Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le voyageur sex-temporel — Chapitre 6 · Irina la sensuelle
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le voyageur sex-temporel
Chapitre 6 · Irina la sensuelle
À la sortie de sa douche Jeff commande une pizza et allume sa machine. Il va tout de même falloir travailler un peu. Cette semaine il a avancé avec précaution repoussant les limites de ses sauts jusque douze heures. La machine allumée il contrôle que tout est fonctionnel, le déménagement n'a rien endommagé. Son capteur biométrique n'est qu'à la moitié de sa charge. Il l'a un peu oublié aujourd'hui, rien de grave il sera pleinement chargé d'ici une heure. En attendant il note les choses qu'il va devoir mettre en place ou améliorer. Dans un premier temps il faut qu'il programme un retour choisi et non plus automatique. Si ses calculs sont exacts le retour automatique intervient après un deux-centième de la distance du saut. Trop court pour profiter d'un saut proche, trop long pour un saut lointain. D'ailleurs pour le moment il n'a pas tenté de saut vers le passé. Il lui semble moins effrayant de risquer de modifier un futur qu'il ne connaît pas plutôt que son passé. Il devra aussi trouver comment faire un retour immédiat en cas de danger à l'arrivée.
Sa pizza engloutie, alors qu'il débarrasse, il trouve près de l'évier une boucle d'oreille qu'Irina a dû enlever cet après-midi et oubliée. Ah cette fille, elle est si parfaite. Une douce chaleur envahit son bas ventre à l'évocation de sa rousse voisine.
Dire qu'avec Line je pouvais rester sans rapport sexuel pendant des semaines et que depuis quelques jours entre les masturbations et le couple Martin et Nadine je n'arrête pas. Et j'ai encore envie, ma libido est en train d'exploser !
Il décide de profiter de ses dispositions pour tenter un saut de vingt-quatre heures. Si ses calculs sont bons il sera de retour dans un peu plus de sept minutes. Si le retour ne fonctionne pas il aura perdu un dimanche et devra s'excuser auprès de ses amis pour son absence à midi.
Dire qu'avec Line je pouvais rester sans rapport sexuel pendant des semaines et que depuis quelques jours entre les masturbations et le couple Martin et Nadine je n'arrête pas. Et j'ai encore envie, ma libido est en train d'exploser !
Il décide de profiter de ses dispositions pour tenter un saut de vingt-quatre heures. Si ses calculs sont bons il sera de retour dans un peu plus de sept minutes. Si le retour ne fonctionne pas il aura perdu un dimanche et devra s'excuser auprès de ses amis pour son absence à midi.
Heureusement Line lui a fourni cette semaine trois films supplémentaires dont un hier avec Mr Jeguet qu'il n'a pas encore visionné. Il ne manque donc pas de support visuel. Il vérifie que la petite horloge qu'il a achetée soit bien branchée et réglée, le bon jour et la bonne heure. Il règle la machine sur « +24h » et met le capteur biométrique à son poignet. Il lance le film qui est comme tout le temps très chaud. Au bout de quinze minutes, alors que Line se fait violemment sodomiser par le libraire sous un flot d'injures, Jeff atteint l'orgasme.
Comme à chaque saut il est surpris de l'absence de marqueur indiquant que le celui-ci est réussi. L'horloge par contre lui indique la date de dimanche. Le saut a correctement fonctionné, il est 20h30 ce qui correspond bien à un saut de vingt-quatre heures. Il écoute les bruits de l'immeuble, en fait c'est silencieux, si Irina ne lui avait pas dit qu'il y avait quatre appartements habités en dessous plus celui du propriétaire il aurait pût croire être seul. Pensant à sa nouvelle situation il s'estime heureux de la tournure des événements, un appartement plutôt cossu, un voisinage calme et le plaisir de croiser Irina.
L'heure du retour approche et il s'y prépare. Et en effet la montée de la jouissance et l'orgasme qui suit annonce son retour au présent. Comme après chaque saut, il passe tout de suite à la partie analyse et archivage des données et il confirme ses calculs concernant le retour automatique.
Comme à chaque saut il est surpris de l'absence de marqueur indiquant que le celui-ci est réussi. L'horloge par contre lui indique la date de dimanche. Le saut a correctement fonctionné, il est 20h30 ce qui correspond bien à un saut de vingt-quatre heures. Il écoute les bruits de l'immeuble, en fait c'est silencieux, si Irina ne lui avait pas dit qu'il y avait quatre appartements habités en dessous plus celui du propriétaire il aurait pût croire être seul. Pensant à sa nouvelle situation il s'estime heureux de la tournure des événements, un appartement plutôt cossu, un voisinage calme et le plaisir de croiser Irina.
L'heure du retour approche et il s'y prépare. Et en effet la montée de la jouissance et l'orgasme qui suit annonce son retour au présent. Comme après chaque saut, il passe tout de suite à la partie analyse et archivage des données et il confirme ses calculs concernant le retour automatique.
Le repas chez Nadine et Martin, ainsi que l'apéritif évidemment, est l'occasion de faire le point sur ce déménagement.
— Alors Jeff, demande Nadine, tu es bien installé.
— Oui c'est très, très bien.
— Surtout qu'il y a la jolie Irina, ajoute Martin.
— Ah bon, il se passe un truc ? demande Nadine mutine.
— Ah mais non Martin tu abuses.
— Alors Jeff, demande Nadine, tu es bien installé.
— Oui c'est très, très bien.
— Surtout qu'il y a la jolie Irina, ajoute Martin.
— Ah bon, il se passe un truc ? demande Nadine mutine.
— Ah mais non Martin tu abuses.
Celui-ci esquisse un petit rire
— Bien sur, j'ai vu comment tu la regardes, tu es en pâmoison devant elle quant à elle, tu ne lui es visiblement pas indifférent vu comment elle virevolte autour de toi. Allez avoue qu'elle te plaît.
— Tu as raison, mais c'est un ange cette fille.
— Oh oui un ange avec un cul d'enfer en plus.
— Oh oui, répond Jeff pensif.
— Bien sur, j'ai vu comment tu la regardes, tu es en pâmoison devant elle quant à elle, tu ne lui es visiblement pas indifférent vu comment elle virevolte autour de toi. Allez avoue qu'elle te plaît.
— Tu as raison, mais c'est un ange cette fille.
— Oh oui un ange avec un cul d'enfer en plus.
— Oh oui, répond Jeff pensif.
Nadine observe Jeff un instant.
— Tu t'es masturbé en pensant à elle ?
— J'avoue oui. J'avoue…
— Mon dieu qu'avons nous fait, il pouvait se passer de sexe et maintenant au rythme où ça va il va terminer complètement accro.
— C'est ce que je me disais aussi hier soir. Confirme Jeff
— Tu t'es masturbé en pensant à elle ?
— J'avoue oui. J'avoue…
— Mon dieu qu'avons nous fait, il pouvait se passer de sexe et maintenant au rythme où ça va il va terminer complètement accro.
— C'est ce que je me disais aussi hier soir. Confirme Jeff
Les trois amis éclatent de rire.
— Mon tout doux, n'oublie pas que même les anges ont un sexe et aiment jouir.
