Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le voyageur sex-temporel — Chapitre 3 · Un nouveau regard
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le voyageur sex-temporel
Chapitre 3 · Un nouveau regard
Vendredi matin, Jeff se réveille vers neuf heures. Hier soir il a travaillé tard sur son projet après s'être occupé de programmer sa nouvelle installation. Il fait le tour de la maison silencieuse. Bien, elle n'est pas rentrée, çà va me laisser le temps de déménager un peu.
Dans la cuisine il récupère le meuble bas et tout le nécessaire pour son café, de toute façon Line n'en boit pas, ainsi que le micro onde et un peu de vaisselle. Assez pour ne pas être obligé de la croiser quand elle sera là.
Il passe par la salle de bain et hésite, il devra de toute façon partager cette pièce avec elle, cependant il préfère emporter ses affaires de toilette au cas où elle déciderait de lui faire un sale coup.
Dernière pièce, la chambre, de son coté d'armoire il sort son appareil photo numérique ainsi que ses habits. Hier il a acheté un portique et une petite commode pour pouvoir tout ranger. Pour le transport il met le tout dans l'unique valise du couple. Curieux il regarde du coté de sa femme, coté qu'il a toujours respecté en n'allant pas fouiller. Il y découvre une grande quantité d'habits tous sexy, voire très sexy. Des sous vêtements affriolants et des bas de tous types. A toutes fins utiles, Jean-François étale tous ces vêtements sur le lit et prend plusieurs clichés de cette garde robe loin de convenir à une femme mariée respectable.
Après avoir tout correctement rangé il se rend dans son nouvel univers.
Voilà, avec çà je suis chez moi. Se dit-il après avoir changé la serrure du portillon du garage et installé un verrou sur la porte communicante avec la cuisine. Chacun son coté, tu veux qu'on se sépare, voilà c'est fait!
Dans la cuisine il récupère le meuble bas et tout le nécessaire pour son café, de toute façon Line n'en boit pas, ainsi que le micro onde et un peu de vaisselle. Assez pour ne pas être obligé de la croiser quand elle sera là.
Il passe par la salle de bain et hésite, il devra de toute façon partager cette pièce avec elle, cependant il préfère emporter ses affaires de toilette au cas où elle déciderait de lui faire un sale coup.
Dernière pièce, la chambre, de son coté d'armoire il sort son appareil photo numérique ainsi que ses habits. Hier il a acheté un portique et une petite commode pour pouvoir tout ranger. Pour le transport il met le tout dans l'unique valise du couple. Curieux il regarde du coté de sa femme, coté qu'il a toujours respecté en n'allant pas fouiller. Il y découvre une grande quantité d'habits tous sexy, voire très sexy. Des sous vêtements affriolants et des bas de tous types. A toutes fins utiles, Jean-François étale tous ces vêtements sur le lit et prend plusieurs clichés de cette garde robe loin de convenir à une femme mariée respectable.
Après avoir tout correctement rangé il se rend dans son nouvel univers.
Voilà, avec çà je suis chez moi. Se dit-il après avoir changé la serrure du portillon du garage et installé un verrou sur la porte communicante avec la cuisine. Chacun son coté, tu veux qu'on se sépare, voilà c'est fait!
Après avoir prit son repas, il se met en recherche d'un avocat pour un rendez-vous rapide. Après avoir essayé plusieurs cabinets surchargés, il arrive chez maitre Duverger. Sa jolie secrétaire le rassure et lui donne un rendez-vous pour mercredi matin. Si tout se passe bien la procédure peut être très rapide, voilà qui devrait convenir à Line. Le tour des agences immobilières s'avère moins joyeux. En effet il ne trouve aucun bien qui soit dans ses faibles ressources, d'autant qu'il doit trouver un autre emploi, il sait pouvoir se faire employer en fast-food mais la pitance est maigre. On verra tout çà plus tard Jeff.
23H30, Jean-François travaille sur son projet, il a trouvé un nouveau capteur biométrique ayant des fonctions plus évoluées que l'ancien, il a fini de le re-paramétrer et le connecter au système. Il procède aux premières mesures sur lui-même lorsque Line rentre. Le témoin d'ouverture de la porte d'entrée vient de s'allumer et automatiquement la télévision qui lui diffusait des clips bascule sur l'affichage du salon.
