Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mattie, étonnante demi-sœur — Chapitre 1 · Un dîner presque parfait
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mattie, étonnante demi-sœur
Chapitre 1 · Un dîner presque parfait
Je vais vous dire qui je suis. Mon nom est Nathan, mais tout le monde m'appelle Nat. Ce qui m'a parfois valu d'être harcelé à l'école. « Quoi, tu t'appelles Nat ? Nat comment ? Natacha ? Nathalie ? » Les brutes qui sévissaient alors dans la cour de récré, n'aimaient pas les mecs comme moi. Les brutes, quelque soit leur âge et le lieu, n'aiment jamais les garçons sensibles et intelligents. Désolé si je vous parais arrogant. Sachez que sous mon air timide — en réalité, je ne suis pas timide mais réservé — je suis un garçon ambitieux qui rêve de devenir graphiste dans le domaine du jeu vidéo (ou du film d'animation, je ne sais pas encore). Je viens de finir ma première année aux Beaux Arts.
Je vis chez mon père, Hubert. Notez qu'il ne faut surtout pas et sous aucun prétexte l'appeler Hub. Car Hub, pardon Hubert est du genre soupe-au-lait et ne supporte plus qu'on l'appelle Hub. Depuis que ma mère est partie. Hubert possède une entreprise de construction de piscines. Dit comme ça, ça en jette. On pense à un patron, un homme d'affaires, un homme puissant. Malheureusement, Hubert boit trop et ne peut résister aux avances d'une femme. C'est un faible et c'est pour ça que ma mère l'a quitté. Du moins, c'est ce qu'elle a dit avant de partir s'installer en Thaïlande.
Je n'ai pas grand-chose à dire sur ma mère. Érica est partie la veille de mes seize ans. Il y a un peu plus de deux ans déjà. Elle m'envoie un mail pour mon anniversaire, en retard de plusieurs jours, la plupart du temps. Jamais de coup de fil.
Mon meilleur ami s'appelle Enzo. C'est un gooner — il passe de longues heures à s'abrutir en se masturbant devant du porno. Il m'arrive de l'accompagner. Désolé si ça vous choque. Parfois, d'autres gooners nous rejoignent. On ne se touche pas, mais on se regarde du coin de l'œil. On fait des commentaires sur la vidéo qui nous excite et on s'encourage pour que ça dure le plus longtemps possible. Il y a une fille qui nous accompagne parfois. Elle s'appelle Aurore. Je ne connais pas son âge, mais elle a au moins dix ans de plus que nous. Sa chatte sent fort quand elle se touche et l'odeur nous excite. Elle aime les vidéos avec les acteurs qui en ont une très longue. Elle fait des blagues sur nos bites de taille plus modeste. Et ça nous excite encore plus.
Ça ne m'empêche pas d'avoir des relations sexuelles avec une fille. Mais ça ne dure jamais plus qu'une nuit. J'ai même fait un trio avec des jumelles dans la backroom du Happy Future. Je vous raconterai un jour comment elles m‘ont fait jouir à coups de langues.
J'avais prévu d'organiser une soirée entre gooners dans ma chambre ce samedi soir, quand mon père m'a demandé de me libérer car : « On va avoir de la visite. » Ça fait longtemps que je l'attends cette visite. Parce que ça fait un moment que je sais que mon père voit quelqu'un (une femme pour être plus précis) et que ça semble devenir de plus en plus sérieux. Alors j'ai prévenu Enzo que notre session gooners était reportée au dimanche après-midi. « Pas grave, m'a répondu Enzo, on se branlera sans toi avec la nouvelle scène de bukkake de Rebel Rhyder et Kaytlin Katsaros. Je viens de la mater en accéléré. Elles avalent des litres de pisse et de sperme avec plusieurs bites dans le cul. Elles se le crachent dans la bouche. Elles deviennent folles. Tu verras, c'est tellement beau et chaud ! »
* * *
Une douce odeur de pizza chaude envahit la maison. Mon père cuisine (c'est rare). Une voiture s'arrête devant notre maison. J'entends des portières qui claquent. Des voix féminines. On sonne à la porte. Occupé à surveiller ses pizzas, mon père me crie d'aller ouvrir. J'y vais.
J'ouvre et je me retrouve face à une fille de mon âge. Je suis surpris. Elle est vraiment mignonne mais ne sourit pas. Je passe nerveusement ma main sur mes cheveux (j'ai oublié de me coiffer, merde!) et détaille discrètement son corps. Sa taille mince et son haut moulant mettent en valeur une poitrine fort opulente pour une si jeune femme. Elle a des yeux verts et sa longue chevelure châtain clair tombe en cascade sur ses épaules. Je reste muet. Je cherche encore mes mots quand apparait une femme plus âgée. Ses traits ressemblent à ceux de la jeune femme, mais ses cheveux sont noirs et ses formes plus empâtées. Elle porte une longue robe à fleurs.