— Un peu comme toi qui es la princesse de Martin.
— Voila. Sinon j'espère que si vous vous mettez ensemble ça ne t'empêchera pas de venir t'amuser avec nous de temps en temps.
— C'est vrai que ça me manquerait mais honnêtement comment expliquer çà à une telle femme ?
— Soit honnête tout de suite, lui répond Martin, tu sais cette fille est intelligente, elle pourrait te surprendre.
— Oui, bref, de toute façon il n'y a rien de fait. Elle doit déjà avoir quelqu'un, elle est si belle.
— Mon tout doux, n'oublie pas que même les anges ont un sexe et aiment jouir.
— Un peu comme toi qui es la princesse de Martin.
— Voila. Sinon j'espère que si vous vous mettez ensemble ça ne t'empêchera pas de venir t'amuser avec nous de temps en temps.
— C'est vrai que ça me manquerait mais honnêtement comment expliquer çà à une telle femme ?
— Soit honnête tout de suite, lui répond Martin, tu sais cette fille est intelligente, elle pourrait te surprendre.
— Oui, bref, de toute façon il n'y a rien de fait. Elle doit déjà avoir quelqu'un, elle est si belle.
Bien entendu le repas se termine en ayant dérivé sur une discussion sur le sexe et c'est Nadine qui donne le ton de l'après-midi en annonçant qu'elle a choisi son dessert avant de passer sous la table pour sucer à tour de rôle ses « deux hommes », comme elle les appelle désormais, et se délecter de leur sperme. L'après-midi verra plusieurs orgasmes pour chacun et des positions variées notamment une double pénétration pour Nadine, une bonne sodomie pour Jeff prenant Nadine simultanément. Jeff qui aura l'occasion d'améliorer sa technique de fellation sur Martin avant d'avaler son jus en récompense. Repus de sexe Jeff rentre chez lui vers 18h30 non sans avoir d'abord promis de ne pas trop tarder à revenir.
Alors qu'il ouvre sa porte, Irina l'interpelle.
— Bonjour Jeff. Je te croyais reparti.
— Bonjour Irina, j'étais chez Martin.
— Bonjour Jeff. Je te croyais reparti.
— Bonjour Irina, j'étais chez Martin.
Tout en répondant il se tourne vers Irina. Celle-ci porte une jupe mi cuisse coordonnée avec un pull vert d'eau et des petits talons. Elle tient un plat dans ses mains. Son visage est magnifié par un maquillage léger fait avec goût.
Non seulement elle est superbe mais en plus elle est très féminine.
Avec un sourire enchanteur elle ajoute.
— Je t'ai fait une quiche. J'imagine que tu n'as pas trop de nourriture d'avance pour le moment.
— C'est très gentil, tu as raison mais par contre Martin m'a mis des bières au frais…. Prenant son courage à deux mains il ose l'inviter. Tu voudrais en boire une avec moi ?
— Oh oui merci tu es adorable.
Non seulement elle est superbe mais en plus elle est très féminine.
Avec un sourire enchanteur elle ajoute.
— Je t'ai fait une quiche. J'imagine que tu n'as pas trop de nourriture d'avance pour le moment.
— C'est très gentil, tu as raison mais par contre Martin m'a mis des bières au frais…. Prenant son courage à deux mains il ose l'inviter. Tu voudrais en boire une avec moi ?
— Oh oui merci tu es adorable.
Après avoir déposé la quiche et sorti deux bières ils s'installent côte à côte sur le canapé permettant à Jeff de s'enivrer du parfum de la jeune femme. La télévision allumée sur une chaine musicale, ils commencent à discuter. Tout d'abord ils échangent concernant l'emménagement, le quartier puis Irina ne peut contenir sa curiosité et cherche à en savoir plus sur la séparation de Jeff. Celui-ci, se sentant en confiance avec la jeune femme, lui raconte comment sa femme l'a trompé depuis toutes ces années.
— Ce n'est pas une femme bien, se marier avec toi juste par intérêt.
— Non et comme un con je ne me suis rendu compte de rien. Je ne me suis jamais rendu compte qu'elle n'aimait pas celui que je suis.
— C'est pareil pour moi, il ne m'aimait pas comme je suis vraiment.
— Ce n'est pas une femme bien, se marier avec toi juste par intérêt.
— Non et comme un con je ne me suis rendu compte de rien. Je ne me suis jamais rendu compte qu'elle n'aimait pas celui que je suis.
— C'est pareil pour moi, il ne m'aimait pas comme je suis vraiment.
Étonné par cette confidence, Jeff enregistre l'information.
— Qu'est ce qu'il a pût ne pas aimer en toi ?
— Qu'est ce qu'il a pût ne pas aimer en toi ?
Irina, ignorant la question, se lève et s'approche des appareils et de l'ordinateur.
— Dis moi tu travailles sur quoi en fait ?
— Sur une application de la relativité sur l'espace temps, un rêve que j'essaie de concrétiser.
— Dis moi tu travailles sur quoi en fait ?
— Sur une application de la relativité sur l'espace temps, un rêve que j'essaie de concrétiser.
Irina se retourne surprise.
— Quand tu parles d'espace temps tu veux dire la vitesse lumière ou les voyages dans le temps ?
— Les voyages, répond-il honnêtement tout en craignant la moquerie.
— Vraiment ? Mais ce serait merveilleux que tu réussisses. On pourrait aller voir les civilisations anciennes et vraiment savoir comment ils vivaient. On pourrait aller voir à quoi ressemblera le futur, est-ce que les voitures voleront dans trois cents ans ?
— Quand tu parles d'espace temps tu veux dire la vitesse lumière ou les voyages dans le temps ?
— Les voyages, répond-il honnêtement tout en craignant la moquerie.
— Vraiment ? Mais ce serait merveilleux que tu réussisses. On pourrait aller voir les civilisations anciennes et vraiment savoir comment ils vivaient. On pourrait aller voir à quoi ressemblera le futur, est-ce que les voitures voleront dans trois cents ans ?
Dans un flot incessant de paroles, la belle rousse fait preuve d'un engouement non feint pour ce projet. Tant et si bien que Jeff est tenté de lui dire que ça marche, cependant il reste prudent, il ne connait tout de même pas si bien cette fille. Et puis je ne me vois pas lui expliquer comment se déclenche le voyage.
Devant une seconde bière, ils discutent un moment des possibilités d'un tel voyage. Jeff arrive à faire dériver la conversation sur Irina et apprend que celle-ci était plutôt bonne élève mais que malgré l'obtention d'un BTS commercial elle est actuellement à la recherche d'un emploi. Il apprend également que sa mère est morte deux ans auparavant d'un cancer généralisé et que depuis son père de 51 ans est resté seul, elle s'occupe de lui autant qu'elle peut.
Devant une seconde bière, ils discutent un moment des possibilités d'un tel voyage. Jeff arrive à faire dériver la conversation sur Irina et apprend que celle-ci était plutôt bonne élève mais que malgré l'obtention d'un BTS commercial elle est actuellement à la recherche d'un emploi. Il apprend également que sa mère est morte deux ans auparavant d'un cancer généralisé et que depuis son père de 51 ans est resté seul, elle s'occupe de lui autant qu'elle peut.
