Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mylène mon amour — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mylène mon amour
Chapitre 7
Carole
Je l'allonge sur le divan, Tahia se penche sur elle et commence à lui titiller les seins avec sa langue, je me positionne entre ses cuisses ouvertes, j'embrasse son mollet gauche, puis le droit. Je remonte en alternant mes baisers sur ses deux jambes jusqu'à ce que j'arrive sur son entre cuisses. Une très forte odeur s'en dégage, elle est excitée au maximum, je vois sa cyprine crémeuse qui s'échappe de son sexe. Je tends la langue pour la récupérer, encore une foi, délicieux. Ma bouche se pose sur son sexe pendant que Tahia l'embrasse et que Manon me caresse les fesses, elle nous laisse toutes les deux avec Carole. Je sens que mon sexe commence à sécréter, je suis moi aussi excitée de bouffer la moule de ma secrétaire qui travaille pour nous depuis deux ans sans que je réalise ce qu'elle attendait de nous, comment n'ai-je pas soupçonné son désir. Je suis à genoux entre les cuisses de Carole, je me goinfre de sa cyprine en lui titillant les lèvres et le périnée.
Je sens des doigts s'enfoncer dans mon vagin, je réalise vite que c'est toute une main qui glisse lentement à l'intérieur. Quand la main est entièrement rentrée, elle se ferme et s'ouvre pour me caresser la paroi vaginale. Des doigts caressent mon col, la main se retire un peu et s'enfonce de nouveau poing fermé. Elle commence à me baiser avec son bras, je sens qu'elle s'est enfoncé assez profond, elle sait qu'elle peut aller au moins jusqu'au coude, Mylène lui a montré. Elle commence ses va-et-vient, ça me déconcentre un peu de mon activité, mais je reprends assez rapidement mes esprits et me concentre sur le sexe ruisselant de Carole. Elle se tortille dans tous les sens, la bouche de Tahia est maintenant sur sa bouche, sa main droite pince un mamelon, son bassin se soulève, elle veut jouir, moi aussi je suis au bord de l'orgasme, mais je me concentre sur cette délicieuse vulve. J'en fais le tour, je me prélasse sur son périnée, m'amuse avec ses petites lèvres, titille l'urètre, ce qui la fait réagir, m'enfonce dans son vagin.
Je sens qu'elle est au bord de l'orgasme, je ne veux pas la faire languir plus longtemps. Je remonte sur son clitoris, je le mordille quelques secondes pour la faire exploser dans un gigantesque orgasme, elle ne peut hurler son plaisir prise par la bouche de Tahia, néanmoins j'entends ses râles de plaisir, j'en suis particulièrement heureuse. Mais le bras de Manon me laboure toujours le vagin, je m'abandonne au plaisir et laisse mon corps s'exprimer. Je suis secouée de spasmes, Manon se couche sur mon dos tout en continuant ses va et vient d'enfer. Je finis par m'écrouler sur Carole anéanti par mon orgasme. Quand je réussi à me redresser, c'est Tahia qui se penche sur le sexe de Carole, elle lui mord tendrement le clitoris, Carole ne réagit pas, elle en est encore à apprécier les derniers signes de son orgasme, Tahia lui lèche le haut du clitoris et le pubis et se couche sur elle, elle referme ses bras sur son dos.
–J'adore sentir ton corps sur le mien, vous me donnez un bonheur incommensurable, je l'attends depuis si longtemps.
–Laisse toi aller chérie, nous nous occupons de tout.
Tahia se redresse, elle se couche sur Carole tête bêche, celle-ci s'empare de ses fesses et lui plaque le sexe sur sa bouche. Tahia se penche sur sa vulve, elle la caresse avec ses doigts, elle enfonce deux doigts dans son vagin, mais le retire après les avoir introduit d'à peine un centimètre, elle se redresse.
–Tu es vierge ?
–Oui, jamais d'homme dans ma vie, je n'ai rencontré que des femmes qui ont su me donner du bonheur, le seul homme à qui je faisais confiance a essayé de me livrer à ses copains pour qu'ils me dépucèlent. J'ai réussi à leur échapper grace à une femme qui a tout compris et qui s'est mise à hurler. Ses potes lui ont fait sa fête car il leur avait demandé du fric qu'il ne pouvait plus leur rendre.
–Mais tu n'es pas contre le fait de perdre ton pucelage, car si ça se passe comme je le prévois, nous allons inévitablement finir un jour par t'introduire un gros morceau de latex dans le sexe ou le cul.
–Oui, pourquoi pas avec un gode.
–Non, pour perdre son pucelage, rien ne vaut une belle bite maniée par un homme doux et attentionné.
–Tu en connais un.
–Oui, c'est lui qui m'a dépucelée et qui a dépucelé Mihivaï et bien d'autres.
–Dans ces conditions, j'accepte de me faire dépuceler par ton copain, mais pour l'instant, j'aimerais bien jouir avec ta langue.
Tahia se penche sur elle, elle pose ses lèvres sur son pubis et descend un peu. Elle la lèche, écarte bien ses jambes et plonge sur son sexe blanc de cyprine qui retrouve sa couleur rose en trois secondes. Je vois Tahia s'abreuver du jus de Carole, comme je la connais, je sais qu'elle s'applique à lui donner un maximum de plaisir. Sa tête remonte un peu, elle est maintenant sur son clitoris, elle bouge à peine, c'est Carole qui fait rouler son bassin en montant ses fesses au maximum. Elle finit par exploser dans un formidable orgasme, elle cri son bonheur de jouir grace à Tahia et moi-même. Quand elle revient à elle, elle est resplendissante de bonheur, elle nous tend les bras, je m'allonge sur sa gauche, Tahia sur sa droite, elle nous enlace.
