Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La fête des voisins — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
La fête des voisins
Chapitre 1
Je m'appelle Christelle, j'ai quarante-trois ans et je suis mariée à Vincent depuis deux ans. Je suis une brune aux cheveux courts de petit gabarit (1 m 60 pour 56 kilos) avec de petits seins qui n'ont pas besoin de soutif. Ils sont d'ailleurs très sensibles. Le frottement de mes vêtements sur mes tétons les fait pointer assez facilement et lorsque Vincent me baise, il sait qu'en les pinçant, il peut me faire jouir. Mon meilleur atout, c'est mon cul bien rond que j'aime mettre en valeur dans des pantalons moulants. Je sais que ça plaît à mon mari quand d'autres hommes se retournent sur moi. Il ne se gêne pas pour me caresser le cul en public. Lorsqu'il fait cela, je sais qu'il est excité et qu'il va me baiser dès qu'il en aura l'occasion : dans la voiture, au cinéma, dans la nature ou dans tout autre lieu où nous pourrions être surpris. J'aime l'idée d'être vue pendant qu'on me baise, ça décuple mon excitation.
Nous sommes en juin et, comme tous les ans, dans notre rue a lieu la fête des voisins. Nous sommes dans une impasse, donc il est assez facile de bloquer l'accès pour être tranquille. Nous sortons tous des tables, chaises et bancs sur la route. Les enfants peuvent jouer en sécurité pendant que les adultes discutent et picolent. Nous sommes une bonne vingtaine à chaque fois et tout le monde se côtoie. Le jour J, au petit matin, pendant que les hommes installent tous le matos dehors, les enfants jouent déjà entre eux en passant d'un jardin à l'autre et les femmes sont en cuisine et préparent les repas de la journée : apéro, amuse-bouche, salades composées, grillades, fromages, gâteaux. Bref, il y a de quoi s'occuper. Comme la météo annonce une forte chaleur, je me suis habillée légèrement et court.
La température s'annonce parfaite, il fait déjà plus de vingt degrés en début de matinée. Lorsque mon mari rentre, il vient se coller à moi et caresser mes cuisses en remontant vers mon cul. Ses mains passent sous ma jupe et m'enlèvent ma culotte. Je le laisse faire en essayant de continuer à éplucher mes légumes. Vincent se baisse et commence à me lécher les fesses, puis la chatte qui est déjà humide. Je suis obligée de lâcher mes ustensiles pour m'agripper au plan de travail. En levant la tête, je peux voir les voisins s'affairer dans la rue pendant que je me fais lécher et doigter. Vincent se relève et attrape un concombre et me l'enfile dans la chatte. Pendant qu'il me branle avec son sex-toy improvisé, il a sorti mes seins pour en mordre les pointes. À son tour, il sort son sexe et remplace la cucurbitacée. Il me baise et jouit au fond de mes entrailles. Vidé, il ressort sa queue et replace le concombre pour me branler jusqu'à ma jouissance bruyante.
Je regarde toujours les voisins qui s'affairent à l'extérieur en espérant secrètement qu'ils m'entendent. Vincent extirpe le légume couvert de mouille et de sperme pour me le faire lécher. Ensuite, il le découpe pour l'intégrer à ma salade. Il se rhabille puis s'en va en me claquant la fesse gauche.
La fête commence en fin de matinée. Tout le monde est heureux de l'événement. Ça discute à droite et à gauche tout en buvant et grignotant les hors-d'œuvre maison. Une légère brise me rappelle que je n'ai plus de culotte sous ma jupe et j'ai l'impression que tout le monde s'en rend compte. Et ce n'est pas la remarque de Vincent qui va me rassurer :
— Alors, comme ça, on montre son cul aux voisins, petite cochonne, me murmure Vincent en me glissant la main au panier.
Honteuse, je vais m'installer à table pour commencer à manger, mais surtout me cacher du regard des voisins. Petit à petit, les tables se remplissent et nous dégustons les entrées. Je remarque qu'Emilie, une jeune voisine de vingt-cinq ans, se sert dans le plat que j'ai préparé ce matin. La fameuse salade de légumes au sperme. Je la fixe lorsqu'elle porte la première fourchetée à sa bouche et qu'elle se lèche les lèvres pour récupérer une goutte de sauce qui lui a échappé. Nos regards se croisent et elle me dit que c'est super bon. Je la remercie en rougissant. J'aperçois Vincent qui a assisté à la scène, il me fait un clin d'œil en se léchant les babines. Ma chatte est de nouveau trempée.