Tout fonctionne, tu ne pourras pas me cacher tes turpitudes, mon avocat va adorer constater tes adultères. Deux caméras dans le salon, deux dans la chambre et une dans la salle de bain, le tout envoyé sur un enregistreur numérique ... çà devrait suffire. Et en plus tu me fais le plaisir de venir avec deux gars d'un coup.
Tout fonctionne, tu ne pourras pas me cacher tes turpitudes, mon avocat va adorer constater tes adultères. Deux caméras dans le salon, deux dans la chambre et une dans la salle de bain, le tout envoyé sur un enregistreur numérique ... çà devrait suffire. Et en plus tu me fais le plaisir de venir avec deux gars d'un coup.
Jean-François s'installe confortablement sur son fauteuil, alors que dans le salon Line ne se doute pas du spectacle qu'elle offre. Ce soir elle a levé deux beaux étalons bien chauds. Toujours vêtue comme la veille, elle se retrouve vite nue devant les deux trentenaires.
— Je vous plais les gars ?
— Je vous plais les gars ?
Le son est aussi bon que l'image, je ne vais rien rater.
— T'es bonne c'est sur. Est-ce que tu suces aussi bien qu'on m'a dit ?
— Mieux encore, tu vas voir, sors ta queue et ton pote aussi.
— T'es bonne c'est sur. Est-ce que tu suces aussi bien qu'on m'a dit ?
— Mieux encore, tu vas voir, sors ta queue et ton pote aussi.
Les deux gars retirent leur jean, caleçon et tee-shirt. Tous les deux sont visiblement des habitués des salles de sport, ils font d'ailleurs de la musculation ensemble et partagent de temps en temps une bonne petite salope comme ce soir.
— Oh mais c'est que vous avez de belles bites, grosses sans être énormes mais longues comme j'aime. J'espère que vous savez vous en servir.
— Avec mon pote on a l'habitude de faire hurler les salopes comme toi. Tu vas t'en rappeler crois moi. Maintenant viens nous sucer.
— Oh mais c'est que vous avez de belles bites, grosses sans être énormes mais longues comme j'aime. J'espère que vous savez vous en servir.
— Avec mon pote on a l'habitude de faire hurler les salopes comme toi. Tu vas t'en rappeler crois moi. Maintenant viens nous sucer.
Line se met à quatre pattes et s'approche telle une féline des deux verges bandées. De l'autre coté de l'écran, Jean-François ne résiste pas à l'envie de se mettre à l'aise et se caresser doucement pour profiter du spectacle, autant joindre l'utile à l'agréable.
Elle enfourne à tour de rôle chacune des verges, masturbant l'autre dans le même temps.
— Une bite dans chaque main, çà c'est la vie.
Elle enfourne à tour de rôle chacune des verges, masturbant l'autre dans le même temps.
— Une bite dans chaque main, çà c'est la vie.
Elle colle les glands l'un contre l'autre et tente de prendre les deux en bouche en même temps mais n'y arrive pas et se résout à les lécher à pleine langue. L'un des gars passe derrière elle et se glisse entre ses jambes pour lui manger le clitoris tout en la doigtant.
— Elle est trempée cette salope, son jus est bien bon. Je vais te faire couiner ma jolie.
— Suce-moi bien toi, lui dit l'autre.
— Elle est trempée cette salope, son jus est bien bon. Je vais te faire couiner ma jolie.
— Suce-moi bien toi, lui dit l'autre.
Line s'applique alors à le prendre le plus loin en bouche quitte à atteindre sa luette avec le gland, déclenchant des hauts le cœur, prouvant ainsi ses talents de suceuse pendant que son pote s'occupe de son sexe.
Oh putain il me lèche bien la moule et le cul. Oh … ses doigts dans mon cul et dans ma chatte en plus, je vais finir par jouir.
Le gars entre ses jambes est heureux de constater la capacité de cette fille à encaisser, en effet tout en lui léchant le clitoris il lui a rentré deux doigts dans le cul et trois dans le vagin. Il décide de rajouter un doigt par orifice.
— OOOhhhh c'est bon, hurle Line. Ooh je jouis….
— Mec c'est un vrai garage à bite cette nana, je viens de lui fourrer trois doigts dans le cul et quatre dans la chatte.
— Une vraie petite pute qui suce encore mieux que ce que nous a dit Jacques. Allez elle doit être prête, on va la prendre en double.