J'ouvre et je me retrouve face à une fille de mon âge. Je suis surpris. Elle est vraiment mignonne mais ne sourit pas. Je passe nerveusement ma main sur mes cheveux (j'ai oublié de me coiffer, merde!) et détaille discrètement son corps. Sa taille mince et son haut moulant mettent en valeur une poitrine fort opulente pour une si jeune femme. Elle a des yeux verts et sa longue chevelure châtain clair tombe en cascade sur ses épaules. Je reste muet. Je cherche encore mes mots quand apparait une femme plus âgée. Ses traits ressemblent à ceux de la jeune femme, mais ses cheveux sont noirs et ses formes plus empâtées. Elle porte une longue robe à fleurs.
— Bonsoir. Tu dois être Nathan. Ton père nous a invitées à dîner.
— Excusez-moi. Oui. Désolé. Je suis Nathan.Vous pouvez m'appeler Nat.
— Excusez-moi. Oui. Désolé. Je suis Nathan.Vous pouvez m'appeler Nat.
— Et moi, Adrienne. Ton père a dû te parler de moi. Et je te présente ma fille, Mathilde. Tu peux l'appeler Mattie.
— Salut.
Mathilde ne me répond pas. Elle entre à la suite de sa mère. Comme moi, elle avait sans doute d'autres projets pour ce samedi soir. Je les conduis jusqu'à la salle à manger où mon père nous rejoint enfin. Bon, je suis timide et alors ? J'ai du mal à communiquer avec des inconnues. Et je l'avoue, les belles femmes m'intimident.
Pendant le repas, j'essaie de faire bonne figure. J'écoute mon père et Adrienne nous raconter comment ils se sont rencontrés. Je fais semblant de m'intéresser à leur histoire (et l'oublie aussitôt). Mathilde n'a pris qu'une bouchée de sa part de pizza et n'a pas desserrés les dents depuis. Ses yeux restent rivés à son portable. Elle n'a clairement pas envie d'être là. Ni de nous plaire non plus.
Pendant le repas, j'essaie de faire bonne figure. J'écoute mon père et Adrienne nous raconter comment ils se sont rencontrés. Je fais semblant de m'intéresser à leur histoire (et l'oublie aussitôt). Mathilde n'a pris qu'une bouchée de sa part de pizza et n'a pas desserrés les dents depuis. Ses yeux restent rivés à son portable. Elle n'a clairement pas envie d'être là. Ni de nous plaire non plus.
Je ne peux pas m'empêcher de l'imaginer dans le porno dont me parlait Enzo. Je la vois clairement nue au milieu d'une dizaine de longs pénis en érection. Pénétrée de part et d'autre. Aspergée de toutes les sécrétions dont sont capables les corps de ces hommes en chaleur. Je sens mon pénis durcir au point de devenir douloureux. J'ai très envie de baisser mon pantalon et de commencer à me l'astiquer. Je réfrène cette idée folle. C'est alors que je sens des yeux posés sur moi. Les yeux verts et froids de Mathilde. Surpris, je la regarde sans rien dire.
— Maman t'a posée une question, me dit-elle sur un ton méprisant. Tu ne l'as pas entendue ?
— Euh quoi ? Je pensais à… à la rentrée. Désolé. Quoi ?
— Adrienne demande ce que tu fais, répond mon père.
— Ce que je fais ?
— Ce que tu veux faire plus tard. Tes études, poursuit mon père. Nat veut devenir un artiste. Il est entré aux Beaux Arts.
— Je serais ravie d'admirer tes œuvres, me dit Adrienne.
— Je vais vous montrer. Je vais chercher mes dessins.
— Euh quoi ? Je pensais à… à la rentrée. Désolé. Quoi ?
— Adrienne demande ce que tu fais, répond mon père.
— Ce que je fais ?
— Ce que tu veux faire plus tard. Tes études, poursuit mon père. Nat veut devenir un artiste. Il est entré aux Beaux Arts.
— Je serais ravie d'admirer tes œuvres, me dit Adrienne.
— Je vais vous montrer. Je vais chercher mes dessins.
Je me lève et cogne la bosse dans mon pantalon contre la table. Les couverts tintent. Un verre manque de se renverser. J'ai cru voir un sourire s'esquisser sur les lèvres de Mathilde. Je fonce dans ma chambre. Pressé de me soulager, je ne prends pas la peine de fermer la porte. Je dézippe ma braguette et laisse ma queue jaillir contre un diable de sa boîte. J'allume mon écran et me connecte avec Enzo. Aurore, notre amie gooneuse se gratte furieusement le clito à ses cotés.
— Oh, tu es là, dit Enzo. Content que tu te joignes à nous !
— Je ne reste pas longtemps. Juste le temps de me soulager.
— J'ai jamais vu ta queue aussi grosse, me dit Aurore. Elle est si bandante que ça la copine de ton vieux ?
— Tu es déjà au courant ? En fait, elle a une fille de notre âge. De l'âge d'Enzo et moi.
— C'est elle qui t'a mis dans cet état, me demande Enzo. Elle ressemble à quelle star du porno ?
