Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vacances rêvées — Chapitre 3 · déraillement
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Vacances rêvées
Chapitre 3 · déraillement
Le lendemain -mercredi- les choses se sont calmées. RAS ou presque. Une bonne marche le matin, puis la terrasse l'après-midi. Il faisait vraiment chaud, on est sortis du terrain par derrière pour aller au bord de la rivière. Là il y a de l'ombre, la fraîcheur de l'eau qui court, c'est vrai que le coin est vraiment sympa. On est allé se tremper tous les trois, puis je suis sortie de l'eau, je ne pouvais pas m'empêcher de les regarder. Lui et son maillot, je vois bien la forme de son truc de mec sur le devant, et alors ? Bien sûr qu'il a ça, je le sais bien, et ce n'est pas parce que elle est peut-être un peu longue, je ne sais même plus, c'est que dans mon délire tout ça. Et elle et son corps parfait. Trop parfait peut-être, il ne finit pas par s'ennuyer ?
En sortant de l'eau, je ne sais pas pourquoi elle a cru bon de préciser, en riant un peu :
« Quand on est tous les deux, on se baigne souvent nus ici.
— Ah bon ? Mais, il pourrait y avoir...
— Non non, il n'y a jamais personne. On a de la chance, on est tranquilles.
— Mais quand même, si quelqu'un se pointe ?
— Je ne sais pas, on se couvrira, sans doute. Enfin je crois. Va savoir». Rires.
Bon. Ça n'a pas l'air de les inquiéter l'idée de se faire surprendre à poil. Ils m'énervent un peu des fois avec leur côté couple de rêve pour magazine de mode.
Le soir, une fois seule, j'ai tendu l'oreille. Mais rien, aucun bruit évocateur. Bon, après tout, personne n'est obligé de faire ça tous les jours. Moi par exemple, avec Paul, c'est quand même nettement moins souvent maintenant. J'ai laissé tomber ce genre de pensées, je ne voulais pas commencer à essayer de me faire plaisir, vu mon fiasco de la veille, même si j'aurais bien eu un peu envie... J'ai réfléchi. Je le ferai à l'occasion dans la salle de bains, elle est au bout du couloir, loin des pièces de vie, loin de la terrasse, je pourrais me laisser un peu aller sans risquer de me faire repérer. Sourire.
En sortant de l'eau, je ne sais pas pourquoi elle a cru bon de préciser, en riant un peu :
« Quand on est tous les deux, on se baigne souvent nus ici.
— Ah bon ? Mais, il pourrait y avoir...
— Non non, il n'y a jamais personne. On a de la chance, on est tranquilles.
— Mais quand même, si quelqu'un se pointe ?
— Je ne sais pas, on se couvrira, sans doute. Enfin je crois. Va savoir». Rires.
Bon. Ça n'a pas l'air de les inquiéter l'idée de se faire surprendre à poil. Ils m'énervent un peu des fois avec leur côté couple de rêve pour magazine de mode.
Le soir, une fois seule, j'ai tendu l'oreille. Mais rien, aucun bruit évocateur. Bon, après tout, personne n'est obligé de faire ça tous les jours. Moi par exemple, avec Paul, c'est quand même nettement moins souvent maintenant. J'ai laissé tomber ce genre de pensées, je ne voulais pas commencer à essayer de me faire plaisir, vu mon fiasco de la veille, même si j'aurais bien eu un peu envie... J'ai réfléchi. Je le ferai à l'occasion dans la salle de bains, elle est au bout du couloir, loin des pièces de vie, loin de la terrasse, je pourrais me laisser un peu aller sans risquer de me faire repérer. Sourire.
Le jeudi, ça a déraillé. Grave.
