Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
En porte-jarretelles, de mère en fille ! — Chapitre 1 · Le gala de début d'année.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
En porte-jarretelles, de mère en fille !
Chapitre 1 · Le gala de début d'année.
Elle était charmante avec sa longue robe marron, à boutons sur le côté, et son chemisier blanc immaculé. Des cheveux longs châtain clair, et un joli visage avec ses yeux verts très expressifs. Sans être un petit canon, elle était très plaisante à regarder.
Comme je me faisais vraiment chier dans ce gala de faculté, je la repérai immédiatement en descendant un escalier, qui donnait sur le hall principal.
Elle était en grande conversation avec l'un de mes potes, Philippe. Je compris alors qu'il s'agissait de la fille qu'il voulait draguer. Il nous avait parlé, quelques jours auparavant, de cette charmante jeune fille de vingt-trois ans, célibataire, issue de très bonne famille bourgeoise…ce qui était un critère déterminant, pour ce copain, issu lui aussi d'une certaine bourgeoisie provinciale très aisée.
La seule chose qui pouvait poser problème, selon lui, était le caractère plutot timide de la jeune femme convoitée, et son coté un peu “coinssos “.
Philippe avait vraiment envie de sortir avec elle, mais de la baiser aussi, en très peu de temps. Encore puceau à vingt-quatre ans, n'ayant aucune expérience, la "chose" le démangeait activement, malgré, lui aussi, une timidité maladive avec les filles.
Philippe pensait que la donzelle, serait la candidate parfaite pour ses prochaines expériences sexuelles. Il n'allait pas être déçu !
Quand je descendis l'escalier, nos regards se croisèrent avec la jeune femme. Il se passa quelque chose dans cet échange de regards, bref mais intense. Même si je n'avais pas l'habitude de "casser les coups" de mes potes, vu cette promesse visuelle, et mon ennui durant la soirée, je décidai de me joindre aux deux tourtereaux malheureux.
Il ne faisait pas de doute que la jeune fille, Cécile, de son prénom, s'ennuyait ferme avec mon ami, mais que, par pure politesse, elle ne savait comment l'éconduire. Elle profita alors de ma venue, pour oublier le-dit Philippe, et commencer une passionnante conversation avec moi…qui dura bien une heure.
Beaucoup de choses nous rapprochaient. Cécile était intelligente, curieuse de tout, et à mon contact, semblait perdre son côté réservé et timide, qui, je devais l'apprendre un peu plus tard, n'était que de façade !
Elle me demanda de lui offrir une vodka pomme, ce que je fis de bonne grâce…je devais m'en féliciter plus tard !
Les yeux brillants et les joues rouges, elle m'avoua qu'elle ne supportait pas bien l'alcool, et que cela pouvait la conduire à des excentricités.
“ De quel style, les excentricités, demandais-je, avec une excitation croissante.
— Tu verras sous peu, me répondit-elle, avec un sourire énigmatique. Fais-moi danser. “
Lors du slow, elle se serra contre moi et devint encore plus loquace.
“ Je m'emmerde un peu dans ma famille. Mon père est très directif et protecteur, ma mère très collet monté. On ne parle pas de cul à la maison. Et je n'ai pas le droit de boire de l'alcool. C'est dommage, parce que cela me libère pas mal de mes inhibitions. Dit-elle, en posant sa tête contre mon épaule, et en continuant à me parler dans l'oreille.
- Tu as déjà baisé ?
— Euhhh…
— Ma question te gêne, ou bien es-tu puceau ?
— Deuxième réponse.
— Tu es franc, ça me plait !
— Et toi ?
— J'ai perdu mon pucelage avec un connard, cet été. Cela n'a pas été une expérience fantastique…et pourtant, j'ai déjà pris goût au sexe. Mais avec mes parents, pas moyen de me trouver un copain, ou de flirter.
— Comment es-tu ici, alors ?
— Ma mère fait confiance à une copine, qui sous ses airs de sainte pucelle, est une belle salope…comme celle que j'aimerais être moi aussi. Je suis sûre qu'elle est en train de se faire tringler, par les deux mecs avec qui je l'ai vue flirter dans leur voiture, la veinarde !
Tu as une voiture ?
— Oui, j'ai emmené mes potes à cette soirée. Je suis celui qui boit le moins. Pourquoi, tu as une idée derrière la tête ? Dis-je, complètement émoustillé par cette fille, qui s'alanguissait contre moi, son corps chaud contre le mien.
— Vous êtes combien, en dehors de toi et Philippe ?
— En tout, quatre mecs…pourquoi ?
— Quatre mecs…humm…fit-elle, réveuse.
