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Couverture de Le voyageur sex-temporel, par Fred58
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Le voyageur sex-temporel — Chapitre 9 · Quand l’avenir se révèle

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Fred58
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Le voyageur sex-temporel

Chapitre 9 · Quand l’avenir se révèle

En ce vendredi matin, jour de fin de semaine, Jean-François se réveille avec une agréable sensation de chaleur et de douceur sur son pénis. Alors que sa conscience s'éveille pleinement, il se rend compte qu'il est réveillé par la bouche d'Irina en train de lui prodiguer une fellation matinale. Ouvrant totalement les yeux, il voit que sa rousse est presque tête bêche avec lui et pose sa main sur une si douce fesse de son aimée. Celle-ci apprend par ce geste que Jeff est réveillé. Elle quitte la verge et se tourne vers lui.
— Bonjour monsieur, j'espère que tu as bien dormi.
— Oh oui, comme un bébé. Et le réveil est un vrai bonheur.
— Ne t'inquiète pas je ne vais pas m'arrêter si vite, dit-elle avant de replonger sur le sexe de son homme.
— Dans ce cas, je t'accompagne.
Jeff approche sa tête du pubis de sa belle. L'odeur si agréable de son sexe lui apprend qu'elle est bien excitée par la fellation qu'elle lui prodigue. Sa langue lui confirme qu'elle mouille abondamment, son sexe trempé accueille aisément les doigts qu'il glisse à l'intérieur pendant qu'il lèche ses lèvres et suce son clitoris. Pendant de longues minutes la chambre retentit des bruits mouillés des langues donnant du plaisir à l'autre et des gémissements des deux amoureux. Lorsque le plaisir le submerge, Jeff s'efforce d'accélérer les mouvements de ses doigts et réussit à donner un orgasme à sa rousse juste après l'avoir gratifiée de plusieurs gorgées abondantes de sa semence.
— Voilà une façon bien agréable de commencer la journée, merci mon ange.
— J'espère qu'on continuera, c'est une bonne façon de se réveiller.
— Jusque là on a fait un sans faute, bon allez je vais me doucher … seul sinon je serais en retard au boulot.
Lorsqu'il sort de la salle de bain, Irina n'est plus au lit et une agréable odeur de café emplit l'appartement. Il la retrouve dans le salon où elle a préparé un petit déjeuner et est en train de servir le café. Comme un petit couple ils déjeunent ensemble pour la première fois.
— Mon ange tu serais disponible ce soir ? J'aimerais t'inviter au restaurant.
— Avec plaisir mon tout beau, je préviendrai mon père. Aujourd'hui je n'ai rien prévu, je pourrai passer du temps avec lui. Dis-moi mon Gifou, ça te dérange si j'amène quelques affaires à moi, ne serait-ce qu'une petite culotte ou deux ?
— Ah parce que tu en mets parfois? Non mon ange ça ne me dérange pas, tu es ici chez toi, je te l'ai dit.
— Oui j'aime bien le matin pour déjeuner. Surtout si tu continues à me faire autant mouiller que ce matin ou à me remplir comme hier.
Après un moment passé dans les bras de son ange, il est temps pour Jeff de se rendre au travail. Irina ayant maintenant les clés de l'appartement, elle peut se permettre de prendre une douche avant de rejoindre son père.
A la librairie, Jeff réfléchit aux deux problèmes les plus importants pour ses voyages. Le premier, soulevé par Irina, est de pouvoir emmener un passager avec lui. Après mûre réflexion, il en arrive à la conclusion que, s'il avait une seconde machine, il devrait pouvoir les synchroniser sur le signal porteur de sa machine. En gros, il devrait pouvoir créer un mode “esclave” sur une seconde machine et un mode "maître" sur la sienne afin de prendre en compte le second capteur. Mais cela implique d'avoir une seconde machine pour emmener Irina et un capteur le plus identique possible.
