Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mattie, étonnante demi-sœur — Chapitre 6 · Les Visiteurs du Samedi
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mattie, étonnante demi-sœur
Chapitre 6 · Les Visiteurs du Samedi
D'habitude le samedi après-midi, je retrouve mes potes au centre-ville. On traîne dans les boutiques, on boit des coups dans le dernier bar à la mode. Ce genre de choses. Puis, je retrouve Mattie dans la soirée. On choisit une pizzeria, ou un resto sympa. On finit la nuit en boîte.
Et là, il m'arrive un truc con. J'ai oublié mon smartphone dans ma chambre. Je l'avais mis en charge et… bref, je vous passe les explications. Géraud, un pote des Beaux-Arts, me propose de me ramener chez moi. Il a une décapotable BMW, mais pas de chérie. J'ai une chérie, mais pas de voiture. Géraud me dépose devant ma maison et attend.
Et là, il m'arrive un truc con. J'ai oublié mon smartphone dans ma chambre. Je l'avais mis en charge et… bref, je vous passe les explications. Géraud, un pote des Beaux-Arts, me propose de me ramener chez moi. Il a une décapotable BMW, mais pas de chérie. J'ai une chérie, mais pas de voiture. Géraud me dépose devant ma maison et attend.
Dès mon entrée dans le hall, je sens une ambiance inhabituelle, étrange. Très étrange. Dans le salon, des vêtements masculins sont posés sur le canapé et les fauteuils. Ce ne sont pas les vêtements de mon père. Je compte quatre pantalons et quatre chemises. Le bruit qui me parvient de l'étage semble provenir d'un film porno. Comme lorsqu'une femme se fait prendre par… quatre mecs, au moins. Je monte l'escalier en veillant à ne pas faire de bruit. Le bruit s'intensifie au fur et à mesure que j'approche de la chambre de mes parents (enfin, celle de mon père Hubert et de sa nouvelle compagne Adrienne, ma future belle-mère).
La porte est entrouverte. Je la pousse doucement. Je l'entrouvre juste assez pour y jeter un œil. Mon sang se glace. Je me réfugie précipitamment dans ma chambre. Je récupère mon smartphone et fonce vers l'escalier. Je m'arrête net. Je me retourne vers la porte de la chambre des parents. Je m'approche doucement. Encore. Encore un peu. Je fais une photo par l'entrebâillement de la porte et file retrouver Géraud dans la rue.
La porte est entrouverte. Je la pousse doucement. Je l'entrouvre juste assez pour y jeter un œil. Mon sang se glace. Je me réfugie précipitamment dans ma chambre. Je récupère mon smartphone et fonce vers l'escalier. Je m'arrête net. Je me retourne vers la porte de la chambre des parents. Je m'approche doucement. Encore. Encore un peu. Je fais une photo par l'entrebâillement de la porte et file retrouver Géraud dans la rue.
Toujours sous le choc, je ne dis pas un mot de tout l'après-midi. Mes amis s'en inquiètent. Je prétexte la fatigue. Je fais un effort face à Mattie, à notre table préférée de notre pizzeria préférée. Elle ne remarque rien. Tant mieux. Elle ne doit surtout pas savoir ce que j'ai vu. Elle ne doit surtout pas voir la photo que j'ai prise dans mon smartphone. Je songe à l'effacer, mais...
* * *
Non, Mattie ne doit ni voir ni savoir. Mais qu'ai-je vu en réalité ? Ai-je vraiment vu ce que j'ai cru voir ? Lorsqu'il m'arrive d'en douter, je sors mon portable et regarde la photo prise par l'entrebâillement de la porte. J'hallucine. Non, je n'hallucine pas. Cette photo est bien réelle. C'est arrivé ce samedi après-midi, dans la chambre de mes parents, alors que je n'étais pas censé être là.
Je ne peux en parler à personne. Vraiment personne.
Je ne peux en parler à personne. Vraiment personne.
Mercredi soir, nous commandons des pizzas. On sonne, je vais ouvrir. Ce n'est qu'au moment de payer que je reconnais la livreuse.
— Oh, Nadia ! C'est toi ? Tu livres des pizzas maintenant ?
— Nathan, ça fait un moment qu'on n'a pas… qu'on ne s'est pas vu.
— Nathan, ça fait un moment qu'on n'a pas… qu'on ne s'est pas vu.