— Tu penses à quoi exactement ? Dis-je, la voix un peu tremblotante, excité à mort par la réponse que j'avais envisagée.
— Je ne suis pas comme ça, d'habitude. Je ne veux pas que tu me mésestimes ! C'est parce que j'ai bu. Et j'avoue que j'aime cette liberté, que laisse l'état d'ivresse légère. Je pars vite, parce que je n'ai pas l'habitude de boire. Alors, on peut tout me faire…
— Tu veux dire que…
— Cela me parait clair non ? Me dit-elle, légèrement agacée, en rivant un regard farouche et magnétique dans le mien.
Je viens d'avoir vingt-trois ans ; il m'a fallu attendre cet âge pour me dépuceler, il y a à peine deux semaines. On commence cette année universitaire et je veux en profiter un maximum. Je veux m'éclater. Même si, à cause de cette éducation catho à la con, je culpabilise un peu de ce que mon corps et mes sensations souhaitent vraiment. Alors si je bois, et que je me retouve dans une voiture, avec quatre mecs accros au sexe...je n'aurai aucun scrupule, ni aucune culpabilité !
Tu me parais être un mec super. On accroche bien tous les deux. Je crois même que l'on pourrait commencer une histoire tous les deux.
Tu vas peut être me prendre pour une folle ou une salope…mais, avant d'avoir une relation stable et épanouie avec un type bien, j'ai envie de m'éclater.
Après, je vais me jeter à corps perdu dans les études, sous la surveillance serrée de mes chers parents. Et je n'aurai plus aucune liberté !
Je viens d'avoir vingt-trois ans ; il m'a fallu attendre cet âge pour me dépuceler, il y a à peine deux semaines. On commence cette année universitaire et je veux en profiter un maximum. Je veux m'éclater. Même si, à cause de cette éducation catho à la con, je culpabilise un peu de ce que mon corps et mes sensations souhaitent vraiment. Alors si je bois, et que je me retouve dans une voiture, avec quatre mecs accros au sexe...je n'aurai aucun scrupule, ni aucune culpabilité !
Tu me parais être un mec super. On accroche bien tous les deux. Je crois même que l'on pourrait commencer une histoire tous les deux.
Tu vas peut être me prendre pour une folle ou une salope…mais, avant d'avoir une relation stable et épanouie avec un type bien, j'ai envie de m'éclater.
Après, je vais me jeter à corps perdu dans les études, sous la surveillance serrée de mes chers parents. Et je n'aurai plus aucune liberté !
— Non, non, je comprends. Je te plais alors ?
— Enormément. Mais je ne sais pas ce que tu vas penser de moi, si je me laisse aller à mes fantasmes. Tu en as toi ?
— Quoi ?
— Des fantasmes.
— Ben oui, comme tout le monde.
— Tu pourrais m'en parler un peu ?
— Tu veux savoir quoi, exactement ?
— Ben, je ne sais pas. Ce que tu aimerais vraiment faire avec une femme. Comment la femme de tes rêves devrait être habillée, maquillée. Qu'est-ce que tu lui permettrais de faire ou pas ?
— Tu fais ton casting pour trouver ton futur mari ? Dis-je en souriant.
— Ne rigole pas. Pas avec mes parents ! Le premier devra être forcément le bon. Alors, je préfèrerais bien le connaître dès le début.
Bon, je vois que cela t'intimide. Alors je vais te dire comment je vois ma sexualité dans un couple. Je voudrais un mec qui me fasse grimper au plafond. Qui aime le sexe…mais qui me laisserait aussi faire des trucs à côté. Je ne pense pas être une femme vraiment pudique et sérieuse.
Je crois que je suis assez volage en définitive. Mon kif, ce serait d'avoir un mec qui m'amène dans des soirées un peu spéciales, et qui me regarderait baiser avec d'autres mecs. Un mec pas jaloux quoi, et même candauliste !
En extérieur, je peux être une femme aimante, bonne épouse, mais dans l'intimité j'aimerais être la salope de mon mari. Je pense être très exhibitionniste. J'adore exciter les mecs…tu n'avais pas remarqué ? Dit-elle, en riant franchement.
Alors, à toi. Je me suis plutôt bien découverte, non ? A ton tour.
Bon, je vois que cela t'intimide. Alors je vais te dire comment je vois ma sexualité dans un couple. Je voudrais un mec qui me fasse grimper au plafond. Qui aime le sexe…mais qui me laisserait aussi faire des trucs à côté. Je ne pense pas être une femme vraiment pudique et sérieuse.