Le second point sur lequel il doit travailler est le rappel en cas de situation dangereuse à l'arrivée. Des recherches faites sur internet lui confirment qu'un capteur biométrique peut sans soucis détecter le stress induit par un danger grâce à la poussée d'adrénaline associée à l'augmentation de la fréquence cardiaque, de la pression artérielle et du taux de sucre dans le sang, même si pour ce dernier point il faudra améliorer le capteur, ce qui ne semble pas être le plus insurmontable. Le vrai problème est de réussir à informer la machine que le voyageur est soumis à ce stress, est dans une situation de danger. Il faudrait que la machine et le voyageur soit toujours en contact, donc soit les deux espaces temps restent connectés, soit la machine est avec le voyageur.
La solution est donc d'avoir un système portable, ce qui sera aussi plus simple pour les sauts à deux. Il ne connaît aucun processeur, aucune puce à ce jour ayant une capacité de calcul aussi importante, rien qui puisse être portable, il devra donc trouver son bonheur dans le futur. Ce qui devrait être très facile si la technologie continue de connaître la même progression. Il restera à trouver comment se procurer un tel objet une fois arrivé dans le futur. Je vais bien trouver comment avoir des fonds disponibles dans le futur.
De retour chez lui le soir, il se prépare pour la sortie avec sa pétillante rousse. Parti prendre une douche pour se rafraîchir, il découvre la présence d'une nouvelle brosse à dent à côté de la sienne. Dans le placard, une brosse qui n'est pas la sienne et un petit nécessaire à maquillage ont élus domicile, accompagnés d'un flacon du parfum de son ange. Un sourire aux lèvres, il se glisse sous l'eau chaude en se demandant si elle a rangé des petites culottes avec ses caleçons.
Une fois prêt, il se met devant son ordinateur et étudie les données et signaux de sa machine lors des sauts. Il vient d'identifier un signal qui devrait permettre d'associer deux machines lorsqu'il sent une présence derrière lui. Irina se penche sur lui, posant ses deux mains sur son torse, caressant doucement ses tétons à travers sa chemise, et pose sa tête sur son épaule, ses lèvres contre le cou de son homme.
— Bonsoir mon tout beau, tu as l'air bien concentré dis-moi.
— Bonsoir mon ange, oui je viens de voir dans quelle direction travailler pour pouvoir t'emmener faire un saut avec moi un jour.
Profitant du câlin de sa belle, il ne bouge pas, se contentant de caresser les bras de celle-ci. Une jolie montre fine et ouvragée orne le poignet de la jeune femme.
— Elle est très belle cette montre dis-moi. Elle te va bien, je ne l'avais jamais vue.
— Elle appartenait à ma mère, qui la tenait de sa grand-mère, une noble russe. Je ne la porte pas trop souvent pour pouvoir en profiter le plus longtemps possible.
— Elle est très belle et si en plus elle est à l'heure cela veut dire que nous pouvons y aller tranquillement.
— Oui elle est à l'heure, dit-elle en se relevant.
Jean-François active la veille de son ordinateur et se retourne. La vision de sa belle le laisse encore une fois sans voix tant elle est belle. Elle a revêtu une jolie jupe courte verte, un chemisier blanc légèrement transparent, laissant juste deviner pour un regard averti le contour de ses jolis tétons, ses deux jolis petits seins étant libres comme d'habitude. Ses jambes sont embellies par des bas gris et galbées par le port de ses talons hauts une nouvelle fois. Mais le plus beau à admirer consiste en la partie surplombant le corps qu'il apprécie tant. Elle s'est fait un brushing donnant de superbes ondulations à sa si belle chevelure auburn, son visage quant à lui est magnifié par un maquillage complet mais parfaitement exécuté avec goût, rehaussant toutes les qualités de ce joli visage et mettant parfaitement en valeur ses beaux yeux verts.
— Tu… Tu es magnifique…
— Merci mon tout beau. J'adore ce que je vois dans tes yeux.
— Je peux t'embrasser sans tout massacrer?
— Tu as intérêt même, le rouge à lèvres est Kissproof et surtout je ne pourrais pas me passer de tes baisers … Le dernier date de quelques heures déjà.
Jeff prend Irina dans ses bras et lui offre un baiser langoureux, langue contre langue, corps contre corps, caressant les fesses de sa belle à pleine main. La nature faisant son office, la rousse sent une barre dure se former contre son ventre. Reprenant sa respiration, elle ironise.
— Je sens bien que tu es content de me voir. Mais si on reste comme ça, je vais être obligée de te violer et on sera en retard au resto.