Tout au long de la journée, les hommes se relayent pour s'occuper du barbecue en buvant de la bière, évidemment. Les convives se lèvent aléatoirement avec leur assiette, se rapprochent du barbecue et se font servir. Lorsque Vincent prend son « quart », je vais le voir pour avoir un morceau de viande à manger en lui déposant une bière.
— Qu'est-ce que tu veux manger, demande-t-il.
— Je veux bien une entrecôte, s'il te plaît.
— Tu ne préférais pas une grosse saucisse, dit-il en glissant une main sous ma jupe.
— Tu proposes ça à toutes les voisines ?
— On ne sait jamais sur un mal entendu...
— Dans ce cas, je vais prendre la plus grosse.
— Je veux bien une entrecôte, s'il te plaît.
— Tu ne préférais pas une grosse saucisse, dit-il en glissant une main sous ma jupe.
— Tu proposes ça à toutes les voisines ?
— On ne sait jamais sur un mal entendu...
— Dans ce cas, je vais prendre la plus grosse.
Avec sa fourchette, il chope une belle saucisse et la présente à ma bouche. Il la fait coulisser quelques secondes avant de la poser dans mon assiette. En retournant m'asseoir, je croise le regard de Patrick, un voisin d'une soixantaine d'années. Il me sourit en hochant de la tête comme pour valider ce qu'il venait de voir. Je sens que ça coule sur mes cuisses.
La nuit est maintenant tombée, une bonne partie des convives est rentrée, il ne reste qu'une poignée de voisins. Trois heures du matin, Vincent est complètement bourré, il ne tient plus debout. Patrick me propose son aide pour porter mon mari jusqu'à la maison. Nous le prenons par les bras et le guidons doucement vers notre chambre. Au pied du lit, Patrick relâche Vincent qui tombe sur le matelas en m'emportant dans sa chute. Je me retrouve affalé sur le lit, la jupe relevée et le cul à l'air. Ayant beaucoup bu aussi, j'ai du mal à me relever. Patrick me tend la main pour m'aider et me tire d'un coup sec. Je me retrouve dans ses bras, les yeux dans les yeux.
— Tu n'as vraiment pas de culotte, dit-il en passant la main sur mon cul.
Il m'embrasse aussitôt, je suis incapable de m'extraire de son emprise et, honnêtement, à ce moment-là, je n'en ai pas du tout envie. Il continue de tourner sa langue dans ma bouche en jouant avec mes fesses à quelques centimètres de mon mari et ça m'excite. Je sens sa bite gonflée contre moi. Je me place à genoux, baisse son short et le suce sur place. Mes yeux vont du visage ridé de Patrick à celui de Vincent pour surveiller leur réaction. Vincent dort comme un bébé et Patrick semble apprécier ma prestation.
— C'est meilleur qu'une saucisse, hein, ma salope, grogne-t-il.
— Suis-moi, répondis-je.
— Suis-moi, répondis-je.
Je l'emmène dans le salon. Nous nous déshabillons et je reprends ma fellation. Il attrape ma tête avec ses deux grosses mains d'ancien bûcheron pour diriger la manœuvre. Il se sert de ma tête comme d'une poupée gonflable. Il m'allonge sur le tapis et commence à me bouffer la chatte. Sa langue s'occupe de mon clitoris pendant que ses doigts remplissent mon vagin. J'essaie de ne pas crier, mais c'est tellement bon lorsqu'il introduit un troisième doigt que je hurle en jouissant. À ce moment-là, Remi, alerté par les cris, est rentré dans la maison que nous n'avions pas fermée.
— Quelqu'un a crié ? Vous avez besoin d'aide ? questionne Remi.
— Tu tombes bien, Remi. C'est Christelle qui a besoin qu'on s'occupe d'elle. Elle est par terre.
— Tu tombes bien, Remi. C'est Christelle qui a besoin qu'on s'occupe d'elle. Elle est par terre.