Refusant de plonger dans la morosité, Irina se lève et fait le tour de l'appartement.
— Et dis donc, un génie ça a besoin de se reposer mieux que çà. Dormir dans un canapé n‘est pas le mieux. En plus on ne sait même pas où poser nos bières. Demain débrouille toi pour rentrer tôt, je t'emmène acheter des meubles. Ne t'inquiètes pas je ne vais pas te ruiner mais un lit et une table basse c'est un minimum. Tu as un peu d'argent de côté.
— Oui ne t'inquiète pas… mais ce n'est pas vraiment nécessaire.
— Et dis donc, un génie ça a besoin de se reposer mieux que çà. Dormir dans un canapé n‘est pas le mieux. En plus on ne sait même pas où poser nos bières. Demain débrouille toi pour rentrer tôt, je t'emmène acheter des meubles. Ne t'inquiètes pas je ne vais pas te ruiner mais un lit et une table basse c'est un minimum. Tu as un peu d'argent de côté.
— Oui ne t'inquiète pas… mais ce n'est pas vraiment nécessaire.
Irina le regarde avec une moue boudeuse, qui finalement le fait craquer.
— Bon ok, mais rien de plus d'accord ?
— Oui promis, pour la table et les chaises on verra le mois prochain, dit-elle en éclatant de rire. Non je plaisante, ne t'inquiète pas. Je te laisse Jean-François. Demain rentre vite.
— Bon ok, mais rien de plus d'accord ?
— Oui promis, pour la table et les chaises on verra le mois prochain, dit-elle en éclatant de rire. Non je plaisante, ne t'inquiète pas. Je te laisse Jean-François. Demain rentre vite.
Après avoir fait une bise elle s'éclipse laissant derrière elle l'odeur se son parfum et l'impression qu'une tornade vient de passer. Il est 20h et Jeff n'a pas trop faim, il est submergé par son attirance pour Irina, elle est à peine partie qu'elle lui manque déjà.
Afin de ne pas trop réfléchir mais aussi pour profiter de l'énergie sexuelle qu'il vient d'accumuler il prépare un nouveau saut, cette fois il prévoit un saut de trente-six heures. Film choisi et horloge témoin réglée, il est paré pour l'essai. Plusieurs minutes et une éjaculation plus tard il se retrouve au matin du surlendemain.
Et bien voila le saut à 36 heures est validé. Plus qu'à attendre mon retour dans un peu plus de dix minutes.
Il commence à réfléchir à la méthode pour instaurer un retour programmé en définissant le temps du saut mais également le moment du retour. De retour au présent et le saut correctement analysé et catalogué, Jeff mange une belle part de la quiche offerte par Irina, tout en posant sur papier les équations relatives au retour. Normalement il devrait pouvoir mettre ça en place assez facilement. Il se fait tard et demain il doit retourner à la librairie.
Au milieu de la nuit il se réveille suite à un rêve érotique où se mélangent les images de Line et Irina couchant avec lui. Son sexe est dur et ne veut pas se calmer. Quitte à être réveillé et devoir se masturber pour pouvoir se rendormir autant en profiter. Cette fois le saut sera de 48h. Il redémarre le film et prend son sexe en main. Il se masturbe longuement devant ce film porno amateur ayant pour héros sa future ex-femme et son patron. Enfin l'orgasme arrive et il éjacule sur son ventre, cependant le film continue de se dérouler devant ses yeux.
Le saut n'a pas eu lieu, pour la première fois il est resté dans le présent. Connaissant déjà la réponse, il vérifie tout de même son matériel. Tout fonctionne normalement, ce qui confirme sa théorie, il vient d'atteindre la barrière qu'il redoutait. Pour le moment il n'était que dans le hall des voyages temporels et devant lui se dresse une porte qu'il doit réussir à ouvrir afin de commencer le vrai périple.
A l'écran son patron se libère dans la bouche grande ouverte de Line.
— Oh putain ma salope c'est pas avec la vieille que je pourrais jouir autant. Ça fait deux fois que tu me vide les couilles et que tu avales tout alors que l'autre grosse serait outrée d'imaginer toucher mon foutre.
Intéressant cet extrait, je vais peut-être pouvoir m'organiser des journées un peu plus calmes.
Avant de se recoucher il fait une copie de ce film sur son Smartphone, demain et les jours suivant il va pouvoir faire un peu moins, d'heures et surtout profiter des livres.
Afin de ne pas trop réfléchir mais aussi pour profiter de l'énergie sexuelle qu'il vient d'accumuler il prépare un nouveau saut, cette fois il prévoit un saut de trente-six heures. Film choisi et horloge témoin réglée, il est paré pour l'essai. Plusieurs minutes et une éjaculation plus tard il se retrouve au matin du surlendemain.
Et bien voila le saut à 36 heures est validé. Plus qu'à attendre mon retour dans un peu plus de dix minutes.
Il commence à réfléchir à la méthode pour instaurer un retour programmé en définissant le temps du saut mais également le moment du retour. De retour au présent et le saut correctement analysé et catalogué, Jeff mange une belle part de la quiche offerte par Irina, tout en posant sur papier les équations relatives au retour. Normalement il devrait pouvoir mettre ça en place assez facilement. Il se fait tard et demain il doit retourner à la librairie.
Au milieu de la nuit il se réveille suite à un rêve érotique où se mélangent les images de Line et Irina couchant avec lui. Son sexe est dur et ne veut pas se calmer. Quitte à être réveillé et devoir se masturber pour pouvoir se rendormir autant en profiter. Cette fois le saut sera de 48h. Il redémarre le film et prend son sexe en main. Il se masturbe longuement devant ce film porno amateur ayant pour héros sa future ex-femme et son patron. Enfin l'orgasme arrive et il éjacule sur son ventre, cependant le film continue de se dérouler devant ses yeux.
Le saut n'a pas eu lieu, pour la première fois il est resté dans le présent. Connaissant déjà la réponse, il vérifie tout de même son matériel. Tout fonctionne normalement, ce qui confirme sa théorie, il vient d'atteindre la barrière qu'il redoutait. Pour le moment il n'était que dans le hall des voyages temporels et devant lui se dresse une porte qu'il doit réussir à ouvrir afin de commencer le vrai périple.
A l'écran son patron se libère dans la bouche grande ouverte de Line.
— Oh putain ma salope c'est pas avec la vieille que je pourrais jouir autant. Ça fait deux fois que tu me vide les couilles et que tu avales tout alors que l'autre grosse serait outrée d'imaginer toucher mon foutre.
Intéressant cet extrait, je vais peut-être pouvoir m'organiser des journées un peu plus calmes.
Avant de se recoucher il fait une copie de ce film sur son Smartphone, demain et les jours suivant il va pouvoir faire un peu moins, d'heures et surtout profiter des livres.
Sans surprise, quand Mr Jeguet visionne le film de ses ébats avec Line, notamment l'extrait choisi, le patron perd de sa superbe. Il accepte sans discuter que Jean-François puisse s'octroyer des heures de départ anticipées selon ses envies, Jeff lui garantit qu'il n'abusera pas car son but n'est pas de couler la boutique qui lui permet d'avoir un salaire. Mr Jeguet se rappelle d'ailleurs qu'il n'a jamais augmenté son vendeur et lui propose dix pour cent de plus sur son salaire.
