage ? Parce que j'étais gentille avec toi, j'imagine ?
— Tout à fait, j'ai bien senti que je comptais pour toi.
— Bien sûr que j'étais gentille avec toi comme avec tous, mon pourboire en dépendait, plus j'étais gentille avec les clients plus ils me donnaient.
— Pourquoi dans ce cas la semaine suivante tu m'as laissé te raccompagner ?
Line secoue la tête.
— Ce jour-là donc, après mon service du midi, j'étais avec trois de tes potes de promo. Ils m'ont prise par tous les trous et les ont bien remplis de leur foutre, une sacrée baise. Ensuite on a un peu parlé et quand je leur ai dit que tu m'avais déposé un chaste baiser sur les lèvres ils ont beaucoup ri. Cela les a amusés que le puceau de la promo me prenne pour une jeune fille sage. Mais ils m'ont aussi dit que tu étais le plus doué de la classe et que tu aurais un super avenir. Tout de suite je me suis dit que je devais profiter de l'occasion d'un avenir doré, j'avais vingt ans et je rêvais de grandeur. Je les ai tour à tour sucés à fond pour les remercier de leur information tout en réfléchissant.
Elle fait une petite pause pour être sûre que Jeff encaisse tout.
— J'ai donc commencé mon rôle de prude jeune femme avec toi. Heureusement que le patron du bar m'avait interdit de m'habiller sexy pour ne pas faire fuir les petits étudiants, ça été plus facile pour jouer ce rôle. La semaine suivante donc, quand tu as proposé de me ramener, j'ai sauté sur l'occasion. Un dernier verre, des baisers dans mon canapé pour faire monter ton excitation. T'amener à me toucher, j'ai cru que jamais tu ne mettrais la main sur mes seins. Tu te rappelles sûrement comment j'étais maladroite pour te déshabiller, te caresser ?
— Oui je m'en rappelle, tu n'étais pas vierge alors ?
— J'avoue avoir été plutôt fière de ma prestation. C'est quand tu as sorti ton sexe que j'ai su que je ne pourrais jamais me satisfaire de ce petit morceau. Ensuite j'ai joué les regrets d'avoir perdu ma virginité avant le mariage, « j'ai craqué parce que tu me plais trop, mais on ne devra pas recommencer parce que ce n'est pas bien avant le mariage ». Bref, le grand jeu des remords qui a bien fonctionné puisque six mois plus tard on était mariés. Le soir des noces, une heure avant de te rejoindre dans le lit je me faisais enculer par ton cousin pendant que je suçais son père, ton oncle, deux belles bites. Ils ont voulu me prendre en même temps, mais je voulais garder mon vagin propre pour que tu n'aies aucun de soupçon. Ils se sont vidés dans ma bouche et mon cul. Je me suis rendu compte plus tard que de toute façon tu ne t'apercevais pas que j'étais déjà pleine quand tu me prenais ou me léchais. Tu lèches bien mal d'ailleurs.
Line tourne sur elle-même les bras écartés.
— Ce matin tu as eu l'air surpris par ma tenue, mais c'est comme ça que je m'habille quand je ne suis pas avec toi, c'est habillé comme ça que je travaille depuis que je ne suis plus dans ce bar pour gosses. Mais comme tu dors quand je rentre et que tu n'es pas curieux, tu ne t'en es pas aperçu et j'ai continué à jouer la bobonne coincée pour toi. Mais c'est terminé, je vais pouvoir rester moi-même.
Elle se penche vers Jeff assis dans un fauteuil.
— Les voyages dans le temps, c'est pour cette lubie que tu as gâché tes chances d'avoir de bonnes places. Je vais te le dire ton avenir. Tu vas rester seul avec tes rêves ! N'oublie pas de chercher un avocat vite fait et un appartement. Moi je vais aller me faire percer les tétons, depuis le temps que j'en ai envie.
Alors qu'elle est sur le seuil de l'entrée, elle se retourne et fait un sourire aguicheur pour Jeff.
— Quand tu auras réussi, reviens me voir dans le futur, tu pourras me prendre par tous les orifices, promis si ça marche je te ferais la totale ...
Elle s'éloigne alors en riant à gorge déployée de sa blague.
— Ne m'attends pas avant demain matin, je crois que je vais tester le perceur, les copines disent que c'est un chaud lapin et un sacré baiseur, il me fera peut-être une ristourne si je le suce bien. En fait ne m'attends plus !
Moque-toi, j'ai l'habitude, mais je sais que ça doit fonctionner. Tu ne te moqueras plus de moi à ce moment-là, je te le promets !
Sachant que sa femme ne rentrera pas de sitôt, il passe l'après-midi à acheter de quoi aménager le garage, un grand écran, un fauteuil confortable, mais aussi quelques emplettes un peu particulières qu'il installe dès son retour.
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