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✦ zooph34 Mylène mon amour XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Mylène mon amour — Chapitre 9

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zooph34
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Mylène mon amour

Chapitre 9

L'amour vache
 
Après avoir fait l'amour, nous nous retrouvons enlacées, Mylène me sourit.
 
–Tu sais, moi aussi, j'aimerais bien essayer tes orties, mais j'ai un peu peur.
–Je ne peux pas te dire que tu y arriveras, il faut essayer, si tu veux, je pourrais le faire avec une seule tige, ça limitera la zone de douleur.
–Ok, j'ai envie d'essayer quand je vois comment tu jouis.
–C'est effectivement très puissant, mais je suis sure qu'on peut aller plus loin, j'ai envie d'essayer avec plusieurs lieux de contact, sexe, anus, seins, ventre. Je pense qu'on doit en ressentir encore plus de plaisir si tout le corps souffre. 
–J'ai l'impression que la douleur fait maintenant partie du plaisir pour toi.
–Oui, mais je n'irais pas jusqu'à me scarifier ou me couper quoi que ce soit, il faut rester soft. 
–J'ai une idée pour les jours suivants, il faut que j'en parle demain au jardinier.
–Tu le vois demain ?
–Non, pas forcement, mais il doit venir demain, il vient le mardi, le jeudi et le vendredi, et quand il vient, il m'appelle pour que je lui dise ce qu'il doit faire en priorité.
–Et que doit-il faire en priorité demain.
–Tu le verras en arrivant demain soir.
–Ok, je n'insiste pas, je suis curieuse, mais patiente.
–Je sais.
–Mais c'est dommage qu'il n'y ai pas plus d'orties dans le coin sauvage. 
–Au contraire, il y en a beaucoup, le jardinier en cultive dans l'angle extrême de la partie sauvage pour éviter que nous nous piquions. On y accède très difficilement mais c'est un tapis d'orties.
–Et je pourrais me rouler dedans ?
–Je ne pense pas que le jardinier apprécie.
–Pourquoi cultive-t-il des orties ?
–Pour en faire du purin d'ortie, ça a des propriétés fongicides, activatrices de croissance, fertilisantes et répulsive contre les insectes. En plus, c'est écologique comme disent les scientifiques, il n'utilise pas de fongicides chimiques, il s'en sert pour le potager, que tu trouves magnifique d'ailleurs.
–C'est vrai qu'il connait son boulot.
–Heureusement parce qu'il n'est pas donné, allez, il faut dormir, bonne nuit mon amour.
–Bonne nuit amour.
 
Nous nous endormons dans les bras l'une de l'autre.
 
Le mardi, c'est une journée de travail normale, nous recevons des clients, tout le monde est sérieux et professionnel. Seule Carole a un peu changé, elle vient maintenant avec des vêtements un peu plus sexy qu'avant, en oubliant le string tout en restant très correct, ses jupes arrivent à mi cuisses, jamais plus courtes. Vers dix-huit heures, nous décidons de rentrer à la villa, nous avons pris la Cadillac, nous sommes quatre folles de sexe dans cette gigantesque voiture, les mains se faufilent un peu partout, l'une d'elle atterri sur mon sexe et un doigt s'enfonce dans mon vagin, c'est Tahia.
 
–Non, pas maintenant chérie, je conduis, je ne voudrais pas avoir un accident. Occupe-toi plutôt de Carole qui a le cul à l'air à bouffer la chatte de Manon, il doit attendre qu'on s'occupe de lui. 
 
Elle se retourne et enfonce d'un seul coup son doigt dans l'anus offert de Carole.
 
–Oui, vas-y, branle moi le cul, j'ai envie de me prendre un beau gode en arrivant à la villa, prépare moi.
 