–Je viens de vivre le plus beau jour de ma vie, j'espère qu'il y en aura d'autre.
–Ne t'en fais pas, il y en aura d'autre, mais il faut aller manger, habille toi.
Nous allons Place de la Trinité, c'est au tour de Tahia d'aller aux toilettes, cela dure dix bonnes minutes. Au retour des toilettes, Manon remarque que Carole ne comprend pas ce qui s'est passé, nous lui expliquons. Elle reste songeuse un long moment et soudain prend la parole.
–Ok, je vois que vous prenez des pieds pas possible en vous faisant baiser et enculer, j'en ai marre de ne pas pouvoir vous imiter, il faut que je fasse sauter mon pucelage.
–Tes pucelages ma chérie, Patricia s'occupe de nos culs et de nos sexes en même temps, c'est ça qui fait la différence.
–Ok, le sexe et le cul, et tu pourrais m'organiser ça quand ?
–Il faut que je contacte Emmanuel, je ne sais pas s'il est à Toulouse en ce moment, mais ça devrait se faire dans la semaine.
–Comme ça, lundi prochain, ce sera mon tour, je connaitrai la défonce totale avec Patricia.
–J'essaye de le contacter cet après-midi.
L'après-midi n'est que travail, ce qui nous permet de terminer assez tôt. J'ai réussi à contacter Emmanuel, il est disponible en fin de journée, et la perspective de dépuceler une fille lui plait beaucoup. Ce sera, la sixième fille qu'il dépucellera en ma présence, sans compter Tahia avant que je ne le connaisse, il nous a dépucelées toutes les deux ainsi que cinq de nos amies, nous décidons de l'appeler dépucelator. C'est un très gentil garçon, Carole décide que le plus tôt est le mieux, nous prenons rendez-vous pour dix-huit heures chez Mylène.
A l'heure dite, nous sommes devant le portail de Mylène, elle n'est pas encore arrivée, je vois la XJS d'Emmanuel garée sur le côté. Je lui fais signe de nous suivre, nous nous garons dans l'immense garage. La maison est vide, Doriane devrait arriver dans moins d'un quart d'heure et Mylène vers dix-huit heures trente. Tout le monde se déshabille et plonge dans la piscine, je suis étonnée par le comportement de Carole, elle est parfaitement à l'aise, comme si elle avait fait ça toute sa vie, elle sait pourtant qu'elle va se faire doublement dépuceler par Emmanuel. Ça ne semble pas la troubler outre mesure, elle semble sereine. Je remarque tout de même qu'elle regarde souvent le sexe d'Emmanuel, il faut dire qu'il est bien monté sans être monstrueux, elle n'a pas l'air d'appréhender le moment où cet engin va lui exploser l'hymen. Je veux qu'elle sache ce qui l'attend et vais vers Emmanuel pour le caresser et lui titiller la bite. Immanquablement, il se met à bander, cette fois, elle voit exactement ce qui l'attend, mais à ma grande surprise, elle vient vers nous et demande à Emmanuel de s'allonger sur la plage immergée. Il s'exécute, on voit son sexe érigé avec son gros gland au-dessus de son ventre, Carole se met entre ses jambes.
–Autant dépuceler tous les orifices.
Elle plonge sur son sexe et le gobe. Elle monte et descend dessus sur toute la longueur de la verge, Emmanuel a l'air d'aimer ça, bien qu'on voit très bien que c'est la première fois qu'elle fait un pompier. Au bout de quelques minutes, je vois Emmanuel se crisper, il va jouir.
–Attention, ça va partir.
Mais au lieu d'abandonner elle accélère le cadence jusqu'à ce qu'il se vide dans sa bouche. Visiblement, elle avale tout, je n'en crois pas mes yeux, et je vois au visage de Tahia et de Manon que je ne suis pas la seule. Quand le sexe d'Emmanuel se remolli, elle l'abandonne et se tourne vers Manon, elle lui fait signe qu'il lui reste du sperme dans la bouche, Manon se jette sur elle pour le récupérer, leurs bouches se soudent un bon moment. Quand leurs bouches se séparent, Carole se tourne vers Tahia.
–Comme ça, je serai dépucelée de tous les orifices, et je dois dire que je ne regrette pas, j'adore son sperme.
–C'est la première fois n'est-ce pas ?
–Oui, c'est d'ailleurs la première fois que je vois un homme nu, la première fois que je vois un sexe d'homme en érection, la première fois que je caresse le corps d'un homme, la première fois que je prends une bite dans la bouche, la première fois que je reçois du sperme dans la bouche et la première fois que j'avale du sperme.
–Ça en fait des première fois.
–Sans compter que c'est la première fois que je fais l'amour avec plusieurs femmes en même temps, et surtout, que ça va être la première fois que je vais recevoir un sexe dans mon sexe et dans mon cul.
–Ça s'arrose, tous au salon.
C'est à ce moment que Doriane arrive, elle se jette dans les bras de Tahia pour échanger un long baiser.
–Je ne pensais pas te trouver ici à cette heure.
–Nous avons fini assez tôt et nous sommes là pour faire sauter les pucelages de Carole que tu ne connais pas encore.
–C'est cette ravissante jeune fille ?
