Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mattie, étonnante demi-sœur — Chapitre 8 · Le Désir et le Doute
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mattie, étonnante demi-sœur
Chapitre 8 · Le Désir et le Doute
Ça y est ! Mattie et moi, nous avons trouvé un appartement. Enfin, un studio. Mattie m'attend devant l'entrée de l'immeuble, un bel immeuble, un peu à l'écart, près d'un bois de charmes. Très au-dessus de nos moyens. Dès qu'elle me voit, Mattie agite les clés. Elle me les lance. Réception. On s'embrasse. On entre dans le hall, puis dans l'ascenseur, direction le deuxième étage. Nous marquons une pause devant la porte, notre porte. Nous nous embrassons. Sans décoller mes lèvres de celles de Mattie, je tente de glisser la clé dans le trou de la serrure.
— J'espère que tu seras plus habile avec ta queue, me dit ma chérie en prenant les clés, puis en ouvrant la porte en grand.
J'entre à sa suite, Mattie ferme la porte et me plaque contre elle. Énorme baiser. Message bien reçu. Je lui retire son haut. J'enlève mon tee-shirt. En quelques secondes, le sol est jonché de nos vêtements et sous-vêtements. Mattie colle ses gros tétons contre les miens. Sa langue fouille ma bouche. Ses mains palpent mes couilles, testent la rigidité de ma queue. Elle me décalotte et crache sur le gland. Elle se tourne et m'offre son cul, déjà. Je m'agite dans sa chatte moite sans préliminaire. Elle a dû mouiller tout l'après-midi en attendant ce moment. Elle se tourne et je la prends de face. Je suis si excité ! J'ai envie de la mordre, de la gifler, de cracher sur son visage. Je ne suis plus un être humain, je ne suis plus qu'un mâle en rut.
Mattie me repousse. Me tirant pas la queue, elle m'emmène vers la cuisine. Minuscule, la cuisine. Mattie s'assoit sur l'évier et ouvre en grand ses cuisses. Trempées et un peu tremblantes, les cuisses. Je m'apprête à la pénétrer, mais sa main m'arrête.
— Non ! Lèche-moi la chatte !
Un liquide pâle s'écoule de son vagin aux lèvres rougies et bien ouvertes. En temps normal, j'aurai pris un mouchoir ou un torchon pour l'essuyer (Mattie mouille toujours abondamment pendant nos ébats), mais là, rien à foutre, je lèche toute langue dehors. Un vrai porc. Et en plus, j'avale. Ma langue fouille cette chatte chaude au goût salé, au nectar chaud et crémeux. Mattie me tire les cheveux, me plaque la gueule sur sa chatte et pousse des cris de femelle en chaleur.
Elle jouit. Sa chatte gicle dans ma bouche un mélange de cyprine et de pisse. C'est chaud. C'est bon. J'avale. J'en veux encore. Mais non, ma déesse au cul brûlant souhaite maintenant que je la baise. J'entre sans prévenir. Je m'agite. C'est si bon de baiser comme un animal. Merde à la civilisation. Je ne suis plus un être humain. Je sens arriver l'orgasme, inarrêtable. Je jouis dans sa chatte.
Elle jouit. Sa chatte gicle dans ma bouche un mélange de cyprine et de pisse. C'est chaud. C'est bon. J'avale. J'en veux encore. Mais non, ma déesse au cul brûlant souhaite maintenant que je la baise. J'entre sans prévenir. Je m'agite. C'est si bon de baiser comme un animal. Merde à la civilisation. Je ne suis plus un être humain. Je sens arriver l'orgasme, inarrêtable. Je jouis dans sa chatte.
— Interdiction de débander ! Tu as cinq minutes pour recharger. Ou je t'arrache les couilles !
Inutile de me menacer. Avec un corps comme celui de Mattie, avec ses seins si lourdement disproportionnés par rapport à la minceur de son corps, je suis capable de rester la bite en l'air des nuits entières. Et de recommencer juste après avoir jouis. Encore et encore.
