Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma femme, le psy et moi — Chapitre 4 · Poursuite de la thérapie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma femme, le psy et moi
Chapitre 4 · Poursuite de la thérapie
Chapitre 4 : Poursuite de la thérapie.
Sexuellement, notre couple poursuit sa routine: je savoure chaque soir avec délectation le nectar qui s'échappe des limbes de Nathalie et depuis qu'elle a récupéré un double des clefs, le samedi, elle me libère de ma prison pour que je féconde son coquillage.
Aussitôt la cage retirée, ma verge se met au garde à vous. C'est impressionnant de voir avec quelle vitesse elle se dresse au contact de l'air environnant. Ma femme écarte alors ses cuisses pour accueillir mon sexe triomphant. Je suis bestial. La frustration emmagasinée toute la semaine se libère dans l'emballement de mon bassin. Mon sexe défonce littéralement son antre à la recherche de mon seul plaisir. Bien évidement cela est intense mais ça ne dure malheureusement pas bien longtemps car je décharge très rapidement en elle.
Mon abstinence fait que je me contrôle moins mais mon fluide par contre sort bien épais et concentré. C'en est presque douloureux ! C'est comme si mon gland explosait ou que mon urètre se déchirait, mais putain qu'est-ce que c'est bon!
Après coup, Nath replie ses jambes sur elle, "pour en perdre le moins possible" comme elle dit et procède à ma toilette. Jamais auparavant elle n'avait pris mon sexe poisseux en bouche, alors que désormais elle le lèche méticuleusement faisant disparaitre sur ma hampe toutes traces de cyprine et de sperme. Elle me réclame alors des bisous qui se terminent en baiser passionné où je recherche malgré moi le goût notre arôme.
Elle fait cependant bien attention de ne pas réveiller mes ardeurs et me remet immédiatement la prison en place. Celle-ci réinstallée nous nous câlinons tendrement sur le lit en imaginant notre futur bambin.
C'est après l'un de ces soirs que Nath m'annonce que notre psy souhaiterait la réunir avec Bernard pour une consultation conjointe. Bernard, le pervers aux petites culottes...
- Je sais que t'es au courant, ne fais pas l'innocent ! David m'a raconté que t'étais allé le voir! J'me doutais bien que c'est lui qui t'avais convaincu de garder ta cage ! Enfin, il voudrait que ce type et moi fassions une consult' commune pour changer notre regard sur les autres et nous-mêmes.
- Et t'as accepté?
- Ben oui, t'es con toi aussi, ça fait partie de la thérapie! Il m'a dit de t'en parler et que si t'avais des questions tu pouvais l'appeler! C'est prévu pour mardi, allez bonne nuit mon Chéri, je t'aime.
Elle éteint la lumière, se tourne et me laisse la nuit pour cogiter. Sûr que dès lundi je l'appelle!
...
- Allo, David? Oui, c'est Adrien LECOQ, je vous appelle pour...
- Adrien! Comment tu vas? Nathalie m'a dit que vous aviez fait énormément de progrès tout les deux! Très bonne idée le télétravail, tu dois être comblé!
- Oui, enfin non, enfin... Je vous appelle pas pour ça! Nath m'a dit que serait avec l'autre type la prochaine fois, comment ça?
- Affirmatif, c'est ce que nous avons tout trois décidés! Bernard rencontrera ton épouse demain pour la première fois!
- Mais, mais, mais, je suis pas d'accord moi!
- Nath n'a pas besoin de ton accord Adrien, c'est sa thérapie, j'ai cru bon de la conseiller de t'en informer mais la décision lui appartient! Ne t'inquiètes pas je serais présent!
- Mais, mais, mais putain!
- Ecoute, je sens bien ton désarroi mais tu dois accepter le changement chez ta femme, c'est ce que tu souhaitais, rappelle toi! Ecoute ce que je vais te dire, je n'ai pas trop le droit de faire ça... C'est un peu contraire à la déontologie mais si je te propose de participer visuellement à la séance, est-ce que cela te rassureras?
- C'est à dire? Comment cela?
- Eh bien je pourrais démarrer Skype sur mon PC portable et me connecter avec le tien. Tu pourras voir la séance complète en toute discrétion. Cela pourra te rassurer sur le déroulement de mes entretiens avec Nathalie. Tu as bien Skype pour tes réunions visio?
