00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Manekenpiss Jean-Luc et Martine XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Jean-Luc et Martine — Chapitre 3

33 minutes
8.3k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de Manekenpiss
Manekenpiss
Histoires publiées
185
Abonnés
602
J'aime cumulés
14.8k

Jean-Luc et Martine

Chapitre 3

Martine, après le départ de son mari, prit son téléphone et consulta ses messages. Guillaume lui demandait pas SMS si elle était libre ce matin et elle l'invita à venir tout de suite. Lucien aussi lui avait écrit et il proposait à Martine de venir la voir à quatorze heures. Elle répondit qu'elle était d'accord et précisa que son mari serait sans doute présent. Guillaume arriva au mobil-home à dix heures du matin et il resta trois quart d'heures. Il baisa Martine dans la chambre et lui procura beaucoup de plaisir. Ils firent l'amour pendant plus de vingt-cinq minutes et passèrent le reste du temps à discuter en se faisant des câlins. Il s'en alla moins d'un quart d'heure avant l'arrivée de Charles qui resta jusqu'à midi. Charles fit l'amour à Martine très longuement et lui procura de beaux orgasmes avant de jouir à son tour dans son vagin. Il fit ensuite un long câlin à la jeune femme et la quitta peu avant le retour de Jean-Luc. Ce dernier, quand il rentra, trouva sa femme au lit et comprit qu'elle l'avait trompé pendant son absence. Il lui lécha la chatte et avala un peu du sperme qui s'en échappait. Cela l'excita et, sur ordre de Martine, il dut se masturber jusqu'à jouir entre ses doigts et sur les draps. Il prépara ensuite un déjeuner pour eux deux et apprit durant le repas que Lucien devait arriver rapidement. Martine lui dit alors que sa présence ne dérangeait pas à condition qu'il ne participe pas. Le quinquagénaire arriva au mobil-home peu avant quatorze heures et Martine l'accueillit en l'embrassant sur la bouche. Elle lui présenta Jean-Luc qui lui serra la main et le conduisit dans la chambre. Elle laissa la porte ouverte et se mit au lit avec son amant. Jean-Luc put enfin voir sa femme le tromper et il en fut très ému. Il se masturba en la regardant se faire prendre et éjacula assez vite. Il attendit que le couple ait fini de baiser pour aller embrasser sa femme et lui dire qu'il partait au beach-volley. Martine reçut dans la foulée un texto de Julien lui annonçant que le sort l'avait encore désigné premier et qu'il viendrait avec Rémi dès qu'elle le voudrait. Elle répondit« Maintenant c'est très bien » et mit gentiment Lucien à la porte. Les deux jeunes arrivèrent sans tarder et ils se mirent à trois dans la chambre. Julien, plus dégourdi, embrassa Martine tout de suite et elle entreprit de le faire bander convenablement avec une fellation. Ils firent l'amour devant Rémi qui en fut tout excité. Julien finit par jouir dans Martine et il laissa la place encore chaude à son copain. Rémi se fit alors plus entreprenant que la veille mais il ne brilla encore pas par son endurance. Elle l'embrassa très tendrement et décida de les accompagner à la plage. Elle vit alors Jean-Luc jouer avec d'autres hommes au beach-volley et elle lui signala sa présence par un signe de la main. Elle vit où se trouvaient les affaires de son mari et abandonna Julien et Rémi pour étaler sa serviette à côté de celle de Jean-Luc. Elle regarda la fin du match qui opposait son chéri et un homme de grande taille à deux autres hommes assez grands eux aussi. Jean-Luc et son coéquipier perdirent ce match mais ils semblèrent heureux de leur performance. Comme il avait fini de jouer, Jean-Luc alla retrouver Martine et il l'embrassa amoureusement. Il lui présenta Franck, Thierry et Thomas, les autres joueurs de beach-volley, et elle leur fit la bise pour les saluer. Elle en profita pour admirer leurs statures et se moquer gentiment de Jean-Luc qui était plus petit qu'eux. Les quatre hommes ayant bien transpirés à jouer en plein soleil se désaltérèrent et allèrent se mouiller dans la mer. Martine les accompagna et se mit à l'eau avec eux. Thierry se rapprocha d'elle et engagea la conversation.
— C'est vrai que tu es assez libre ? Lui demanda Thierry avec un sourire. Jean-Luc nous a expliqué que tu avais pas mal de succès et que tu n'étais pas farouche. De ce que j'ai compris, il est cocu et content de l'être.
— C'est exact que Jean-Luc me laisse coucher avec qui je veux… T'es intéressé ?
— Je pense qu'on l'est tous.
— Ah bon ? Je ne suis pas contre mais qu'en dira ta femme si elle l'apprend ?
— Elle ne l'apprendra pas si on est discret. Je pars courir tous les matins vers neuf heures et quand je reviens au mobil-home, ma femme est déjà occupée ailleurs ; elle pratique beaucoup d'activités proposées par le centre et passe aussi du temps à l'espace aquatique. Je pourrais très bien courir moins et venir faire un autre type de sport avec toi le matin.
