Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mattie, étonnante demi-sœur — Chapitre 9 · La Rage au Ventre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mattie, étonnante demi-sœur
Chapitre 9 · La Rage au Ventre
J'ai la rage. J'ai tout pour être heureux et pourtant… Je vis avec Mattie une idylle comme je n'en connaitrais peut-être jamais plus dans ma vie. Hélas, le doute s'est installé dans mon esprit. Pourquoi donc son professeur d'économie nous a-t-il offert de nous installer dans ce studio dont il est le propriétaire, sans même nous réclamer un loyer ? La nuit je me réveille en sursaut, couvert de sueur. J'imagine ce professeur, monsieur Marchal, profitant de la douceur du corps de ma chérie. Est-ce pour cela qu'il se montre si généreux avec nous ? Mattie se donne-t-elle à lui ?
Impossible d'exprimer mes craintes. Je garde tout ça bien au fond de moi. Ma rage, je l'exprime pendant nos ébats. Mes coups de reins n'en sont que plus agressifs. Et elle adore ça. Elle en redemande ma chérie. Plus fort ! Encore ! Va plus vite ! Encore, encore ! Je la baise hargneusement dans son jus de chatte. Je bande pendant des heures. J'ai appris à me retenir longtemps, très longtemps. Je pourrais la baiser la nuit entière. Je pourrais la baiser jusqu'à l'épuisement. Mais Mattie a trouvé une technique pour me faire venir. Elle m'enfonce deux doigts dans le cul. Je peux contrôler ma queue, mes couilles, mais pas ma prostate. Salope, tu les connais bien les mecs. Qui t'as appris ça ?
Il est presque vingt heures. Nous venons à peine de commencer à baiser depuis quoi… une demi-heure. Je suis en plein rut, couché sur elle, suçotant son cou, ses épaules. Et là, putain, on sonne à la porte. Qui est le connard qui a l'audace de venir nous interrompre en plein acte ! Encore ce con de voisin qui se plaint des cris d'extase de Mattie ? Je vais lui montrer ce qu'est un vrai mec. C'est nu que j'ouvre la porte, sans même prendre le temps de jeter un œil par l'œilleton. Ma queue dressée au gland gonflé et luisant pointe vers l'intruse. Car c'est une femme qui se tient devant moi. Le genre hippie. Une femme dans la quarantaine, cheveux longs coiffés en dreadlocks. Elle porte des lunettes aux verres fumés de couleur rose, des fringues un peu bizarres. Mes mains se plaquent sur mon sexe pour le cacher quand je la reconnais soudain. Érica, ma mère biologique, partie il y a deux ans.
— Maman ?
* * *
— Désolée de vous avoir interrompus. J'aurais dû te prévenir de mon retour. Je suis contente de voir quel beau jeune homme tu es devenu, Nathan.
Mattie se douche, moi je me rhabille en catastrophe. Je propose un café ou un thé à ma mère. Elle se contente d'un verre d'eau plate.
— Tu devrais boire un grand verre d'eau, toi aussi. On se déshydrate rapidement pendant l'acte sexuel.
— Maman, je n'ai pas envie de parler de ça avec toi. Tu as disparu pendant deux ans. Tu m'as abandonné. Tu m'as laissé avec papa. Tu as vu ce qu'il est devenu ?
— Je sais qu'il a des problèmes d'argent. Notre entreprise va mal.
— Je ne te parle pas de ça. Il s'est laissé aller. Il boit, il est obèse. Il a épousé une femme qui…
— Qui quoi ?
— C'est compliqué d'en parler. C'est la mère de Mattie.
— Mattie ? La fille qui est sous la douche ? Tu es en couple avec ta demi-sœur ? Amusant.
— Maman, je n'ai pas envie de parler de ça avec toi. Tu as disparu pendant deux ans. Tu m'as abandonné. Tu m'as laissé avec papa. Tu as vu ce qu'il est devenu ?
— Je sais qu'il a des problèmes d'argent. Notre entreprise va mal.
— Je ne te parle pas de ça. Il s'est laissé aller. Il boit, il est obèse. Il a épousé une femme qui…
— Qui quoi ?
— C'est compliqué d'en parler. C'est la mère de Mattie.
— Mattie ? La fille qui est sous la douche ? Tu es en couple avec ta demi-sœur ? Amusant.
Maman boit une gorgée d'eau, tourne la tête en direction de la douche. Son expression change. Elle me lance un regard interrogateur et pénétrant.