- Euh oui, oui je l'ai! C'est vrai? Vous feriez ça?
- Bien sûr, mais pas un mot à Nathalie, elle a toute ma confiance! Par contre je serai obligé de couper le son pour éviter toutes maladresses...
- Oui, oui bien entendu! Merci David, c'est gentil de votre part!
- Mais de rien Adrien, c'est pour ton bien!
...
Nous sommes mardi après-midi, cela fait bien 35 minutes que ma femme est partie à son rendez-vous. Je fais les 100 pas devant mon écran d'ordinateur. Elle devrait être arrivée, David m'a menti ou quoi?
- DING-DELING-DELONG - DING-DELING-DELONG- DING-DELING-DELONG!
La sonnerie de Skype me fait sursauter. Mon cœur se met a pomper le sang à 100 à l'heure dans mes artères! Je bondis sur mon clavier et décroche l'appel visio de David. L'image apparait: les 2 fauteuils sont vides. J'aperçois rapidement le visage souriant de notre psy qui me fait un coucou complice de la main. Il se dirige vers la porte. Ma femme entre alors dans le champ de la caméra. Elle échange quelques mots mais semble stressée. Je suis attentif à ses moindres faits et gestes, n'ayant pas le son c'est tout ce que j'ai pour essayer de comprendre ce qui se déroule sous mes yeux.
Elle se tient debout devant le premier fauteuil. Qu'elle est belle ma femme! Elle a mis sa jolie robe rouge à motifs noirs, la "décolletée" qui s'ajuste sans soutien-gorge et fermée par une rangée de bouton sur le flanc. Elle a enserrée sa taille d'une large ceinture qui lui modèle harmonieusement la silhouette.
Par un signe de main, David l'invite à s'asseoir. Ils discutent, ils sont seuls, ouf! L'autre type n'est pas venu, je suis soulagé. J'aimerais bien comprendre quand même ce qu'ils se disent. David étant hors-champs, je ne vois qu'elle. Quelques fois elle opine d'un air grave la tête. C'est long, j'm'ennuie presque...
Brusquement, ma femme tourne la tête vers sa gauche. Je vois une partie du corps de David passer rapidement le long d'elle Ma femme a toujours le regard tendu sur la gauche. Elle semble préoccupée, elle réajuste son assise, elle agrippe les accoudoirs, hésite à se lever et se lève enfin.
Un homme apparait dans le champ de la caméra. Je vais être vulgaire, mais franchement c'est un bouseux! Il est vêtu d'un vieux pantalon défraîchi dans lequel il a fourré une chemise d'un autre âge qui masque péniblement sa bedaine. Sa moustache rousse et ses joues mal rasées compensent malhabilement la calvitie qui s'étend sur son front. Une monture de lunettes aux verres semi-épais achève le portrait. Le vieux-gars de 50 ans, puceau dans toute sa splendeur.
Il tend sa main vers ma femme qui lui serre, puis passe devant pour s'installer à sa droite. Toujours debout, ils écoutent attentivement ce que doit leur dire David car ils hochent chacun leur tour la tête. Quelques sourires gênés apparait quelquefois sur le visage de ma femme tandis que l'homme lorgne obstinément sa poitrine.
Ils éclatent de rire soudainement! Qu'as pu donc leur dire David? Mais je sens dans leur tenue une plus grande décontraction. C'est alors que ma femme commence à glisser ses mains sous les pans de sa robe. Eh, mais qu'est-ce qu'elle fait? Elles ont maintenant complètement disparues sous sa robe et aux dandinements qu'effectue mon épouse je comprends qu'elle cherche à descendre l'élastique de sa culotte!
Bernard louche sur ma femme comme c'est pas permis et sa bouche s'entrouvre comme un abruti lorsqu'elle arrive enfin a s'extirper de son slip en dentelle. Elle le remue triomphalement sur le bout de son index et sourit à l'homme qui désormais lui fait face. Je suis impuissant face à ce spectacle et pourtant je n'éprouve pas de colère mais une appréhension excitante. Elle tend le tissu au type qui le reçoit quasi religieusement. David doit lui parler. La main tenant l'étoffe remonte alors lentement vers sa face et vient l'appliquer sur ses narines... Il prend une grande respiration sous le regard souriant de mon épouse.