Oh putain il me lèche bien la moule et le cul. Oh … ses doigts dans mon cul et dans ma chatte en plus, je vais finir par jouir.
Le gars entre ses jambes est heureux de constater la capacité de cette fille à encaisser, en effet tout en lui léchant le clitoris il lui a rentré deux doigts dans le cul et trois dans le vagin. Il décide de rajouter un doigt par orifice.
— OOOhhhh c'est bon, hurle Line. Ooh je jouis….
— Mec c'est un vrai garage à bite cette nana, je viens de lui fourrer trois doigts dans le cul et quatre dans la chatte.
— Une vraie petite pute qui suce encore mieux que ce que nous a dit Jacques. Allez elle doit être prête, on va la prendre en double.
Line qui vient de redescendre de son orgasme les encourage.
— Oui prenez moi ensemble mes salauds.
— Oui prenez moi ensemble mes salauds.
Elle se retourne et s'empale sur celui qui est déjà au sol. Son pote se positionne derrière elle.
— On va commencer par … voila … deux bites dans ta chatte.
— On va commencer par … voila … deux bites dans ta chatte.
Habitués à l'exercice, les deux compères la besognent de concert pendant un long moment. La jeune femme se sent écartelée mais le plaisir est intense.
— Oh putain oui, c'est trop bon, bourrez moi bien, non ne sors pas…
— Maintenant on va passer à l'étage supérieur, ton cul est très accueillant ma cochonne.
— Oh putain oui, c'est trop bon, bourrez moi bien, non ne sors pas…
— Maintenant on va passer à l'étage supérieur, ton cul est très accueillant ma cochonne.
Pendant plusieurs minutes ils la prennent dans une double pénétration classique, ajoutant deux fois du lubrifiant dans l'anus de la femme. Puis celui de dessous se retire. D'une main sur le dos de Line le gars dans son cul lui impose de ne plus bouger. Son pote pointe alors lui aussi son gland sur l'œillet de la jeune femme et pousse inexorablement tandis qu'une claque tombe sur sa fesse droite.
— Non tu ne vas pas … Oh c'est gros, stop … Si continue … Ouii … ahhh …
— On y est ma salope … Voilà nos deux bites sont dans ton cul... Alors comment c'est de prendre cinquante centimètres de queue dans le fion?
— Oh merde c'est gros, c'est fort. OOOhhh c'est bon. Doucement, oui comme çà…. Oooohhh c'est bon vous pouvez accélérer. Oh merde je jouis comme jamais …
— Non tu ne vas pas … Oh c'est gros, stop … Si continue … Ouii … ahhh …
— On y est ma salope … Voilà nos deux bites sont dans ton cul... Alors comment c'est de prendre cinquante centimètres de queue dans le fion?
— Oh merde c'est gros, c'est fort. OOOhhh c'est bon. Doucement, oui comme çà…. Oooohhh c'est bon vous pouvez accélérer. Oh merde je jouis comme jamais …
Jeff regarde sa femme gesticuler tel un pantin désarticulé sous les coups de boutoir de ses deux amants.
— Vous me défoncez ….Ouiii plus fort …. Oooohhh ouuuuuiiiiiii !!!
— Vous me défoncez ….Ouiii plus fort …. Oooohhh ouuuuuiiiiiii !!!
Line est emportée par un énorme orgasme. Il lui faut quelques instants pour revenir sur terre. Les deux gars sont sortis de son cul.
— Venez me donner votre foutre, j'ai envie de vous boire, de vous purger les couilles, vous le méritez bien.
— Venez me donner votre foutre, j'ai envie de vous boire, de vous purger les couilles, vous le méritez bien.
Les deux gars échangent un sourire de connivence.
— Directement depuis ton cul ? D'accord ma cochonne … tiens prends.
— Directement depuis ton cul ? D'accord ma cochonne … tiens prends.
Le premier présente son sexe à Line qui se jette dessus comme une affamée. Elle enroule sa langue autour du gland et le branle fort pour le faire jouir rapidement.