— Tu viendrais tous les matins à neuf heures ? C'est à peu près l'heure où Jean-Luc se lève. Le problème c'est que mes matinées sont déjà bien remplies. Je reçois un amant à dix heures et un autre à onze heures. Tu permets que je demande à mon cocu ce qu'il en pense ?
— Fais !
— Jean-Luc, mon cocu chéri ? Il y a ton copain Thierry qui voudrait passer chez nous tous les matins à neuf heures. T'es d'accord ?
Martine avait demandé ça suffisamment fort pour que Franck et Thomas l'entendent aussi alors Jean-Luc s'empourpra un peu et répondit à sa femme qu'elle était libre de recevoir qui elle voulait, quand elle voulait.
— Merci, mon cocu, je tâcherai de te réserver un peu de temps quand même mais ça va commencer à devenir compliqué.
— Je ferai avec… Et si tu as trop d'amants pour me consacrer du temps je me consolerai en te regardant comme cet après-midi avec Lucien.
— T'es un amour, mon cocu.
Franck et Thomas se moquèrent gentiment de Jean-Luc en lui prédisant une crampe du poignet puis ils tâtèrent le terrain pour savoir si Martine pouvait aussi les recevoir à un moment ou un autre de la journée.
— Quelle heure est il ? Demanda-t-elle. Il ne doit pas être beaucoup plus de seize heures trente alors je peux recevoir l'un d'entre vous maintenant et l'autre dans trois quart d'heures ou une heure. Ça vous irait ?
— Moi, maintenant ça va, répondit Thomas mais dans une heure ça n'ira plus car je dois retrouver ma femme et nos enfants à l'espace aquatique.
— Je n'ai pas de contrainte, répondit Franck alors je viendrai dans une heure.
— Bon, et bien c'est parfait ! Déclara Martine, je remonte au mobil-home en compagnie de Thomas et toi, mon cocu d'amour, tu fais quoi ?
— Je vais rester sur la plage pour le moment et je te rejoins dans une heure si Franck et toi me permettez de regarder.
— Franck ? T'en dis quoi ?
— Oh, je m'en moque personnellement mais je pense qu'il peut regarder si ça lui plait de me voir te faire l'amour. T'es sa femme après tout.
— Bon et bien à dans une heure, mon cocu.
Martine quitta son mari, ramassa son sac de plage et sa serviette et reprit le chemin du camping en compagnie de Thomas. En discutant avec lui, elle apprit qu'il avait trente-six ans et qu'il était père de deux enfants de dix et douze ans. Il lui expliqua qu'il était agent immobilier dans la région de Bordeaux et que sa femme Sandrine était son associée.
— En fait quand on est ici, on inscrit les enfants à diverses activités et on en fait autant mais on évite de faire la même chose au même moment. On passe déjà toute l'année ensemble, tant au travail qu'à la maison, alors en vacances on se sépare un peu. Un autre jour, j'aurais pu rester avec toi au delà de dix-sept heures trente mais aujourd'hui j'ai promis de passer un peu de temps avec les enfants pendant qu'elle ira se faire masser à l'espace zen.
— Oh et c'est elle qui gère les enfants tout le temps ?
— Non, ça dépend. C'est assez équitable en fait. Vous n'avez pas encore d'enfant avec Jean-Luc mais vous verrez c'est un vrai bonheur.
— On a l'intention d'en mettre un en route prochainement.
— C'est bien, mais ça va te demander de t'assagir.
— Non, au contraire,Jean-Luc ne veut pas servir de géniteur alors je vais devoir en trouver un ailleurs. Du coup, je vais continuer à le faire cocu et la suite on verra.
— Je ne souhaiterais pas être à la place de Jean-Luc mais si j'étais une femme, je pense que la tienne serait enviable. Tu es aimée et libre, que rêver de mieux ?
— Rien, t'as raison…On y est ! Je te préviens le lit est défait et ça doit sentir le sexe dans la chambre.