La lingerie toujours sur le nez, il se frotte désormais l'entrejambe de son autre main. Cela me rebute un peu: on dirait un pervers! A l'inverse ma femme le regarde bienveillante. Après s'être brièvement entretenu avec le praticien, elle retire sa ceinture. Bernard accentue les mouvements de sa main au dessus de son pantalon.
Nathalie commence à défaire le premier bouton du bas de sa robe. J'y crois pas, elle se fout à poil! J'hallucine! Déjà devant le psy c'était limite, mais là! Ses gestes sont sûrs et déterminés, les boutons se retirent rapidement et laissent déjà entrevoir sa hanche gauche. Le dernier est enlevé! Elle écarte doucement le pan de sa robe pour exposer sa nudité à l'homme debout face à elle.
Je suis fou, irrité, jaloux, furieux, émoustillé, excité, résigné... Le sang cogne dans mon sexe, ma bite me chauffe. Je porte la main sur ma cage pour essayer de calmer le feu qui me démange. Je voudrais me masturber mais je ne peux pas. Ma femme est allée se rasseoir. Mais alors que ses fesses se posent sur le siège elle écarte les jambes pour les placer sur chaque accoudoir. Nous avons une vue plongeante sur son sexe béant. Sa vulve imberbe transpire et témoigne de sa fièvre.
Bernard s'est aussitôt approché d'elle. Après avoir rapidement écouté David, le voila qui farfouille sa braguette pour en retirer un sexe velu. Sa verge déjà tendue à l'horizontale est plutôt courte mais bien épaisse entre ses doigts. Sa paume l'enserre à peine! Il se branle doucement sans aucune gêne à quelques centimètres de mon épouse. Il coulisse son prépuce lentement découvrant au fur et à mesure un gros gland violacé. Mon épouse, toute hypnotisée par la vision de cette queue, se masturbe elle aussi. Une main pinçant son téton, l'autre s'activant vigoureusement sur son bouton. Sa chatte luit. Je voudrais me branler avec eux mais je ne peux que secouer mon sexe prisonnier.
La queue de Bernard est presque au-dessus des seins de ma femme. La culotte toujours sur le nez, il a accéléré frénétiquement les mouvements sur sa tige. Cela ne fait pas de doute, cela va être rapide, il va bientôt juter. Je traumatise ma bite à force de l'empoigner à travers les barreaux. Du liquide séminal s'échappe par moment et vient mouiller mes doigts que je porte à la bouche. Je savoure ce pré-jus en regardant ce couple prendre du plaisir conjointement.
Depuis notre rencontre, jamais au grand jamais, je n'avais vu ma femme se branler, elle humidifie constamment son doigt dans son antre, astique son bouton, arrête, se claque plusieurs fois la fente du plat des doigts et reprend encore plus vite ses caresses. Sa vitesse est impressionnante. Bernard se rapproche encore, se crispe. Son visage grimace et sa queue libère une volée de foutre gluant qui vient s'étalée sur les larges mamelles de mon épouse. Au contact de la première giclée, Nathalie a contracté l'intérieur de ses cuisses et s'est tortillée sur son fauteuil. Je reconnais cette réaction, elle a un orgasme. Ma queue gigote mais pas de jouissance pour moi, je la serre au travers de la grille pour la soulager quelques peu. Ca me donne envie de pisser mais je ne veux pas en perdre une miette.
Je suis scotché par ce que je vois. Qu'importe s'il s'agit de mon épouse, ça m'excite encore plus. Et ce n'est pas fini ! Nath après avoir observé les trainées poisseuses sur sa poitrine pose maintenant ses mains sur le sperme tiède et commence à se l'étaler sur les seins comme une crème hydratante. Elle les masse consciencieusement pour bien les imprégner insistant sur ses aréoles brunes. Bernard, toujours au dessus d'elle, presse et secoue sa bite pour que les dernières gouttes se libèrent et atterrissent sur ses nichons. Sa bite encore tendue approche le sein de ma femme. C'est pas croyable, il va s'essuyer le gland dessus!
- TILT - Fin de communication.
La connexion a été interrompue... Une panne réseau? David? Intentionnellement? Je crois que je vais pleurer...