— Bien entendu si Line apprends que je possède ce film votre femme le visionnera rapidement.
— Oui, bien sur je ne dirais rien. J'arrête avec ta femme ?
— Oh non faites vous plaisir, vous avez un accord, mais ne comptez plus sur moi pour tenir la chandelle. Et au fait, ce soir je partirai à 16h. J'ai quelque-chose d'important à faire.
— Bien entendu si Line apprends que je possède ce film votre femme le visionnera rapidement.
— Oui, bien sur je ne dirais rien. J'arrête avec ta femme ?
— Oh non faites vous plaisir, vous avez un accord, mais ne comptez plus sur moi pour tenir la chandelle. Et au fait, ce soir je partirai à 16h. J'ai quelque-chose d'important à faire.
Il est à peine plus de 16H lorsque Jean-François rentre chez lui. Il se rafraichit et change de chemise avant d'envoyer un message à Irina lui annonçant qu'il est rentré. Très vite celle-ci toque à sa porte. En ouvrant Jeff a une vision de rêve. Sa rousse voisine est perchée sur des talons aiguilles d'environ dix centimètres, elle porte un pantalon moulant en cuir marron et une veste crème. Son visage est maquillé avec goût, cette fille devant lui pourrait être un top model.
— Tu es magnifique Irina, je vais avoir l'air bête à coté de toi.
— Mais non les gens croiront que tu es quelqu'un d'important. Ma tenue te plait ? J'ai hésité à mettre une jupe mais comme on doit essayer des lits je ne voulais pas que quelqu'un puisse voir ma culotte. Surtout que je n'en mets pas toujours, ajoute-t-elle en gloussant de sa blague.
Jeff ne peut s'empêcher de rougir de la remarque d'Irina, ni d'imaginer la rousse en jupette sans culotte dessous ayant pour conséquence un gonflement immédiat de son pénis.
— Tu es très jolie, très belle comme toujours.
— Allez on y va Jeff.
— Tu es magnifique Irina, je vais avoir l'air bête à coté de toi.
— Mais non les gens croiront que tu es quelqu'un d'important. Ma tenue te plait ? J'ai hésité à mettre une jupe mais comme on doit essayer des lits je ne voulais pas que quelqu'un puisse voir ma culotte. Surtout que je n'en mets pas toujours, ajoute-t-elle en gloussant de sa blague.
Jeff ne peut s'empêcher de rougir de la remarque d'Irina, ni d'imaginer la rousse en jupette sans culotte dessous ayant pour conséquence un gonflement immédiat de son pénis.
— Tu es très jolie, très belle comme toujours.
— Allez on y va Jeff.
Irina lui indique le magasin où elle a décidé de se rendre. Jean-François ne le connaissant pas elle le guide.
— Tu verras ce magasin est sympa. J'y ai travaillé un moment pendant mon BTS. En fait j'ai fais trois stage chez eux. Le vendeur est sympa et il m'aime bien.
– Tu as du le faire craquer si tu y allais belle comme ce soir. C'est surement pour ça qu'il t'aime bien.
— Bon c'est vrai qu'on a un peu couché ensemble. J'étais célibataire et lui se séparait de sa femme. Mais on a vite arrêté car finalement il ne la quittait plus. Bref on devrait pouvoir te faire économiser un peu.
— Tu verras ce magasin est sympa. J'y ai travaillé un moment pendant mon BTS. En fait j'ai fais trois stage chez eux. Le vendeur est sympa et il m'aime bien.
– Tu as du le faire craquer si tu y allais belle comme ce soir. C'est surement pour ça qu'il t'aime bien.
— Bon c'est vrai qu'on a un peu couché ensemble. J'étais célibataire et lui se séparait de sa femme. Mais on a vite arrêté car finalement il ne la quittait plus. Bref on devrait pouvoir te faire économiser un peu.
Arrivés au magasin, Irina les emmène d'abord vers le coin salon. Rapidement elle jette son dévolu sur une table basse en bois et résine faisant aussi, via le plateau relevable, office de bar.
— Regarde cette table, elle ira parfaitement avec ton canapé. En plus tu pourras y ranger du rhum pour mon plaisir.
— Regarde cette table, elle ira parfaitement avec ton canapé. En plus tu pourras y ranger du rhum pour mon plaisir.
Jeff est amusé par la capacité de cette fille à décider pour lui, mais il doit convenir qu'elle a raison, cette table ira très bien dans son salon. De plus il a envie par-dessus tout de faire lui plaisir.
— D'accord on la prend.
— Garde en tête la référence. Maintenant allons habiller ta chambre.
— D'accord on la prend.
— Garde en tête la référence. Maintenant allons habiller ta chambre.
Arrivés au rayon lit Irina regarde rapidement les meubles et montre un lit assez haut à Jean-François.
— Regarde celui là, il est haut, surement quatre-vingts centimètres. Ça doit être pratique pour monter dessus. Viens on va l'essayer.
— Regarde celui là, il est haut, surement quatre-vingts centimètres. Ça doit être pratique pour monter dessus. Viens on va l'essayer.
Joignant le geste à la parole elle se précipite sur le lit, invitant son voisin à la rejoindre.
— Viens ne t'inquiète pas le matelas est protégé.
— Viens ne t'inquiète pas le matelas est protégé.
Il la rejoint et s'allonge a côté d'elle, tout près, très près et alors qu'elle bouge il finit contre elle. Il sent sa chaleur, son parfum envoutant et surtout sa présence qui le fait chavirer.
— On n'est pas bien là ? Demande Irina.
— Oh que si.
— J'aime bien être avec toi.
— On n'est pas bien là ? Demande Irina.
— Oh que si.
— J'aime bien être avec toi.
Pour une fois la belle rousse n'a pas parlé sur un ton guilleret pour cette annonce qui chamboule son voisin. Rapidement le naturel reprend le dessus et c'est l'espiègle Irina qui dit :
— Tiens essaie ça. Descends du lit et reste face à moi.
— Tiens essaie ça. Descends du lit et reste face à moi.
Jeff s'exécute et attend, regardant la jeune femme se trémousser sur le lit pour s'avancer vers lui en restant allongée. Rapidement elle se retrouve proche de Jeff, ses jambes de chaque côté de celui-ci.
— Avance toi et prends mes jambes … voilà … tu vois il est parfait. Tu pourras prendre une fille debout, c'est profond et jouissif.
— Irina …
— Avance toi et prends mes jambes … voilà … tu vois il est parfait. Tu pourras prendre une fille debout, c'est profond et jouissif.
— Irina …
Jeff semble offusqué mais il ne peut s'empêcher de rire, même si la situation lui donne une érection qu'Irina pourrait presque sentir étant donné la proximité de leur pubis.
— Tu exagères quand même.
— Ben quoi ? Tu es en train de divorcer pas de devenir moine. Tu vas bien retrouver des copines.
— Bonjour Irina.
— Tu exagères quand même.