Je crois que je suis assez volage en définitive. Mon kif, ce serait d'avoir un mec qui m'amène dans des soirées un peu spéciales, et qui me regarderait baiser avec d'autres mecs. Un mec pas jaloux quoi, et même candauliste !
En extérieur, je peux être une femme aimante, bonne épouse, mais dans l'intimité j'aimerais être la salope de mon mari. Je pense être très exhibitionniste. J'adore exciter les mecs…tu n'avais pas remarqué ? Dit-elle, en riant franchement.
Alors, à toi. Je me suis plutôt bien découverte, non ? A ton tour.
— Franchement. Je fantasme beaucoup, j'adore le sexe et les situations plutôt équivoques. Oui, avoir une femme qui délirerait dans des soirées cul, cela me plairait plutôt. J'adorerais regarder. La voir me provoquer et jouir devant moi ! J'adore les femme sexy, avec des robes moulantes. Ah oui, et les porte-jarretelles. Cela me rend dingue.
— Tu me plais de plus en plus. Passe ta main sur ma cuisse, dégrafe trois boutons de ma jupe, et discrètement, passe-la sous ma jupe. “
Un peu génê par cette jeune femme très audacieuse, malgré son air de petite sainte nitouche de bonne famille, mais terriblement excité par la suite possible des évênements, je tendis une main aux doigts tremblotants vers sa cuisse gauche, tandis que nous nous serrions toujours tous les deux, au milieu des slows d'autres couples enlacés. Heureusement, il régnait une semi obscurité qui permettait toutes les audaces.
Je défis simplement trois boutons en haut de la robe, sur le côté, pour pouvoir y passer trois doigts. Je sentis la soie d'un bas, et la chaleur de sa peau, qui semblait palpiter sous ma main.
“ Un peu plus haut, remonte vers le haut de ma cuisse…mais ne profite pas pour aller plus loin ! Me dit-elle, avec une intonation goguenarde. Tu devras attendre un peu, pour en découvrir plus !
— Ce n'était pas mon intention, je suis un mec respectueux.
— Je l'avais bien compris “, me dit-elle, en déposant un baiser sur le lobe de mon oreille.
Mes doigts atteignirent alors la lisière du bas, et l'attache d'un porte-jarretelles, puis la peau nue et offerte.
“ Tu, tu mets des bas et un porte-jarretelles ? Dis-je, extrêmement fébrile.
— Oui, je l'ai acheté en cachette de ma mère, pour cette soirée qui sera très spéciale pour moi ! On dirait que cela te fait de l'effet, dit-elle en éclatant presque de rire, et en passant sa main gauche entre nos deux corps serrés, au niveau de ma braguette.
— Oui…beaucoup d'effet, dis-je, en un souffle rauque.
— Tu ne vas pas t'éjaculer dessus, quand même ? Ce serait gênant pour tout le monde. Garde tes forces pour quand je me retrouverai à poil dans ta voiture, au milieu de tes potes, et toi en train de me mater ! “ Dit-elle, avec un air de défi.
Je me demandai alors si cette fille n'était pas tout simplement en train de m'allumer grave. J'avais des soupçons bien concevables. Elle avait l'air gentille et franche..peut-être un peu trop. Et si elle voulait me faire tourner en bourrique?
Cela paraissait trop beau pour être vrai…après tout, les femmes sont tellement imprévisibles. Il n'y avait qu'un moyen de le savoir.
Cela paraissait trop beau pour être vrai…après tout, les femmes sont tellement imprévisibles. Il n'y avait qu'un moyen de le savoir.
“ Tu m'excuses, mais je dois vraiment aller aux toilettes. Dis-je, très embêté de la laisser seule sur la piste de danse.
— Ok, mais n'en profite pas pour te branler seul dans ton coin…ton sperme, garde-le précieusement pour moi, beau brun ! Me dit-elle, avec un clin d'œil. “
Je restai cinq secondes en la regardant intensément, je ne voulais pas lui lâcher la main. Je réfléchis à cent à l'heure et trouvai la solution à mon dilemme, en apercevant Philippe, seul comme un abruti sur le bord de la piste, je me dirigeai rapidement vers lui.
“ Philippe…
— T'es vraiment un enculé, je la voulais cette fille
— Tu l'auras, t'inquiète pas ! Tu vas ramener Cécile au bar, et tu lui offres une vodka pomme. Tu ne lâches pas d'une semelle. Je peux pas tout t'expliquer, c'est trop long ! Elle est chaude comme la braise. Elle se transforme en vraie nympho avec l'alcool.