Martine emmena Thomas dans la chambre et elle l'embrassa sur la bouche avant de s'accroupir devant lui pour lui tailler une pipe. Elle sentit sa verge enfler et durcir dans sa bouche et cela l'excita. Elle fit une pause quand l'organe de Thomas fut bien raide et bien baveux et ils se mirent sur le lit. Il prit un peu d'initiative en se mettant sur elle en soixante-neuf et il lui lécha la moule et le clitoris en se faisant pomper encore. Ces préliminaires durèrent quelques minutes puis il se retourna pour la prendre. Il la besogna dans diverses positions pendant plus de vingt minutes et lui procura beaucoup de plaisir puis il termina dans la position du missionnaire. Il la culbuta encore un peu plus de cinq minutes et il éjacula dans sa chatte en grognant de plaisir. Ils se laissèrent aller à un petit câlin d'un quart d'heure puis il quitta Martine pour aller retrouver sa femme et ses enfants à l'espace aquatique. Franck arriva quelques minutes plus tard en compagnie de Jean-Luc et une fois rentré dans le mobil-home, il se retrouva avec Martine dans les bras. Il l'embrassa très langoureusement et elle l'attira jusque dans la chambre. Jean-Luc suivit et s'installa sur une chaise dans un coin de la pièce. Il vit donc, pour la deuxième fois de sa vie, sa femme faire l'amour avec un autre homme et cela eut encore pour effet de l'exciter. Il se mit à bander quand il vit Franck pénétrer Martine et il empoigna tout de suite sa verge tendue. Il se masturba en voyant son épouse jouir avec un autre hommes. Le spectacle fut tellement excitant qu'il éjacula en moins de dix minutes. Il poussa un râle en balançant sa sauce et il s'en lécha les doigts après. Bien qu'ayant joui, il ne bougea pas de sa chaise et regarda l'accouplement de Martine et Franck jusqu'au bout. Sa femme, complètement libérée, jouissait sans retenue et ses cris attestaient de son plaisir. Franck se montra plutôt endurant et bon amant car il lui fallut plus de trente minutes de baise sauvage pour la rejoindre et jouir à son tour en inondant son vagin de son foutre abondant. Jean-Luc se leva et rejoignit le couple étendu sur le lit. Il embrassa sa femme et se mit entre ses cuisses pour lécher sa chatte dégoulinante de sperme. Martine le laissa faire cinq minutes pendant lesquelles elle embrassa Franck très langoureusement puis elle se leva pour aller se doucher. Jean-Luc, considérant l'heure, proposa à Franck de prendre un apéritif en sa compagnie et il accepta. Ils se mirent sur la terrasse et commencèrent à discuter en sirotant leur verre de pastis.
— Et alors ? Demanda Franck curieux, ça fait longtemps que ta femme te trompe avec ta bénédiction ?
— Non, c'est très récent ; ça fait tout juste deux jour que ma vie de cocu a commencé. Je l'ai incitée à aller draguer un gars au bar du centre et ça a collé. Ils sont venu ici, ont fait l'amour et je les ai rejoins une heure plus tard. Hier matin, elle l'a revu et ensuite, l'après-midi, elle est allé draguer une bande de jeunes, six en tout, qui sont venus ici pour lui faire l'amour les uns après les autres. Enfin, hier soir, elle est sortie avec Francis, le barman, et elle a passé la nuit avec lui. Aujourd'hui elle a eu sept amants avec toi et doit encore revoir Francis ce soir mais elle m'a promis de ne pas découcher.
— Et toi tu ne lui fait pas l'amour ? Ça doit te manquer, non ?
— Si, je lui fait l'amour… J'ai eu le plaisir de le faire ce matin après mon petit-déjeuner. Après, je me suis masturbé deux fois en la regardant jouir et peut être que j'aurai l'occasion de lui refaire l'amour dans la soirée.
— Et bien, ça n'a pas l'air de te traumatiser ; tant mieux. Moi je crois que j'aurais du mal mais bon peut-être que Sylvie m'a déjà trompé mais j'aime mieux l'ignorer.
— Et toi, tu la trompes souvent ?
— Euh… Joker ! Non, pas si souvent. J'ai eu quelques maitresses en vingt ans de mariage mais toujours des histoires sans lendemain avec des femmes mariées. Ta femme est la cinquième alors tu vois ça n'est pas si fréquent.
— Parce que tu vois déjà ma femme comme une maitresse potentielle ?
— Et bien oui, pourquoi pas ? Je me vois assez venir tous les soirs baiser ta femme et prendre ensuite l'apéro avec toi. Tu me serviras d'alibi. Sylvie ne se méfiera pas si je dis que je viens te voir.
— Alors les hommes, on s'alcoolise en douce ? Demanda Martine en sortant sur la terrasse. Vous parlez de quoi ?
— Franck me posait des questions sur notre mode de vie et mon cocuage alors je lui a raconté comment ça avait commencé avec Charles il y a deux jours et ça avait continué hier et aujourd'hui avec tes jeunes, Francis, les deux amis de Charles et maintenant Thomas et lui.
— Oui, quand j'y pense, il ne m'a pas fallu plus de vingt-quatre heures pour devenir la reine des salopes. Je dois être nymphomane en vrai car je ne sais pas dire non quand on me propose la bagatelle. Mais, vois tu, Franck, j'ai beaucoup de chance car j'ai un mari qui m'aime et encourage mon besoin de faire l'amour. Il est sincèrement très gentil avec mes amants et va jusqu'à leur proposer de prendre un verre en sa compagnie. Hier, il a fait à manger pour trois alors que je le trompais dans la chambre avec Charles et ce soir, il me propose de faire venir Francis ici et de lui préparer un diner.
— Oui, et je profite de sa gentillesse. Et toi tu trinques avec nous ?
— Oui, je vais me servir un Martini… Mais il faudra, à un moment donné, que j'aille au bar discuter avec Francis.