Sexuellement, notre couple poursuit sa routine: je savoure chaque soir avec délectation le nectar qui s'échappe des limbes de Nathalie et depuis qu'elle a récupéré un double des clefs, le samedi, elle me libère de ma prison pour que je féconde son coquillage.
Aussitôt la cage retirée, ma verge se met au garde à vous. C'est impressionnant de voir avec quelle vitesse elle se dresse au contact de l'air environnant. Ma femme écarte alors ses cuisses pour accueillir mon sexe triomphant. Je suis bestial. La frustration emmagasinée toute la semaine se libère dans l'emballement de mon bassin. Mon sexe défonce littéralement son antre à la recherche de mon seul plaisir. Bien évidement cela est intense mais ça ne dure malheureusement pas bien longtemps car je décharge très rapidement en elle.
Mon abstinence fait que je me contrôle moins mais mon fluide par contre sort bien épais et concentré. C'en est presque douloureux ! C'est comme si mon gland explosait ou que mon urètre se déchirait, mais putain qu'est-ce que c'est bon!
Après coup, Nath replie ses jambes sur elle, "pour en perdre le moins possible" comme elle dit et procède à ma toilette. Jamais auparavant elle n'avait pris mon sexe poisseux en bouche, alors que désormais elle le lèche méticuleusement faisant disparaitre sur ma hampe toutes traces de cyprine et de sperme. Elle me réclame alors des bisous qui se terminent en baiser passionné où je recherche malgré moi le goût notre arôme.
Elle fait cependant bien attention de ne pas réveiller mes ardeurs et me remet immédiatement la prison en place. Celle-ci réinstallée nous nous câlinons tendrement sur le lit en imaginant notre futur bambin.
C'est après l'un de ces soirs que Nath m'annonce que notre psy souhaiterait la réunir avec Bernard pour une consultation conjointe. Bernard, le pervers aux petites culottes...
- Je sais que t'es au courant, ne fais pas l'innocent ! David m'a raconté que t'étais allé le voir! J'me doutais bien que c'est lui qui t'avais convaincu de garder ta cage ! Enfin, il voudrait que ce type et moi fassions une consult' commune pour changer notre regard sur les autres et nous-mêmes.
- Et t'as accepté?
- Ben oui, t'es con toi aussi, ça fait partie de la thérapie! Il m'a dit de t'en parler et que si t'avais des questions tu pouvais l'appeler! C'est prévu pour mardi, allez bonne nuit mon Chéri, je t'aime.
Elle éteint la lumière, se tourne et me laisse la nuit pour cogiter. Sûr que dès lundi je l'appelle!
...
- Allo, David? Oui, c'est Adrien LECOQ, je vous appelle pour...
- Adrien! Comment tu vas? Nathalie m'a dit que vous aviez fait énormément de progrès tout les deux! Très bonne idée le télétravail, tu dois être comblé!
- Oui, enfin non, enfin... Je vous appelle pas pour ça! Nath m'a dit que serait avec l'autre type la prochaine fois, comment ça?
- Affirmatif, c'est ce que nous avons tout trois décidés! Bernard rencontrera ton épouse demain pour la première fois!
- Mais, mais, mais, je suis pas d'accord moi!
- Nath n'a pas besoin de ton accord Adrien, c'est sa thérapie, j'ai cru bon de la conseiller de t'en informer mais la décision lui appartient! Ne t'inquiètes pas je serais présent!
- Mais, mais, mais putain!
- Ecoute, je sens bien ton désarroi mais tu dois accepter le changement chez ta femme, c'est ce que tu souhaitais, rappelle toi! Ecoute ce que je vais te dire, je n'ai pas trop le droit de faire ça... C'est un peu contraire à la déontologie mais si je te propose de participer visuellement à la séance, est-ce que cela te rassureras?
- C'est à dire? Comment cela?
- Eh bien je pourrais démarrer Skype sur mon PC portable et me connecter avec le tien. Tu pourras voir la séance complète en toute discrétion. Cela pourra te rassurer sur le déroulement de mes entretiens avec Nathalie. Tu as bien Skype pour tes réunions visio?
- Euh oui, oui je l'ai! C'est vrai? Vous feriez ça?
- Bien sûr, mais pas un mot à Nathalie, elle a toute ma confiance! Par contre je serai obligé de couper le son pour éviter toutes maladresses...