Philippe voulait aller courir avant qu'il ne fasse trop chaud. Claire allait à Périgueux profiter d'une promo dans une boutique de fringues. J'ai décliné la proposition de l'accompagner. Je me voyais bien profiter de la matinée seule, au calme. Fauteuil relax, bouquin. J'ai lu un bout de temps, puis j'ai fait une pause pour enlever ma robe, le soleil commençait à être agréable. J'ai hésité un peu, mais j'ai gardé mon haut de maillot, je n'allais pas encore me faire surprendre comme l'autre jour, il pourrait croire que je le faisais exprès. J'ai commencé à rêvasser. Tiens, d'ailleurs, à propos de surprendre… L'idée à commencer à me trotter dans la tête. Et si…
J'aurais pu, j'aurais dû me comporter en femme adulte, raisonnable, mariée, mère de famille… Pourquoi j'ai choisi de me comporter comme une gamine écervelée, une ado attardée ?
Sous prétexte d'être un peu à l'ombre, j'ai tiré mon fauteuil dans un coin de la terrasse, à l'écart, pas vraiment visible quand on arrive sauf à tourner la tête. J'ai repris mon livre pour me donner une contenance, bien qu'une autre pensée occupait mon esprit. Est-ce que cela pouvait vraiment se passer ainsi, est-ce que ce n'était pas ridicule d'y penser, est-ce que c'était vraiment ce que j'espérais d'ailleurs ?
J'ai fini par entendre les pas dans la maison. Et puis Philippe est apparu, une serviette sur l'épaule.
J'aurais pu, j'aurais dû me comporter en femme adulte, raisonnable, mariée, mère de famille… Pourquoi j'ai choisi de me comporter comme une gamine écervelée, une ado attardée ?
Sous prétexte d'être un peu à l'ombre, j'ai tiré mon fauteuil dans un coin de la terrasse, à l'écart, pas vraiment visible quand on arrive sauf à tourner la tête. J'ai repris mon livre pour me donner une contenance, bien qu'une autre pensée occupait mon esprit. Est-ce que cela pouvait vraiment se passer ainsi, est-ce que ce n'était pas ridicule d'y penser, est-ce que c'était vraiment ce que j'espérais d'ailleurs ?
J'ai fini par entendre les pas dans la maison. Et puis Philippe est apparu, une serviette sur l'épaule.
Et bingo !
Il ne m'avait pas vue. Il n'a même pas jeté un regard alentour. Se croyant manifestement seul, il a enlevé ses vêtements rapidement. Tous ses vêtements. Le tshirt, le short et le slip avec. Je le voyais de dos, enfin son dos et ses fesses. Il est entré dans l'eau. Il y est resté quelques minutes, je ne le voyais plus à ce moment, juste le haut de sa tête par moments, il était apparemment en train de se rafraîchir tranquillement. Je ne bougeais pas d'un iota, je ne savais plus quoi faire, je commençais à regretter d'être là, comme une espionne, comme une mateuse. J'aurais peut-être pu m'éclipser, je ne sais pas, je me suis trouvée incapable de réagir. Et puis il est sorti de l'eau.
Il ne m'a pas remarquée tout de suite. Mais moi je le voyais bien. Et je voyais très bien la partie de son anatomie qui pouvait le plus attirer mes yeux… Il a ramassé sa serviette et se l'est posée sur les épaules. Son sexe pendait, mou mais bien visible. Et je n'avais rien inventé dans mes souvenirs. Bon, il n'était sans doute pas anormal, mais en tout cas plus grand que ce que j'avais pu connaître. Du moins au repos. J'en avais connu combien d'ailleurs ? Sept ? Huit ? Moins de dix en tout cas. Dont certains une seule fois et pas vraiment au repos. Passons.
Il fallait mettre fin à cette situation qui ne pouvait pas s'éterniser outre mesure.
— Philippe ?
— Oh ! Isa ? Tu étais là ? Je ne t'avais pas vue.
Il continuait de s'essuyer les cheveux avec sa serviette, ne semblant pas gêné le moins du monde. Je m'efforçais de le regarder dans les yeux. Et pas ailleurs.
— Tu as passé une bonne matinée Isa ? Claire n'est pas rentrée ?
— Elle avait dit de ne pas l'attendre ce midi, qu'elle prenait son temps.