— Tu ne peux pas lui envoyer un SMS ? Dis lui que je resterai au salon ou sur la terrasse pendant qu'il sera là et que je ne vous gênerai pas.
— Je vais lui dire mais de vive voix mais d'abord je bois un coup avec vous.
Martine se servit un verre et trinqua avec Jean-Luc et Franck à qui elle posa des questions assez directes pour le connaître un peu mieux. Elle apprit donc qu'il avait quarante-cinq ans et était marié à Sylvie depuis vingt ans. Il raconta qu'il avait deux filles de dix-neuf et dix-sept ans en vacances avec eux. Il raconta également qu'il vivait à Clermont-Ferrand et travaillait pour un équipementier automobile. Elle lui demanda également s'il n'avait pas trop de scrupules à tromper sa femme et il répondit par la négative.
— Non, ça m'est déjà arrivé et ça m'arrivera encore je pense mais je tiens quand même à rester discret. Là, je lui dirai que, après le beach-volley, j'ai été invité par Jean-Luc à boire un coup et ça passera crème. Sa présence est un alibi en béton car elle n'imaginera pas qu'il puisse être cocu volontaire.
— Et tu comptes lui servir cet alibi tous les jours ? Elle va se demander pourquoi tu n'invites pas Jean-Luc parfois ou pourquoi on ne l'invite pas avec toi.
— Non, la connaissant, elle ne cherchera pas à en savoir plus. Après, elle passe ses journées à l'espace aquatique et à l'espace zen. Elle sait que je préfère la plage alors elle me laisse tranquille l'après-midi et ne s'inquiètera pas de mon absence avant dix-neuf heures.
— Et tes filles ? Elles font quoi de leur journées ?
— Elles ont leurs activités. La plus jeune est au club des adolescents et l'ainée a ses copains et copines avec qui elle fréquente les ateliers créatifs et culturels. Elle fait beaucoup de modelage, fabrique des bracelets brésiliens et fait aussi un peu de théâtre. On ne les voit pour ainsi dire qu'aux repas.
— Oui, les jeunes sont tous un peu pareils, arrivé à un certain âge, ils évitent soigneusement leurs parents, déclara Jean-Luc.
Ils continuèrent à parler ainsi pendant dix minutes puis Franck, voyant qu'il était dix-neuf heures prit congé.
— Je vais faire un tour au bar pour voir Francis et savoir s'il accepte de venir ici après sa fermeture, Dit alors Martine une fois Franck parti. Tu veux faire quoi ? Venir avec moi ou rester ici ?
— Je vais rester là, répondit Jean-Luc, mais s'il est OK, envoie moi un message que je prépare à manger pour trois. On lui gardera une part pour quand il arrivera.
— D'accord, je te dis ça très vite. Par contre, s'il préfère que je vienne dans sa caravane comme hier soir, je lui dis quoi ? Que t'as peur pour moi si je traverse le camping en pleine nuit ?
— Je n'ai pas vraiment peur mais ça ne me plait pas. Si tu vas chez lui, tu vas sans doute rentrer très tard… et je n'ai pas envie de ça.
— Mmm… Je t'ai disque je ne découcherai pas ce soir donc tu peux être sûr que je rentrerai ici. Mais bon ! Peut-être qu'il acceptera de diner ici.
Martine embrassa son mari et s'en alla vers le bar. Elle y arriva cinq minutes plus tard et se mit au comptoir. Elle croisa Lucien qui s'en allait et retrouva Charles qui discutait avec Francis. Elle embrassa le barman et s'installa sur un tabouret de bar.
— Tu bois quoi ? Un mojito ? Lui demanda Francis.
— Non, je viens de boire un Martini alors je vais rester à ça. J'évite les mélanges. J'ai un truc un peu spécial à te demander, annonça-t-elle brutalement.
— Vas-y, je t'écoute.
— Et bien voilà, Jean-Luc semble n'apprécier que moyennement que je sorte tard le soir ou que je découche. Il l'a accepté hier mais ça ne lui a pas plu. Du coup, il te propose de venir dans notre mobil-home après la fermeture de ton bar et est même prêt à te faire à manger pour que tu puisses diner comme d'habitude mais chez nous. Il promet aussi de ne pas nous déranger et d'attendre gentiment au salon ou sur la terrasse qu'on ait fini.
— Ah oui ? Et je dois dire quoi ? J'ai adoré t'avoir auprès de moi la nuit dernière mais je comprends bien que tu ne peux pas découcher tous les soirs.
— Non, je ne peux pas et il n'aime pas l'idée que je traverse seule le camping en pleine nuit. Ça ne lui fait pas peur mais ça ne lui plait pas. Ce n'est pas très rationnel mais c'est comme ça.
— J'ai un délai de réflexion ? Ou tu veux une réponse tout de suite ?