— Pour pouvoir me violer, il faudrait déjà que je ne sois pas d'accord.
Alors qu'il conduit en direction du restaurant, Jean-François pose sa main sur la jambe de sa compagne et la caresse doucement. Irina écarte légèrement les jambes lui permettant, sur cet encouragement, de lui caresser l'intérieur de la cuisse. Petit à petit, il remonte jusqu'à la lisière des bas. Un moment il reste à caresser la douce peau de sa belle. Remontant encore un peu, il atteint le mont de venus de la rousse qui s'avère être recouvert de tissu doux. Taquin, il lui demande :
— Ah tiens, tu avais peur de prendre froid ce soir mon ange ?
— Non, mais si tu sais toujours ce que tu trouveras sous ma jupe il n'y a plus de surprise, ce n'est pas amusant.
Il la caresse doucement par dessus le tissu, faisant ainsi gémir Irina, avant de glisser un doigt par l'échancrure pour apprécier la moiteur et la chaleur de ce doux sexe. Trouvant un endroit trempé, il insiste un peu et lubrifie son doigt avant de le porter à sa bouche.
—Tu es trempée et tu as toujours aussi bon goût.
— La faute à qui si je mouille ?
— A toi, tu es tellement désirable mon ange que je ne peux m'empêcher de te caresser.
— Avoue surtout que tu veux me chauffer petit malin.
Quelques instants plus tard, ils se garent devant un restaurant français à la devanture cossue. Un peu inquiète des tarifs que peut afficher ce genre d'établissement, Irina exprime ses doutes.
— Tu es sur mon Gifou que ce n'est pas un peu trop ?
— Ne t'inquiète pas, Martin me l'a conseillé. Les prix restent raisonnables pour une très bonne cuisine et en plus ils ont des alcôves pour les petites tables. On sera tranquilles. Et de toute façon rien n'est trop beau pour toi.
Il se penche sur elle et l'embrasse tout en posant sa main sur un sein de la jeune femme, sentant sous sa paume le téton il s'empresse de le caresser du doigt et le faire durcir, Irina soufflant dans sa bouche un gémissement.
— Je crois que j'adore te savoir sans soutien gorge. Je pourrais passer mon temps à te caresser.
— Ça tombe bien moy krasavets parce que pour le coup c'est quelque chose que je ne porte jamais. Je n'en ai pas besoin et je n'aime pas cette impression d'enfermement.
Dubitatif Jeff observe Irina avant de demander en écorchant allègrement les mots qu'il prononce:
— Moy krasavets?
— Excuse-moi. Il m'arrive de lâcher des mots dans ma langue maternelle. Ça veut dire mon bel homme.
— Ne t'excuse pas. C'est joli je trouve … dans ta bouche.
Le restaurant s'avère avoir une ambiance feutrée et, comme le disait Jeff, ils sont dirigés vers une petite table dans une alcôve avec une banquette d'angle deux places propice à un diner en amoureux. Joueurs l'un comme l'autre, ils entretiennent leur excitation sans aller trop loin car, même s'ils sont à l'écart ils ne sont pas totalement invisibles. Jeff profite régulièrement des baisers échangés avec sa belle pour soit lui caresser doucement la poitrine, soit remonter sa main jusqu'à la limite de la culotte sous la jupe, frottant juste un instant son bouton de plaisir. Irina n'est pas en reste non plus, passant régulièrement sa main sur la bosse du pantalon de son homme pour soit caresser la hampe sur toute sa longueur, soit flatter doucement le gland. Le repas est très bon, agréablement accompagné d'un verre de bon vin, électrisé par leur désir et la promesse du plaisir qu'ils se donneront l'un à l'autre.
A la fin du repas, pendant que Jeff attend le serveur pour régler l'addition, Irina s'absente pour se refaire une beauté. A son retour, elle se penche sur Jeff l'embrasse en lui mettant dans la main un morceau de tissu pourpre. Celui-ci n'a pas besoin de confirmation sur la nature de ce morceau de tissu, il le porte néanmoins à ses narines et retrouve les effluves du sexe de sa belle et chaude rousse. C'est avec la culotte de sa belle dans la poche qu'il conduit Irina vers la voiture, flattant au passage ses fesses qu'il sait désormais libres sous la jupe. A peine a-t-il démarré qu'il pose sa main sur la cuisse de sa belle rousse et tente de la remonter vers le pubis d'Irina. Celle-ci le sanctionne d'une tape sur la main.