–Oui, et le mec à côté, c'est Emmanuel, dit dépucelator. C'est un spécialiste de la chose, il est doux et très efficace.
–Mais moi aussi je veux me faire dépuceler, et des deux orifices, comme elle, tu crois qu'il va pouvoir assurer ?
–Oui, je l'ai vu dépuceler trois filles l'une après l'autre, mais que du sexe.
–Ok, je pense qu'il pourra le faire.
Elle fait valser ses vêtements pour se jeter dans la piscine. Elle voit Emmanuel toujours allongé sur la plage immergée, elle vient vers lui en regardant son sexe avachi entre ses cuisses. Tahia la rejoint.
–Il te tente n'est-ce pas ?
–Oui, je n'ai jamais eu de sexe d'homme dans la bouche, j'aimerais bien essayer, juste pour le sentir.
–Je ne pense pas qu'Emmanuel soit contre le fait que tu lui gobe la bite, tu vas la sentir grossir dans ta bouche, tu verras, c'est génial.
Doriane monte à quatre pattes sur la plage immergée et se penche sur le sexe d'Emmanuel. Elle s'en saisi pour le gober, il ne bouge pas. Elle titille le gland avec sa langue, mais semble un peu empotée avec cette verge qui occupe toute sa bouche.
–Monte et descend dessus, tu verras, elle va réagir.
Doriane commence à monter et descendre sur la bite d'Emmanuel, je vois qu'elle se gonfle de plus en plus pour devenir raide comme un bout de bois. Je vois que Doriane a glissé une main entre ses cuisses, elle se masturbe et suçant cette belle bite. Tout à coup, elle lâche la bite, chevauche Emmanuel, oriente sa bite vers son vagin et se laisse descendre dessus, la bite disparait d'un seul coup dans le vagin de Doriane. Elle fait une énorme grimace, mais ne veut pas faire voir qu'elle souffre, elle monte et descend sur cette bite turgescente, j'ai peur qu'elle ne souille la piscine. Elle pose ses mains sur le thorax d'Emmanuel et continue ses montées et descentes. Elle semble de plus en plus à l'aise, elle sourit, accélère le mouvement en se redressant.
–Attention, je ne vais pas pouvoir résister plus.
–Oui, c'est bon, quel pied, viens avec moi, je vais jouir, je vais jouir, oui, oui, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.
Elle jouit devant nous, nous y croyons à peine, elle s'est littéralement empalée sur cette énorme bite, elle a dû se déchirer l'hymen violement, en ressentir une énorme douleur, et elle finit par jouir, incroyable, seul le sexe compte pour elle. Quand elle revient à elle, elle se laisse aller sur le côté pour s'allonger le long d'Emmanuel. Tahia s'allonge à côté d'elle pour l'enlacer et l'embrasser. Quand leurs têtes se séparent, Tahia se redresse un peu.
–Mais qu'est ce qui t'as pris de te jeter comme ça sur cette bite, tu es devenue folle ?
–Oui, folle d'envie. Je ne sais pas ce qui s'est passé dans ma tête, mais j'ai soudain eu envie de me planter violement sur cette magnifique bite, je ne voulais pas boire son sperme, ce sera pour plus tard peut être, je voulais la sentir au plus profond de mon être, avoir une bite d'homme dans le sexe.
–Je pense que pour le cul, il va falloir que tu sois plus cool, il n'est pas aussi élastique que le sexe.
–Je sais, j'ai déjà essayé de me mettre un doigt dedans, c'est déjà assez difficile.
–Je n'ai vu aucune trace de sang, tu étais vraiment vierge ?
–Oui, tu l'as constaté toi-même, et je peux t'assurer qu'avec ce que j'ai ressenti, mon hymen a bien été élargi, mais il n'a pas du rompre.
–Tu as été imprudente, si tu avais saigné, il aurait fallu remplacer l'eau de la piscine, ça veut dire trois jour d'immobilisation.
–J'avoue que je n'ai pas pensé à ça.
Emmanuel sort de la piscine, il va s'allonger sur une grande serviette à même le gazon. Carole va vers lui, elle lui écarte les jambe pour s'allonger entre elle et lui gober le sexe, décidément, elle a faim de bite cette petite. Quand Emmanuel est de nouveau en grande forme, elle se lève, l'enjambe et vient se planter d'un seul coup sur ce braquemard bien raide, comme Doriane.
–Ah putain, ça fait mal, mais c'est bon de sentir cette bite dans mon vagin.
Elle monte et descend dessus à un rythme fou, je vois que la bite d'Emmanuel rougit de plus en plus, heureusement qu'il a quitté la piscine. Comme Doriane, elle pose ses mains sur son thorax, je vois cette magnifique bite entrer et sortir de ce sexe dégoulinant de cyprine et de sang. Je crois qu'elle aussi va jouir, elle en donne tous les signes avant-coureurs. Elle se penche encore plus sur lui pour poser ses lèvres sur les siennes, leur baiser est assez secoué, mais elle a l'air d'y prendre plaisir. Elle se redresse, lève la tête vers le ciel.
–Oh oui, je vais jouir, je sens l'orgasme monter, viens avec moi mon chéri, viens me remplir de ton foutre, je veux te sentir jouir en même temps que moi.
–Je suis prêt, à toi de me donner le top.
Carole monte et descend encore plusieurs fois sur son sexe avant de se pencher un peu en avant.
–Maintenant mon chéri, maintenant.