— Ben quoi ? Tu es en train de divorcer pas de devenir moine. Tu vas bien retrouver des copines.
— Bonjour Irina.
Un vendeur s'approche, visiblement il connait la jeune femme.
— Tu es venue faire des achats ou juste faire le spectacle ?
— Oh ben je suis venu faire des achats pour mon ami. En fait il nous faut ce lit avec son matelas bien sur, une table basse, mon ami a la référence. Dis moi ce sont ces tables de nuit qui vont avec le lit ?
— Oui c'est ça. Mais je crois que ce sont nos deux dernières. On fera un rabais de vingt-cinq pour cent dessus. Pour toi.
— Tu es venue faire des achats ou juste faire le spectacle ?
— Oh ben je suis venu faire des achats pour mon ami. En fait il nous faut ce lit avec son matelas bien sur, une table basse, mon ami a la référence. Dis moi ce sont ces tables de nuit qui vont avec le lit ?
— Oui c'est ça. Mais je crois que ce sont nos deux dernières. On fera un rabais de vingt-cinq pour cent dessus. Pour toi.
Irina sourit d'un air presque carnassier avant de relever :
— Pour moi mais aussi parce que dans quelques jours vous refaites l'aménagement du magasin si je me souviens bien. La nouvelle collection arrive n'est-ce pas ?
– Tu as tout à fait raison. Toujours aussi intelligente que belle.
— Merci Marco. Le lit et le matelas sont aussi les derniers je suppose.
— Non il en reste deux, mais je te fais le prix comme si c'était le modèle d'exposition en souvenir du bon temps. De toute façon je ne les vendrais pas.
— Et ….
— Pour moi mais aussi parce que dans quelques jours vous refaites l'aménagement du magasin si je me souviens bien. La nouvelle collection arrive n'est-ce pas ?
– Tu as tout à fait raison. Toujours aussi intelligente que belle.
— Merci Marco. Le lit et le matelas sont aussi les derniers je suppose.
— Non il en reste deux, mais je te fais le prix comme si c'était le modèle d'exposition en souvenir du bon temps. De toute façon je ne les vendrais pas.
— Et ….
Voyant où la jeune femme veut en venir Marco lui coupe la parole.
— Non pas possible pour la table basse c'est ma nouvelle collection. Je peux juste te faire les dix pour cent pour les employés.
— Non pas possible pour la table basse c'est ma nouvelle collection. Je peux juste te faire les dix pour cent pour les employés.
Irina arbore un magnifique sourire avant de poursuivre
— Tu peux nous faire livrer tout ça demain soir ?
— Gratuitement j'imagine ?
— Oh ben oui, ton père n'est pas à plaindre. Tu ne me feras pas croire que même là il n'y gagnera pas.
— Bon ok demain 18h. Par contre je dois tout mettre à ton nom pour les remises.
— Tu peux nous faire livrer tout ça demain soir ?
— Gratuitement j'imagine ?
— Oh ben oui, ton père n'est pas à plaindre. Tu ne me feras pas croire que même là il n'y gagnera pas.
— Bon ok demain 18h. Par contre je dois tout mettre à ton nom pour les remises.
Irina se tourne vers Jean-François qui regarde le manège d'un air amusé.
— Tu n'as pas peur que je te vole tes meubles ?
— Oh non ne t'inquiète pas. Et puis c'est un peu comme si c'étaient les tiens. Lui répond-il en souriant.
— Tu n'as pas peur que je te vole tes meubles ?
— Oh non ne t'inquiète pas. Et puis c'est un peu comme si c'étaient les tiens. Lui répond-il en souriant.
Les papiers sont fait et rendez-vous est pris pour le lendemain à 18h00 pour la livraison des meubles. Sur le chemin du retour Jeff invite Irina à boire une bière pour la remercier de l'économie qu'elle vient de lui faire réaliser, même s'il est vrai qu'il n'avait pas initialement prévu cette dépense.
— Merci c'est gentil, je veux bien.
— J'ai même une très bonne quiche, tu pourrais m'aider à la terminer.
— Oh non, je suis désolée mais j'ai promis à mon père de manger avec lui. Demain si tu veux ce sera avec plaisir.
— Oh ben il restera moins de la quiche. Pizza ou sushi ? Tu préfères quoi ?
— Sushis sans hésitation.
— Merci c'est gentil, je veux bien.
— J'ai même une très bonne quiche, tu pourrais m'aider à la terminer.
— Oh non, je suis désolée mais j'ai promis à mon père de manger avec lui. Demain si tu veux ce sera avec plaisir.
— Oh ben il restera moins de la quiche. Pizza ou sushi ? Tu préfères quoi ?
— Sushis sans hésitation.
Les deux voisins passent un agréable moment avant qu'Irina reparte auprès de son père. Au milieu du couloir elle se retourne et demande à Jeff qui la regarde rentrer chez elle :
— Tu pensais ce que tu disais ? Que je suis jolie ?
— Oh oui Irina tu es très belle.
— Oui mais mes seins sont trop petits.
— Tes seins ont l'air de très bien t'aller, tu es magnifique.
— Tu pensais ce que tu disais ? Que je suis jolie ?
— Oh oui Irina tu es très belle.
— Oui mais mes seins sont trop petits.
— Tes seins ont l'air de très bien t'aller, tu es magnifique.
Irina revient en courant et pose un gros bisou sur la joue de Jeff.
— Tu es adorable merci.
— Tu es adorable merci.
Ce soir là Jean-François travaille longuement sur le retour programmé. Difficilement car son esprit se tourne régulièrement vers Irina, vers ses mots, ses questions, son attitude avec lui.
Elle dit qu'elle est bien avec moi, elle ne se rend pas compte qu'elle me manque dès qu'elle sort de chez moi. Bien sur que tu es belle mon Irina et ta façon de me chauffer ... je ne sais pas si tu joues avec moi mais je vais finir par exploser. Serait-il possible que Martin ait raison et que je te plaise ? Tu es si belle, j'ai du mal à y croire
Tard dans la nuit il pense avoir terminé la programmation du retour. Plus impatient que fatigué, il décide de faire un test. Un tout petit saut d'une heure avec un retour après cinq minutes à la place des dix-huit secondes du retour automatique sera parfait. Il met un film pour le principe mais le souvenir des instants passés entre les jambes de la belle Irina est déjà un excellent aphrodisiaque, son imagination permettant de la voir nue pendant qu'il lui fait l'amour. Son état d'excitation est tel que très rapidement son orgasme monte et, dans une éjaculation plus importante que par le passé, il fait un saut d'une heure dans le futur. Quelques secondes plus tard il sait que le retour automatique n'aura pas lieu. Son érection revenant quelques minutes plus tard, avec les prémices d'un orgasme, lui confirme qu'il a réussi ce nouveau pas. Les yeux fermés, il s'impose l'image de sa si belle et sexy voisine alors que l'orgasme le ramène au présent.
3h du matin. La nuit va être courte mais il s'endort avec la satisfaction d'avoir fait avancer son projet.