— Qu'est-ce qui ne va pas, Nathan ? Tu sembles en colère. Ce n'est pas seulement parce que je suis partie. Tu peux tout me dire, tu sais.
— Pas ici.
— Pas ici.
* * *
Nous nous installons au fond du salon de thé. La serveuse vient prendre nos commandes. Mais, attendez… la serveuse c'est…
— Nadia ? Tu travailles ici ? Tu ne livres plus de pizzas ?
— Salut, Nat. Ben non, je me suis fait virer. (Elle se tourne vers ma mère.) Vous êtes sa nouvelle copine ? C'est fini avec la maigrichonne blonde aux gros nichons ?
— Non, Nadia. Je suis toujours en couple avec Mattie. Cette personne est ma mère. Ma mère biologique, Érica.
— Bon, alors vous prenez quoi ?
— Salut, Nat. Ben non, je me suis fait virer. (Elle se tourne vers ma mère.) Vous êtes sa nouvelle copine ? C'est fini avec la maigrichonne blonde aux gros nichons ?
— Non, Nadia. Je suis toujours en couple avec Mattie. Cette personne est ma mère. Ma mère biologique, Érica.
— Bon, alors vous prenez quoi ?
Ma mère me regard d'un air amusé, pendant que nous attendons d'être servis. Nadia revient avec nos tasses de café et nos parts de tartes, puis s‘en va sans mot dire. Ma mère souffle sur son café, boit une gorgée.
— Je t'écoute, Nathan. Qu'est-ce qui ne va pas ?
Je lui raconte tout, dans les moindres détails. Les provocations d'Adrienne à mon égard. Le samedi après-midi où je l'ai surprise en plein gang-bang. Et mon père qui regardait en se branlant. Ses ennuis financiers. Je lui parle de tout et même de mes doutes sur Mattie. Érica réfléchit longuement avant de me répondre.
— En somme, Nathan, tu es comme tous les garçons. Tu veux tout contrôler.
— Comment ça ?
— Commençons par Mathilde, ou Mattie. Tu la soupçonnes de coucher avec quelqu'un d'autre. Êtes-vous mariés ? Vous êtes-vous jurés fidélité ? Non. Mattie dispose de son corps comme elle l'entend. C'est son droit de coucher avec quelqu'un d'autre. Si tu n'es pas d'accord avec ça, il n'y a qu'une seule possibilité pour toi : partir.
— Si elle couche avec un autre, elle doit m'en parler. J'ai le droit de le savoir.
— Et qu'espères-tu, jeune coq ? La changer. On ne change pas, Nathan. C'est une femme qui arrive au milieu de sa vie qui te le dit. On ne change pas. Vouloir changer quelqu'un, c'est le détruire, détruire ce qui vous unis. Tu ne peux pas changer Mattie. S'il est dans sa nature d'avoir des amants, elle sera toujours ainsi. Es-tu certain qu'elle te trompe ?
— Pourquoi son prof nous laisserait-il emménager dans son studio sans réclamer de loyer, sinon ?
— Et tu ne t'es pas posé la question avant d'emménager ?
— Comment ça ?
— Commençons par Mathilde, ou Mattie. Tu la soupçonnes de coucher avec quelqu'un d'autre. Êtes-vous mariés ? Vous êtes-vous jurés fidélité ? Non. Mattie dispose de son corps comme elle l'entend. C'est son droit de coucher avec quelqu'un d'autre. Si tu n'es pas d'accord avec ça, il n'y a qu'une seule possibilité pour toi : partir.
— Si elle couche avec un autre, elle doit m'en parler. J'ai le droit de le savoir.
— Et qu'espères-tu, jeune coq ? La changer. On ne change pas, Nathan. C'est une femme qui arrive au milieu de sa vie qui te le dit. On ne change pas. Vouloir changer quelqu'un, c'est le détruire, détruire ce qui vous unis. Tu ne peux pas changer Mattie. S'il est dans sa nature d'avoir des amants, elle sera toujours ainsi. Es-tu certain qu'elle te trompe ?
— Pourquoi son prof nous laisserait-il emménager dans son studio sans réclamer de loyer, sinon ?
— Et tu ne t'es pas posé la question avant d'emménager ?
Adrienne et Papa nous ont poussés à partir au plus vite. J'avoue que je n'ai pas réfléchis sur le moment.