Jeff de son coté a réussi à retenir son éjaculation jusque là mais il ne tient plus devant cette scène. Il jouit en fermant les yeux, son sperme vole jusqu'au sol en quatre ou cinq giclées. Lorsqu'il rouvre les yeux l'écran est gris, plus de signal. Mince, je vais rater le final. Il se lève et vérifie les connexions. Tout est bon et le récepteur est bien allumé. Il ne comprend pas pourquoi çà ne fonctionne pas. D'un coup son sexe qui est resté à l'air a de nouveau une érection sans raison, sentant un nouvel orgasme arriver, il s'assoit sur le fauteuil. Le plaisir est encore plus fort qu'il y a un instant et de nouveau cinq giclées de sperme se répandent sur le sol tandis qu'à l'image, de nouveau affichée à l'écran, Line a le deuxième gars en bouche et s'applique à le faire jouir dans son gosier.
— Miam, vous m'avez bien rempli la bouche mes salauds, vous m'en avez mis des litres. Il est bon votre foutre. Il faudra vraiment qu'on remette çà les gars. Vous m'avez détruite, c'était trop bon.
Jeff de son coté a réussi à retenir son éjaculation jusque là mais il ne tient plus devant cette scène. Il jouit en fermant les yeux, son sperme vole jusqu'au sol en quatre ou cinq giclées. Lorsqu'il rouvre les yeux l'écran est gris, plus de signal. Mince, je vais rater le final. Il se lève et vérifie les connexions. Tout est bon et le récepteur est bien allumé. Il ne comprend pas pourquoi çà ne fonctionne pas. D'un coup son sexe qui est resté à l'air a de nouveau une érection sans raison, sentant un nouvel orgasme arriver, il s'assoit sur le fauteuil. Le plaisir est encore plus fort qu'il y a un instant et de nouveau cinq giclées de sperme se répandent sur le sol tandis qu'à l'image, de nouveau affichée à l'écran, Line a le deuxième gars en bouche et s'applique à le faire jouir dans son gosier.
— Miam, vous m'avez bien rempli la bouche mes salauds, vous m'en avez mis des litres. Il est bon votre foutre. Il faudra vraiment qu'on remette çà les gars. Vous m'avez détruite, c'était trop bon.
Jean-François se remet de ses deux orgasmes consécutifs, le premier était déjà fort car il a su se faire durer le plus longtemps possible à admirer sa femme se faire démonter par les deux gars. Le second est venu de nulle part. Ma foi, je dois être sacrément en manque pour avoir joui une seconde fois comme çà. Un peu dans les vaps, il ne suit pas trop la conversation des trois dans le salon, il saisi juste que les gars la félicitent pour sa capacité d'accueil. Ce n'est pas grave il aura l'occasion de revoir ce film, d'ailleurs il faudra qu'il le fasse assez vite pour s'assurer de la qualité de l'enregistrement, mais pas tout de suite il est trop vidé pour faire autre chose qu'éteindre ses appareils et aller se coucher.
Le lendemain matin, il traîne un peu au lit. Il fait le point sur ce qui se passe avec sa femme, ou plutôt sans sa femme. Depuis l'université, depuis qu'il connait Line jamais il ne s'était masturbé, se suffisant des rares rapports sexuels avec sa femme. Et là il vient de se faire jouir, et quelle jouissance, deux fois en deux jours, enfin trois en comptant l'orgasme « image » qu'il a eu hier. Oui c'est bien çà, un orgasme image comme les séismes, venu de nulle part mais avec les mêmes caractéristiques et une amplitude différente. Son esprit scientifique ne peut s'empêcher de faire une petite analyse. Il faudra que je vérifie si le capteur biométrique a enregistré quelque chose à tout hasard. Jean-François se rend à l'évidence, voir sa femme se conduire comme une trainée l'excite énormément, c'est comme regarder un porno mais en direct et lui n'avait jamais regardé de porno. Pour lui la femme était fragile, douce, innocente, il ne fallait pas la salir, mais il découvre qu'il aime voir cette femme subir les derniers des outrages et en jouir, il aime l'idée d'un jour lui faire subir tout cela.
Un jour je t'enculerai aussi ma pute de femme, on sera divorcé, oui, mais je te prendrai violemment comme n'importe lequel des tes amants. Jeff rêve en se faisant cette promesse, il le sait, mais n'est ce pas le rêve qui le fait avancer ? Sans ses rêves jamais il ne se serait lancé dans ce projet de voyage temporel. Quand j'aurai réussi ! Oui quand j'aurai réussi tu me donneras ton cul, tu me l'as promis. Bon allez il faut que je bouge ou je vais encore me masturber en pensant à cette salope.