Elle dit qu'elle est bien avec moi, elle ne se rend pas compte qu'elle me manque dès qu'elle sort de chez moi. Bien sur que tu es belle mon Irina et ta façon de me chauffer ... je ne sais pas si tu joues avec moi mais je vais finir par exploser. Serait-il possible que Martin ait raison et que je te plaise ? Tu es si belle, j'ai du mal à y croire
Tard dans la nuit il pense avoir terminé la programmation du retour. Plus impatient que fatigué, il décide de faire un test. Un tout petit saut d'une heure avec un retour après cinq minutes à la place des dix-huit secondes du retour automatique sera parfait. Il met un film pour le principe mais le souvenir des instants passés entre les jambes de la belle Irina est déjà un excellent aphrodisiaque, son imagination permettant de la voir nue pendant qu'il lui fait l'amour. Son état d'excitation est tel que très rapidement son orgasme monte et, dans une éjaculation plus importante que par le passé, il fait un saut d'une heure dans le futur. Quelques secondes plus tard il sait que le retour automatique n'aura pas lieu. Son érection revenant quelques minutes plus tard, avec les prémices d'un orgasme, lui confirme qu'il a réussi ce nouveau pas. Les yeux fermés, il s'impose l'image de sa si belle et sexy voisine alors que l'orgasme le ramène au présent.
3h du matin. La nuit va être courte mais il s'endort avec la satisfaction d'avoir fait avancer son projet.
Vers 10h il voit Line arriver pour sa séance de baise avec son patron. Décidément elle se dépêche de remplir son contrat. II entend une discussion animée sur le fait qu'il n'assistera plus à leurs ébats. Tu tenais vraiment à me ridiculiser encore, tu payeras un jour, je serais patient mais tu payeras ta dette. Une heure plus tard elle ressort tout en le snobant, suivie par Mr Jeguet rougeaud de l'activité physique qu'il vient de faire.
— Tu peux tenir le magasin seul une heure s'il te plaît.
— Pas de soucis. Ce soir par contre je partirai à 17h. Et je vous emprunte ce livre, lui montrant un ouvrage sur les pouvoirs du cerveau et des hormones.
— Aucun souci Jean-François. A tout à l'heure.
— Tu peux tenir le magasin seul une heure s'il te plaît.
— Pas de soucis. Ce soir par contre je partirai à 17h. Et je vous emprunte ce livre, lui montrant un ouvrage sur les pouvoirs du cerveau et des hormones.
— Aucun souci Jean-François. A tout à l'heure.
Jeff imagine bien que son patron se rend à son ancien domicile pour profiter un peu plus des faveurs de Line et se dit qu'il aura un nouveau film à récupérer, voire plusieurs puisqu'il n'a pas vidé le disque depuis son départ samedi. Lui vient alors une idée aisément réalisable. Pourquoi ne pas donner une destination à mon saut ? Mon capteur bio fait GPS et peut stocker différents lieux. Il prend un bloc note et un stylo dans les fournitures et pendant cinquante minutes aligne des lignes de code qui devrait lui permettre de réaliser un tel voyage, ne s'interrompant que pour renseigner quelques clients. Satisfait de lui, il va chercher lez coordonnées de son ancien logement. Un petit calcul rapide lui permet d'obtenir celles, plus précises, du garage. Après deux contrôles de leur exactitude, il note ces coordonnées dans un coin de la feuille et range le bloc. Il devra intégrer ça dès que possible. Ce soir normalement.
A la fin de sa journée il passe commande du repas qui lui sera livré à 19h. Il va ensuite acheter du rhum, blanc et ambré ne sachant lequel choisir. De retour chez lui et après avoir placé les alcools au frais, il prend une douche et s'apprête de sa plus belle chemise et un jean récent pour plaire à Irina. Il met la main sur un parfum qu'il n'a pas utilisé depuis fort longtemps.
Peu avant 18h Irina toque à sa porte. Il ouvre et découvre la tenue du jour de sa voisine, une jupe courte en jean, un tee-shirt ample clair et des petites basquettes blanches, ses yeux sont magnifiés par un maquillage sans vulgarité, comme toujours depuis qu'il connait la jeune femme. Elle se jette dans ses bras et lui fait une grosse bise.
— Coucou toi, tu es tout joli dis donc ce soir … et tu sens bon.
— Tu es très belle aussi comme toujours.
A la fin de sa journée il passe commande du repas qui lui sera livré à 19h. Il va ensuite acheter du rhum, blanc et ambré ne sachant lequel choisir. De retour chez lui et après avoir placé les alcools au frais, il prend une douche et s'apprête de sa plus belle chemise et un jean récent pour plaire à Irina. Il met la main sur un parfum qu'il n'a pas utilisé depuis fort longtemps.
Peu avant 18h Irina toque à sa porte. Il ouvre et découvre la tenue du jour de sa voisine, une jupe courte en jean, un tee-shirt ample clair et des petites basquettes blanches, ses yeux sont magnifiés par un maquillage sans vulgarité, comme toujours depuis qu'il connait la jeune femme. Elle se jette dans ses bras et lui fait une grosse bise.
— Coucou toi, tu es tout joli dis donc ce soir … et tu sens bon.
— Tu es très belle aussi comme toujours.
Tournant sur elle-même, donnant ainsi à Jeff l'occasion de constater que cette jupe lui moule merveilleusement le postérieur, elle demande :
— Tu trouves ? C'est simple.
— Tu es très belle Irina, insiste Jeff qui est interpellé par un homme.
— Mr Mortisson Jean-François c'est bien ici ?
— Tu trouves ? C'est simple.
— Tu es très belle Irina, insiste Jeff qui est interpellé par un homme.
— Mr Mortisson Jean-François c'est bien ici ?
Quarante-cinq minutes plus tard les meubles sont montés, installés, le matelas déballé et tous les emballages emmenés par les livreurs. Après avoir choisi de la musique blues, Jeff inaugure la table basse en sortant verres et alcools.
— Rhum blanc ou ambré ?
— Ambré s'il te plait. Je me mets à l'aise, j'espère que ça ne te dérange pas.
— Rhum blanc ou ambré ?
— Ambré s'il te plait. Je me mets à l'aise, j'espère que ça ne te dérange pas.
Elle ôte ses chaussures, montrant à Jeff qu'elle a pris soin de décorer ses ongles de pieds, comme de mains d'ailleurs, d'un joli vernis vert foncé.
— Tu prends soin de toi tout le temps comme ça ? C'est très joli ton vernis.
— Ben oui gros bêta, je ne fais pas ça juste pour te plaire.
— Tu prends soin de toi tout le temps comme ça ? C'est très joli ton vernis.
— Ben oui gros bêta, je ne fais pas ça juste pour te plaire.
La sonnette interrompt cette tirade. Les sushis viennent d'arriver. Pendant que Jeff sorts les aliments de leur boite Irina reprend.
— J'aime bien me faire belle et j'aime bien que tu l'aies remarqué.
— Comment ne pas le voir ?
— Mon ex ne le voyait pas.
— Un idiot surement … Bon ben à table si tu veux bien.
— J'aime bien me faire belle et j'aime bien que tu l'aies remarqué.
— Comment ne pas le voir ?
— Mon ex ne le voyait pas.
— Un idiot surement … Bon ben à table si tu veux bien.