Remi se rapproche et découvre la scène qu'il ne voyait pas, masquée par le canapé. Pour info, Remi a vingt ans et a tout du puceau. Il semble vouloir partir, mais Patrick le retient en lui disant que c'était le moment parfait pour perdre son pucelage.
— Mais, heu... Je suis gay, marmonne-t-il.
— On sait que t'es gay, gamin. Ça ne fait rien, tu vas perdre ton pucelage ce soir.
— Mais je ne veux pas coucher avec une femme, moi.
— Il faut goûter avant de dire qu'on n'aime pas. Et je vais m'occuper de toi, t'inquiète.
— On sait que t'es gay, gamin. Ça ne fait rien, tu vas perdre ton pucelage ce soir.
— Mais je ne veux pas coucher avec une femme, moi.
— Il faut goûter avant de dire qu'on n'aime pas. Et je vais m'occuper de toi, t'inquiète.
Patrick attrape la main de Remi pour la poser sur sa bite, puis baisse le short du gamin et lui branle la queue. Cela m'excite de voir deux hommes se toucher devant moi. J'approche ma bouche pour sucer les deux sexes l'un après l'autre. Remi ferme les yeux pour profiter de sa première fellation. Patrick colle son sexe contre celui de Remi et arrive à les branler d'une seule main. De son autre main, il pousse ma tête vers leurs queues pour que je les embouche en même temps. Patrick me laisse gérer cette double fellation avec ma bouche déformée et glisse ma main entre les fesses du jeunot.
Sentant Remi au bord de la jouissance, je joue de la langue sur son gland pour le faire éjaculer. Il se crispe et grogne en lâchant la purée. Je ressors les deux sexes couverts de son jeune sperme. Je rampe jusqu'au canapé pour m'y allonger les jambes ouvertes. Patrick place sa bite à l'entrée de ma chatte. Remi vient jouer avec mes seins et ma main le branle doucement pour le remettre en forme. Il regarde la bite de Patrick me défoncer et descend sa main jusqu'à ma chatte. Il me caresse maladroitement. Avec ma main libre, je l'aide à trouver mon clitoris. Ma main reste sur la sienne, je fais en sorte qu'il caresse de temps en temps la queue de Patrick.
Patrick pousse le gamin, passe la main dans mon dos et bascule sur le côté pour tomber sur le tapis. La chute est brutale et je sens sa bite taper dans le fond de ma chatte, ce qui provoque une nouvelle jouissance pour moi. Étant en transe, je continue de chevaucher Patrick lorsque ce dernier interpelle Remi.
— Allez, gamin ! C'est prendre des culs qui t'intéresse, alors vas-y, dit-il en écartant mes fesses.
Remi se place derrière moi et force le passage avec sa jeune bite. Je suis prise en sandwich. Je ne contrôle plus rien, ni ce qu'il se passe dans mon salon ni mon corps. En ouvrant les yeux, j'aperçois une silhouette dans le reflet de la cheminée. Je reconnais mon mari qui reste en retrait, mais qui se branle en observant la scène de cocufiage que nous lui offrons involontairement. Cela m'excite encore plus et j'en rajoute pour exciter mon voyeur de mari :
— Putain ! C'est bon. Défoncez-moi comme une chienne, hurlais-je à mes amants du soir.
— C'est ça que tu veux, salope ! répond Patrick en accélérant la cadence.
— Ouuuiiii ! criais-je en jouissant tout en regardant le reflet de mon homme.
— C'est ça que tu veux, salope ! répond Patrick en accélérant la cadence.
— Ouuuiiii ! criais-je en jouissant tout en regardant le reflet de mon homme.
Après avoir joui de mes deux orifices, je m'écroule sur Patrick. Je pourrais m'endormir ici et dans cette position tellement je suis fatiguée, mais mes amants du soir n'ont pas encore joui et Patrick a beaucoup d'imagination. Il s'écarte et demande à Remi de me baiser la chatte en missionnaire, ce qu'il fait comme s'il obéissait à son supérieur.
— Alors, c'est la première fois que tu baises une chatte ? demande Patrick.
— Oui, je n'avais jamais touché une femme avant, répondit Remi en haletant.
— Vas-y, baise-moi cette daronne, rétorque Patrick en s'astiquant.
— Mmmm, oui, bébé, baise bien maman, dis-je.
