Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le Narcisse impudique — Chapitre 1 · Les vacances - Jour 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le Narcisse impudique
Chapitre 1 · Les vacances - Jour 1
Narcisse impudique (Les vacances)
Note aux lecteurs : Cette histoire, bien que romancée, est tirée d'expériences réelles.
Samuel était mon meilleur ami depuis plus de 8 ans maintenant et malgré nos dix ans d'écart, je le considérais comme mon grand frère. Nous connaissions tout l'un de l'autre et nous nous apprécions, alors même que tout nous opposait. Alors que j'étais un jeune homme de 30 ans timide et effacé au physique assez banal, lui avait, du haut de ses 40 ans, un caractère flamboyant, une confiance en lui hors norme et un corps musclé qui ne laissait personne indifférent. J'avais toujours connu Samuel en couple mais il venait récemment de se séparer. Pour lui changer les idées, nous décidâmes de partir ensemble, pendant deux semaines, en vacances en Grèce.
Nous avions des idées drastiquement opposées sur ces vacances et nous choisîmes de couper la poire en deux : une première semaine dans un club familial pour bronzer et visiter un peu comme je le souhaitais, puis une seconde dans un club gay sur une île pour s'amuser. Samuel ne m'avait jamais caché sa volonté de profiter de sa liberté retrouvée et je n'y voyais aucun inconvénient. Bien qu'il m'attirait physiquement, ce qui n'était pas réciproque, je n'avais jamais eu l'envie de passer ce cap avec lui et notre relation était purement platonique.
Après un long voyage en avion suivi de 45 minutes de navette, nous arrivâmes enfin à l'hôtel, vers 22h00. Nous avions choisi de partir en juin pour être plus tranquille et ce fut le cas car à l'accueil, on nous indiqua que l'hôtel n'était qu'à moitié occupé et qu'ils avaient le plaisir de nous surclasser dans une suite dotée de deux lits et d'un grand balcon. Nous prîmes l'ascenseur avec nos valises et rejoignîmes notre chambre. Une fois la porte passée, il y avait un petit couloir avec une porte donnant sur une salle de bain munie d'une grande baignoire à remous et d'une immense douche à l'italienne. Puis vînt la pièce principale, une immense pièce, munie de deux lits queen size, chacun d'un côté de la pièce, donnant tous les deux sur une baie vitrée et un beau balcon avec deux transats et un petit salon de jardin. Nous avions l'habitude de partager le même lit lors de nos voyages et cette proximité ne nous gênait pas, mais l'idée d'avoir chacun son lit nous ravît, d'autant plus que deux rideaux, un devant chaque lit, nous permettait de jouir d'une intimité précaire, tout en gardant une vue entière sur le balcon.
Il était tard mais il faisait pourtant encore chaud. Je proposai à Samuel, après avoir pris une douche, de boire un verre de vin sur notre terrasse pour fêter le début du voyage, ce qu'il accepta avec plaisir. Je filai à la salle de bain et pris une douche rapide pour me rafraichir et enfilai un short avant de sortir torse nu rejoindre mon ami. Je vis ses vêtements sur le lit et me dis qu'il avait, lui aussi, décidé d'enfiler des vêtements plus légers. Je pris deux verres et la bouteille de vin blanc avant de le retrouver. Je fus surpris de le voir allongé, entièrement nu, mais je tus ma surprise. Notre balcon n'avait aucun vis-à-vis direct, toutefois, nous n'étions pas entièrement à l'abris des regards indiscrets.
— Comment était la douche ? Ca fait tellement de bien d'enfin se poser après cette journée.
— La douche était géniale, j'en avais vraiment besoin pour me rafraichir.
— Tu ne m'en veux pas, je me suis mis à l'aise. Tu devrais faire pareil, on est entre nous.
— La douche était géniale, j'en avais vraiment besoin pour me rafraichir.
— Tu ne m'en veux pas, je me suis mis à l'aise. Tu devrais faire pareil, on est entre nous.