Tout en savourant les sushis, Irina s'enquiert des activités de Jean-François le soir.
— Généralement je travaille sur mon projet.
— Et ce soir tu dois travailler ?
— J'ai prévu un petit truc oui, mais ce n'est pas grave si je le fais plus tard.
— D'accord, mais je ne veux pas te ralentir, il faut que tu réussisses. Mais maintenant que tu as un vrai lit tu seras plus en forme pour travailler.
— Généralement je travaille sur mon projet.
— Et ce soir tu dois travailler ?
— J'ai prévu un petit truc oui, mais ce n'est pas grave si je le fais plus tard.
— D'accord, mais je ne veux pas te ralentir, il faut que tu réussisses. Mais maintenant que tu as un vrai lit tu seras plus en forme pour travailler.
Son visage s'éclaire comme sous le coup d'une révélation.
— Mais c'est pas possible comme je peux être bête. Suis-moi.
— Mais c'est pas possible comme je peux être bête. Suis-moi.
Elle se lève d'un coup et fonce à l'extérieur en sortant une clé de sa poche arrière. Elle se dirige vers la porte de ce qu'elle lui avait désigné être une petite laverie et l'ouvre. Elle sort deux gros sacs qu'elle tend à son voisin.
— Tiens, prends ça tu vas en avoir besoin. Je te donnerai aussi la clé mais là tu as les mains prises. Faudra juste que tu respectes notre linge et ne pas fouiller pour me piquer mes petites culottes.
— Tiens, prends ça tu vas en avoir besoin. Je te donnerai aussi la clé mais là tu as les mains prises. Faudra juste que tu respectes notre linge et ne pas fouiller pour me piquer mes petites culottes.
Jeff regarde amusé cette superbe furie qui lui retourne de plus en plus la tête et le cœur. Son humour empreint d'espièglerie et d'innocence lui plait énormément, autant que le physique de cette rousse. Ils retournent à l'appartement et Irina fonce dans la chambre.
— Tu ne vas pas dormir sur un lit nu. Allez donne moi ce sac et aide moi.
— Tu ne vas pas dormir sur un lit nu. Allez donne moi ce sac et aide moi.
Elle sort des sacs une parure complète et fait le lit aidé par Jeff.
— Regarde c'est mieux non ? Dit-elle en se jetant sur le lit et en tapotant à sa droite.
— Regarde c'est mieux non ? Dit-elle en se jetant sur le lit et en tapotant à sa droite.
Effectivement le lit semble bien plus accueillant avec deux oreillers, une couette, toute une parure en deux tons de gris et une Irina allongée du côté gauche qui l'invite à la rejoindre. Avec entrain il saute lui aussi sur son nouveau lit. Dans son élan il finit collé à Irina, sa main touchant celle de la jeune femme. Ne voyant aucun mouvement de recul de la part de celle-ci, il prend cette main dans la sienne, son cœur battant la chamade. Alors qu'il craint encore une réaction négative de la part d'Irina il l'entend chuchoter :
— Enfin !
— Enfin !
Il se tourne alors vers elle et tombe sur son beau regard vert fixé sur lui. Plus d'espièglerie dans ce regard mais bel et bien un grand sérieux et autre chose. Alors qu'il continue d'hésiter comme un adolescent, il entend la jeune femme lui dire :
— Si tu ne le fais pas, je te balance par la fenêtre et je me jette ensuite.
— Si tu ne le fais pas, je te balance par la fenêtre et je me jette ensuite.
Comprenant que ses doutes ne sont pas fondés, que les signaux qu'elle lui envoi depuis quelques jours sont sans ambivalence, qu'elle ne joue pas à le chauffer, il se redresse et s'approche pour lui donner ce qu'elle attend. Doucement ses lèvres se posent sur celles d'Irina et tendrement en savourent le goût. Ils échangent un premier baiser tendre, empli d'émotion. Très vite ils passent au deuxième puis au troisième, leur langue venant s'inviter au ballet et la tendresse laisse petit à petit, baiser après baiser, la place à l'envie.
Irina, faisant sans surprise preuve de fougue, bascule jeune homme et se met à cheval sur lui. Un sourire s'affiche sur ses lèvres alors qu'elle sent contre ses fesses la dureté du pénis de Jeff. Rapidement elle passe son tee-shirt par-dessus sa tête montrant son torse à Jeff qui se précipite bouche première sur cette petite poitrine. Fort du plaisir qu'on su lui donner Martin et Nadine en cet endroit de sa propre anatomie, il baise, lape, tête, mordille très longuement les seins d'Irina. Celle-ci savoure le plaisir qu'il lui donne mais aussi l'engouement dont il fait preuve, l'envie d'elle qu'il lui démontre. Trop souvent ses amants ignorent sa poitrine, elle est certes petite, ce qui un complexe pour elle, mais elle est sensible et Jeff sait faire monter la volupté, le plaisir dans ses deux seins, plaisir qui vient renforcer son envie et son excitation. Au bout d'un moment elle le repousse et déboutonne sa chemise. Elle vient elle-même jouer de sa langue sur les jolis tétons de Jeff, puis descend vers le ventre, sa langue goutant cette peau glabre et d'une grande douceur. Maintenant à genoux sur les jambes de Jeff, elle déboutonne la ceinture, ouvre ce pantalon avant de le descendre sur ses cuisses. Doucement elle caresse le membre de Jeff par-dessus son caleçon. Celui-ci retient son souffle, empreint d'une forte appréhension.
C'est maintenant que çà va s'arrêter ? Va-t-elle se moquer ?
Irina, faisant sans surprise preuve de fougue, bascule jeune homme et se met à cheval sur lui. Un sourire s'affiche sur ses lèvres alors qu'elle sent contre ses fesses la dureté du pénis de Jeff. Rapidement elle passe son tee-shirt par-dessus sa tête montrant son torse à Jeff qui se précipite bouche première sur cette petite poitrine. Fort du plaisir qu'on su lui donner Martin et Nadine en cet endroit de sa propre anatomie, il baise, lape, tête, mordille très longuement les seins d'Irina. Celle-ci savoure le plaisir qu'il lui donne mais aussi l'engouement dont il fait preuve, l'envie d'elle qu'il lui démontre. Trop souvent ses amants ignorent sa poitrine, elle est certes petite, ce qui un complexe pour elle, mais elle est sensible et Jeff sait faire monter la volupté, le plaisir dans ses deux seins, plaisir qui vient renforcer son envie et son excitation. Au bout d'un moment elle le repousse et déboutonne sa chemise. Elle vient elle-même jouer de sa langue sur les jolis tétons de Jeff, puis descend vers le ventre, sa langue goutant cette peau glabre et d'une grande douceur. Maintenant à genoux sur les jambes de Jeff, elle déboutonne la ceinture, ouvre ce pantalon avant de le descendre sur ses cuisses. Doucement elle caresse le membre de Jeff par-dessus son caleçon. Celui-ci retient son souffle, empreint d'une forte appréhension.
C'est maintenant que çà va s'arrêter ? Va-t-elle se moquer ?