Un jour je t'enculerai aussi ma pute de femme, on sera divorcé, oui, mais je te prendrai violemment comme n'importe lequel des tes amants. Jeff rêve en se faisant cette promesse, il le sait, mais n'est ce pas le rêve qui le fait avancer ? Sans ses rêves jamais il ne se serait lancé dans ce projet de voyage temporel. Quand j'aurai réussi ! Oui quand j'aurai réussi tu me donneras ton cul, tu me l'as promis. Bon allez il faut que je bouge ou je vais encore me masturber en pensant à cette salope.
Il décide de se rendre au bar du coin pour prendre son petit déjeuner, après tout voir un peu de monde lui fera du bien. Il s'apprête à attaquer son café croissant lorsque Martin, le voisin d'en face le voit et s'approche.
— Salut Jeff, dis donc çà fait un moment qu'on ne t'avait pas vu, tu vis en ermite ?
— Bonjour Martin. Non non ! C'est juste qu'en plus du boulot je bricole pas mal à la maison. Alors je ne mets pas souvent le nez dehors, mais il faut que çà change je m'en rends bien compte.
— Justement on parlait de toi avec Nadine et on pensait t'inviter, viens donc ce soir, je ne te propose pas de venir avec ta femme je sais qu'elle bosse le samedi soir.
— Salut Jeff, dis donc çà fait un moment qu'on ne t'avait pas vu, tu vis en ermite ?
— Bonjour Martin. Non non ! C'est juste qu'en plus du boulot je bricole pas mal à la maison. Alors je ne mets pas souvent le nez dehors, mais il faut que çà change je m'en rends bien compte.
— Justement on parlait de toi avec Nadine et on pensait t'inviter, viens donc ce soir, je ne te propose pas de venir avec ta femme je sais qu'elle bosse le samedi soir.
Après un instant de réflexion Jeff accepte, de toute façon il manque d'idées pour son projet, une soirée de pause ne peut que lui faire du bien.
— Parfait, rendez vous à la maison à 18h30 alors, qu'on ait le temps de prendre l'apéro.
— Parfait, rendez vous à la maison à 18h30 alors, qu'on ait le temps de prendre l'apéro.
A l'heure dite, Jeff est sur le palier de ses voisins avec un bouquet pour la dame de maison. Celle-ci justement lui ouvre. Nadine est une blonde devant avoir presque quarante ans, à peine plus petite que lui, elle porte une jolie robe cache-cœur verte fermée par un lacet qui met en valeur ses jolies formes et lui offre un très beau sourire.
— Oh merci, il ne fallait pas, il est magnifique.
— Moins que toi Nadine, dit-il en rougissant. C'est pour te remercier de l'invitation.
— Oh merci, il ne fallait pas, il est magnifique.
— Moins que toi Nadine, dit-il en rougissant. C'est pour te remercier de l'invitation.
C'est vrai qu'elle est belle Nadine, pas canon comme Line c'est sur, mais les années ne lui ont pas fait de mal, elle a un peu de ventre c'est vrai mais son cul est vraiment très bien et ses seins de taille moyenne doivent être très beaux j'imagine, Martin a une belle femme.
C'est autour d'un verre de whisky et quelques amuse-bouches que la soirée commence. Rapidement Martin amène la discussion sur le couple de ses voisins.
— Dis moi Jeff, je me trompe ou çà ne va pas fort avec Line ?
— Non, tu as raison, en fait elle veut divorcer. En plus elle me trompe.
— Oh çà c'est sur, oui…
C'est autour d'un verre de whisky et quelques amuse-bouches que la soirée commence. Rapidement Martin amène la discussion sur le couple de ses voisins.
— Dis moi Jeff, je me trompe ou çà ne va pas fort avec Line ?
— Non, tu as raison, en fait elle veut divorcer. En plus elle me trompe.
— Oh çà c'est sur, oui…
Jeff est un peu surpris de la réponse de son voisin.
— Pourquoi cette réponse ?
— Excuse moi Jeff, mais dans le quartier on est plusieurs au courant, elle ne fait pas beaucoup d'effort pour se cacher et sincèrement elle t'a fait des cornes à rendre jaloux un cerf. Certains pensent même que tu aimes çà.