Je vois Carole se tendre vers un sublime orgasme pendant que la bite d'Emmanuel frémi dans son antre, il se vide en elle. Ils mettent deux bonnes minutes à retomber sur terre, Carole se penche sur Emmanuel pour échanger un long baiser, c'est à ce moment que Mylène arrive. Doriane se précipite sur sa sœur, elle l'embrasse d'un baiser rapide.
–Chérie, ça y est, je ne suis plus vierge, je me suis fait sauter la capsule par Emmanuel, le beau gosse que tu vois allongé avec Carole.
–Et tu n'as pas pensé que j'aurais aimé être présente à tes côtés pour cet évènement ?
Doriane blêmit, elle se recule un peu.
–Excuse-moi sœurette, j'étais tellement excitée que je ne pensais à rien d'autre que de connaitre enfin l'amour avec une belle bite.
–Tu as eu raison mon amour, tu n'étais pas là quand je me suis fait dépuceler, mais je n'arrive pas trop tard pour ton cul au moins ?
–Non, il est encore vierge, mais pas pour longtemps, je pense qu'Emmanuel va s'en occuper très vite.
Pour l'instant, c'est Carole qui s'occupe d'Emmanuel, elle le caresse, pour la première fois de sa vie, sa main glisse sur la peau d'un homme, elle a l'air d'apprécier, lui aussi. Mylène se déshabille et se jette dans la piscine, je vais la rejoindre, nous échangeons un tendre baiser, je m'attache de plus en plus à cette magnifique femme, c'est nouveau pour moi, mais j'aime beaucoup. Mylène sort de l'eau, elle prend les mains de Doriane et Carole et les entraine dans une salle de bain, je les rejoins.
–Il faut vous préparer le cul les filles sinon, ça risque d'être fort désagréable, Mihivaï, prends Carole, je m'occupe de ma sœur. Va dans notre salle de bain, tu verras, dans le premier tiroir du meuble vertical, il y a ce qu'il faut.
J'emmène Carole dans notre salle de bain, effectivement, il y a tout ce qu'il faut dans le tiroir, embouts percés en forme de verges de différentes tailles, quatre en tout, et de la graisse anale. Je dévisse le pommeau de la douche pour y fixer un embout à la place, pas le plus petit. J'enduit le cul de Carole de graisse anale avant de lui introduire lentement l'embout.
–Doucement, c'est un peu difficile.
–Toujours la première fois, le sphincter n'a pas l'habitude de mouvement dans ce sens, il faut l'assouplir.
–Vas-y je pense supporter.
J'ouvre l'eau pour lui nettoyer le fondement, quand l'eau sort parfaitement claire, je fais des va et vient dans son cul, quand je sens le sphincter un peu plus souple, je change d'embout pour finir par le plus gros qui fait tout de même plus de deux centimètres de diamètre. Il finit par glisser sans à coup, je vois que Carole prend de plus en plus son pied, à tel point que je ne m'arrête pas, j'accélère le rythme, elle tend ses fesses vers moi, elle est au bord de l'orgasme.
–Oui, c'est bon, vas-y, vas-y, tu vas me faire jouir, encore, encore.
Je finis par un rythme dément, j'ai l'impression que l'embout glisse dans l'air tellement son sphincter est ouvert, elle finit par jouir en se tenant au lavabo et en criant sa joie. Une fois Carole remise, nous retournons à côté de la piscine, Tahia est à genoux devant Emmanuel, elle entretient sa bite bien raide. Mylène et Doriane arrivent en même temps que nous. Manon a préparé une grande couverture sur l'herbe avec un monticule au milieu, elle prend Carole par la main.
–Tu veux le faire tout de suite ?
–Oui, pendant que mon cul est bien souple.
Manon la fait s'allonger sur le ventre, ses fesses montent, elle lui écarte les jambes, nous voyons sa rondelle brune palpiter, elle attend la bite d'Emmanuel. Il se couche sur elle en écartant les jambes, nous pouvons voir son gland se frayer un chemin entre les fesses de Carole qu'elle ouvre avec ses mains. Arrivé à la rondelle, le gland s'arrête, après quelques secondes d'immobilisation, il reprend sa progression. Nous voyons l'anus de Carole s'ouvrir doucement, arrivé aux deux tiers du diamètre du gland, Carole s'exprime.
–Doucement chéri, ça commence à devenir dur, doucement.
Emmanuel s'arrête trois ou quatre secondes et reprend très lentement sa marche en avant. D'un seul coup, l'anus de Carole se referme sur la verge d'Emmanuel.
–Oui, tu y es, vas-y, enfonce toi jusqu'à ce que je sente ton pubis sur mes fesses, je te veux en entier.
La bite s'enfonce lentement jusqu'à ce que les couilles d'Emmanuel ne nous bouchent la vue. Quand il est entièrement enfoncé en elle, il s'arrête, il veut laisser le temps à Carole d'apprécier cet instant particulier de sentir une grosse bite qui te remplit le cul. C'est lui qui m'a défloré le cul, et j'en garde un merveilleux souvenir. Emmanuel commence ses va et vient, d'abord doucement et pas sur toute la longueur de sa bite, nous voyons que Carole ne souffre pas tellement, elle donne de léger coup de rein en arrière, Emmanuel accélère et amplifie le mouvement, au bout d'une minute, il l'encule sur toute la longueur de sa bite à un rythme endiablé. Sa bite finit par sortir à chaque mouvement pour venir défoncer un cul encore ouvert en grand.
–Ho lala, ho lala, continue, continue, je vais jouir, continu mon chéri.