Tahia ne se le fait pas dire deux fois. Elle mouille deux doigts dans son vagin et les enfonce dans son cul. Ces va et vient sont d'une extrême rapidité, à tel point que Tahia est obligée d'ajouter un doigt tellement le sphincter s'est détendu. Nous arrivons devant la villa, nous sommes les premières, je m'arrête pour que tout le monde descende, Manon et Carole se précipitent à l'intérieur, je sais ce qu'elles vont faire, Tahia est attirée par une structure à côté de la piscine, c'est un portique de balançoires sans balançoires mais avec deux anneaux attachés en haut du portique et deux autres au bas des pieds. Apres avoir garé la voiture, je vais rejoindre Tahia, déjà nue dans la piscine. Je m'approche du portique, il y a un carton où l'on peut lire « Ne pas toucher avant l'arrivée de Mylène ». Je le regarde bien, il me semble bien haut pour un portique d'enfant, mais je vois des traces de soudure à chaque pied, il a été réhaussé. Je suis assez perplexe quand je remarque que les anneaux sont enveloppés de tissus, ça me rappelle un film porno dans lequel on voyait une femme attachée par les pieds à un portique et que l'on fouettait. Je me mets sous le portique, ça correspond bien, il est plus haut que moi de vingt centimètres, juste la place pour me permettre de bouger, Mylène veut me fouetter, j'adore la perspective. Je me déshabille et plonge dans la piscine rejoindre ma sœur.
 
–Tu sais ce que c'est ?
–Je crois savoir, c'est un portique de balançoire mais qui va servir à pendre par les pieds des femmes pour les fouetter.
–Tu plaisantes !!
–Pas du tout, c'est certainement une idée de Mylène pour moi et elle, elle veut tester le mal en amour.
–Et fouettées avec quoi ?
–Certainement un fouet, un martinet, voire même un bouquet d'orties, je mouille rien que d'y penser.
 
Nous voyons débouler Carole suivie de Manon qui porte un gode ceinture. Carole s'allonge sur le ventre sur un gros coussin pour que ses fesses soient bien hautes. Manon se positionne derrière elle et l'embroche d'un seul coup des deux trous en même temps.
 
–Oui mon amour, comme ça, encule moi à mort, baise moi comme une pute, encore, encore, je t'aime.
 
Manon se déchaine, je vois le visage de Carole se décomposer et se métamorphoser. Elle est radieuse de bonheur, elle se donne à son amour qui veut lui donner du plaisir. Elles finissent par exploser dans un superbe orgasme, Manon se dégage, aide Carole à se lever et enlève son gode, elles se jettent dans la piscine. Elles s'enlacent pour s'embrasser, je m'allonge sur la plage immergée quand je vois arriver Mylène qui a récupéré sa sœur. Doriane sort de la voiture avant même d'être arrivé au garage, elle se déshabille en courant vers la piscine pour se jeter dans les bras de Tahia. Leur baiser est long, je mesure à quel point elles s'aiment en les regardant, je regarde du côté du garage, mais je ne vois pas Mylène, je commence à m'impatienter, j'ai envie de serrer son corps nu contre mon corps nu. Je me lève et vais vers le garage, elle a peut-être un ennui avec la voiture, quand j'arrive au garage, personne, la voiture est bien garée, mais pas de Mylène. Je sors du garage un peu dubitative et me dirige vers la villa, elle ne peut être que là. Tout à coup, je ressens une violente brulure sur la fesse gauche, je me retourne pour voir Mylène avec un énorme bouquet d'ortie à la main.
 
–A nous deux mon amour, nous allons pouvoir tester nos limites à la souffrance, suis moi.
 
Elle se dirige vers le portique en appelant Tahia et Doriane qui nous rejoignent. Arrivées au portiques, elle demande aux filles de m'y attacher par les pieds, ce qu'elles font avec un plaisir évident. Je suis la tête en bas, les pieds attachés au portique avec les jambes grandes ouvertes, mon sexe est offert à qui veut en profiter, j'espère qu'une bouche va se poser dessus. J'ai les bras en croix avec les mains attachées au pieds du portique, je suis à leur merci, je commence à mouiller rien qu'à la pensée de ce qui va m'arriver.
 
–Ne t'en fais pas amour, je ne te ferai que ce que tu pourras supporter, j'arrête dès que tu me le demande.
–Ok amour, allons-y, fais glisser ces tiges sur mon corps.
–Nous allons le faire, patience.
 