— Un peu à Rebel Rhyder. Mince avec des gros boobs. Mais elle n'est pas blonde. Elle a des cheveux châtains clairs. Elle s'appelle Mathilde.
— Imagine que c'est Mathilde, dit Enzo. Regarde...
— Je ne reste pas longtemps. Juste le temps de me soulager.
— J'ai jamais vu ta queue aussi grosse, me dit Aurore. Elle est si bandante que ça la copine de ton vieux ?
— Tu es déjà au courant ? En fait, elle a une fille de notre âge. De l'âge d'Enzo et moi.
— C'est elle qui t'a mis dans cet état, me demande Enzo. Elle ressemble à quelle star du porno ?
— Un peu à Rebel Rhyder. Mince avec des gros boobs. Mais elle n'est pas blonde. Elle a des cheveux châtains clairs. Elle s'appelle Mathilde.
— Imagine que c'est Mathilde, dit Enzo. Regarde...
Il avance la vidéo sur laquelle il se branle avec Aurore, vers la partie finale où Rebel Rhyder reçoit toutes les éjaculations. La bouche pleine, couverte de semences masculines coulant des cheveux à sa chatte ouverte, Rebel semble me regarder et m'encourager. Je jouis et mon geyser de sperme m'asperge. Mon torse, mes cuisses, mon bureau et le sol sont constellées de gouttes de sperme. Il ne faudrait pas que mon père songe à faire visiter la maison à nos invitées maintenant. C'est alors que j'entends leurs voix approcher dans le couloir. Oh non !
Lorsque leurs silhouettes apparaissent dans l'encadrement de la porte de ma chambre, j'ai tout juste eu le temps de remettre ma queue encore raide dans mon pantalon. J'ai passé mon tee-shirt sur la braguette que je n'ai pas réussie à fermer complètement. Quelques mouchoirs qui ont déjà rejoint ma corbeille ont essuyé les gouttes de sperme en toute hâte. Et j'ai éteins mon ordi en catastrophe. Tout va bien. Jusque là.
— Et ici, c'est la chambre de Nat, dit mon père.
— Une vraie chambre d'artiste, me dit Adrienne en entrant sans me demander la permission.
— Une vraie chambre d'artiste, me dit Adrienne en entrant sans me demander la permission.
Adrienne admire mes œuvres punaisées aux murs. Je croise les mains devant ma braguette. Je suis encore excité. Je ne débande pas. Les fesses larges d'Adrienne m'excitent. Tout son corps m'excite. Mon pénis et mes burnes sont en feu.
— Qui est cette fille que tu dessines partout, me demande-t-elle. C'est ta chérie ?
— Non, c'est… C'est Dua Lipa. Ma chanteuse préférée.
— Ah !
— Non, c'est… C'est Dua Lipa. Ma chanteuse préférée.
— Ah !
Mon père fait entrer Mathilde qui restait sur le pas de la porte. Son regard reste toujours vissé sur son smartphone. Mon regard tente d'éviter de regarder sa poitrine. Putain de bordel, je n'en peux plus ! Je n'ai jamais été aussi excité de toute ma vie. Hubert a un étrange sourire. Il s'approche de moi. Il nous invite à nous rassembler en cercle.
— Nous avons une grande nouvelle à vous annoncer, les enfants. Adrienne et moi, nous allons nous marier !
— Ah bon ?
— Ça ne te fait pas plaisir, Nat ?
— Ah bon ?
— Ça ne te fait pas plaisir, Nat ?
— Oh si. Bien sûr. Je suis très content pour toi, papa.
— Alors, tu peux embrasser ta future belle-mère et ta future demi-sœur.
— Alors, tu peux embrasser ta future belle-mère et ta future demi-sœur.
Adrienne m'a déjà prise dans ses bras et posée ses lèvres sur ma joue en me serrant fort contre elle. C'est sûr qu'elle a senti la raideur de ma queue à ce moment là. J'échange ensuite deux bises avec Mathilde, toujours distante. Ma poitrine effleure la sienne. Je sens son parfum, la chaleur délicieuse de son corps. C'est comme si pendant ce court instant, elle était à moi, sous moi, sur moi. Nue, offerte et moite sur mon lit. Jambes écartées, chatte ouverte dégoulinante de cyprine. Ses lèvres criant en boucle mon prénom, m'implorant de ne pas m'arrêter. Ses mais partout sur mon corps agité de va-et-vient frénétiques, me griffant de leurs ongles. Elle me mord les épaules, les bras, me fait des suçons dans le cou. Je ne me retiens plus. Je jouis dans mon pantalon. Je me mords les lèvres pour ne pas trahir mon orgasme. Personne ne semble l'avoir remarqué. Puis je remarque qu'Adrienne se frotte les doigts.
— Mais qu'est-ce que c'est, demande-t-elle en regardant la goutte de sperme arrivée je ne sais comment sur sa main.
— Sûrement de la gouache, lui répond mon père. Nat peint tout le temps.
— Sûrement de la gouache, lui répond mon père. Nat peint tout le temps.
À suivre…
Prochain chapitre : En attendant Mattie
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