— Tu conduis jeune homme, les mains sur le volant te pris-je…. Le retour m'appartient, ajoute-t-elle d'une voix suave.
Elle se tortille sur son siège pour relever sa jupe, faisant apparaître le joli cœur roux ornant son pubis.
— Tu voulais me caresser, ne t'inquiète pas, je vais le faire pour toi, regarde … mais que d'un œil hein?
Elle passe lentement deux doigts entre ses lèvres humides en commentant ses gestes.
— Hummm, c'est trempé ici… Je vais rentrer deux doigts dans ma chatte... Tiens, goûte.
Jeff lèche les deux doigts sortant du vagin d'Irina que celle-ci lui a présentés.
— C'est bon ça. Dis-moi, tu es aussi un peu exhibitionniste?
— Je ne suis pas particulièrement pudique c'est vrai. Mais là il n'y a que toi qui puisses me voir et je vais bien te chauffer… Et sinon ça se passe comment ici?
Sa main se pose sur l'entrejambe de Jeff, précisant ainsi de quel endroit elle parle au cas où son homme aurait eu un doute. Elle caresse la bosse qu'elle a sous la main.
— Ça a l'air bien dur tout ça. Ça te fait de l'effet que je me caresse.
— Tu me fais de l'effet tout le temps, mais là encore plus c'est vrai.
— C'est ta punition pour m'avoir chauffée à l'aller.
Tout en continuant à se caresser d'une main, elle frotte doucement le sexe de son chauffeur. Enfin elle déboutonne le pantalon et passe sa main dans le caleçon pour en sortir le pénis bandé.
— Tu dois avoir mal à être coincé la dedans … voilà c'est mieux.
Tout le reste du trajet Irina caresse le gland de son pouce en masturbant parfois la hampe de sa main gauche pendant que la droite est occupée entre ses jambes à jouer avec son clitoris et son vagin. A l'occasion d'un feu rouge, elle se penche vers Jeff et lui susurre à l'oreille.
— J'ai très envie de sucer ta queue mais j'ai peur que ce ne soit un peu dangereux.
« Maintenant çà ne craint plus rien… », ce sont les mots qu'Irina prononce avant de se jeter sur le sexe de son homme alors qu'ils sont enfin garés au pied de l'immeuble. Pendant une bonne paire de minutes, elle suce cette queue comme elle en avait annoncé l'envie pendant qu'il lui caresse les fesses. Quand elle estime avoir suffisamment mis à l'épreuve Jeff, elle se redresse et se rajuste.
— Viens, on rentre avant de se faire surprendre.
Tant bien que mal, Jeff rentre son membre dur dans son pantalon et rejoint sa coquine rousse qui se dirige vers l'immeuble. Galant, il laisse passer sa belle devant lui dans l'escalier, belle qui relève sa jupe assez pour que Jeff, en contrebas, ait une vue agréable de sa vulve à chacun de ses pas. Tout aussi pressée que lui de reprendre leurs ébats, elle déboutonne le pantalon de Jeff et plonge sa main dans son caleçon pour reprendre en main la verge bouillante pendant qu'il ouvre, avec difficultés vu les circonstances, la porte du domicile.
Sitôt entré, le jeune ingénieur attrape son ange et la plaque contre la porte juste fermée. Alors qu'il prend possession de sa bouche il déboutonne son chemisier et caresse ses seins, s'attardant sur les tétons pendant que de son coté elle masturbe vivement la verge de son homme. Très vite, Jean-François se met à genou, relève la jupe d'Irina et pose sa bouche sur sa vulve. Comme il aime faire, et comme elle aime qu'il fasse, il la dévore, n'oubliant aucun recoin de son sexe détrempé, mâchonnant ses lèvres, suçant et aspirant son clitoris proéminent qui lui plait tant. Il entre deux doigts dans son vagin et les fait aller et venir vivement. Il sent qu'elle aime qu'il ait un peu oublié la douceur pour une fois et suce avec encore plus d'entrain le bouton d'amour de son ange pendant que ses doigts la labourent. Rapidement, la rousse atteint un niveau de plaisir qui lui déclenche un bel orgasme.