— J'aimerais bien une réponse tout de suite mais si tu veux t'accorder un peu de temps, tu peux. L'avantage si tu viens chez moi, c'est que tu mangeras sans doute mieux qu'une boite de raviolis réchauffée vite fait. Et pour le reste ça ne changera pas grand-chose. Tu pourras toujours me faire l'amour librement et passer du temps avec moi. Le seul truc c'est qu'il sera dans la pièce d'à côté en attendant que tu partes…
— On ne passera plus de nuit ensemble alors ?
— Dans tous les cas, que ça se passe dans ta caravane ou dans mon mobil-home, on ne passera plus de nuit ensemble. Je ne veux pas refaire vivre ça à Jean-Luc.
— Bon, et ton mari, il cuisine bien ?
— Un vrai cordon bleu ! Tu peux demander à Charles ; il a déjeuné avec nous hier.
— Oui, c'est vrai que Jean-Luc cuisine bien et j'ai passé un excellent moment en sa compagnie.
— C'est d'accord, je viendrai chez toi et j'essaierai de ne pas repartir trop tard, ou trop tôt, ça dépend de comment on voit les choses. Il va me faire quoi à manger, tu sais ?
— Non, je l'ignore encore mais ça sera la même chose que pour nous. Il prévoit de faire à manger pour trois et de te garder une part. Je lui envoie un message pour lui dire que tu es d'accord.
Jean-Luc fut heureux de recevoir un message positif de sa femme et il lui répondit de prendre son temps. Il décida de faire une quiche et une grosse salade et se mit en cuisine. Martine revint au mobil-home vers vingt heures et, tout étant prêt, ils purent diner tous les deux. Après leur repas, Jean-Luc fit la vaisselle et Martine l'essuya puis ils se mirent au salon pour se câliner et discuter.
— Tu sais, mon cocu chéri, que je ne reviendrai jamais en arrière. Je te tromperai tous les jours ou presque et avec tous les hommes qui voudront bien me sauter.
— Oui, mais c'est ce que je souhaite pour toi. Tu es rayonnante et beaucoup plus épanouie depuis que tu me trompes. Quant à moi, je suis bien à ma place de cocu. La seule chose c'est que l'on ne fait plus trop l'amour tous les deux mais bon, je me dis que c'est normal. Tu es comblée par tes amants.
— Non seulement je suis comblée mais, en plus, je n'ai plus beaucoup de temps à te consacrer. Bien sûr, il nous reste cette heure après le diner mais je préfère la consacrer à autre chose que baiser. En plus, si on fait l'amour maintenant tu ne pourras plus te branler quand je niquerai avec Francis. Avoue que ça serait dommage.
— Oui, j'ai hâte de vous voir en action.
— Je n'ai pas dit que tu pourrais regarder mais tu pourras écouter comme tu l'as fait l'autre jour. Après, tu devrais prendre un drap avec toi au cas où tu aies à dormir sur le canapé. Francis ne devrait pas rester toute la nuit mais si on s'endort, il est possible que ça nous mène jusqu'au matin.
— Alors tu ne découches pas vraiment mais tu prévois de passer ta nuit avec lui, c'est ça ?
— En quelque sorte… Mais, comme je t'ai dit, en théorie, il ne devrait pas rester.
— Ça va, je prendrai un drap et une couverture. Après tout, c'est normal que tu privilégies ton amant ; je suis cocu et je n'ai pas le droit de me plaindre même si tu ne me laisses que les miettes.
— Je te laisse ce que je peux alors ne râle pas, mon cocu d'amour, tu vas gâcher ton plaisir. Tu sais quoi ? Demain matin, tu pourras me faire l'amour ; je ne me refuserai pas.
— Demain matin ? Thierry sera là à neuf heures et si ça se trouve Francis sera encore là. Alors je doute que nous ayons le temps. Ce que je vois c'est que, tant qu'on sera ici, tu n'auras plus de temps à me consacrer. Je vais donc prendre mon mal en patience et espérer que tu voudras bien de mon amour après.
— Je voudrai toujours de ton amour mais tu as raison, j'ai pris des engagements ici qui font que je n'ai plus trop de temps pour toi. Mais c'est un peu de ta faute aussi. Tu voulais que je te trompe et que je cède à toutes les tentations, tu te rappelles ?
— Oui, et c'est moi qui t'ai présenté Thierry, Thomas et Franck après leur avoir expliqué que j'étais cocu volontaire. Tu as raison… J'ai tort de râler.
— Heureuse de te l'entendre dire. Allez, embrasse moi, mon amour de cocu, et je vais te faire un gros câlin.