Elle distribue des gants latex aux filles et leur donne un petit bouquet de tiges pour qu'elles les fassent glisser sur ma peau. La première se pose sur ma fesse droite, j'en ressens une violente douleur, mais à mon plus grand étonnement, je sens mon vagin se liquéfier. Une autre tige sa pose sur mon dos, une troisième sur mon sein gauche, une quatrième sur mon anus, la dernière sur mon pubis. Plus la douleur est forte, plus je mouille, je sens une onde de plaisir circuler dans mon corps, ce n'est pas un orgasme, mais je suis sure que ça va finir comme ça. Je ferme les yeux pour me concentrer sur la recherche du plaisir que peuvent me procurer ces tiges d'ortie. La tige sur mon anus remonte jusqu'à mes cuisses pour en caresser l'intérieur, elle vient se poser sur mon périnée pour finir par me quitter. Je suis un peu déçue, j'aurais bien aimé qu'elle finisse sur mon clitoris, je veux sentir la brulure d'une ortie sur mon clitoris, ce doit être génial. Je n'ai pas le temps de m'exprimer qu'un bouquet d'ortie se pose sur l'intérieur de ma cuisse droite, il monte et descend pour aller sur la cuisse gauche. Au bout d'une ou deux minutes, le bouquet atterri sur ma vulve, une violente décharge secoue tout mon corps, il s'enfonce un peu dans mon vagin, je suis au bord de l'orgasme. Un autre bouquet vient se poser sur mon clitoris et le caresse, c'est l'ultime douleur, celle qui me fait exploser dans un sublime orgasme. Je suis secouée de violents spasmes, mon corps se tend au maximum, pour une fois, je hurle mon plaisir de sentir mon corps se désintégrer dans l'espace pour m'emporter là où je ne suis jamais allé. Le plaisir dure plus longtemps que d'habitude, les tiges s'activent sur moi tant que je jouis. Les tiges me quittent, une bouche se pose sur ma vulve et la lèche, ça adoucie un peu ma douleur, mais ce n'est pas ce dont j'ai besoin, je veux être dans les bras de mon amour pour la remercier d'un tel bonheur.
 
–Détache moi et enlace moi mon amour, je t'aime tant.
 
Je vois arriver Doriane qui a été cherché un appareil photo pour me photographier, je dois être couverte de petites cloques dues aux piqures d'ortie. Une fois les photos prises, les filles me détachent et m'allongent sur une couverture, Mylène s'allonge sur moi pour poser ses lèvres sur les miennes, nous échangeons un baiser intense, j'aime cette fille de tout mon être et je sais que c'est réciproque. Nous finissons par nous lever et aller nous plonger dans la piscine, il fait encore très chaud. Je sens toujours une légère douleur, surtout sur mon sexe, mais j'aime, je sens mon corps vibrer, vivre, je n'ai jamais été aussi bien de ma vie. Au bout d'un moment, j'ai de nouveau envie de sentir la morsure des orties sur mon sexe.
 
–Bon les filles, j'ai envie d'un bouquet garni.
–Que veux-tu en faire ?
–Réveille-toi Doriane, tu crois que Mihivaï veut faire la cuisine ?
–Ok, je vais cueillir le bouquet garni, préparez la, je fais vite.
 
Mylène et Carole me font sortir de la piscine, avec l'aide de Manon, elle m'attachent au portique, la tête en bas, les jambes écartées au maximum, je suis complètement ouverte. Une bouche se pose sur ma vulve, une langue me lèche, c'est Mylène qui le câline, elle est juste devant mes yeux. Ma bouche est à la hauteur de son pubis, j'essaye de me balancer pour le toucher avec mes lèvres. Quand j'y arrive, elle comprend ce que je veux et plaque son pubis contre ma bouche. Ma langue va s'abreuver à sa fontaine qui coule abondamment. Au bout d'une ou deux minutes, elle se recule, je vois Doriane revenir avec deux énormes bouquets d'orties, elle les partage en six plus petits. L'un d'entre eux est deux fois plus gros que les autres. 
 
Soudain, je ressent une violente douleur sur mes fesses, c'est Mylène qui me fouette avec un martinet, je ne sais pas d'où elle sort cet engin, mais j'ai envie qu'elle recommence ce qu'elle fait quatre fois. La douleur et le plaisir montent, mais je suis bien, je veux connaitre les limites de mon corps. Les bouquets d'ortie glissent sur mon corps, je suis secouée de spasmes de douleur vite suivis par une onde de plaisir. Un bouquet glisse le long de ma cuisse gauche, il arrive sur mon sexe, je sens de violentes brulures sur mes petites lèvre. Il insiste sur elles quand des doigts l'enfonce dans mon vagin. C'est la douleur ultime, j'ai l'impression que des braises entrent dedans. Je suis secouée de spasmes de douleur comme de plaisir, je donne des coups de rein pour qu'il s'enfonce encore plus, une main l'enfonce elle aussi pour le faire tourner dans mon vagin, c'est le trou noir. Je suis réveillée par un jet d'eau froide sur le visage, je suis toujours suspendue par les pieds.
 