— Ooohhh …. Merde c'est trop boooon…. Ouuuuuii…
Ne la laissant pas reprendre ses esprits, Jeff se relève et embroche dans le même mouvement la belle rousse. Celle-ci toujours adossée à la porte subit cet assaut avec beaucoup de plaisir.
— Ouiii …. Baise moi … Baise moi fort …
Encouragé par ces paroles il la besogne virilement. Il y a encore quelque jours il n'aurait jamais osé se comportement ainsi avec sa maitresse, pensant qu'une femme est fragile et qu'il faut lui faire l'amour en douceur, que les ébats vigoureux sont pour les putes. Mais depuis que Nadine lui a dit que même les princesses aimaient jouir, depuis qu'il connait intimement Irina et voit le plaisir qu'ils retirent tout les deux de leurs ébats sans tabou, il n'est plus surpris que son ange lui demande de la baiser fort et il se fait un plaisir de l'honorer comme elle le demande. Ses coups de reins puissants, leur deux pubis se cognant, font partir de plus belle Irina sur le chemin de l'orgasme. A chaque fois que leurs pubis se rencontrent, le clitoris de la belle est tamponné, tant et si bien que très vite Jeff sent le vagin d'Irina le comprimer. Entre la soirée d'excitante frustration et la fougue dont il fait preuve depuis le début de cette séance de baise, il a beaucoup de mal à résister encore. Heureusement Irina capitule et se laisse aller à un orgasme bruyant.
— Oh putain … Oui … Ouuiii … Ouuuuiiiiii …
Assuré que sa rousse a pris son pied, qu'il lui a donné le plaisir qu'elle mérite, il laisse les vannes s'ouvrir et se répand en longues giclées dans ce ventre si accueillant.
— Ouiii …. C'est … Ohhh … Bon …
Pendant quelques instants, ils restent avachis dans l'entrée, Irina s'étant laissée glisser le long de la porte après ce long effort, entraînant avec elle Jean-François. Enfin le couple semble reprendre vie.
— Waouh mon Gifou, c'était … si fort. Toute cette soirée était parfaite. Ta façon de me taquiner toute la soirée et me baiser si bien ensuite. Merci pour cette soirée moy krasavets
mon bel homme
.
— Tu n'as pas été en reste pour les taquineries il me semble mon ange. Regarde donc dans quel état on est, ni habillés ni nus... Tu as raison, la soirée était parfaite, ajoute-t-il après avoir embrassé sa rousse.
Il se redresse et, après avoir remonté son pantalon de ses mollets et s'être rajusté, il tend la main à sa belle pour l'aider à se relever.
— Tu veux un petit verre avant d'aller te coucher ?
— A parce que c'est acquis pour toi que je dors ici ? Demande la rousse d'un air taquin en remettant un peu d'ordre dans ses vêtements.
— Oui, j'espère bien ne pas commencer mon week-end en m'enrhumant seul dans le grand lit que tu nous as fait acheter.
— Ne t'inquiète pas c'est bien ce que j'avais prévu. Tu as raison, sers nous donc un verre, il faut qu'on reprenne des forces pour le second round.
Alors qu'ils sirotent tranquillement leur verre, Irina lovée dans les bras de Jean-François, celle-ci lui annonce qu'elle devra l'abandonner le lendemain après midi.
— C'est le jour où nous allons avec mon père faire le ravitaillement. Si tu veux je m'organiserai différemment avec lui à l'avenir, mais pour demain pas le choix.
— D'accord, pas de soucis, c'est normal. Et non ne change pas tes habitudes avec lui. Je ne veux pas t'éloigner de lui. Je suis déjà bien heureux du temps que nous passons ensemble.
— Merci moy krasavets. Tu vas faire quoi toi ? Je rentrerai en début de soirée je pense.
— Je vais aller faire un tour dans le futur. Voir comment c'est dans deux cents ans et étudier un peu l'histoire depuis aujourd'hui. Si tu veux bien m'y aider bien sur.
Elle se retourne et donne un fougueux baiser à son amant tout en massant tendrement le sexe de celui-ci.