— Bien. Parlons de cette Adrienne, maintenant. La mère de Mathilde… (Maman boit une nouvelle gorgée de café, avale un morceau de tarte.) Elle couche avec d'autres hommes devant Hubert. Et ça te choque. Cela s'appelle du candaulisme et c'est une pratique plus fréquente que tu ne le crois.
— Je sais, on me l'a déjà dit.
— Le sexe est une chose complexe. Très complexe. Pour la plupart des hommes, il se limite à remuer leur queue dans la chatte de leur femme. Pour d'autres…
— C'est plus compliqué. Ça va maman, j'ai compris.
— Tu as compris ? Vraiment ? Tu ne peux pas tout contrôler, Nathan. Chacun vit sa sexualité à sa façon. Et nul n'a le droit de le juger.
— Amen.
— Dis donc, je ne suis pas revenue pour que tu te moques de moi.
— Excuse-moi, maman.
— Et si vous invitiez ce professeur à dîner, un de ces soirs ? Pour le remercier de sa générosité…
— Je sais, on me l'a déjà dit.
— Le sexe est une chose complexe. Très complexe. Pour la plupart des hommes, il se limite à remuer leur queue dans la chatte de leur femme. Pour d'autres…
— C'est plus compliqué. Ça va maman, j'ai compris.
— Tu as compris ? Vraiment ? Tu ne peux pas tout contrôler, Nathan. Chacun vit sa sexualité à sa façon. Et nul n'a le droit de le juger.
— Amen.
— Dis donc, je ne suis pas revenue pour que tu te moques de moi.
— Excuse-moi, maman.
— Et si vous invitiez ce professeur à dîner, un de ces soirs ? Pour le remercier de sa générosité…
* * *
Monsieur Marchal, Frédéric de son prénom, accepte l'invitation à dîner pour ce samedi soir. À l'heure dite, il arrive accompagné de Tiphaine. La jeune femme est une de ses élèves (tout comme Mattie, dont elle partage la même classe). Tiphaine, je dois l'admettre, m'a énervé dès l'instant où je l'ai vue. Grande et mince, une silhouette sans relief, une bouche en cœur toujours ouverte, des sourcils hauts placés sur le front qui lui donne l'air constamment étonnée. Comme un lièvre pris dans les phares d'une voiture. Elle semble aussi inoffensive qu'une poupée, pourtant il y a une tension palpable entre elle et Mattie. Partagent-elles le même amant ? Tiphaine a-t-elle pris la place de Mattie ?
Nous n'avons pas de salle à manger, alors nous mangeons sur notre lit. Frédéric tâte le matelas, en vante la souplesse. Je suis sûr qu'il espère que la soirée finisse en partouze. Espère-t-il baiser Mattie devant moi ? Il me complimente à propos de mes talents d'artistes (j'ai accroché quelques-uns de mes dessins sur les murs, dont des portraits nus de Mattie), mais son regard froid me dit qu'il me méprise.
— Nous voulions vous remercier pour votre générosité, lui dis-je, surjouant la politesse. Je suis tout de même très étonné que vous nous prêtiez ce studio sans demander de contrepartie…
Tiphaine pouffe de rire. Frédéric lui jette un regard en biais. Puis il se tourne vers moi avec des yeux fiévreux, un air vaguement lubrique.
— Ce n'est rien Nathan, me répondit-il. Tu n'imagines pas comme cella me fait plaisir d'aider Mathilde. C'est une élève si douée… (À nouveau, Tiphaine pouffe de rire et rougit.)
— Vous habitiez ici avant ?
— Tu peux me tutoyer, Nathan. Non, c'était une autre fille.
— Une autre de vos… de tes élèves ?
— C'est cela, Nathan.
— Une élève très douée, elle aussi ?
— Vous habitiez ici avant ?
— Tu peux me tutoyer, Nathan. Non, c'était une autre fille.
— Une autre de vos… de tes élèves ?
— C'est cela, Nathan.
— Une élève très douée, elle aussi ?
— Tu n'imagines pas à quel point.
Il se moque de moi. Il me provoque clairement. Tiphaine continue de glousser sottement comme une dinde. Je n'imagine que trop bien ce qui la fait rire. Un jour, ce sera peut-être elle qui emménagera dans ce studio. Je commence à comprendre les manigances de ce professeur.
Soudain, il se fige. Comme si quelque chose le piquait. Puis il fouille ses poches avec nervosité.