Samuel avait toujours été à l'aise avec son corps, il se mettait facilement nu, tandis ce que j'avais toujours été complexé. Je décidai toutefois d'ôter mon short à mon tour et de m'allonger nu sur le transat, avant de nous servir deux verres de vin. En lui tendant le sien, je pus admirer le corps de Samuel, mis en valeur par les lueurs de la lune. Il était grand et fin, avec le corps dessiné de celui qui s'entretient à la salle de sport. Brun et barbu, il avait des pectoraux et des biceps gonflés, des abdos saillants, des cuisses musclées et un cul rebondi. Il était plutôt poilu, ce qui lui donnait une allure virile dont il jouait régulièrement. Enfin, même au repos, sa queue, dont il était particulièrement fier, était d'une longueur supérieure à la moyenne, expliquant pourquoi il aimait se montrer dès qu'il le pouvait dans le plus simple appareil.
Nous profitâmes de cette belle soirée et discutâmes tranquillement, tout en surfant sur nos téléphones portables. Il ne faisait pas de doute que Samuel était déjà en train de flirter sur les applications de rencontre. Si sa beauté avait toujours été l'un de ses plus grands atouts, il y avait un revers à cette médaille : Samuel s'aimait énormément et avait des tendances narcissiques. Il souffrait d'un besoin compulsif de séduire et de plaire et chaque discussion dans laquelle il était couvert de compliments était une drogue. Il prit une photo de lui torse nu.
— T'as checké les applis ? On n'est pas encore à Mykonos et pourtant c'est déjà bourré de mecs chauds autour de nous. Je parle avec 5 mecs au moins qui sont dans le même club que nous.
— Ah ouais ? On va pouvoir s'amuser un peu alors.
— Un peu ? Depuis que Thomas m'a quitté, je n'ai qu'une envie, profiter et baiser tous les mecs que je me suis interdit de baiser jusque là. D'ailleurs, je parle avec un gars qui ne croit pas que je suis allongé à poil sur un transat. Tu pourrais me rendre un service ?
— Bien sûr.
— Prends mon portable et fais quelques photos de moi, on choisira la meilleure pour lui prouver.
— Ah ouais ? On va pouvoir s'amuser un peu alors.
— Un peu ? Depuis que Thomas m'a quitté, je n'ai qu'une envie, profiter et baiser tous les mecs que je me suis interdit de baiser jusque là. D'ailleurs, je parle avec un gars qui ne croit pas que je suis allongé à poil sur un transat. Tu pourrais me rendre un service ?
— Bien sûr.
— Prends mon portable et fais quelques photos de moi, on choisira la meilleure pour lui prouver.
Il me tendit son téléphone, je me levai et pointai l'objectif sur lui. Il prit quelques poses de mec dominant pendant que je le mitraillai avec l'appareil. Il reprit son portable et était ravi du résultat. Il est vrai que les photos le mettaient particulièrement en valeur. Au fur et à mesure que les photos défilaient, fasciné par sa propre image, la queue de Samuel se gonflait de sang, devenant encore plus longue et épaisse. Si j'avais déjà vu des photos de son sexe en érection, c'était la première fois que je le voyais en direct. Comme hypnotisé, il me rendit le téléphone sans dire un mot et se remit à poser.
Il s'allongea à nouveau sur le transat, son chibre dressé était énorme. Il regardait toujours dans ma direction, fixant l'objectif. Je n'existais plus pour lui à ce moment-là, je n'étais que l'objet qui comblait ses pulsions narcissiques. Je multipliais les angles, m'approchant et m'éloignant de lui, pour capturer toutes les parties de son corps. Je bandais maintenant tandis qu'il commença à poser sa main sur sa queue, effectuant de lents va-et-vient. Puis il se leva et posa ses avant-bras sur la rambarde du balcon, offrant son corps à la vue de tous. Cette séance impromptue de photographie dura encore quelques minutes avant qu'il ne décide qu'il était satisfait. Il reprit le téléphone, ouvrit l'application, envoya au hasard deux des photos que j'avais prise et la réponse fut quasi immédiate. Il retourna dans la chambre et remit son short avant de me dire :
— Je reviens, je vais me vider.
— Je reviens, je vais me vider.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()