- Oui, oui bien entendu! Merci David, c'est gentil de votre part!
- Mais de rien Adrien, c'est pour ton bien!
...
Nous sommes mardi après-midi, cela fait bien 35 minutes que ma femme est partie à son rendez-vous. Je fais les 100 pas devant mon écran d'ordinateur. Elle devrait être arrivée, David m'a menti ou quoi?
- DING-DELING-DELONG - DING-DELING-DELONG- DING-DELING-DELONG!
La sonnerie de Skype me fait sursauter. Mon cœur se met a pomper le sang à 100 à l'heure dans mes artères! Je bondis sur mon clavier et décroche l'appel visio de David. L'image apparait: les 2 fauteuils sont vides. J'aperçois rapidement le visage souriant de notre psy qui me fait un coucou complice de la main. Il se dirige vers la porte. Ma femme entre alors dans le champ de la caméra. Elle échange quelques mots mais semble stressée. Je suis attentif à ses moindres faits et gestes, n'ayant pas le son c'est tout ce que j'ai pour essayer de comprendre ce qui se déroule sous mes yeux.
Elle se tient debout devant le premier fauteuil. Qu'elle est belle ma femme! Elle a mis sa jolie robe rouge à motifs noirs, la "décolletée" qui s'ajuste sans soutien-gorge et fermée par une rangée de bouton sur le flanc. Elle a enserrée sa taille d'une large ceinture qui lui modèle harmonieusement la silhouette.
Par un signe de main, David l'invite à s'asseoir. Ils discutent, ils sont seuls, ouf! L'autre type n'est pas venu, je suis soulagé. J'aimerais bien comprendre quand même ce qu'ils se disent. David étant hors-champs, je ne vois qu'elle. Quelques fois elle opine d'un air grave la tête. C'est long, j'm'ennuie presque...
Brusquement, ma femme tourne la tête vers sa gauche. Je vois une partie du corps de David passer rapidement le long d'elle Ma femme a toujours le regard tendu sur la gauche. Elle semble préoccupée, elle réajuste son assise, elle agrippe les accoudoirs, hésite à se lever et se lève enfin.
Un homme apparait dans le champ de la caméra. Je vais être vulgaire, mais franchement c'est un bouseux! Il est vêtu d'un vieux pantalon défraîchi dans lequel il a fourré une chemise d'un autre âge qui masque péniblement sa bedaine. Sa moustache rousse et ses joues mal rasées compensent malhabilement la calvitie qui s'étend sur son front. Une monture de lunettes aux verres semi-épais achève le portrait. Le vieux-gars de 50 ans, puceau dans toute sa splendeur.
Il tend sa main vers ma femme qui lui serre, puis passe devant pour s'installer à sa droite. Toujours debout, ils écoutent attentivement ce que doit leur dire David car ils hochent chacun leur tour la tête. Quelques sourires gênés apparait quelquefois sur le visage de ma femme tandis que l'homme lorgne obstinément sa poitrine.
Ils éclatent de rire soudainement! Qu'as pu donc leur dire David? Mais je sens dans leur tenue une plus grande décontraction. C'est alors que ma femme commence à glisser ses mains sous les pans de sa robe. Eh, mais qu'est-ce qu'elle fait? Elles ont maintenant complètement disparues sous sa robe et aux dandinements qu'effectue mon épouse je comprends qu'elle cherche à descendre l'élastique de sa culotte!
Bernard louche sur ma femme comme c'est pas permis et sa bouche s'entrouvre comme un abruti lorsqu'elle arrive enfin a s'extirper de son slip en dentelle. Elle le remue triomphalement sur le bout de son index et sourit à l'homme qui désormais lui fait face. Je suis impuissant face à ce spectacle et pourtant je n'éprouve pas de colère mais une appréhension excitante. Elle tend le tissu au type qui le reçoit quasi religieusement. David doit lui parler. La main tenant l'étoffe remonte alors lentement vers sa face et vient l'appliquer sur ses narines... Il prend une grande respiration sous le regard souriant de mon épouse.
La lingerie toujours sur le nez, il se frotte désormais l'entrejambe de son autre main. Cela me rebute un peu: on dirait un pervers! A l'inverse ma femme le regarde bienveillante. Après s'être brièvement entretenu avec le praticien, elle retire sa ceinture. Bernard accentue les mouvements de sa main au dessus de son pantalon.