Nadia, la fille de la boulangerie. Ma sexfriend de cet été. Je l'avais perdue de vue avec la rentrée et ma relation avec Mattie.
— Tu ne bosses plus à la boulangerie ?
— Ben non, tu vois bien. Je me suis fait virée.
— Comment ça ?
— Quelqu'un m'a balancée.
— Qui ?
— Aucune idée. Mais quelqu'un a dit au patron que je me faisais sauter à l'arrière de sa boutique, que je venais bosser sans sous-vêtements et que je faisais des trucs crades comme cracher sur les pâtisseries ou pisser dans la pâte. Mais ça, je ne l'ai jamais fait. Baiser et bosser la chatte à l'air, oui. Mais le reste, c'est pas vrai.
— Ben non, tu vois bien. Je me suis fait virée.
— Comment ça ?
— Quelqu'un m'a balancée.
— Qui ?
— Aucune idée. Mais quelqu'un a dit au patron que je me faisais sauter à l'arrière de sa boutique, que je venais bosser sans sous-vêtements et que je faisais des trucs crades comme cracher sur les pâtisseries ou pisser dans la pâte. Mais ça, je ne l'ai jamais fait. Baiser et bosser la chatte à l'air, oui. Mais le reste, c'est pas vrai.
— Et tu n'as aucune idée de qui a pu te balancer ?
— Tout ce que je sais, c'est qu'une femme a appelé mon patron. Une femme, pas une fille. D'un certain âge, tu vois.
— Peut-être quelqu'un du quartier qui nous a vu.
— Ouais, peut-être. Pas grave. J'aimerais vraiment te revoir, tu sais. Donne-moi ton portable, je te mets mon numéro dans ton répertoire.
— Tout ce que je sais, c'est qu'une femme a appelé mon patron. Une femme, pas une fille. D'un certain âge, tu vois.
— Peut-être quelqu'un du quartier qui nous a vu.
— Ouais, peut-être. Pas grave. J'aimerais vraiment te revoir, tu sais. Donne-moi ton portable, je te mets mon numéro dans ton répertoire.
Je lui donne mon portable sans réfléchir. Elle l'allume et la photo du samedi après-midi s'affiche. Nadia éclate de rire.
— Ben dis donc ! Mais c'est quoi ? Qu'est-ce qui se passe là ? C'est où ?
— Je te rappelle. Je te raconte. (Je reprends mon portable et feins de ne pas la connaître.) Merci pour les pizzas. Gardez la monnaie ! Bonne soirée !
— Je te rappelle. Je te raconte. (Je reprends mon portable et feins de ne pas la connaître.) Merci pour les pizzas. Gardez la monnaie ! Bonne soirée !
* * *
J'ai passé la soirée avec Mattie, dans son lit. On a regardé un épisode d'une série dont j'ai oublié le titre. J'étais distrait, impatient de rappeler Nadia — la seule à qui je pouvais parler de mon problème. Mattie était fatiguée. Je l'ai bordée comme un bébé. Un bisou, j'éteins la lumière, je file dans ma chambre et j'appelle Nadia.
— Alors Nathan, raconte-moi. C'est quoi l'histoire de cette photo ? Je te préviens, je suis chaude. Je vais me caresser. Tu vas te caresser toi aussi ?
— Si tu veux…
— Sors-là. Elle est comment ?
— Molle.
— Fais-la bander. Pense à ma chatte. Pense à mon trou de balle. Tu aimes bien le lécher avant de m'enculer. Tu es cochon avec moi. J'adore ça. J'adore être cochonne avec toi. J'adore te sucer les bonbons et lécher ta bite comme une sucette. Elle est comment maintenant ?
— Dure et chaude.
— Comme ma chatte. Elle commence à baver. Tu me diras quand ton gland se mettra à couler. Maintenant raconte-moi tout !
— C'est arrivé samedi après-midi. Je suis rentré à la maison, alors que j'étais pas censé être là. Il y avait des habits étalés dans le salon. Ils n'appartenaient pas à mon père. Et il y avait du bruit qui émanait de sa chambre. Les cris d'une femme qui se fait sauter à plusieurs.
— Oh putain, je me branle comme une folle ! Si tu voyais mes draps ! Continue, Nat ! Je veux la suite !
— La porte était entrouverte. Elle était nue à quatre pattes sur le lit.
— Qui ? C'est qui la salope qui se fait prendre par tous les trous sur ta photo ?