Je l'allonge sur le divan, Tahia se penche sur elle et commence à lui titiller les seins avec sa langue, je me positionne entre ses cuisses ouvertes, j'embrasse son mollet gauche, puis le droit. Je remonte en alternant mes baisers sur ses deux jambes jusqu'à ce que j'arrive sur son entre cuisses. Une très forte odeur s'en dégage, elle est excitée au maximum, je vois sa cyprine crémeuse qui s'échappe de son sexe. Je tends la langue pour la récupérer, encore une foi, délicieux. Ma bouche se pose sur son sexe pendant que Tahia l'embrasse et que Manon me caresse les fesses, elle nous laisse toutes les deux avec Carole. Je sens que mon sexe commence à sécréter, je suis moi aussi excitée de bouffer la moule de ma secrétaire qui travaille pour nous depuis deux ans sans que je réalise ce qu'elle attendait de nous, comment n'ai-je pas soupçonné son désir. Je suis à genoux entre les cuisses de Carole, je me goinfre de sa cyprine en lui titillant les lèvres et le périnée.
Je sens des doigts s'enfoncer dans mon vagin, je réalise vite que c'est toute une main qui glisse lentement à l'intérieur. Quand la main est entièrement rentrée, elle se ferme et s'ouvre pour me caresser la paroi vaginale. Des doigts caressent mon col, la main se retire un peu et s'enfonce de nouveau poing fermé. Elle commence à me baiser avec son bras, je sens qu'elle s'est enfoncé assez profond, elle sait qu'elle peut aller au moins jusqu'au coude, Mylène lui a montré. Elle commence ses va-et-vient, ça me déconcentre un peu de mon activité, mais je reprends assez rapidement mes esprits et me concentre sur le sexe ruisselant de Carole. Elle se tortille dans tous les sens, la bouche de Tahia est maintenant sur sa bouche, sa main droite pince un mamelon, son bassin se soulève, elle veut jouir, moi aussi je suis au bord de l'orgasme, mais je me concentre sur cette délicieuse vulve. J'en fais le tour, je me prélasse sur son périnée, m'amuse avec ses petites lèvres, titille l'urètre, ce qui la fait réagir, m'enfonce dans son vagin.
Je sens qu'elle est au bord de l'orgasme, je ne veux pas la faire languir plus longtemps. Je remonte sur son clitoris, je le mordille quelques secondes pour la faire exploser dans un gigantesque orgasme, elle ne peut hurler son plaisir prise par la bouche de Tahia, néanmoins j'entends ses râles de plaisir, j'en suis particulièrement heureuse. Mais le bras de Manon me laboure toujours le vagin, je m'abandonne au plaisir et laisse mon corps s'exprimer. Je suis secouée de spasmes, Manon se couche sur mon dos tout en continuant ses va et vient d'enfer. Je finis par m'écrouler sur Carole anéanti par mon orgasme. Quand je réussi à me redresser, c'est Tahia qui se penche sur le sexe de Carole, elle lui mord tendrement le clitoris, Carole ne réagit pas, elle en est encore à apprécier les derniers signes de son orgasme, Tahia lui lèche le haut du clitoris et le pubis et se couche sur elle, elle referme ses bras sur son dos.
–J'adore sentir ton corps sur le mien, vous me donnez un bonheur incommensurable, je l'attends depuis si longtemps.
–Laisse toi aller chérie, nous nous occupons de tout.
Tahia se redresse, elle se couche sur Carole tête bêche, celle-ci s'empare de ses fesses et lui plaque le sexe sur sa bouche. Tahia se penche sur sa vulve, elle la caresse avec ses doigts, elle enfonce deux doigts dans son vagin, mais le retire après les avoir introduit d'à peine un centimètre, elle se redresse.
–Tu es vierge ?
–Oui, jamais d'homme dans ma vie, je n'ai rencontré que des femmes qui ont su me donner du bonheur, le seul homme à qui je faisais confiance a essayé de me livrer à ses copains pour qu'ils me dépucèlent. J'ai réussi à leur échapper grace à une femme qui a tout compris et qui s'est mise à hurler. Ses potes lui ont fait sa fête car il leur avait demandé du fric qu'il ne pouvait plus leur rendre.
–Mais tu n'es pas contre le fait de perdre ton pucelage, car si ça se passe comme je le prévois, nous allons inévitablement finir un jour par t'introduire un gros morceau de latex dans le sexe ou le cul.
–Oui, pourquoi pas avec un gode.
–Non, pour perdre son pucelage, rien ne vaut une belle bite maniée par un homme doux et attentionné.
–Tu en connais un.
–Oui, c'est lui qui m'a dépucelée et qui a dépucelé Mihivaï et bien d'autres.
–Dans ces conditions, j'accepte de me faire dépuceler par ton copain, mais pour l'instant, j'aimerais bien jouir avec ta langue.
Tahia se penche sur elle, elle pose ses lèvres sur son pubis et descend un peu. Elle la lèche, écarte bien ses jambes et plonge sur son sexe blanc de cyprine qui retrouve sa couleur rose en trois secondes. Je vois Tahia s'abreuver du jus de Carole, comme je la connais, je sais qu'elle s'applique à lui donner un maximum de plaisir. Sa tête remonte un peu, elle est maintenant sur son clitoris, elle bouge à peine, c'est Carole qui fait rouler son bassin en montant ses fesses au maximum. Elle finit par exploser dans un formidable orgasme, elle cri son bonheur de jouir grace à Tahia et moi-même. Quand elle revient à elle, elle est resplendissante de bonheur, elle nous tend les bras, je m'allonge sur sa gauche, Tahia sur sa droite, elle nous enlace.