Le studio a un tout petit balcon. La nuit tombe, mais on y voit encore. Mattie m'y attend, nue bien sûr. Un vent tiède sèche sa sueur et le sperme qu'elle laisse négligemment couler de sa chatte. J'arrive derrière elle. Elle m'entend venir. Elle tortille des fesses. N'y pensons même pas. On risque de nous voir.
Et puis merde ! Mattie pose ses mains sur le parapet. Elle cambre son cul. Elle pousse, son anus s'ouvre sur un petit pet à peine audible. Je l'encule avant qu'il n'ait le temps de se refermer. Je suis le roi des salauds. Ses sphincters résistent un peu. Ma queue est bien serrée, bien dans son cul. Je la prends fermement par les hanches et donne de solides coups de rein. Mattie pousse un cri. Le cri résonne. On entend le bruit d'un rideau qui glisse, d'une fenêtre qui s'ouvre chez un voisin. Je me retire en catastrophe. Nous rentrons nous cacher dans le studio. Nous a-t-on vus ? J'espère que non. Mattie et moi éclatons de rire. Nous sommes couchés par terre.
Et puis merde ! Mattie pose ses mains sur le parapet. Elle cambre son cul. Elle pousse, son anus s'ouvre sur un petit pet à peine audible. Je l'encule avant qu'il n'ait le temps de se refermer. Je suis le roi des salauds. Ses sphincters résistent un peu. Ma queue est bien serrée, bien dans son cul. Je la prends fermement par les hanches et donne de solides coups de rein. Mattie pousse un cri. Le cri résonne. On entend le bruit d'un rideau qui glisse, d'une fenêtre qui s'ouvre chez un voisin. Je me retire en catastrophe. Nous rentrons nous cacher dans le studio. Nous a-t-on vus ? J'espère que non. Mattie et moi éclatons de rire. Nous sommes couchés par terre.
J'ai perdu l'équilibre au moment du deuxième orgasme, quand j'ai voulu me retirer d'elle, tout en reculant dans le studio. J'ai tout juste eu le temps de gicler dans son cul. Mattie s'est laissée tomber sur moi. Par de petits pets étonnement sexy, elle éjecte mon sperme de son cul. Elle le goutte avec ses doigts.
— Ton sperme est encore meilleur quand il sort de mon cul, mon amour. Tu veux goûter ?
Tout va se terminer sur le lit, enfin sur le matelas. Le lit n'a pas été fait. Le matelas est usé, mais peu importe. Dans peu de temps, notre pratique effrénée du sexe l'aura mis hors service. Mattie me surprend en me suggérant de me mettre à quatre pattes. Dans cette position elle peut tout à la fois me bouffer le trou du cul, me gober les couilles et me sucer la queue. Elle adore passer de mon trou à ma bite, en passant par mon périnée et mes couilles. Je ne suis pas contre un doigt ou deux dans l'anus. Mattie n'est pas la première à me mettre un doigt, mais c'est elle qui m'a fait découvrir les délices du massage de prostate.
Mon dernier orgasme a été en partie gâché par ma chute. Je sais que celui-là sera violent. À force de fourailler les orifices moites de ma chérie, mon sexe est devenu hyper-sensible, mes couilles me paraissent plus lourdes.
Mon dernier orgasme a été en partie gâché par ma chute. Je sais que celui-là sera violent. À force de fourailler les orifices moites de ma chérie, mon sexe est devenu hyper-sensible, mes couilles me paraissent plus lourdes.
La langue de Mattie est si agile qu'elle parvient à me pénétrer. Je la sens s'agiter dans mon rectum, me lécher de l'intérieur. C'est délicieux, mais je culpabilise un peu de jouir de mon anus. Alors je plaque ma main sur sa gorge, dirige ma queue vers sa bouche et la baise ainsi. Elle ne m'a jamais dit si elle aimait la baise en gorge profonde. Elle me laisse faire, alors j'imagine qu'elle y prend du plaisir. Ou peut-être aime-t-elle seulement me faire plaisir. Je m'agite dans sa bouche avec la même frénésie que dans son cul ou son vagin. Ceci n'est pas une pipe. C'est du baisage de gueule sauvage. Des commissures de ses lèvres coule un flot de salive. Des bulles se forment.On pourrait croire que tout un gang s'est vidé les couilles dans sa bouche. Mais c'est moi seul avec ma bite, qui suit l'unique responsable de ce vandalisme buccal.