Nathalie commence à défaire le premier bouton du bas de sa robe. J'y crois pas, elle se fout à poil! J'hallucine! Déjà devant le psy c'était limite, mais là! Ses gestes sont sûrs et déterminés, les boutons se retirent rapidement et laissent déjà entrevoir sa hanche gauche. Le dernier est enlevé! Elle écarte doucement le pan de sa robe pour exposer sa nudité à l'homme debout face à elle.
Je suis fou, irrité, jaloux, furieux, émoustillé, excité, résigné... Le sang cogne dans mon sexe, ma bite me chauffe. Je porte la main sur ma cage pour essayer de calmer le feu qui me démange. Je voudrais me masturber mais je ne peux pas. Ma femme est allée se rasseoir. Mais alors que ses fesses se posent sur le siège elle écarte les jambes pour les placer sur chaque accoudoir. Nous avons une vue plongeante sur son sexe béant. Sa vulve imberbe transpire et témoigne de sa fièvre.
Bernard s'est aussitôt approché d'elle. Après avoir rapidement écouté David, le voila qui farfouille sa braguette pour en retirer un sexe velu. Sa verge déjà tendue à l'horizontale est plutôt courte mais bien épaisse entre ses doigts. Sa paume l'enserre à peine! Il se branle doucement sans aucune gêne à quelques centimètres de mon épouse. Il coulisse son prépuce lentement découvrant au fur et à mesure un gros gland violacé. Mon épouse, toute hypnotisée par la vision de cette queue, se masturbe elle aussi. Une main pinçant son téton, l'autre s'activant vigoureusement sur son bouton. Sa chatte luit. Je voudrais me branler avec eux mais je ne peux que secouer mon sexe prisonnier.
La queue de Bernard est presque au-dessus des seins de ma femme. La culotte toujours sur le nez, il a accéléré frénétiquement les mouvements sur sa tige. Cela ne fait pas de doute, cela va être rapide, il va bientôt juter. Je traumatise ma bite à force de l'empoigner à travers les barreaux. Du liquide séminal s'échappe par moment et vient mouiller mes doigts que je porte à la bouche. Je savoure ce pré-jus en regardant ce couple prendre du plaisir conjointement.
Depuis notre rencontre, jamais au grand jamais, je n'avais vu ma femme se branler, elle humidifie constamment son doigt dans son antre, astique son bouton, arrête, se claque plusieurs fois la fente du plat des doigts et reprend encore plus vite ses caresses. Sa vitesse est impressionnante. Bernard se rapproche encore, se crispe. Son visage grimace et sa queue libère une volée de foutre gluant qui vient s'étalée sur les larges mamelles de mon épouse. Au contact de la première giclée, Nathalie a contracté l'intérieur de ses cuisses et s'est tortillée sur son fauteuil. Je reconnais cette réaction, elle a un orgasme. Ma queue gigote mais pas de jouissance pour moi, je la serre au travers de la grille pour la soulager quelques peu. Ca me donne envie de pisser mais je ne veux pas en perdre une miette.
Je suis scotché par ce que je vois. Qu'importe s'il s'agit de mon épouse, ça m'excite encore plus. Et ce n'est pas fini ! Nath après avoir observé les trainées poisseuses sur sa poitrine pose maintenant ses mains sur le sperme tiède et commence à se l'étaler sur les seins comme une crème hydratante. Elle les masse consciencieusement pour bien les imprégner insistant sur ses aréoles brunes. Bernard, toujours au dessus d'elle, presse et secoue sa bite pour que les dernières gouttes se libèrent et atterrissent sur ses nichons. Sa bite encore tendue approche le sein de ma femme. C'est pas croyable, il va s'essuyer le gland dessus!
- TILT - Fin de communication.
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Commentaires ()
Rebondissements, merci ?
Effectivement, attention à ne pas tomber dans le cocu content et la femme qui devient la soumise du psy. C'est vu et revu. Ce serait cool d'avoir une évolution un peu plus original: le mari qui réussi à reconquerir sa femme et qu'ils aient une sexualité épanouie, que le psy soit pris à son propre jeu et qu'il devienne le soumi du couple, bref un truc qu'on voir rarement ;)
en tout cas...j'adore