–Tu veux arrêter mon amour ?
–Non, continuez, je veux aller au bout du bout, n'oublie pas mon anus.
–Ok.
 
Deux main m'écartent les fesses, je sens un bouquet s'enfoncer dans mon anus en même temps qu'un autre dans mon vagin. C'est la double pénétration du diable, elle s'accompagne de bouquets qui glissent sur toutes les parties de mon corps, je ne ressens que de légères brulures comparé au ressenti de mon anus et de mon vagin. Mon esprit divague, la douleur de mon vagin s'est transformé en énorme plaisir, je sens l'orgasme s'organiser, mon sexe est refermé avec le bouquet à l'intérieur, une bouche vient me titiller le clitoris, j'explose dans le plus puissant orgasme de ma vie. Je suis littéralement atomisée dans le néant. Je suis dans une béatitude inconnue pour moi, je suis si bien que je ne sens pas les dents de Mylène me mordre violement le clitoris. Je reste dans un état second pendant de longues minutes, je sens des bouches me lécher, m'embrasser, des langues me lécher, des mains glisser sur ma peau. Je fini par revenir à moi, les filles me libèrent et m'allongent sur une grande couverture à même le sol, mes orifices sont de nouveau libres, elles se jettent sur moi. La bouche de Mylène se pose sur la mienne pour échanger un long baiser, une autre se pose sur mes lèvres intimes, une troisième sur mon sein gauche, une dernière sur le droit. Mon corps commence à réagir sur la langue qui me titille le sexe, mon bassin ondule, les bouches sur mes seins m'abandonnent. 
 
On me repli fermement les jambes en les écartant. Je sens un gros coussin glisser sous mes fesses, on me réhausse le bassin. Je comprends pourquoi quand je sens deux mains bien lubrifiées se présenter devant mes deux orifices offerts. Elles s'enfoncent jusqu'à mi-avant-bras et font des aller-retours en alternance. La douleur des bouquets d'ortie qui les ont occupés persiste, mais cela ne fait qu'augmenter mon plaisir. J'explose de nouveau dans un nouvel orgasme, moins puissant mais suffisant pour me faire perdre connaissance. A mon réveil, je ne vois que Mylène à côté de moi, elle me regarde avec son merveilleux sourire, elle se penche sur moi pour poser ses lèvres sur les miennes. Je suis bien mais complètement anéanti par les différents orgasmes que je viens de vivre, j'ai envie de dormir dans ses bras.
 
–Tu veux bien m'aider à aller me coucher dans notre lit, j'ai envie de dormir dans tes bras.
–Bien sûr mon amour, viens.
 
Elle se lève, m'aide à me redresser, elle doit me soutenir jusqu'à notre chambre, elle m'allonge sur le lit, s'allonge à côté de moi, m'enlace, me sert contre son corps juste au moment où je m'endors épuisée. Je suis réveillée par une langue titillant mes seins, c'est Mylène qui m'amène à manger.
 
–Tu vas manger dans le lit, il est vingt-trois heures, nous t'avons laissé dormir, tout le monde est couché. 
–Merci amour.
–Rania et Leila viennent d'arriver, elle regrettent de ne pas avoir pu t'embrasser, elles sont déjà couchées, la journée a été fatigante.
–Je les verrai demain.
 
Je mange ce que m'a amené Mylène, léger, mais suffisant pour le soir. Une fois le plateau ramené à la cuisine, elle vient s'allonger à côté de moi et me prend dans ses bras.
 
–Tu est heureuse mon amour.
–Comme personne ne peut l'être, et c'est grace à toi.
–Tu sais que je ferais tout pour te rendre heureuse, c'est l'ultime but de ma vie.
–Je sais chérie, et c'est réciproque, tu as essayé les orties pendant que j'étais out ?
–Pas sans toi, je verrai ça demain, je veux que ce soit toi qui m'initie, je sais que tu le feras avec amour.
–Comme toi avec moi, mais tu sais que je ne ressens pratiquement plus les morsures des orties, la seule que je sente encore, c'est la tienne sur mon clitoris.
–Je voulais accentuer ta douleur pour que tu jouisse encore plus fort.
–Tu as réussi, mais maintenant, il faut le câliner pour qu'il retrouve sa sérénité.
–Tes désirs sont des ordres.
 