Jean-Luc se blottit contre sa femme et elle le câlina tendrement pendant près d'une heure. Cela lui fit du bien et l'apaisa. Martine lui demanda alors de sortir un drap et une couverture du placard de la chambre afin de se préparer à dormir dans le salon. Il le fit sans râler et alla ensuite réchauffer le reste de quiche pour Francis. L'amant de sa femme arriva au mobil-home à vingt-deux heures quinze et Martine fut heureuse de l'accueillir. Elle l'embrassa très langoureusement et lui présenta son mari qui lui sera la main amicalement. Jean-Luc invita Francis à s'asseoir à table et il lui servit tout de suite une belle part de quiche accompagnée de salade. Il sortit un plateau de fromages et des fruits pour le dessert et Francis le remercia pour ce bon diner. Martine qui avait tenu compagnie à son amant pendant son repas, lui proposa de l'accompagner dans la chambre. Francis accepta, bien évidemment, et ils fermèrent la porte pour préserver leur intimité. Jean-Luc n'eut donc pas le plaisir de pouvoir regarder et s'occupa tout de suite de débarrasser le table et faire la vaisselle. Quand ce fut fait, il colla son oreille contre la porte et écouta avec attention ce qui se passait à l'intérieur. Dans la chambre, les deux amant avaient commencé par s'embrasser avant de se mettre en soixante-neuf sur le lit. Elle lui fit une fellation qui le fit bander et il lui prodigua un cunnilingus qui acheva de l'exciter. Elle lui demanda explicitement de la prendre et Francis la pénétra de face en missionnaire. Sa longue queue très épaisse, en remplissant le vagin de Martine, la fit gémir d'aise et elle serra fort contre elle son amant. Francis s'activa et la culbuta tout de suite avec un rythme soutenu à en faire grincer la literie. Jean-Luc commença à se masturber en tendant l'oreille. Martine se laissa vite emporter et eut rapidement un premier orgasme vaginal. Ses gémissements s'intensifièrent et devinrent des cris de plaisir. Les sons en provenance de la chambre enchantèrent le mari cocu qui comprit que sa femme jouissait et il accéléra ses mouvements de poignet. Francis, en bon amant, changea plusieurs fois de position et Martine prit son pied à chacune de ses pénétrations. Jean-Luc éjacula en l'entendant crier une succession de « oh oui ! » et il balança son foutre sur le sol plastifié du mobil-home. Il souffla un peu et continua à écouter. Francis culbuta encore Martine pendant dix minutes puis il poussa un râle puissant en éjaculant. Il s'en suivit un long silence et Jean-Luc, n'entendant plus rien, alla s'allonger sur le canapé. Il se demanda si son« rival » allait partir et chercha le sommeil. Il s'assoupit un peu mais une demie heure plus tard, il entendit de nouveau Sa femme gémir. Il en fut surpris et hésita à se relever pour retourner écouter derrière la porte fermée. Finalement, il considéra qu'il était fatigué et resta allongé. Martine recommença à crier de plaisir et Jean-Luc profita de ce fond sonore pendant une bonne vingtaine de minutes encore. Francis exprima bruyamment sa jouissance puis le silence régna. Jean-Luc éteignit la lumière et se laissa gagner par le sommeil.
Francis s'étant endormi rapidement après leur deuxième coït, Martine n'eut pas l'envie de le mettre à la porte. Elle se leva pour voir ce que faisait son mari et en ouvrant la porte donnant sur le salon, elle l'entendit ronfler. Elle s'approcha du canapé et lui déposa un bisou sur le front puis elle réajusta le drap et la couverture. Elle retourna ensuite dans la chambre, se remit au lit et éteignit la lumière.
Jean-Luc se réveilla avec les premiers rayons du soleil et il estima avoir assez dormi. Bien qu'il soit à peine plus de six heures du matin, il se leva et se fit du café. Il s'installa sur la terrasse pour prendre son petit-déjeuner et mangea quelques tartines en écoutant les premiers chants d'oiseaux. Il se sentit en forme et heureux d'être là, dans ce camping splendide. Il apprécia ce moment de quiétude et, pendant quelques instants, il oublia qu'il venait de passer une seconde nuit sans sa femme. Il retourna dans le mobil-home pour se resservir un café et ce fut là qu'il entendit du bruit dans la chambre. Il tendit l'oreille et se rapprocha doucement de la porte. De toute évidence Francis et Martine étaient réveillés et faisaient l'amour. Il entendit sa femme gémir puis crier de plaisir et cela le fit bander. Il empoigna sa queue pour se masturber mais il réalisa qu'il voulait autre chose alors il résista à sa pulsion première. Il lâcha sa bite et s'éloigna de la porte. Il retourna dans le coins cuisine pour faire griller du pain à l'attention des deux amants. Les cris de Martine eurent sur lui un effet positif et son érection se maintint pendant toute la durée de ce rapport matinal. Il bandait encore quand, vers sept heures et demie, Francis quitta la chambre. Jean-Luc lui proposa un café et des tartines et le laissa se servir. Il se rendit dans la chambre où il trouva sa femme alanguie, les jambes écartées. Il regarda sa moule humide et aperçut un petit filet de sperme qui en sortait. Il monta sur le lit, embrassa sa femme et alla lécher sa chatte pleine de foutre. Martine fut contente de le voir en forme et se montra disposée à lui accorder tous les plaisirs qu'il pouvait espérer. Du coup il la pénétra en missionnaire et lui fit l'amour assez sauvagement. Elle en ressentit du plaisir et l'encouragea à jouir rapidement. Il ne chercha pas à varier les positions et la culbuta en l'agrippant parles cuisses mais, au moment d'éjaculer, il se retira et le fit sur le ventre de Martine.