— Oui, maman, je vais jouir en toi.
— Oui, je n'avais jamais touché une femme avant, répondit Remi en haletant.
— Vas-y, baise-moi cette daronne, rétorque Patrick en s'astiquant.
— Mmmm, oui, bébé, baise bien maman, dis-je.
— Oui, maman, je vais jouir en toi.
Remi accélère la cadence, je le sens prêt à jouir. Machinalement, je noue mes jambes autour de lui pour l'empêcher de sortir de ma chatte. Il se libère enfin en moi, il me regarde les yeux remplis de satisfaction. Patrick rapproche sa queue de nos visages et enfonce sa bite dans la bouche de Remi. Ce dernier s'applique à le sucer pendant que je lèche ses couilles. Deux minutes plus tard, Patrick sort sa queue pour se branler et éjaculer sur nos visages. Il appuie sur la tête de Remi pour qu'il vienne coller sa bouche sur la mienne et mélanger son sperme avec nos langues.
Patrick s'affale dans le canapé et regarde la scène à ses pieds. Pendant dix bonnes minutes, nous nous bouffons le visage jusqu'à la disparition de la dernière goutte de sperme. Remi, qui ne semble pas rassasié, descend entre mes cuisses pour lécher ma chatte et récupérer son sperme. Patrick semble excité par l'initiative de notre jeune voisin. Sa bite réveillée, il se place derrière Remi et l'encule, puis attrape la queue de Remi pour le branler en même temps. D'où je suis, je vois tout le monde prêt à jouir sans oublier Vincent qui astique sa queue depuis plusieurs minutes. Patrick jouit dans un cul masculin pour la première fois de sa vie, je suppose. Il accélère ses mouvements de poignet et Remi éjacule à son tour sur le tapis. Vincent, lui a disparu de mon champ de vision.
Patrick vient mettre sa queue souillée dans ma bouche pour que je la nettoie. Il me pince les tétons, ce qui me fait jouir à mon tour. Après avoir sorti sa queue, il me donne deux ou trois bifles avant de se rhabiller et de disparaître sans rien dire. Remi s'endort la tête sur ma chatte. Je n'ai pas le courage ni la lucidité de le réveiller alors je le laisse sur le tapis. Sur le chemin de la chambre, j'aperçois les traces de sperme de mon mari au sol. Il s'est vraiment vidé pour le coup. Je le retrouve endormi, dans le lit, la bite à l'air. Je ne peux m'empêcher de nettoyer son sexe avec ma bouche.
Aux alentours de onze heures, Vincent se colle à moi en frottant sa bite contre mon cul et en caressant mes seins. Je dirige sa queue vers ma chatte imprégnée de sperme, ce qui semble lui plaire. Il me défonce comme un mort de faim avant de changer de trou sans me prévenir et j'aime ça. Il remplace son sexe par ses doigts qu'il insère dans ma chatte jusqu'à ma jouissance. Sans arrêter ses mouvements de bassin, il ressort ses doigts couverts de semences pour me les mettre dans la bouche.
— Ça te plaît d'être prise de partout en même temps, salope, gémit-il.
Ne pouvant pas lui répondre, je m'applique à lui lécher les doigts comme s'il s'agissait d'une seconde bite. Cette action l'achève et il me donne un dernier coup de queue en se vidant dans ma rosette. Je me retourne pour lui nettoyer sa queue avec ma langue. Puis je remonte pour l'embrasser, lui rouler une pelle et lui partager ma récolte.
Pendant que Vincent prend sa douche, je file nue dans le salon pour voir la scène de crime. Remi n'est plus là. Seules, les traces de spermes sur le tapis m'indiquent qu'il s'est bien passé quelque chose cette nuit. À midi, tout le monde est revenu finir les restes. Remi se fait le plus discret possible au bout de la table. Patrick, au contraire, n'hésite pas à me tourner autour en laissant ses mains se promener sur mon corps. Nous nous sommes éclipsés dix minutes dans sa maison pour une baise rapide. Depuis, il est devenu mon amant et nous baisons souvent ensemble avec l'accord de Vincent qui reste spectateur de nos ébats. J'aurais aimé baiser à nouveau avec Remi, mais ça n'est jamais arrivé.
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