— Il va falloir que je me dévoue pour faire cracher cet oiseau donc ? Je suis d'accord pour t'aider à faire avancer la science. Mais avant il faut qu'on s'entraine encore, ce serait dommage de ne pas être au point et te faire rater le départ.
Irina se lève et sensuellement, face à Jeff, retire son chemisier, puis laisse glisser sa jupe à ses pieds. Se faisant féline, elle susurre de sa voix rauque et chaude de désir en lui tendant la main :
— Viens me faire jouir encore comme tu sais si bien le faire et ensuite partager nos rêves mon amour.
L'entrainement débute par une séance de caresses réciproques sur tout leur corps, caresses tant digitales que buccales qui aboutiront à un soixante-neuf des plus savoureux pour les deux protagonistes. Irina, se plaçant d'office comme meneuse, interrompt ce moment fort agréable pour venir chevaucher son homme et les mener à l'orgasme au terme d'un coït endiablé. A peine remise de son plaisir, la verge de Jeff commençant à peine à débander toujours plantée en elle, Irina, bien décidée à accueillir son homme dans chacun de ses orifices, se précipite sur son sexe pour le sucer. Elle profite ainsi des dernières gouttes de cette semence qu'elle aime tout en vérifiant si elle peut le faire repartir après une éjaculation. Assez rapidement, à coup de langue et de succion, elle arrive à inverser le mouvement de dégonflement et obtient un début d'érection dans un premier temps, puis un solide bâton de chair qu'elle dirige dans son fondement dûment lubrifié pour une sodomie vigoureuse en levrette qui les amène une nouvelle fois au plaisir, à l'orgasme ravageur.
Une grosse demi-heure de diverses caresses et deux beaux orgasmes partagés plus tard, les deux amoureux s'endorment dans les bras l'un de l'autre, repus de sexe et gorgés d'amour. Vers 9h Jeff est réveillé par un mouvement de sa belle. Celle-ci, visiblement toujours endormie, lui tourne le dos. Jeff bascule vers elle et se colle à son dos et l'enlace afin de la câliner. Évidemment la petite érection du matin devient au contact de la peau de sa rousse une érection bien dure. D'une voix encore chargée de sommeil, Irina qui vient de se réveiller lui dit :
—Oh… Tu es déjà dur… Fais-moi l'amour s'il te plait … Tendrement…
Disposé à satisfaire sa belle rousse, Jeff passe une main entre les jambes de celle-ci afin de caresser doucement son bouton et le sillon de ses grandes lèvres. Constatant rapidement qu'elle est suffisamment lubrifiée, il la pénètre en cuillère et lui fait l'amour tendrement, la position permettant une lente et profonde pénétration ainsi que des caresses sur les seins et le clitoris. Progressivement le plaisir monte et se termine par leur orgasme matinal qui les fait définitivement quitter le sommeil.
— Bonjour mon amoureux, encore une belle journée qui commence.
— Bonjour mon aimée, oui je suis d'accord et pour la rendre encore meilleure je vais nous chercher des croissants après une douche rapide, profite encore un peu du lit.
Quand il sort de la douche, Irina a revêtu un tee-shirt qui laisse voir le bas de ses jolies fesses et est occupée à préparer le café. Il se dépêche d'aller acheter les viennoiseries. A son retour la rousse est dans le canapé et lit le journal.
— Dis-moi moy kravasets, tu as bien besoin de plus de temps pour ton projet ? Lui demande-t-elle alors qu'il pose les croissants sur la table du salon.
— Oui mon ange, pourquoi ? Tu as une idée ?
— Tout à fait monsieur, tout à fait … Arrête de travailler et tu l'auras ton temps.
Jeff regarde sa belle avec circonspection. Aurait-elle perdu la tête ?
— Oui mais pour payer les factures sans travailler il faudrait que je sois rentier mon ange.
— Ou millionnaire, lui répond-elle en lui tendant le journal.
L'article qu'il a sous les yeux serait anodin s'il n'était pas dans le journal de samedi prochain.
« Toujours aucun gagnant à Euromillions. La cagnotte qui a atteint la somme astronomique de 194 millions d'euros n'a trouvé aucun preneur hier avec le tirage 5 - 18 -27 - 32 - 37 - 03*- 11* »
Il reste un moment fixé sur ce journal, lit et relit l'article, pensif. Il réfléchit rapidement à ce qu'implique ce qu'il a sous les yeux.