Elle se penche sur mon entre jambe déjà bien ouverte. Elle pose ses lèvres sur ma vulve, je ferme les yeux, je suis toujours très fatiguée, j'ai du mal à résister au sommeil. Je suis prise par un orgasme violent, mais je suis trop fatiguée pour pouvoir l'apprécier à sa juste valeur. Mylène glisse sur mon corps pour venir poser ses lèvres sur les miennes, sentir le poids de son corps sur le mien me submerge de bonheur et je m'endort au moment où sa langue entre en contact avec la mienne.
 
Le lendemain, branle-bas de combat habituel, Mylène part la première avec Doriane, nous prenons la Cadillac pour aller au bureau. Le soir, nous arrivons à la villa vers dix-neuf heures, il fait encore très chaud, nous nous précipitons dans la piscine en attendant Mylène. J'ai décidé de l'initier au masochisme, je sors de la piscine au bout de dix minutes pour aller cueillir des orties.
 
Quand je reviens, je vois que les filles ont compris la raison de mon absence et ont attaché Mylène au portique par les pieds. Elles ont toutes mis des gants en latex et se confectionnent des petits bouquets de deux ou trois tiges, ça suffit pour commencer. Je m'approche de Mylène, je pose mes lèvres sur son sexe, elle ruisselle, elle est très excitée, c'est bon signe pour la suite. Je me plaque contre elle, je sens sa langue se glisser entre mes lèvres, elle doit elle aussi savoir que je suis très excitée à l'idée de faire jouir mon amour comme elle ne l'a jamais fait de sa vie. Je me recule un peu, je la regarde, elle me regarde avec confiance.
 
–Je peux commencer mon amour ?
–Oui, mais d'abord sur mes fesses.
–A bon pourquoi ?
–Je pense que c'est la zone qui acceptera le mieux la douleur.
–Ok, les fesses.
 
Je passe derrière elle, je prends une tige d'ortie que je pose sur la fesse gauche de Mylène, elle hurle, je ne sais pas si c'est de plaisir ou de douleur, jamais elle n'a crié comme ça. Je recommence sur l'autre fesse, même hurlement, elle se crispe.
 
–Arrête chérie, arrête, je ne pense pas pouvoir en supporter plus.
–Ok, détachez la les filles.
 
Elles la détachent et l'allongent sur le ventre, elles se penchent sur ses fesses pour y déposer une multitude de baisers, je regarde mon amour qui fait la grimace, elle souffre, j'ai un pincement au cœur, je suis un peu triste qu'elle ne puisse pas éprouver ce que j'éprouve à souffrir, mais elle tire du plaisir d'autre chose, et je suis là pour l'aider à être heureuse. Je me penche sur elle, les filles s'écartent, je la mets sur le dos et m'allonge sur son corps, elle referme ses bras sur moi et serre très fort.
 
–Je ne peux pas mon amour, je dois te dire que je m'en doutais un peu, j'ai voulu essayer pour pouvoir t'accompagner, mais c'est impossible, excuse-moi.
–Mais de quoi, tu as le droit de ne pas aimer souffrir, et comme je ne suis pas sadique, je te laisse ce droit.
 
Elle éclate de rire, je l'aime mieux comme ça. Nos bouches se soudent dans un long baiser, je la laisse faire glisser ses mains sur mon dos et mes fesses, nous finissons par nous lever pour aller plonger dans la piscine.
 
Aucune des filles n'a voulu essayer, je suis la seule à passer une demi-heure de temps en temps suspendue par les pieds au portique pour être fouettée ou caressée par des orties. Sur ma demande, le jardinier a planté une partie de son espace avec une variété plus petite, mais beaucoup plus urticante, celle que j'utilise.
 
La vie s'est organisée, nous sommes maintenant huit avec Rania et Leila, elles viennent de temps en temps partager notre lit, mais elles restent le plus souvent ensemble. Emmanuel vient lui aussi passer quelques heures avec nous de temps en temps, il s'occupe souvent de Leila qu'il a dépucelé du cul. Ça fait vingt-neuf ans que ça dure, j'espère que ça va continuer longtemps.
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