— C'est vrai. Bon. Il va faire chaud encore je crois. Tu as eu raison de profiter ce matin.
Il se décidait enfin à enrouler la serviette autour de sa taille.
— Oui, cet après-midi je me mettrai plutôt à l'ombre. D'ailleurs je vais rentrer un peu, ça commence à chauffer.
Je me redressais pour me lever. Ce faisant, mon regard descendit machinalement, maintenant que cela ne portait plus à conséquence. Mal m'en prit. Malgré la serviette nouée comme un pagne, une certaine proéminence ne laissait aucun doute. Il bandait !
Je me levais, un peu trop précipitamment.
— Je… je rentre un peu maintenant !
Il ne m'avait pas vue. Il n'a même pas jeté un regard alentour. Se croyant manifestement seul, il a enlevé ses vêtements rapidement. Tous ses vêtements. Le tshirt, le short et le slip avec. Je le voyais de dos, enfin son dos et ses fesses. Il est entré dans l'eau. Il y est resté quelques minutes, je ne le voyais plus à ce moment, juste le haut de sa tête par moments, il était apparemment en train de se rafraîchir tranquillement. Je ne bougeais pas d'un iota, je ne savais plus quoi faire, je commençais à regretter d'être là, comme une espionne, comme une mateuse. J'aurais peut-être pu m'éclipser, je ne sais pas, je me suis trouvée incapable de réagir. Et puis il est sorti de l'eau.
Il ne m'a pas remarquée tout de suite. Mais moi je le voyais bien. Et je voyais très bien la partie de son anatomie qui pouvait le plus attirer mes yeux… Il a ramassé sa serviette et se l'est posée sur les épaules. Son sexe pendait, mou mais bien visible. Et je n'avais rien inventé dans mes souvenirs. Bon, il n'était sans doute pas anormal, mais en tout cas plus grand que ce que j'avais pu connaître. Du moins au repos. J'en avais connu combien d'ailleurs ? Sept ? Huit ? Moins de dix en tout cas. Dont certains une seule fois et pas vraiment au repos. Passons.
Il fallait mettre fin à cette situation qui ne pouvait pas s'éterniser outre mesure.
— Philippe ?
— Oh ! Isa ? Tu étais là ? Je ne t'avais pas vue.
Il continuait de s'essuyer les cheveux avec sa serviette, ne semblant pas gêné le moins du monde. Je m'efforçais de le regarder dans les yeux. Et pas ailleurs.
— Tu as passé une bonne matinée Isa ? Claire n'est pas rentrée ?
— Elle avait dit de ne pas l'attendre ce midi, qu'elle prenait son temps.
— C'est vrai. Bon. Il va faire chaud encore je crois. Tu as eu raison de profiter ce matin.
Il se décidait enfin à enrouler la serviette autour de sa taille.
— Oui, cet après-midi je me mettrai plutôt à l'ombre. D'ailleurs je vais rentrer un peu, ça commence à chauffer.
Je me redressais pour me lever. Ce faisant, mon regard descendit machinalement, maintenant que cela ne portait plus à conséquence. Mal m'en prit. Malgré la serviette nouée comme un pagne, une certaine proéminence ne laissait aucun doute. Il bandait !
Je me levais, un peu trop précipitamment.
— Je… je rentre un peu maintenant !
Je filais dans la maison, et sans trop réfléchir, directement dans la salle de bains. Une pensée ne me quittait pas, obsédante : il bandait, sans doute parce que je l'avais surpris à poil. Parce que je l'avais maté. Je faisais bander ce beau mâle, moi, Isa, sage et mariée ! J'ôtais rapidement mon maillot, sans réfléchir, prête à prendre une douche, je ne sais même pas si c'était vraiment mon intention.