Soudain, il se fige. Comme si quelque chose le piquait. Puis il fouille ses poches avec nervosité.
— Qu'est-ce qu'il y a, Frédéric, demande Mattie.
— Mon portable. Je crois que je l'ai perdu. Il a encore dû glisser de ma poche. Comme la dernière fois. Tu t'en rappelles, Tiphaine ?
— Et comment ! J'avais bien rigolé. Pff...
— Mon portable. Je crois que je l'ai perdu. Il a encore dû glisser de ma poche. Comme la dernière fois. Tu t'en rappelles, Tiphaine ?
— Et comment ! J'avais bien rigolé. Pff...
— Alors prends les clés de ma voiture et va me le chercher. Dépêche-toi !
— Bon d'accord…
Tiphaine se lève mollement. Elle boude un peu en partant. Un silence gênant menace de s'installer. J'attaque.
— Depuis combien de temps êtes-vous ensemble ?
— Qui ça, demande distraitement le professeur.
— Tiphaine et vous...
— Oh elle, ce n'est qu'une amie.
— Qui ça, demande distraitement le professeur.
— Tiphaine et vous...
— Oh elle, ce n'est qu'une amie.
La sonnerie retentit. Mattie va répondre à l'interphone. C'est Tiphaine, elle a retrouvé le portable de Frédéric. Mattie appuie sur le bouton d'ouverture de la porte de l'immeuble. La sonnerie retentit à nouveau. Tiphaine n'arrive pas à ouvrir la porte. Mattie lui dit qu'il faut pousser. La sonnerie retentit encore. Tiphaine dit qu'elle ne sait pas dans quel sens pousser. Je me lève et dit que je vais aller lui ouvrir. Je prends les clés, sort du studio, descend au rez-de-chaussée. Je bloque l'ascenseur. J'ouvre la porte de l'immeuble à Tiphaine.
— Elle marche pas cette porte de merde !
— Mais si elle marche. Il faut juste pousser quand on appuie sur le bouton.
— Je te dis qu'elle marche pas.
— Mais si elle marche. Il faut juste pousser quand on appuie sur le bouton.
— Je te dis qu'elle marche pas.
Nous montons dans l'ascenseur, direction le deuxième étage. Mais arrivé entre le premier et le second, je le bloque. Je plaque Tiphaine contre une paroi et pose mes lèvres sur les siennes.
Elle me rend mon baiser. Je défais sa petite jupe. Elle ouvre ma braguette. Je déchire son collant à l'entrecuisse. Sa main se glisse dans mon boxer. Je lui mets un doigt dans la chatte. Elle décalotte mon pénis. Je la prends par la nuque et la met à genoux. Elle ouvre sa bouche et avale ma queue qui s'y agite déjà comme dans une chatte trempée.
Elle me rend mon baiser. Je défais sa petite jupe. Elle ouvre ma braguette. Je déchire son collant à l'entrecuisse. Sa main se glisse dans mon boxer. Je lui mets un doigt dans la chatte. Elle décalotte mon pénis. Je la prends par la nuque et la met à genoux. Elle ouvre sa bouche et avale ma queue qui s'y agite déjà comme dans une chatte trempée.
Tiphaine m'énerve depuis le premier instant. Trop niaise, trop docile. Mais elle m'excite. Je la relève. Elle titube un peu, comme si elle allait perdre l'équilibre. Elle aimerait que je lui mange la chatte, je le sais, je le lis dans son regard. Mais ça, je le garde pour ma chérie. Pas de cunnilingus pour les écervelées. Je plante ma queue pleine de sa salive dans sa chatte. Mais c'est elle qui doit remuer sur ma queue. Car je ne bouge pas. Je lis dans son regard plus étonné encore qu'à l'accoutumée, que mon attitude l'intrigue.
— Pourquoi tu bouges pas ?
Je lui crache sur le visage. J'étale ma salive, puis la gifle. Second crachat, seconde gifle. Elle continue de remuer sur ma bite.
— Tu veux pas bouger ? Bouge ta bite dans ma chatte, allez ! Tu m'as excitée, salaud !
Je me retire. Je la retourne. Je suis sur le point de la prendre dans la chatte, quand je vois son anus s'ouvrir. Il est affamé. Je l'encule sans la prévenir, sans prendre la peine de lubrifier ma queue avec ma salive ou la sienne. Elle sursaute. Elle doit avoir un peu mal, mais ne dit rien. Elle pousse pour faciliter la pénétration. Cette fois, je m'agite comme il faut pour prendre mon pied. Son cul étroit est une extension du Jardin des Délices.