— Et bien, mon cocu, t'avais les couilles bien pleines ! Francis est parti ?
— Je ne sais pas ; je lui ai proposé un petit-déjeuner mais je l'ai laissé se débrouiller. J'avais trop envie de toi.
— Ça j'avais remarqué. Tu vois, c'est bien en fait, tu as pu me faire l'amour ce matin. En plus, c'est bien car il n'est pas huit heures et je vais avoir le temps de manger et faire ma toilette avant la venue de Thierry.
— Oui, on est tous tombé du lit ; j'étais debout à six heures à peu près. Tu veux du café ? Je peux t'amener une tasse au lit.
— Non, je vais me lever. Tu viens avec moi ?
— Bien sûr, je ne vais pas rester là et je vais me reprendre un café pour te tenir compagnie.
Ils quittèrent la chambre et virent que Francis n'était pas parti. L'amant de Martine avait poliment attendu qu'ils sortent de la chambre pour les saluer. Il s'excusa auprès de Jean-Luc pour s'être endormi auprès de Martine et l'avoir privé d'une nuit avec sa femme.
— Tu es tout excusé, lui répondit Jean-Luc, en plus Martine m'avait prévenu que ça pouvait arriver et j'avais prévu de quoi dormir sur le canapé.
— T'es vraiment sympathique comme gars c'est pour ça que c'est un peu gênant de t'avoir viré de ton lit.
— Ça n'est pas grave car j'ai bien dormi quand même et c'est tout ce qui compte. J'imagine que tu reviens ce soir.
— Oui, c'est ce qui est prévu mais si tu veux, je peux me débrouiller pour manger un truc avant de venir.
— Non, ça ne me gêne pas de faire à manger pour trois et de te servir. Je suis sûr que Martine préfère ça. N'est-ce pas ma Chérie ?
— Oui, mon cocu d'amour, je préfère que Francis vienne le plus tôt possible et ça me plait beaucoup de te voir si attentionné à son égard. Avoue Francis que l'on ne rencontre pas souvent de cocu aussi complaisant.
— C'est vrai, ma belle, que ton mari est très gentil avec tes amants. Bon, je vais vous laisser et on se revoit ce soir, dit-il en embrassant Martine à pleine bouche.
Francis parti, Martine se retrouva en tête à tête avec son mari et elle lui déclara sans détour qu'il était vraiment le mari idéal. Il en fut touché et très ému. Il lui demanda alors s'il pourrait la regarder un jour faire l'amour avec Francis et avoua que l'énorme bite de son amant était fascinante.
— Parce que la bite de Francis te fascine ? C'est nouveau, ça.
— Ben elle a l'air vraiment très grosse et je me demande ce que ça donne quand il bande. J'aimerais la voir en érection et la voir rentrer dans ta chatte.
— Oh, et bien je lui demanderai ce soir si tu peux regarder. Tu ne vas pas être déçu car sa bite prend effectivement de belles proportions. Sans vouloir te vexer, la tienne est ridicule en comparaison.
— Je sais que mon sexe a une taille moyenne et peut-être même petite, mais ça ne me complexe pas. Par contre, c'est vrai que j'admire les hommes qui ont des belles bites.
— Et bien avec Francis tu va avoir de quoi admirer mais attention ! C'est interdit de toucher ; c'est mon jouet.
— Pfff… Je n'ai pas l'intention de toucher, tu sais. Je ne suis pas gay.
— Qu'est-ce que tu en sais ? Tu n'as jamais couché avec un homme mais peut-être que tu es bi et que tu l'ignores.
— Non, non, je le saurai et toi aussi si j'étais vraiment attiré par les hommes.
— Peut-être mais une belle bite te fascine alors permets moi d'en douter.
Jean-Luc ne releva pas et se contenta de hausser les épaules. Martine l'embrassa et lui dit que ça ne serait pas grave puis elle quitta la table pour aller se doucher. Thierry arriva à neuf heures et il fut accueilli par Jean-Luc qui le fit rentrer dans le mobil-home.
— Ma femme finit sa toilette, dit alors Jean-Luc. Elle ne devrait plus en avoir pour très longtemps.
— Ça va, répondit Thierry en souriant, je ne suis pas pressé. Et les femmes se font toujours un peu attendre.