— Ce serait un peu malhonnête tu ne crois pas ?
— Pourquoi mon Jeff ? Tu ne voles pas cet argent à quelqu'un, personne ne va le gagner. Tu as inventé quelque chose d'extraordinaire et la première fois où tu l'utilises à son plein potentiel voilà ce que tu ramènes. C'est un peu le destin non ? Et puis, qui pourra jamais savoir que tu as lu ces numéros dans le journal avant le tirage ?
— Je crois que tu as raison mon ange. Je ne vole personne et cela facilitera grandement le projet. Il faut qu'on laisse ce journal ici pour que personne d'autre ne puisse tomber dessus.
— Non, je pense plutôt qu'après déjeuner tu vas aller jouer cette grille et acheter un barbecue pour brûler ce papier. Plus vite il aura disparu, moins il y aura de risque qu'il puisse d'une manière ou d'une autre arriver dans les mains de quelqu'un d'autre.
Pris d'une impulsion Jeff propose à Irina :
— Et si on jouait chacun une grille, on gagnerait la moitié chacun.
— Non moy krasavets, c'est ton invention c'est donc à toi que ça revient. Et de toute façon tant que tu voudras de moi je sais que tu m'en feras profiter, tu es quelqu'un de généreux et bon mon amoureux.
Ils partent donc, après avoir pris le petit déjeuner et une douche pour Irina, jouer la grille annoncée gagnante pour le tirage de vendredi. Ensuite ils achètent un barbecue à cloche pour éviter qu'un morceau de journal ne s'envole pendant la combustion. Irina est prise d'une idée pratique.
— Dis donc, si on achetait du charbon également et des grillades pour ce midi, quitte à brûler ce papier autant que çà serve à allumer le charbon pour notre repas de midi.
— Tu as raison, autant que çà nous serve, on a encore bien le temps, tu dois rejoindre ton père vers quelle heure ?
— Jusque 15h çà ira.
— Adjugé, faisons comme ça.
A 14h15, les deux tourtereaux ont terminé leur repas qui a fait suite à la destruction du journal du futur. Irina s'enquiert de la suite de la journée de son homme.
— Tu vas dans deux cents ans donc ?
— Oui et je vais y rester trois heures, cela devrait me permettre d'étudier ce futur et la période depuis maintenant.
— Ça te va si je reviens vers 18h30 mon amoureux ?
— Nickel, par contre si tu pouvais ramener quelque chose pour le diner ce serait parfait, je ne pourrais pas faire les courses cet après midi, demande-t-il avec un sourire.
— D'accord. Allez va préparer ta machine, tu restes habillé cette fois je suppose, il n'y aura surement plus de vêtement à toi dans ce logement d'ici là. Heureusement c'est un vieil immeuble en pierre bien solide, il sera encore là dans deux cents ans.
Venant de prendre conscience du risque que courrait son homme en faisant ce saut, elle a prononcé ces derniers mots surtout pour se rassurer elle-même. Jeff la rejoint après avoir effectué tous les réglages nécessaires et la prend par la main pour l'emmener dans l'entrée du logement.
— Je préfère qu'on fasse le départ ici. Si jamais quelqu'un habite ce logement je serais plus proche de la sortie. Et il ne faut pas que j'oublie les clés.
— Il faudra par la suite s'organiser pour rendre ces voyages un peu moins hasardeux mon aimé. Mais en attendant j'ai très envie de t'embrasser avant de te donner un départ des plus savoureux.
Après avoir annoncé son intention, Irina se colle contre Jeff et lui donne un baiser passionné comme elle aime tant le faire. Sa langue s'enroule autour de celle de son amoureux, leur rythme cardiaque s'accélère sous l'effet du désir qu'elle fait monter. Le baiser achevé, elle lui susurre de sa voix rauque :
— Bon voyage mon amoureux, reviens moi en pleine santé.