–Je viens de vivre le plus beau jour de ma vie, j'espère qu'il y en aura d'autre.
–Ne t'en fais pas, il y en aura d'autre, mais il faut aller manger, habille toi.
Nous allons Place de la Trinité, c'est au tour de Tahia d'aller aux toilettes, cela dure dix bonnes minutes. Au retour des toilettes, Manon remarque que Carole ne comprend pas ce qui s'est passé, nous lui expliquons. Elle reste songeuse un long moment et soudain prend la parole.
–Ok, je vois que vous prenez des pieds pas possible en vous faisant baiser et enculer, j'en ai marre de ne pas pouvoir vous imiter, il faut que je fasse sauter mon pucelage.
–Tes pucelages ma chérie, Patricia s'occupe de nos culs et de nos sexes en même temps, c'est ça qui fait la différence.
–Ok, le sexe et le cul, et tu pourrais m'organiser ça quand ?
–Il faut que je contacte Emmanuel, je ne sais pas s'il est à Toulouse en ce moment, mais ça devrait se faire dans la semaine.
–Comme ça, lundi prochain, ce sera mon tour, je connaitrai la défonce totale avec Patricia.
–J'essaye de le contacter cet après-midi.
L'après-midi n'est que travail, ce qui nous permet de terminer assez tôt. J'ai réussi à contacter Emmanuel, il est disponible en fin de journée, et la perspective de dépuceler une fille lui plait beaucoup. Ce sera, la sixième fille qu'il dépucellera en ma présence, sans compter Tahia avant que je ne le connaisse, il nous a dépucelées toutes les deux ainsi que cinq de nos amies, nous décidons de l'appeler dépucelator. C'est un très gentil garçon, Carole décide que le plus tôt est le mieux, nous prenons rendez-vous pour dix-huit heures chez Mylène.
A l'heure dite, nous sommes devant le portail de Mylène, elle n'est pas encore arrivée, je vois la XJS d'Emmanuel garée sur le côté. Je lui fais signe de nous suivre, nous nous garons dans l'immense garage. La maison est vide, Doriane devrait arriver dans moins d'un quart d'heure et Mylène vers dix-huit heures trente. Tout le monde se déshabille et plonge dans la piscine, je suis étonnée par le comportement de Carole, elle est parfaitement à l'aise, comme si elle avait fait ça toute sa vie, elle sait pourtant qu'elle va se faire doublement dépuceler par Emmanuel. Ça ne semble pas la troubler outre mesure, elle semble sereine. Je remarque tout de même qu'elle regarde souvent le sexe d'Emmanuel, il faut dire qu'il est bien monté sans être monstrueux, elle n'a pas l'air d'appréhender le moment où cet engin va lui exploser l'hymen. Je veux qu'elle sache ce qui l'attend et vais vers Emmanuel pour le caresser et lui titiller la bite. Immanquablement, il se met à bander, cette fois, elle voit exactement ce qui l'attend, mais à ma grande surprise, elle vient vers nous et demande à Emmanuel de s'allonger sur la plage immergée. Il s'exécute, on voit son sexe érigé avec son gros gland au-dessus de son ventre, Carole se met entre ses jambes.
–Autant dépuceler tous les orifices.
Elle plonge sur son sexe et le gobe. Elle monte et descend dessus sur toute la longueur de la verge, Emmanuel a l'air d'aimer ça, bien qu'on voit très bien que c'est la première fois qu'elle fait un pompier. Au bout de quelques minutes, je vois Emmanuel se crisper, il va jouir.
–Attention, ça va partir.
Mais au lieu d'abandonner elle accélère le cadence jusqu'à ce qu'il se vide dans sa bouche. Visiblement, elle avale tout, je n'en crois pas mes yeux, et je vois au visage de Tahia et de Manon que je ne suis pas la seule. Quand le sexe d'Emmanuel se remolli, elle l'abandonne et se tourne vers Manon, elle lui fait signe qu'il lui reste du sperme dans la bouche, Manon se jette sur elle pour le récupérer, leurs bouches se soudent un bon moment. Quand leurs bouches se séparent, Carole se tourne vers Tahia.
–Comme ça, je serai dépucelée de tous les orifices, et je dois dire que je ne regrette pas, j'adore son sperme.
–C'est la première fois n'est-ce pas ?
–Oui, c'est d'ailleurs la première fois que je vois un homme nu, la première fois que je vois un sexe d'homme en érection, la première fois que je caresse le corps d'un homme, la première fois que je prends une bite dans la bouche, la première fois que je reçois du sperme dans la bouche et la première fois que j'avale du sperme.
–Ça en fait des première fois.
–Sans compter que c'est la première fois que je fais l'amour avec plusieurs femmes en même temps, et surtout, que ça va être la première fois que je vais recevoir un sexe dans mon sexe et dans mon cul.
–Ça s'arrose, tous au salon.
C'est à ce moment que Doriane arrive, elle se jette dans les bras de Tahia pour échanger un long baiser.
–Je ne pensais pas te trouver ici à cette heure.
–Nous avons fini assez tôt et nous sommes là pour faire sauter les pucelages de Carole que tu ne connais pas encore.
–C'est cette ravissante jeune fille ?