Martine sortit de la salle d'eau juste à ce moment là et fut heureuse de voir que Thierry avait tenu promesse en venant à neuf heures. Elle l'embrassa sur la bouche et l'emmena dans la chambre. Jean-Luc en profita pour aller se laver et, en sortant de la douche, il entendit sa femme gémir. Il se dit que les deux amants avaient dépassé le stade des préliminaires et il se dirigea vers la chambre pour écouter. Il resta derrière la porte à écouter les cris orgasmiques de sa femme pendant près d'un quart d'heure et, pendant ce temps, il se masturba comme un enragé jusqu'à éjaculer. Il alla chercher de quoi essuyer le foutre qu'il avait répandu par terre et sur la porte puis, quand ce fut fait il s'en alla à son cours de surf. Le reste de cette journée se passa comme la journée précédente. Elle reçut Guillaume à dix heures, Charles à onze heures, Lucien à quatorze heures, deux jeunes de la bande à Julien vers quinze heures, Thomas à dix-sept heures, Franck à dix-huit heures et Francis après vingt-deux heures. Francis passa encore la nuit avec Martine et lui fit l'amour au réveil vers sept heures du matin. La journée suivante fut identique et Martine prit donc un rythme de croisière en trompant son mari avec neuf hommes chaque jour. Francis s'installa durablement dans le lit de Martine et Jean-Luc passa toutes les nuits dans le canapé du salon. Il parvint quand même à faire l'amour à sa femme tous les matins et put la voir faire l'amour au moins une fois par jour. Les quinze jours filèrent assez vite et arriva le vendredi 2 août, veille de leur départ, où Martine eut ses règles. Elle passa sa journée à tailler des pipes à ses amants pour leur dire au revoir et Jean-Luc fit le ménage du mobil-home. Le soir, Francis ne vint pas et ils se retrouvèrent enfin tous les deux pour une bonne nuit de sommeil.
— Quand je pense aux quinze jours merveilleux que je viens de passer… Dit Martine en se couchant. Je n'avais jamais niqué autant.
— Non mais ce que j'espère c'est que tu continues à me tromper autant que tu peux. Ça ne sera peut-être pas aussi intense que pendant ces quinze jours mais je te fais confiance pour avoir plusieurs amants.
— Ça c'est sûr, mon cocu, que je vais trouver des amants mais de là à niquer onze à douze fois par jour, ça me parait compliqué. D'un autre côté ça te permettra sans doute de me faire l'amour un peu plus.
— Oui, je tâcherai de me montrer à la hauteur mais j'ai peur que tu t'ennuies un peu avec moi.
— Je ne m'ennuie jamais avec toi, mon cocu d'amour.
— Tu vas essayer de me tromper la semaine prochaine ?
— Oui, à partir de mercredi, si je peux. Par contre, je compte sur toi pour expliquer tout de suite à tes parents que tu es cocu.
— Je le ferai, ma chérie, sois sans crainte.
Ils éteignirent la lumière sur cette promesse et s'endormirent bien vite.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 4
37 minutes
7.9k
52
1
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer les 3 commentaires
Photo de profil de LAURENT42
LAURENT42
18 février 2025 à 14:40
J'attends La Suite Avec Impatience
Soyez respectueux
Répondre
Mibou
17 février 2025 à 18:06
Un cocu content comme cela, c'est un pauvre type.
Vous avez écrit beaucoup mieux
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de La Chipie
La Chipie
17 février 2025 à 17:22
Pauvre mec. :(
Il manque 1 série que vous n’avez pas finie.
Modifié 17 février 2025 à 17:22
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Manekenpiss Premières envies et premiers pas XSTORY
Premières envies et premiers pas
Chapitre 3
Par Manekenpiss
82
7
7.2k
Hétéro
✦ Anthynéa Le miroir aux alouettes XSTORY
Le miroir aux alouettes
Chapitre 3
Par Anthynéa
40
4
4.4k
Bi
✦ Anthynéa Le miroir aux alouettes XSTORY
Le miroir aux alouettes
Chapitre 2
Par Anthynéa
55
4
8.1k
Bi
✦ DeuxD Un ! Deux ! Trois ! Trouple. XSTORY
Un ! Deux ! Trois ! Trouple.
Chapitre 1
Par DeuxD
96
8
25.6k
Bi
✦ IcedSugar Mon épouse, mon fantasme XSTORY
Mon épouse, mon fantasme
Chapitre 2
Par IcedSugar
209
17
10k
Hétéro
✦ balista Quand on tire le diable par la queue XSTORY
Quand on tire le diable par la queue
Chapitre 3
Par balista
31
0
4.7k
Hétéro
✦ Manekenpiss Premières envies et premiers pas XSTORY
Premières envies et premiers pas
Chapitre 4
Par Manekenpiss
39
1
9.7k
Bi
✦ DeuxD Un grand classique : remède pour lassitude de… XSTORY
Un grand classique : remède pour lassitude de couple.
Chapitre unique
Par DeuxD
93
6
9.1k
Hétéro
✦ Manekenpiss Les chemins de la différence XSTORY
Les chemins de la différence
Chapitre unique
Par Manekenpiss
32
1
12.3k
Bi
✦ DeuxD Un break ? Et puis quoi encore !!! XSTORY
Un break ? Et puis quoi encore !!!
Chapitre unique
Par DeuxD
196
13
9.2k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio