Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mattie, étonnante demi-sœur — Chapitre 5 · Retour de Flammes
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mattie, étonnante demi-sœur
Chapitre 5 · Retour de Flammes
J'ignore combien de fois j'ai jouis en elle cette nuit-là, ni comment nous avons quitté cette villa pour retrouver notre famille à Nîmes. Je ne m'en souviens plus. Je n'oublierai jamais aucune des sensations que m'a procuré le corps extraordinaire de Mattie. Quand j'y repense, j'ai l'impression d'avoir passé cette nuit-là avec elle au cœur d'une boule de feu.
— Alors ? Comment avez-vous trouvé ces quelques jours de vacances à Nîmes ? C'était bien, non ?
Adrienne pose cette question d'un air faussement innocent. Elle sait forcément ce qui s'est passé entre Mattie et moi. C'est notre première soirée ensemble à la maison depuis qu'Adrienne et Mattie ont emménagé chez nous. Nous, c'est mon père et moi. Hubert mon père ne semble pas être au courant de ma relation avec ma toute nouvelle demi-sœur. Il répond à la question de sa nouvelle compagne en se plaignant de la chaleur, puis va se chercher une nouvelle bière dans le frigo. Adrienne le regarde ouvrir sa troisième (ou quatrième ?) bière de la soirée avec désapprobation, mais ne dit rien. Elle semble s'être résignée à le voir boire un peu trop. Elle-même ne déteste pas l'alcool.
— Et vous les enfants ? Vous trouviez aussi qu'il faisait trop chaud à Nîmes ?
Adrienne pose encore cette question sur le même ton sarcastique. Mattie la fixe longuement avant de lui répondre.
— Nous ne sommes plus des enfants, maman.
— C'est bien ce qu'il m'a semblé voir… sur Tik Tok.
— Qu'est-ce que tu as vu sur Tik Tok, demande Hubert en essuyant ses lèvres grasses avec sa serviette.
— Des bêtises, mon amour. Des bêtises de jeunes filles.
— C'est bien ce qu'il m'a semblé voir… sur Tik Tok.
— Qu'est-ce que tu as vu sur Tik Tok, demande Hubert en essuyant ses lèvres grasses avec sa serviette.
— Des bêtises, mon amour. Des bêtises de jeunes filles.
Mattie et sa mère se fixent longuement avec froideur. Adrienne a vu les vidéos filmées pendant le concert de Dua Lipa dans les Arènes. Le concert où nous étions Mattie et moi, il y a quelques jours. Le concert où Mattie a montré ses seins en public. Ses énormes et superbes seins. Ses inoubliables seins. Si doux et si lourds à la fois. Les vidéos continuent de faire le tour de la toile. Adrienne les a vu. Je comprends que ce n'est pas sur un plan moral qu'elle désapprouve la conduite de sa fille. Alors quoi d'autre ? Serait-elle jalouse ? Cela me semble évident.
— C'est votre tour de faire la vaisselle… les enfants.
Adrienne se lève et va s'asseoir dans le salon. Hubert termine sa bière, étouffe maladroitement un rôt, puis titube vers les toilettes. Comment une femme aussi belle qu'Adrienne peut-elle être attirée par un homme aussi négligé que mon père ? Comme si elle lisait dans mes pensées, Mattie me dit :
— Il est gentil, ton père.
— Euh ouais. C'est vrai.
— J'ai mes règles. Je peux te faire une pipe si tu veux.
— Je veux bien.
— Euh ouais. C'est vrai.
— J'ai mes règles. Je peux te faire une pipe si tu veux.
— Je veux bien.
Nous voilà sur mon lit. Je suis nu. Mattie a gardé ses vêtements. Agenouillée sur un coussin, elle décalotte mon pénis encore flasque et le met dans sa bouche. Elle le suce comme une sucette. Doucement, mais avec application. Je bande lentement. Lorsque je suis bien dur et totalement érigé, elle le sort de sa bouche et le lèche dessous et sur les cotés. Elle fourre son nez entre mes boules et laisse courir sa langue. Plus bas. Encore plus bas...