Mais sans aucune hésitation, je m'asseyais en fait sur le rebord de la baignoire sans y entrer, bien décidée à me donner du plaisir, comme pour effacer la frustration des soirs précédents dans mon lit. Ma main descendait directement sur ma toison, dans ma toison, jambes écartées, grandes ouvertes. Je me regardais un peu dans le miroir, puis je fermais le yeux. Mes doigts s'agitaient, un puis deux. Les pensées tournaient. Il bandait devant moi, à cause de moi ! Mes doigts sur mon devant, dans ma fente, puis dans mon sexe, doucement. Sa b…. n'était pas si énorme sans doute, bien faite tout simplement, bien grande, un truc à faire bien envie. Je mouillais, j'avais envie de me pousser à bout, je sentais mes tétons bien dressés, bien durs. Je lui faisais envie, moi, femme mariée, épouse modèle. Ma main sur ma chatte, mes doigts en dedans, vite, de plus en plus vite. Je voulais me voir jouir dans la glace, je rouvrais les yeux…
— AAAAAHHHHHHH ! QU'EST-CE QUE TU FAIS LÀ ???
— Tu n'avais pas fermé à clé…
— Mais ça va pas ? T'es dingue, t'es un malade !
J'avais la main en cache-foufoune sur mon pubis, cuisses serrées, l'autre bras maladroitement plus ou moins en travers de mes seins. Il avait toujours sa serviette autour de la taille, parfaitement décent. Il sourit.
— Tu étais belle, c'était magnifique.
— Ce… Non, c'est pas ce que tu crois, je voulais juste…
— Ta ta ta ta, tu te caressais, tu te touchais, tu te branlais, tu te masturbais, appelle ça comme tu veux, tu te donnais du plaisir, tu t'envoyais en l'air, t'as pas à avoir honte, ça arrive à tout le monde d'avoir envie. C'était très beau, c'est tout.
Je me sentais toute chaude sur le visage, je devais être cramoisie, rouge de gêne et de honte.
— Je… Sors. S'il te plaît.
Mais sans aucune hésitation, je m'asseyais en fait sur le rebord de la baignoire sans y entrer, bien décidée à me donner du plaisir, comme pour effacer la frustration des soirs précédents dans mon lit. Ma main descendait directement sur ma toison, dans ma toison, jambes écartées, grandes ouvertes. Je me regardais un peu dans le miroir, puis je fermais le yeux. Mes doigts s'agitaient, un puis deux. Les pensées tournaient. Il bandait devant moi, à cause de moi ! Mes doigts sur mon devant, dans ma fente, puis dans mon sexe, doucement. Sa b…. n'était pas si énorme sans doute, bien faite tout simplement, bien grande, un truc à faire bien envie. Je mouillais, j'avais envie de me pousser à bout, je sentais mes tétons bien dressés, bien durs. Je lui faisais envie, moi, femme mariée, épouse modèle. Ma main sur ma chatte, mes doigts en dedans, vite, de plus en plus vite. Je voulais me voir jouir dans la glace, je rouvrais les yeux…
— AAAAAHHHHHHH ! QU'EST-CE QUE TU FAIS LÀ ???
— Tu n'avais pas fermé à clé…
— Mais ça va pas ? T'es dingue, t'es un malade !
J'avais la main en cache-foufoune sur mon pubis, cuisses serrées, l'autre bras maladroitement plus ou moins en travers de mes seins. Il avait toujours sa serviette autour de la taille, parfaitement décent. Il sourit.
— Tu étais belle, c'était magnifique.
— Ce… Non, c'est pas ce que tu crois, je voulais juste…
— Ta ta ta ta, tu te caressais, tu te touchais, tu te branlais, tu te masturbais, appelle ça comme tu veux, tu te donnais du plaisir, tu t'envoyais en l'air, t'as pas à avoir honte, ça arrive à tout le monde d'avoir envie. C'était très beau, c'est tout.
Je me sentais toute chaude sur le visage, je devais être cramoisie, rouge de gêne et de honte.
— Je… Sors. S'il te plaît.
Il est sorti en refermant la porte. Je me suis écroulée, je me suis assise par terre, jambes relevées, en boule, à poil, je tremblais un peu. J'avais même pas joui.
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