–Oui, et le mec à côté, c'est Emmanuel, dit dépucelator. C'est un spécialiste de la chose, il est doux et très efficace.
–Mais moi aussi je veux me faire dépuceler, et des deux orifices, comme elle, tu crois qu'il va pouvoir assurer ?
–Oui, je l'ai vu dépuceler trois filles l'une après l'autre, mais que du sexe.
–Ok, je pense qu'il pourra le faire.
Elle fait valser ses vêtements pour se jeter dans la piscine. Elle voit Emmanuel toujours allongé sur la plage immergée, elle vient vers lui en regardant son sexe avachi entre ses cuisses. Tahia la rejoint.
–Il te tente n'est-ce pas ?
–Oui, je n'ai jamais eu de sexe d'homme dans la bouche, j'aimerais bien essayer, juste pour le sentir.
–Je ne pense pas qu'Emmanuel soit contre le fait que tu lui gobe la bite, tu vas la sentir grossir dans ta bouche, tu verras, c'est génial.
Doriane monte à quatre pattes sur la plage immergée et se penche sur le sexe d'Emmanuel. Elle s'en saisi pour le gober, il ne bouge pas. Elle titille le gland avec sa langue, mais semble un peu empotée avec cette verge qui occupe toute sa bouche.
–Monte et descend dessus, tu verras, elle va réagir.
Doriane commence à monter et descendre sur la bite d'Emmanuel, je vois qu'elle se gonfle de plus en plus pour devenir raide comme un bout de bois. Je vois que Doriane a glissé une main entre ses cuisses, elle se masturbe et suçant cette belle bite. Tout à coup, elle lâche la bite, chevauche Emmanuel, oriente sa bite vers son vagin et se laisse descendre dessus, la bite disparait d'un seul coup dans le vagin de Doriane. Elle fait une énorme grimace, mais ne veut pas faire voir qu'elle souffre, elle monte et descend sur cette bite turgescente, j'ai peur qu'elle ne souille la piscine. Elle pose ses mains sur le thorax d'Emmanuel et continue ses montées et descentes. Elle semble de plus en plus à l'aise, elle sourit, accélère le mouvement en se redressant.
–Attention, je ne vais pas pouvoir résister plus.
–Oui, c'est bon, quel pied, viens avec moi, je vais jouir, je vais jouir, oui, oui, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.
Elle jouit devant nous, nous y croyons à peine, elle s'est littéralement empalée sur cette énorme bite, elle a dû se déchirer l'hymen violement, en ressentir une énorme douleur, et elle finit par jouir, incroyable, seul le sexe compte pour elle. Quand elle revient à elle, elle se laisse aller sur le côté pour s'allonger le long d'Emmanuel. Tahia s'allonge à côté d'elle pour l'enlacer et l'embrasser. Quand leurs têtes se séparent, Tahia se redresse un peu.
–Mais qu'est ce qui t'as pris de te jeter comme ça sur cette bite, tu es devenue folle ?
–Oui, folle d'envie. Je ne sais pas ce qui s'est passé dans ma tête, mais j'ai soudain eu envie de me planter violement sur cette magnifique bite, je ne voulais pas boire son sperme, ce sera pour plus tard peut être, je voulais la sentir au plus profond de mon être, avoir une bite d'homme dans le sexe.
–Je pense que pour le cul, il va falloir que tu sois plus cool, il n'est pas aussi élastique que le sexe.
–Je sais, j'ai déjà essayé de me mettre un doigt dedans, c'est déjà assez difficile.
–Je n'ai vu aucune trace de sang, tu étais vraiment vierge ?
–Oui, tu l'as constaté toi-même, et je peux t'assurer qu'avec ce que j'ai ressenti, mon hymen a bien été élargi, mais il n'a pas du rompre.
–Tu as été imprudente, si tu avais saigné, il aurait fallu remplacer l'eau de la piscine, ça veut dire trois jour d'immobilisation.
–J'avoue que je n'ai pas pensé à ça.
Emmanuel sort de la piscine, il va s'allonger sur une grande serviette à même le gazon. Carole va vers lui, elle lui écarte les jambe pour s'allonger entre elle et lui gober le sexe, décidément, elle a faim de bite cette petite. Quand Emmanuel est de nouveau en grande forme, elle se lève, l'enjambe et vient se planter d'un seul coup sur ce braquemard bien raide, comme Doriane.
–Ah putain, ça fait mal, mais c'est bon de sentir cette bite dans mon vagin.
Elle monte et descend dessus à un rythme fou, je vois que la bite d'Emmanuel rougit de plus en plus, heureusement qu'il a quitté la piscine. Comme Doriane, elle pose ses mains sur son thorax, je vois cette magnifique bite entrer et sortir de ce sexe dégoulinant de cyprine et de sang. Je crois qu'elle aussi va jouir, elle en donne tous les signes avant-coureurs. Elle se penche encore plus sur lui pour poser ses lèvres sur les siennes, leur baiser est assez secoué, mais elle a l'air d'y prendre plaisir. Elle se redresse, lève la tête vers le ciel.
–Oh oui, je vais jouir, je sens l'orgasme monter, viens avec moi mon chéri, viens me remplir de ton foutre, je veux te sentir jouir en même temps que moi.
–Je suis prêt, à toi de me donner le top.
Carole monte et descend encore plusieurs fois sur son sexe avant de se pencher un peu en avant.
–Maintenant mon chéri, maintenant.