— Elle s'appelle Adrienne. C'est la future femme de mon père. Ma future belle-mère, quoi.
— Putain de putain de putain ! Tu m'excites comme une folle avec ton histoire ! Continue ! Continue, putain ! Qu'est-ce que t'as vu ? Tu t'es branlé en les regardant ? Tu as participé ?
— Quoi ? Non ! C'est la meuf de mon père. Une vieille.
— Si tu veux…
— Sors-là. Elle est comment ?
— Molle.
— Fais-la bander. Pense à ma chatte. Pense à mon trou de balle. Tu aimes bien le lécher avant de m'enculer. Tu es cochon avec moi. J'adore ça. J'adore être cochonne avec toi. J'adore te sucer les bonbons et lécher ta bite comme une sucette. Elle est comment maintenant ?
— Dure et chaude.
— Comme ma chatte. Elle commence à baver. Tu me diras quand ton gland se mettra à couler. Maintenant raconte-moi tout !
— C'est arrivé samedi après-midi. Je suis rentré à la maison, alors que j'étais pas censé être là. Il y avait des habits étalés dans le salon. Ils n'appartenaient pas à mon père. Et il y avait du bruit qui émanait de sa chambre. Les cris d'une femme qui se fait sauter à plusieurs.
— Oh putain, je me branle comme une folle ! Si tu voyais mes draps ! Continue, Nat ! Je veux la suite !
— La porte était entrouverte. Elle était nue à quatre pattes sur le lit.
— Qui ? C'est qui la salope qui se fait prendre par tous les trous sur ta photo ?
— Elle s'appelle Adrienne. C'est la future femme de mon père. Ma future belle-mère, quoi.
— Putain de putain de putain ! Tu m'excites comme une folle avec ton histoire ! Continue ! Continue, putain ! Qu'est-ce que t'as vu ? Tu t'es branlé en les regardant ? Tu as participé ?
— Quoi ? Non ! C'est la meuf de mon père. Une vieille.
— Mais qu'est-ce que t'as vu ? Raconte ! Ça me rend dingue !
— Adrienne était nue et ily avait un gars derrière elle, nu lui aussi, qui la prenait dans le cul je crois. Enfin, d'après ses cris elle se faisait enculer bien profond. Il y avait un autre gars sous elle. D'après ses mouvements, il la prenait dans sa chatte. Un troisième gars lui a mis sa bite dans la bouche. A un moment, elle avait deux bites dans la bouche. Elle les suçait en même temps et c'était sale. Je veux dire qu'elle bavait beaucoup. Et ça la faisait rire. Un rire de sorcière, tu vois.
— Adrienne était nue et ily avait un gars derrière elle, nu lui aussi, qui la prenait dans le cul je crois. Enfin, d'après ses cris elle se faisait enculer bien profond. Il y avait un autre gars sous elle. D'après ses mouvements, il la prenait dans sa chatte. Un troisième gars lui a mis sa bite dans la bouche. A un moment, elle avait deux bites dans la bouche. Elle les suçait en même temps et c'était sale. Je veux dire qu'elle bavait beaucoup. Et ça la faisait rire. Un rire de sorcière, tu vois.
— Je vois. Écoute ça, Nathan.
Je tends l'oreille. J'entends un bruit de clapotis et les gémissements de Nadia. J'imagine qu'elle a mis son portable devant sa chatte pour me faire écouter le bruit qu'elle fait quand elle se la paluche.
— Tu es là, Nathan ? Tu as entendu.
— Ouais. Elle a l'air drôlement excitée ta chatte.
— Elle est toute inondée. Tu disais que ta belle-mère se faisait sauter par quatre gars…
— C'est bien ça.
— Et ton père, c'était lequel de ces gars ?
— Aucun. Mon père, c'est le mec que tu vois assis sur le lit, tout habillé. Il ne fait que regarder.
— Oh le putain de pervers ! J'ai déjà entendu parler de ce genre de mec. Il prend son pied en regardant sa femme se faire baiser par d'autres gars. Ça s'appelle un candauliste, je crois.
— Oh merde, ça explique tout.
— Ça explique quoi, Nathan ?
— Ça explique pourquoi un homme passif et négligé comme mon père a pu se retrouver avec une femme comme Adrienne.
— C'est une putain de grosse salope ta future belle-mère. Jamais je n'accepterai que mon mec me regarde en train de me faire prendre par d'autre gars. J'adore le sexe en groupe, mais mon gars il participe comme tout le monde. Et je veux qu'il soit le premier a me donner son jus.