Une sonnerie m'informe qu'on tente de me joindre en visio.
— C'est qui, demande Mattie en faisant glisser mon gland sur ses lèvres.
— Un pote, Enzo.
— Ah, le gooner ? Celui qui passe des heures à se branler ? Prends-le. On va le faire bander.
— Tu es sûre ?
— Vas-y, je te dis.
— Un pote, Enzo.
— Ah, le gooner ? Celui qui passe des heures à se branler ? Prends-le. On va le faire bander.
— Tu es sûre ?
— Vas-y, je te dis.
Je décroche. Enzo apparait sur l'écran. L'image tremble. Évidemment, il est en train de s'astiquer.
— Salut Nat, me dit-il. Oh dis donc, tu devineras jamais !
— Je ne devinerai jamais quoi ?
— Je t'ai vu sur une vidéo, à coté d'une fille avec une énorme paire de nichons. C'était à un concert.
— Et alors ?
— Putain, mais elle est trop bonne cette fille ! Tu la connais ?
— Évidemment, c'est Mattie ma future demi-sœur.
— Tu déconnes, hurle Enzo en collant son nez sur l'écran. Je te crois pas !
— C'est Mattie et elle est en train de me sucer.
— QUOI?!!!
— Je ne devinerai jamais quoi ?
— Je t'ai vu sur une vidéo, à coté d'une fille avec une énorme paire de nichons. C'était à un concert.
— Et alors ?
— Putain, mais elle est trop bonne cette fille ! Tu la connais ?
— Évidemment, c'est Mattie ma future demi-sœur.
— Tu déconnes, hurle Enzo en collant son nez sur l'écran. Je te crois pas !
— C'est Mattie et elle est en train de me sucer.
— QUOI?!!!
Je tourne le téléphone vers le visage de Mattie. Elle lève les pouces en gardant mon gland entre ses lèvres. Je coupe la communication. Mon pote ne dormira pas de toute la nuit. Mattie et moi éclatons de rire.
— Tu me préviens avant de jouir. Tu me donnes tout dans la bouche. J'aime le goût de ton sperme.
— D'accord. Tu sais, ça me gêne pas de te prendre avec tes règles. Ça me gêne pas, la vue du sang.
— Mais moi si. Tu me prendras comme à Nîmes quand ce sera fini.
— Je crois que ça vient, là…
— Mais moi si. Tu me prendras comme à Nîmes quand ce sera fini.
— Je crois que ça vient, là…
Mattie enserre ses lèvres autour de mon pénis et exerce une succion savante. Sa langue titille mon gland. Elle malaxe mes couilles d'une main, caresse mon périnée de l'autre. Une trainée de feu part de mes couilles vers mon gland. Et se déverse dans la bouche de Mattie. Ses lèvres lâchent mon gland. Sa bouche s'ouvre. Sa langue couverte de sperme vient lécher ses lèvres. Elle déglutit, puis me montre fièrement sa bouche vide. Nous échangeons un baiser salé. Je me lève.
— Où tu vas ?
— Faut que j'aille pisser.
— Les mecs…
— Faut que j'aille pisser.
— Les mecs…
J'enfile maladroitement mon short sur ma queue encore raide. Je sors de ma chambre, direction la salle de bain de l'étage. J'entre sans frapper. Et me retrouve face à Adrienne assise sur la cuvette, jupe relevée, culotte baissée. Elle me regarde avec dans les yeux une lueur salace. Je l'entends pisser bruyamment. Elle me provoque. Elle ne cherche même pas à cacher ses parties intimes. Je distingue clairement les grosses lèvres de son vagin, le filet jaune qui en jaillit. Curieusement, elle ne m'excite pas. Pas vraiment.
— Je n'ai pas mes règles, moi, me dit-elle en me fixant avec son regard vicieux.
Elle écarte ses cuisses, s'essuie la chatte avec une feuille de papier toilette et attend ma réaction. Je pourrais me faire la mère après la fille. Maintenant. Mais le ton d'Adrienne me déplait. Son attitude me déplait aussi. Il est maintenant clair qu'elle est jalouse de sa fille. Et j'aime trop Mattie pour ruiner ma relation avec elle. Alors je choisis de la provoquer à mon tour.