Quand je sens l'orgasme arriver, je m'extrais brutalement. Une trace douteuse s'étale sur ma queue, de la base jusqu'au gland. J'attrape Tiphaine par les cheveux, je la remets à genoux. Je jouis dans sa bouche. Elle s'étouffe, crache, essuie sa bouche du revers de sa main.
Je débloque l'ascenseur et nous retournons dans le studio. Mattie et Frédéric nous attendent sagement.
Quand je sens l'orgasme arriver, je m'extrais brutalement. Une trace douteuse s'étale sur ma queue, de la base jusqu'au gland. J'attrape Tiphaine par les cheveux, je la remets à genoux. Je jouis dans sa bouche. Elle s'étouffe, crache, essuie sa bouche du revers de sa main.
Je débloque l'ascenseur et nous retournons dans le studio. Mattie et Frédéric nous attendent sagement.
— Tiens, voilà ton portable, Frédéric. La prochaine fois, t'iras le chercher toi-même. Je suis pas ta bonne,quand même.
Le professeur prend le portable des mains de Tiphaine et blêmit en découvrant sa tenue. Décoiffée, son haut constellé de gouttelettes de sperme, la jupe relevée, le collant déchiré sur sa chatte nue. Ses lèvres et ses joues sont souillées d'une trace de la même couleur que celle qu'il y avait sur ma queue quand je l'aie sortie de son cul. Le professeur me regarde maintenant avec colère. Il sert les poings. Il semble vouloir me frapper. Il ouvre la bouche mais ne dit rien. Il se lève calmement, se dirige vers la porte, se retourne.
— Bien, j'imagine que la soirée est terminée. Merci pour ce repas.
Une seconde plus tard, il n'est déjà plus là. Il disparaît suivi de Tiphaine. Mattie me regarde avec un sourire étrange.
— Quoi, lui dis-je.
— Tu te rends compte que nous allons devoir chercher un autre logement maintenant. Pourquoi as-tu baisé Tiphaine ?
— Tu sais très bien pourquoi...
— OK. Je comprends. Mais tu dois savoir que ça s'est passé avant que je te rencontre, Nathan. Je voulais savoir comment c'est avec un homme mûr.
— M'en fous.
— Tu parles. Cette trace sale que Tiphaine avait sur la bouche… Tu l'as prise dans le cul ?
— Ouais.
— Alors va te laver la queue. Tu ne la rentreras pas dans ma chatte avant d'avoir enlevé toute trace des souillures de cette greluche. Je veux la voir briller !
— Tu sais très bien pourquoi...
— OK. Je comprends. Mais tu dois savoir que ça s'est passé avant que je te rencontre, Nathan. Je voulais savoir comment c'est avec un homme mûr.
— M'en fous.
— Tu parles. Cette trace sale que Tiphaine avait sur la bouche… Tu l'as prise dans le cul ?
— Ouais.
— Alors va te laver la queue. Tu ne la rentreras pas dans ma chatte avant d'avoir enlevé toute trace des souillures de cette greluche. Je veux la voir briller !
Épilogue
Plusieurs mois se sont écoulés depuis que Mattie est entrée dans ma vie. Les fêtes de fin d'année approchent. Nous avons trouvé un autre studio, proche du centre-ville. Il appartient à une banque qui ne fait pas de cadeau. J'ai abandonné mes études et trouvé un job de graphiste dans une agence de publicité.Je suis plutôt bien payé.
Ma mère est repartie dans le sud-est asiatique après avoir revendue ses parts de la société qu'elle avait fondé avec mon père. Le mariage de mon père et d'Adrienne bat de l'aile. La raison principale semble en être leurs déboires financiers. Il semble aussi qu'Adrienne soit fatigué de son mari candauliste et se cherche un compagnon plus actif. J'ai perdu le contact avec mes amis gooners (Enzo et Aurore, vous vous souvenez ?). J'ai revu Nadia. Elle est livreuse chez DHL ou UPS. Je rêve d'un triolisme avec elle et Mattie.
Ce n'est que le début de nos aventures sexuelles. Je suis impatient de voir ce que cette nouvelle année va nous apporter de surprises et de plaisirs. J'espère avoir bientôt de quoi me lancer dans l'écriture de la saison deux.
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