— Non, je n'étais pas au courant. Je suis tombé sur elle en train de chevaucher un gars jeudi après-midi.
— Et tu as fait quoi ?
— J'ai regardé en fait, jusqu'à la fin.
— Pourquoi cette réponse ?
— Excuse moi Jeff, mais dans le quartier on est plusieurs au courant, elle ne fait pas beaucoup d'effort pour se cacher et sincèrement elle t'a fait des cornes à rendre jaloux un cerf. Certains pensent même que tu aimes çà.
— Non, je n'étais pas au courant. Je suis tombé sur elle en train de chevaucher un gars jeudi après-midi.
— Et tu as fait quoi ?
— J'ai regardé en fait, jusqu'à la fin.
Martin échange un regard avec sa femme qui lui sourit. D'une voix douce celle-ci demande :
— Tu as aimé regarder ?
— En fait passé la colère, oui j'ai aimé çà j'avoue. Et de toute façon je n'allais pas lui casser la gueule, je sais que je suis un lâche mais je n'ai pas la capacité de faire çà.
— Ce n'est pas grave tu sais. Tous les hommes ne sont pas obligés de se comporter comme des brutes. Allez à table que je vous serve les lasagnes, tu aimes çà Jeff ?
— Oh oui, miam ….
— Tu as aimé regarder ?
— En fait passé la colère, oui j'ai aimé çà j'avoue. Et de toute façon je n'allais pas lui casser la gueule, je sais que je suis un lâche mais je n'ai pas la capacité de faire çà.
— Ce n'est pas grave tu sais. Tous les hommes ne sont pas obligés de se comporter comme des brutes. Allez à table que je vous serve les lasagnes, tu aimes çà Jeff ?
— Oh oui, miam ….
Le couvert est dressé sur une petite table ronde pour quatre. La maitresse de maison se réserve la place du milieu qui est la plus près de la cuisine, Jeff sera à sa gauche. Après avoir posé le plat Nadine se penche vers Jeff pour le servir, mais il se trouve qu'un des pans de sa robe s'écarte.
Sa ceinture s'est desserrée quand elle est partie chercher le plat. Il est beau son sein. En effet la robe baille et en se penchant Nadine vient d'offrir à Jean-François une vue magnifique sur son sein droit dépourvu de soutien gorge. Blanc et légèrement marbré du bleu de ses veines, il est orné d'un mamelon plutôt fin mais long. Jeff n'est pas expert en taille de poitrine mais il est sur que sa main serait bien remplie s'il venait à la poser sur ce sein. Après quelques secondes à ne pouvoir décrocher son regard du décolleté de sa voisine, il relève la tête et voit celle-ci qui l'observe en souriant, elle ne peut être dupe de ce qu'il regardait.
— Tu en as assez ou tu en veux encore ? demande-t-elle.
Sa ceinture s'est desserrée quand elle est partie chercher le plat. Il est beau son sein. En effet la robe baille et en se penchant Nadine vient d'offrir à Jean-François une vue magnifique sur son sein droit dépourvu de soutien gorge. Blanc et légèrement marbré du bleu de ses veines, il est orné d'un mamelon plutôt fin mais long. Jeff n'est pas expert en taille de poitrine mais il est sur que sa main serait bien remplie s'il venait à la poser sur ce sein. Après quelques secondes à ne pouvoir décrocher son regard du décolleté de sa voisine, il relève la tête et voit celle-ci qui l'observe en souriant, elle ne peut être dupe de ce qu'il regardait.
— Tu en as assez ou tu en veux encore ? demande-t-elle.
Jeff devient rouge de confusion, d'autant que ces mots sont équivoques à ses oreilles, et bafouille timidement.
— Non, euh … Non, non … J'en ai … J'en ai assez pour le moment.
— Non, euh … Non, non … J'en ai … J'en ai assez pour le moment.
Ploc …
Martin vient de déboucher une bouteille de rouge tout en regardant son voisin avec amusement.
— Un peu de vin pour accompagner ton plat ? Tu m'en diras des nouvelles. Il accompagne parfaitement les très bonnes lasagnes de ma femme.
Martin vient de déboucher une bouteille de rouge tout en regardant son voisin avec amusement.
— Un peu de vin pour accompagner ton plat ? Tu m'en diras des nouvelles. Il accompagne parfaitement les très bonnes lasagnes de ma femme.