Tu l'emmènes danser après. Tu la branches un peu cul et porte-jarretelles, mais finement, hein ? Tu ne seras pas déçu ! Mais tu ne la laisses pas partir seule, sous aucun prétexte. Je vais chercher Greg et Jonathan. Tu as compris ?
— Tu te fous de ma gueule ?
— Bon, tu veux la baiser ou pas. Alors, tu suis mes instructions ! C'est le coup du siècle, cette meuf ! Allez, cours ! “
Je restai cinq secondes, à regarder Philippe qui se dirigeait rapidement vers ma dulcinée, qui se faisait déjà brancher par un mec. Pas vingt secondes que je l'avais laissée seule !
Pas étonnant ! La jeune femme dégageai un magnétisme sexuel, que pas un mâle normalement constitué, ne pouvait ignorer. Ma seule peur, c'est qu'elle trouvât un type avec ses potes, à qui elle proposerait le même genre de deal, qu'elle m'avait soumis. Je n'avais pas envie de sortir de la soirée à sa recherche, avec mes potes, pour la voir se faire démonter par trois ou quatre types en manque, dans une voiture garée sur le parking !
Je m'en voudrais toute ma vie après ça !
Pas étonnant ! La jeune femme dégageai un magnétisme sexuel, que pas un mâle normalement constitué, ne pouvait ignorer. Ma seule peur, c'est qu'elle trouvât un type avec ses potes, à qui elle proposerait le même genre de deal, qu'elle m'avait soumis. Je n'avais pas envie de sortir de la soirée à sa recherche, avec mes potes, pour la voir se faire démonter par trois ou quatre types en manque, dans une voiture garée sur le parking !
Je m'en voudrais toute ma vie après ça !
Heureusement, je vis Philippe, qui pour une fois, avait oublié sa timidité légendaire, attraper Cécile par la main, et la tirer hors de la piste de danse, et de l'orbite du mec, qui surpris, ne put aligner trois mots, par la même occasion.
J'allais vider ma vessie bien malmenée dans les toilettes, et abandonnai Philippe et Cécile en pleine conversation au bar. Bon, au moins, il la gardait sous le boisseau !
Je devais retrouver les deux autres zouaves, pour un "after" qui ne serait pas piqué des vers, si la jeune femme ne m'avait pas pris pour un con.
Je trouvai Greg et Jonathan en pleine conversation avec deux filles, qui ne paraissaient pas vraiment intéressées par leurs prétendants. Je tirai Greg par la main, et lui fit le récit de ma soirée avec Cécile.
“ Tu crois vraiment qu'on pourrait se la tirer tous les quatre, l'un après l'autre ?
— Ou peut-être tous les quatre en même temps, si tu es chaud !
— Elle vaut le coup, cette fille, niveau physique ?
— Tu en connais beaucoup des filles, ici, ce soir, qui te proposent un plan à cinq dans une voiture ?
— Non pas vraiment…en tout cas, pas les deux andouilles que l'on a essayé de brancher.
Bon on va aller voir ta perle rare, et plus si affinité ! “
Rejoignant la piste des slows, nous nous approchâmes discrètement des couples enlacés, et vîment Philippe au corps à corps avec Cécile.
Il avait dû bien suivre mes instructions, car sa main droite était enfouie entre leurs deux corps serrés, et vu les éclats de rire de Cécile, penchée la tête en arrière, heureusement couverts par l'amplitude sonore.
Le salaud ne semblait pas seulement vérifier le porte-jarretelles de la jeune femme, mais aussi exercer une exploration beaucoup plus “profonde “, et longue de son anatomie intime.
Le salaud ne semblait pas seulement vérifier le porte-jarretelles de la jeune femme, mais aussi exercer une exploration beaucoup plus “profonde “, et longue de son anatomie intime.
“ Putain, j'aurais jamais cru que Philippe était capable de visiter la culotte d'une fille pendant un slow, au milieu de tout le monde ! Dit Greg, ébahi.
— Alors, info ou intox ? A ton avis, cette fille est-elle capable de faire tout ce qu'elle m'a dit ?
— Franchement, je l'espère ! Il n'y a qu'une façon de le savoir. Tu vas séparer les deux tourtereaux et nous les ramener, pour une petite virée en voiture ! “
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Commentaires ()
Enfin , je vous parle d'un temps que les moins de xx ans , ne peuvent pas connaitre
D'expérience, quand elles se lâchaient, c'étaient les plus chaudes et les plus déjantées
No limit !!!
Aujourd'hui, concernant leurs propres filles, je ne sais pas.
Mais si elles ressemblent à leur mères au même âge, pas de raison de se priver les jeunes !!!!!
Merci pour le commentaire !