Je vois Carole se tendre vers un sublime orgasme pendant que la bite d'Emmanuel frémi dans son antre, il se vide en elle. Ils mettent deux bonnes minutes à retomber sur terre, Carole se penche sur Emmanuel pour échanger un long baiser, c'est à ce moment que Mylène arrive. Doriane se précipite sur sa sœur, elle l'embrasse d'un baiser rapide.
–Chérie, ça y est, je ne suis plus vierge, je me suis fait sauter la capsule par Emmanuel, le beau gosse que tu vois allongé avec Carole.
–Et tu n'as pas pensé que j'aurais aimé être présente à tes côtés pour cet évènement ?
Doriane blêmit, elle se recule un peu.
–Excuse-moi sœurette, j'étais tellement excitée que je ne pensais à rien d'autre que de connaitre enfin l'amour avec une belle bite.
–Tu as eu raison mon amour, tu n'étais pas là quand je me suis fait dépuceler, mais je n'arrive pas trop tard pour ton cul au moins ?
–Non, il est encore vierge, mais pas pour longtemps, je pense qu'Emmanuel va s'en occuper très vite.
Pour l'instant, c'est Carole qui s'occupe d'Emmanuel, elle le caresse, pour la première fois de sa vie, sa main glisse sur la peau d'un homme, elle a l'air d'apprécier, lui aussi. Mylène se déshabille et se jette dans la piscine, je vais la rejoindre, nous échangeons un tendre baiser, je m'attache de plus en plus à cette magnifique femme, c'est nouveau pour moi, mais j'aime beaucoup. Mylène sort de l'eau, elle prend les mains de Doriane et Carole et les entraine dans une salle de bain, je les rejoins.
–Il faut vous préparer le cul les filles sinon, ça risque d'être fort désagréable, Mihivaï, prends Carole, je m'occupe de ma sœur. Va dans notre salle de bain, tu verras, dans le premier tiroir du meuble vertical, il y a ce qu'il faut.
J'emmène Carole dans notre salle de bain, effectivement, il y a tout ce qu'il faut dans le tiroir, embouts percés en forme de verges de différentes tailles, quatre en tout, et de la graisse anale. Je dévisse le pommeau de la douche pour y fixer un embout à la place, pas le plus petit. J'enduit le cul de Carole de graisse anale avant de lui introduire lentement l'embout.
–Doucement, c'est un peu difficile.
–Toujours la première fois, le sphincter n'a pas l'habitude de mouvement dans ce sens, il faut l'assouplir.
–Vas-y je pense supporter.
J'ouvre l'eau pour lui nettoyer le fondement, quand l'eau sort parfaitement claire, je fais des va et vient dans son cul, quand je sens le sphincter un peu plus souple, je change d'embout pour finir par le plus gros qui fait tout de même plus de deux centimètres de diamètre. Il finit par glisser sans à coup, je vois que Carole prend de plus en plus son pied, à tel point que je ne m'arrête pas, j'accélère le rythme, elle tend ses fesses vers moi, elle est au bord de l'orgasme.
–Oui, c'est bon, vas-y, vas-y, tu vas me faire jouir, encore, encore.
Je finis par un rythme dément, j'ai l'impression que l'embout glisse dans l'air tellement son sphincter est ouvert, elle finit par jouir en se tenant au lavabo et en criant sa joie. Une fois Carole remise, nous retournons à côté de la piscine, Tahia est à genoux devant Emmanuel, elle entretient sa bite bien raide. Mylène et Doriane arrivent en même temps que nous. Manon a préparé une grande couverture sur l'herbe avec un monticule au milieu, elle prend Carole par la main.
–Tu veux le faire tout de suite ?
–Oui, pendant que mon cul est bien souple.
Manon la fait s'allonger sur le ventre, ses fesses montent, elle lui écarte les jambes, nous voyons sa rondelle brune palpiter, elle attend la bite d'Emmanuel. Il se couche sur elle en écartant les jambes, nous pouvons voir son gland se frayer un chemin entre les fesses de Carole qu'elle ouvre avec ses mains. Arrivé à la rondelle, le gland s'arrête, après quelques secondes d'immobilisation, il reprend sa progression. Nous voyons l'anus de Carole s'ouvrir doucement, arrivé aux deux tiers du diamètre du gland, Carole s'exprime.
–Doucement chéri, ça commence à devenir dur, doucement.
Emmanuel s'arrête trois ou quatre secondes et reprend très lentement sa marche en avant. D'un seul coup, l'anus de Carole se referme sur la verge d'Emmanuel.
–Oui, tu y es, vas-y, enfonce toi jusqu'à ce que je sente ton pubis sur mes fesses, je te veux en entier.
La bite s'enfonce lentement jusqu'à ce que les couilles d'Emmanuel ne nous bouchent la vue. Quand il est entièrement enfoncé en elle, il s'arrête, il veut laisser le temps à Carole d'apprécier cet instant particulier de sentir une grosse bite qui te remplit le cul. C'est lui qui m'a défloré le cul, et j'en garde un merveilleux souvenir. Emmanuel commence ses va et vient, d'abord doucement et pas sur toute la longueur de sa bite, nous voyons que Carole ne souffre pas tellement, elle donne de léger coup de rein en arrière, Emmanuel accélère et amplifie le mouvement, au bout d'une minute, il l'encule sur toute la longueur de sa bite à un rythme endiablé. Sa bite finit par sortir à chaque mouvement pour venir défoncer un cul encore ouvert en grand.
–Ho lala, ho lala, continue, continue, je vais jouir, continu mon chéri.
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