Une fois tout le monde servi, Nadine se rassoit, se penche un peu vers Jeff et tout en posant sa main sur la cuisse lui demande :
— Vraiment tu ne t'étais rendu compte de rien ? Pourtant elle a une garde robe plutôt sexy voire provocatrice.
— Vraiment tu ne t'étais rendu compte de rien ? Pourtant elle a une garde robe plutôt sexy voire provocatrice.
Jeff raconte alors à ses voisins toute l'histoire. Le bar pendant les études, la première fois, le mariage, toutes les choses que sa femme lui a dites ces derniers jours.
— Et bien mon pauvre, Nadine frotte la cuisse de son voisin, tu avais une prostituée à la maison et tu ne le savais même pas.
— Et bien mon pauvre, Nadine frotte la cuisse de son voisin, tu avais une prostituée à la maison et tu ne le savais même pas.
Regardant son mari elle ajoute :
— Même avec le feu au cul, jamais je ne lui ferais un petit dans le dos. Vraiment coucher juste par intérêt je ne pourrais jamais.
— Même avec le feu au cul, jamais je ne lui ferais un petit dans le dos. Vraiment coucher juste par intérêt je ne pourrais jamais.
De nouveau elle se tourne vers Jeff en se penchant, ce qui a pour effet de faire glisser sa main sur l'intérieur de la cuisse du « malheureux » homme qui commence à se sentir un peu à l'étroit dans son pantalon sous l'effet de cette main qui le caresse involontairement.
— En plus je ne pourrais jamais me moquer et rabaisser un homme si mignon.
— En plus je ne pourrais jamais me moquer et rabaisser un homme si mignon.
Elle ponctue cette phrase d'un bisou sur la joue, presque à la commissure des lèvres et se redresse sur sa chaise, sa robe s'ouvrant dans le mouvement donne une nouvelle fois à Jeff un aperçu des atouts de sa charmante voisine.
— Va dans le canapé Jeff et toi prépare nous un café s'il te plait pendant que je débarrasse, demande la maitresse de maison une fois le repas terminé.
Notre ingénieur obéit et regarde ce couple s'affairer, Martin profite de chaque croisement avec sa femme pour lui caresser les fesses
On voit qu'ils sont amoureux et heureux, il a de la chance d'avoir une telle femme.
On voit qu'ils sont amoureux et heureux, il a de la chance d'avoir une telle femme.
Les cafés sont avalés pendant une discussion sur les perspectives d'avenir de Jeff, qui doit bien avouer qu'il n'est guère optimiste. De plus cela compromet la possibilité de trouver un logement d'ici trois mois, le préavis ayant certainement été déposé par Line.
— Chéri, ton vieux pote Vlad n'a pas un appart à louer ? Un petit semi-meublé ?
— Si, je vais lui demander.
— Çà pourrait dépanner Jeff, dit-elle.
— Chéri, ton vieux pote Vlad n'a pas un appart à louer ? Un petit semi-meublé ?
— Si, je vais lui demander.
— Çà pourrait dépanner Jeff, dit-elle.
Nadine s'installe à la gauche de son invité et pose sa main sur la cuisse de celui-ci, très près de son pubis. Oh non! Mon sexe gonfle et pointe vers elle, elle va finir par s'en rendre compte.
— Sinon, une question un peu intime et qui n'a rien à voir. Tu as une pute à la maison mais c'est quand la dernière fois que tu en as profité ?
— Plus d'un mois, elle n'aime pas faire l'amour …
— Avec toi, le coupe Martin.
— Oui avec moi ….
— Sinon, une question un peu intime et qui n'a rien à voir. Tu as une pute à la maison mais c'est quand la dernière fois que tu en as profité ?
— Plus d'un mois, elle n'aime pas faire l'amour …
— Avec toi, le coupe Martin.
— Oui avec moi ….
Nadine se recule un instant, retire le nœud qui retient sa robe, celle-ci s'ouvrant totalement et lui montrant la totalité de sa poitrine. Elle pose de nouveau sa main sur la cuisse et approche sa bouche près de l'oreille de Jeff :
— Je te le redemande Jeff, tu en as assez ou tu en veux encore ?
— Je te le redemande Jeff, tu en as assez ou tu en veux encore ?
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