— Tu as un mec ?
— Non. Pas en ce moment. Mais peut-être que toi et moi… on pourrait...
— Ouais. Elle a l'air drôlement excitée ta chatte.
— Elle est toute inondée. Tu disais que ta belle-mère se faisait sauter par quatre gars…
— C'est bien ça.
— Et ton père, c'était lequel de ces gars ?
— Aucun. Mon père, c'est le mec que tu vois assis sur le lit, tout habillé. Il ne fait que regarder.
— Oh le putain de pervers ! J'ai déjà entendu parler de ce genre de mec. Il prend son pied en regardant sa femme se faire baiser par d'autres gars. Ça s'appelle un candauliste, je crois.
— Oh merde, ça explique tout.
— Ça explique quoi, Nathan ?
— Ça explique pourquoi un homme passif et négligé comme mon père a pu se retrouver avec une femme comme Adrienne.
— C'est une putain de grosse salope ta future belle-mère. Jamais je n'accepterai que mon mec me regarde en train de me faire prendre par d'autre gars. J'adore le sexe en groupe, mais mon gars il participe comme tout le monde. Et je veux qu'il soit le premier a me donner son jus.
— Tu as un mec ?
— Non. Pas en ce moment. Mais peut-être que toi et moi… on pourrait...
— Quoi ?
— Laisse tomber. T'es pas libre, je sais. De toute façon, tu es trop romantique pour moi. En tout cas, tu m'as bien fais jouir. Je t'envoie une photo de ma chatte. Tu verras comment elle est maintenant, la pauvre. Toute rouge et trempée. Bonne nuit, Nathan. On se rappelle.
— Laisse tomber. T'es pas libre, je sais. De toute façon, tu es trop romantique pour moi. En tout cas, tu m'as bien fais jouir. Je t'envoie une photo de ma chatte. Tu verras comment elle est maintenant, la pauvre. Toute rouge et trempée. Bonne nuit, Nathan. On se rappelle.
* * *
Je fais des recherches. Je veux tout savoir sur le candaulisme. Il paraît que ça vient d'un roi, le dénommé Candaule. Il aimait partager sa très belle femme. Mais l'histoire s'est mal terminée. Il a été assassiné par l'un de ceux à qui il offrait sa femme.
Ce serait donc ça, le secret de mon père et d'Adrienne. Adrienne qui, je le sais, à de gros besoins sexuels. Et mon père qui est un piètre amant et un voyeur, prend son pied en la regardant prendre le sien avec d'autres gars. Mais qui sont ces mecs, putain ? Je songe à mener une enquête. J'échafaude des plans. Je passe la nuit à cogiter.
Je définis ma méthode d'investigation. Je rentre en douce samedi après-midi. Je suis l'un de ces gars jusqu'à chez lui. Je recommence la semaine d'après et encore celle d'après, jusqu'à les avoir identifier tous. Et après ? Je fais quoi une fois que je saurai qui ils sont ? Tout ça est idiot. Ça ne me regarde pas. Je ferais mieux d'oublier.
Je ne sais plus quoi faire. Je ne peux pas demander l'aide de Mattie. À moins que… Et si elle savait ? Et si depuis le début elle me cachait tout. Non. Je crois que je deviens parano, là. J'ai envie de rappeler Nadia, mais je la soupçonne de s'en foutre et de n'y trouver qu'un prétexte pour s'exciter. Je me retourne dans mon lit.
Je définis ma méthode d'investigation. Je rentre en douce samedi après-midi. Je suis l'un de ces gars jusqu'à chez lui. Je recommence la semaine d'après et encore celle d'après, jusqu'à les avoir identifier tous. Et après ? Je fais quoi une fois que je saurai qui ils sont ? Tout ça est idiot. Ça ne me regarde pas. Je ferais mieux d'oublier.
Je ne sais plus quoi faire. Je ne peux pas demander l'aide de Mattie. À moins que… Et si elle savait ? Et si depuis le début elle me cachait tout. Non. Je crois que je deviens parano, là. J'ai envie de rappeler Nadia, mais je la soupçonne de s'en foutre et de n'y trouver qu'un prétexte pour s'exciter. Je me retourne dans mon lit.
J'ai chaud. Ma tête est en feu. J'ai envie de hurler. Je fais quoi maintenant ?
A suivre…
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