— Tu devrais offrir tes trous à mon père, Adrienne. Tu ne crois pas ?
— On l'a fait deux ou trois fois. Ce n'était pas très satisfaisant.
— Alors pourquoi tu te mets en couple avec lui ?
— Pour l'argent... C'est ce que tu crois, n'est-ce pas Nat ? Ou peut-être, parce qu'il est gentil. Va savoir...
— On l'a fait deux ou trois fois. Ce n'était pas très satisfaisant.
— Alors pourquoi tu te mets en couple avec lui ?
— Pour l'argent... C'est ce que tu crois, n'est-ce pas Nat ? Ou peut-être, parce qu'il est gentil. Va savoir...
Adrienne répond à la provocation par la provocation. C'est malin. Elle écarte ses jambes, montre sa vulve ouverte d'où s'écoule la dernière goutte de pisse.
— Alors ? Pas tenté ? Non ? Tant pis.
Elle s'essuie, remonte sa culotte, réajuste sa robe et se dirige vers la sortie. Elle se retourne soudain. Elle plonge sa main dans mon short. Le contact est froid. Sa main palpe ma bite encore dure. Sidéré, je la laisse faire. Elle tombe à genoux et pose ses lèvres sur mon sexe. Elle le couvre de baisers et en hume l'odeur en y frottant le nez. Elle s'arrête et lève vers moi ses yeux de chienne. De chienne implorante. Je reste de glace. Elle se relève brusquement et, avant de quitter les lieux, me dit :
— Si seulement ton père en avait une comme ça…
Je retourne dans ma chambre. Mattie est couchée sur mon lit, regardant son smartphone. Je m'assieds à coté d'elle et caresse ses cheveux.
— Qu'est ce que tu penses de mon père, Mattie ?
— Je te l'ai dit. Je le trouve gentil.
— Sérieusement, tu en penses quoi ?
— Pourquoi tu me demandes ça ? Il s'est passé un truc avec ma mère ?
— Je te l'ai dit. Je le trouve gentil.
— Sérieusement, tu en penses quoi ?
— Pourquoi tu me demandes ça ? Il s'est passé un truc avec ma mère ?
Mattie m'en dirait peut-être plus sur sa mère si je lui parlais de la conduite sexuellement provocante qu'elle a eu à plusieurs reprises avec moi. Mais je redoute de déclencher un conflit entre la mère et la fille, un conflit qui me coûterait l'amour de Mattie. Peut-être que Mattie ne me croirait pas. J'hésite. Je finis par esquiver.
— Je me demandais seulement ce que ta mère trouvait d'attirant chez mon père. C'est pas vraiment un playboy. Il boit trop et il n'arrête pas de prendre du poids. Alors…
— Maman n'a pas eu beaucoup de chance avec les hommes tu sais. Ils finissent toujours pas la laisser tomber. Elle cherche juste quelqu'un sur qui elle peut compter. Quelqu'un qui sera toujours là pour elle. C'est bien aussi, je trouve. Non ?
— Si. Tu as raison.
— Et toi, Nathan. Tu seras toujours là pour moi ?
— Tant que tu m'aimeras, oui.
— Maman n'a pas eu beaucoup de chance avec les hommes tu sais. Ils finissent toujours pas la laisser tomber. Elle cherche juste quelqu'un sur qui elle peut compter. Quelqu'un qui sera toujours là pour elle. C'est bien aussi, je trouve. Non ?
— Si. Tu as raison.
— Et toi, Nathan. Tu seras toujours là pour moi ?
— Tant que tu m'aimeras, oui.
Mattie me gratifie d'un nouveau baiser salé. Les pointes de nos langues se titillent. Elle vient se lover dans mes bras, ses seins chauds écrasés contre ma poitrine. Encore un dernier baiser. Mattie ferme les yeux.
Mattie s'endort.
Mattie s'endort.
A Suivre …
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