Je laisse Mattie reprendre son souffle. Elle en profite pour me pousser sur le dos et me chevauche aussitôt, avec la même énergie que moi. L'hypersensibilité de ma queue décuple mes sensations. Je ressens chaque contraction de son vagin, et la tessiture douceâtre et visqueuse de ses muqueuses. Sa chaleur intime se propage dans mes couilles. L'orgasme se rapproche. Je sais que je vais hurler. Il arrive. Mattie s'arrache et prend mon gland dans sa bouche. Son regard planté dans le mien avec effronterie, elle avale chaque gorgée. Elle semble s'amuser de mes cris. Sa langue vient me titiller juste sous l'urètre.
* * *
Mattie est épuisée. Sa tête posée sur mon ventre, elle s'endort doucement tandis que ma queue débande lentement entre ses doigts. Elle est magnifique ainsi, ses cheveux châtains collés sur son si beau visage. Magnifique et souillée. Quelque chose coule de son vagin sur ma jambe. Quelque chose d'encore chaud et collant. Je me sens si chanceux de partager l'intimité de cette Déesse.
Je m'endors.
Je m'endors.
Je me réveille.
Il est quatre heures du matin. J'ai dormi moins de deux heures. Une bouffée d'angoisse m'envahit. Je pense au propriétaire de notre studio. C'est le professeur d'économie de Mattie. Elle affirme que c'est un génie, qu'il est capable de gagner beaucoup d'argent en peu de temps, rien qu'en exploitant certaines failles juridiques. Visiblement, elle l'admire beaucoup, ce monsieur Marchal. Mais pourquoi nous a-t-il offert d'occuper ce studio qui lui appartient (en attendant que nous trouvions un autre logement), sans réclamer de loyer ?
Il est quatre heures du matin. J'ai dormi moins de deux heures. Une bouffée d'angoisse m'envahit. Je pense au propriétaire de notre studio. C'est le professeur d'économie de Mattie. Elle affirme que c'est un génie, qu'il est capable de gagner beaucoup d'argent en peu de temps, rien qu'en exploitant certaines failles juridiques. Visiblement, elle l'admire beaucoup, ce monsieur Marchal. Mais pourquoi nous a-t-il offert d'occuper ce studio qui lui appartient (en attendant que nous trouvions un autre logement), sans réclamer de loyer ?
Me revient à l'esprit nos vacances à Nîmes, et ce concert de Dua Lipa pour lequel elle nous a trouvé deux places au dernier moment. Nous n'étions pas encore ensemble. Je ne voulais pas savoir à l'époque si, pour les obtenir, elle avait couché avec ce type qu'elle avait rencontré avant mon arrivée. Ce Luis.
Et si elle couchait avec monsieur Marchal en échange de… non. Il faut que j'arrête de me tourmenter ainsi. Elle ne ferait pas ça. Elle ne se donnerait pas à son vieux prof. Elle n'est pas aussi lubrique que sa mère, qui se donne à des inconnus devant mon misérable père candauliste. En même temps...
Impossible d'interroger Mattie sans me montrer soupçonneux et la braquer contre moi. Je m'en veux d'être aussi parano. Le mieux serait de trouver un appartement rien qu'à nous, sans rien devoir à personne. Mais pour ça, il faut un salaire.
Impossible d'interroger Mattie sans me montrer soupçonneux et la braquer contre moi. Je m'en veux d'être aussi parano. Le mieux serait de trouver un appartement rien qu'à nous, sans rien devoir à personne. Mais pour ça, il faut un salaire.
J'essaie de me rendormir. J'ai si peur de perdre Mattie. Je reste les yeux grands ouverts jusqu'à l'aube. Je m'endors juste avant la sonnerie de mon téléphone.
Et merde.
Et merde.
À suivre…
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