Elle se laisse glisser le long de Jeff et termine à genoux à ses pieds. Elle ouvre la braguette de son homme et sort le pénis qui commence à durcir par anticipation du plaisir qu'elle va lui donner. Sa bouche prend possession de la verge et commence à le sucer et le masturber langoureusement. Plusieurs fois elle fait une pause afin de faire retomber la pression mais également retarder l'orgasme et le rendre plus fort. Au bout d'une quinzaine de minutes de fellation, la queue dans sa bouche montre les signes de l'orgasme alors que les gémissements de son homme ont atteint leur paroxysme. Enfin l'éjaculation arrive, lui remplissant la bouche d'une salve de sperme avant qu'il disparaisse. Elle se dirige alors vers la salle de bain afin de se préparer pour rejoindre son père. Sous la douche ses pensées dérivent vers celui qui comble son cœur et les larmes lui montent aux yeux alors que l'inquiétude quand aux conditions d'arrivée de Jeff la reprend. Çà ne sert à rien de t'inquiéter, tu ne peux rien y faire, dis toi que tout se passe bien.
Alors que son éjaculation se termine dans le vide, Jean-François est rassuré de sentir un sol ferme sous ses pieds. Comme l'avait prédit Irina le bâtiment est solide. L'appartement est silencieux et semble vide, inhabité. Après s'être rajusté et avoir fait un tour du domicile, Jeff est sûr qu'il est inhabité depuis un bon moment déjà. De plus la serrure, même si elle est d'un modèle bien plus récent que ce qu'il connait, n'est plus active. Il pourra donc repartir depuis cet endroit. Enfin, il quitte les lieux et descend les étages, prêt à découvrir le futur. 
Le premier contact est rassurant, il voit certes des différences avec son époque mais rien de violent. Les personnes qu'il croise n'ont pas succombé à une mode vestimentaire loufoque comme dans les films d'anticipation bas de gamme. L'architecture est bien plus axée sur le métal et le verre mais les bâtiments ont conservés des dimensions telles qu'il les connait. Les véhicules circulant sur la chaussée ressemblent aux véhicules électriques haut de gamme de l'époque qu'il vient de quitter, cependant tous les capots et toits sont couverts de pastilles. Ce sont sûrement des cellules photo-électriques pour alimenter les véhicules, ce qui est certainement la méthode la plus efficace pour développer totalement les voitures électriques.
Rapidement il se repère dans cette version de la ville et trouve la médiathèque où il entre. Comme en 2024, il n'y a aucune exigence pour consulter des ouvrages sur place. Après s'être fait orienté vers la bonne section, Jeff trouve ce qu'il recherchait et commence une lecture passionnante après avoir d'abord réglé une alarme sur sa montre. Deux heures plus tard, il a assimilé suffisamment d'informations pour se faire une idée des évènements qui l'intéressent sur les deux cents dernières années.
Alors qu'il se rend à son domicile, enfin celui qui est le sien à son époque, il croise une affiche publicitaire qui l'interpelle. Le produit présenté est une montre biométrique de dernière génération. Le panneau, qui est interactif, lui permet de consulter les caractéristiques techniques ainsi que les diverses fonctions proposées par ce produit. Ayant passé un peu de temps non prévu devant ce panneau, il doit se dépêcher de rentrer. Alors qu'il est presque arrivé à son étage, il sent son sexe durcir et le plaisir monter en flèche. Il a juste le temps d'arriver sur le pallier, presque à sa porte, lorsque l'orgasme l'emporte et le ramène à son époque. Heureusement, personne n'est sur le palier et son voisin, le père d'Irina, doit être occupé avec celle-ci. Rassuré, il rentre chez lui, bien heureux d'avoir pensé à prendre ses clés.
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rtx42
23 février 2025 à 08:01
C'est une histoire très plaisante à lire, les personnages sont attachants, le déclencheur du voyage dans le temps est ... intéressant.
Je n'ai pas vraiment saisi les principes sur lesquels repose la machine, mais je suppose qu'il faut préserver le secret de fabrication.
La remarque d'Irina est pleine de bon sens : comment s'assure que dans 200 ans l'endroit où l'on arrive n'est pas devenu une autoroute, une prison ou un bordel.
J'ai aussi du mal à imaginer comment Jeff va se débrouiller pour acheter des choses dans le futur, car il est vraisemblable que les euros et les dollars auront disparu.
Bref j'attends la suite avec (im)patience
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Phoenix52
20 février 2025 à 19:23
Histoire excellente et originale, félicitations
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