Après plusieurs caresses tout le long du pénis comprimé sous le caleçon, Irina se penche tout en descendant le sous vêtement du jeune homme, faisant jaillir ce sexe tendu sous ses yeux, vers elle. Il ne lui faut parcourir que quelques centimètres de plus pour prendre le gland dans sa bouche. Tout en caressant le pubis bien lisse du jeune homme elle lui prodigue une fellation profonde, alternant la caresse tendre de ses lèvres sur sa longueur et le ballet de sa langue sur le gland pendant de longues minutes. Intérieurement Jeff remercie ses ex voisins de l'avoir entraîné ces derniers jours car, il le sait, il n'y a encore pas longtemps il aurait déjà explosé sous la douce torture qu'Irina lui inflige.
— Oooohhh Irina, c'est trop bon …. Doucement….
— Oooohhh Irina, c'est trop bon …. Doucement….
Prenant sa tête à deux mains il la relève, ne voulant pas jouir trop vite. Il attire la jeune femme vers lui et, tout en lui donnant un baiser enfiévré où leurs langues s'enroulent l'une autour de l'autre, il retourne la jeune femme sur le dos tout en commençant à lui retire sa jupe. Il s'écarte un instant, termine d'enlever cette jupe baissée aux cuisses et, en admirant le corps de cette magnifique femme vêtue uniquement d'un string vert, se débarrasse de ses habits à moitié ôtés. Enfin doucement il descend le sous vêtement d'Irina, dévoilant ce qu'il va considérer comme un joyau. Le pubis arbore une toison courte de la même couleur auburn que les cheveux de sa propriétaire, joliment taillée en cœur. A l'exception de ce cœur, tout le sexe de la femme est bien lisse. Ses grandes lèvres sont d'un rose pale en accord avec la peau claire de rousse d'Irina et luisantes de mouille. Ces lèvres n'arrivent pas à cacher la surprise d'un clitoris proéminent, gros et long comme une phalange de doigt. Il ne peut s'empêcher de commenter :
— C'est magnifique, encore plus que je n'imaginais.
— Tu m'as imaginée nue ?
— Oui … excuse moi s'il te plait.
— T'excuser de te plaire ? Surtout pas, moi qui croyais que je t'étais indifférente.
— C'est magnifique, encore plus que je n'imaginais.
— Tu m'as imaginée nue ?
— Oui … excuse moi s'il te plait.
— T'excuser de te plaire ? Surtout pas, moi qui croyais que je t'étais indifférente.
Plutôt que de répondre à cette remarque, Jeff préfère se pencher sur le sexe D'Irina afin de lui montrer à quel point elle le laisse indifférent. Il commence par laisser l'odeur intime de la femme le pénétrer, le préparant au plaisir de ce qu'il va pourvoir déguster. Doucement sa langue se pose sur le gros clitoris et vient écarter la gangue cachant partiellement le bouton d'amour. Après en avoir fait plusieurs fois le tour il descend le sillon des lèvres de la rousse et vient se poser sur l'entrée du fourreau de la belle. Il savoure le goût de cette femme tout en caressant de sa langue son vagin, l'entrant progressivement dans cette douce et chaude gaine. Se souvenant des conseils de Nadine, il continue la découverte de ce sexe tout en étant attentif aux réactions de son amante, s'arrêtant à la limite du périnée alors même qu'il serait bien tenté de descendre plus bas. Il découvre que sa voisine aime beaucoup qu'il lui « mâchouille » les nymphes entre ses lèvres. Alors que celle-ci a une respiration vraiment saccadée, il remonte sur le clitoris qu'il prend entre ses lèvres et caresse de sa langue. Quelques instants suffisent à ce qu'Irina se tende et explose.
— Oh purée …. Ouuiiiii …. Ouuuiiiiii.
— Oh purée …. Ouuiiiii …. Ouuuiiiiii.
Jeff se redresse et observe Irina qui se remet de son orgasme les yeux clos. La rousse rouvre les yeux et pose son regard embrumé par le plaisir.
— Que tu es belle.
— Viens maintenant, lui dit-elle d'une voix douce.
— Que tu es belle.
— Viens maintenant, lui dit-elle d'une voix douce.
Ne se faisant pas prier, il s'avance dans le compas des longues jambes fuselées. Quand il arrive contre le bas ventre de la demoiselle, il commence par caresser doucement le clitoris de sa belle avec son gland, lui arrachant de nouveaux gémissements.
— Que c'est doux et bon ça …. Huummm
— Que c'est doux et bon ça …. Huummm
Continuant à la chauffer un peu il glisse plusieurs fois son pénis le long le sillon de cette vulve, savourant la douce sensation du jus tiède d'Irina recouvrant sa hampe, savourant les gémissements de plaisir qu'il provoque en caressant les nymphes avec son bâton. Enfin, n'y tenant plus lui non plus il présente son gland à l'entrée de ce vagin qu'il a déjà visité de sa langue. Son regard plongé dans celui d'Irina il la pénètre lentement, savourant chaque centimètre du chemin qu'il fait en elle. Arrivé au bout de ce chemin, il l'embrasse tendrement tout en commençant ses allers-retours. Rapidement la douceur de sa pénétration fait place à plus de fougue et, tout en enroulant sa langue autour de celle d'Irina, il besogne celle-ci pour le plaisir des deux. Au bout d'un moment il sent qu'il ne pourra tenir beaucoup plus longtemps, son sexe est dur à en avoir mal et gonflé comme jamais.
— Ohhhh Irina … Je ne vais pas tenir longtemps … C'est bon…
— Oui, viens … Viens ….. Je jouis …. Oh ouiii ….
— Ohhhh Irina … Je ne vais pas tenir longtemps … C'est bon…
— Oui, viens … Viens ….. Je jouis …. Oh ouiii ….
La jeune femme explose en enserrant encore plus la verge dans son fourreau, provoquant ainsi l'orgasme de Jeff qui se répand en longues giclées dans son ventre.
— Ouiiii …. C'est bon ….
— Ouiiii …. C'est bon ….
Jeff reprend son souffle tout en bécotant cette femme que jamais il n'aurait jamais cru pouvoir seulement tenir dans ses bras. Il retombe à coté d'Irina et l'observe, toujours sur le dos elle semble savourer le moment les yeux toujours clos. Quelques instants plus tard elle rouvre les yeux et tourne son visage vers lui, elle peut voir dans le regard de celui-ci une plénitude mais aussi quelque chose qui ressemble à de l'admiration ou de l'amour, quelque chose qui semble fort. Dans le même temps Jeff peut voir dans le regard de sa voisine de l'inquiétude qui rapidement semble devenir de la frayeur alors que ses yeux s'emplissent de larmes. Ne comprenant pas ce qui se passe, il voit la jeune femme secouée de sanglots se précipiter sur sa jupe et son tee-shirt pour se rhabiller.
— Non !!!! Je n'aurais pas dû, je n'ai pas le droit de te faire çà.
— Non !!!! Je n'aurais pas dû, je n'ai pas le droit de te faire çà.
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Commentaires ()
Toutefois il reste pas mal de petites fautes qui perturbent un peu la lecture. Soyez attentif lors de la relecture
hé hé, c'est bien d'imaginer, tu auras ta réponse dans deux jours :)