Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
(39) Nath et Mitch – Le retour dans les Alpes… — Chapitre 3 · Une "ex" de Mitch refait surface!
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
(39) Nath et Mitch – Le retour dans les Alpes…
Chapitre 3 · Une "ex" de Mitch refait surface!
Vers huit heures, le lendemain matin, je suis réveillé par le claquement de la porte d'entrée. J'ouvre les yeux et aperçois ma petite chérie qui me regarde avec un petit sourire.
— Était-ce le service aux chambres?
— Non, c'est Mélodie qui vient de quitter pour aller prendre le petit déjeuner avec Geneviève et Annie.
— Ah! Je suis content, j'ai juste envie d'être seul avec toi.
— …
— J'avais imaginé être de retour ici, mais en lune de miel. Puis là, je me retrouve entouré de plein de gens.
— Je sais. J'ai bien compris ton message hier soir. Et comme promis, je vais être à la fois TA Nathalie, TA Johanne et TA Stéphanie. C'est pour cette raison qu'elle est partie ce matin.
— J'espère qu'elle n'est pas offusquée?
— Non, au contraire, elle comprend très bien et s'attendait à cette réaction.
— …
— Et pour elle, ce n'est pas pire que la semaine où c'était elle qui était fermée.
— Je t'aime. Et si j'avais envie que tu sois MA Nathalie?
— Hummmmm!
— Non, c'est Mélodie qui vient de quitter pour aller prendre le petit déjeuner avec Geneviève et Annie.
— Ah! Je suis content, j'ai juste envie d'être seul avec toi.
— …
— J'avais imaginé être de retour ici, mais en lune de miel. Puis là, je me retrouve entouré de plein de gens.
— Je sais. J'ai bien compris ton message hier soir. Et comme promis, je vais être à la fois TA Nathalie, TA Johanne et TA Stéphanie. C'est pour cette raison qu'elle est partie ce matin.
— J'espère qu'elle n'est pas offusquée?
— Non, au contraire, elle comprend très bien et s'attendait à cette réaction.
— …
— Et pour elle, ce n'est pas pire que la semaine où c'était elle qui était fermée.
— Je t'aime. Et si j'avais envie que tu sois MA Nathalie?
— Hummmmm!
Nathalie se lève et va récupérer des piqués jetables dans sa valise. Elle revient sur le lit et les dépose sous ma tête. Sans tarder, elle monte s'installer au-dessus de ma bouche et je lui prodigue un cunnilingus qui la propulse assez rapidement au septième ciel. Lorsqu'elle vient pour se retirer, je la retiens emprisonnée et relance l'exercice pour un second orgasme tout aussi foudroyant.
Elle se dégage, récupère le pot de crème magique et me le tend avec un petit sourire. Elle se bascule ensuite sur le dos et ouvre sa fleur. J'en étends une quantité généreuse partout à l'intérieur et l'amène de nouveau au septième ciel avec mes doigts masturbant son point G.
Elle me fait ensuite basculer sur le dos et elle monte à califourchon sur moi. Elle prend ma queue et la fait glisser au fond de sa chatte. Elle émet un long soupir.
Elle se dégage, récupère le pot de crème magique et me le tend avec un petit sourire. Elle se bascule ensuite sur le dos et ouvre sa fleur. J'en étends une quantité généreuse partout à l'intérieur et l'amène de nouveau au septième ciel avec mes doigts masturbant son point G.
Elle me fait ensuite basculer sur le dos et elle monte à califourchon sur moi. Elle prend ma queue et la fait glisser au fond de sa chatte. Elle émet un long soupir.
— Mon clitoris intérieur est extrêmement sensible ce matin. Ta queue a un effet incroyable en moi.
— …
— Je la sens énorme, tu n'as pas idée.
— …
— Je la sens énorme, tu n'as pas idée.
Elle entreprend une longue chevauchée, le dos un peu cambré vers l'arrière, les mains appuyées sur ses cuisses. Ses mouvements sont longs et sensuels. Elle me fixe d'un regard noir que je lui ai rarement vu. Elle serre les dents.
— Dis-moi que tu vas m'attendre. Je t'en supplie!
— Jusqu'à ce que tu cries, ma puce.
— Jusqu'à ce que tu cries, ma puce.
Elle sourit. Et commence à onduler plus vite. Sa chevauchée devient de plus en plus frénétique.
— Regarde-moi jouir… Juste pour toi!
Son sexe me dévore, m'avale, me serre. Elle accélère encore. Sa chevauchée est endiablée, toujours droite. Je l'admire, elle est magnifique. Sa poitrine est aussi déchaînée. Elle est majestueuse. Mon cœur s'emballe.
— J'arrive… Pince mes seins… Je viens… Je viens sur toi, mon amour!
Elle pousse des hurlements, penchée en arrière, ses seins rebondissants, sous l'effet d'une décharge soudaine, puissante et bestiale. Elle se prend la tête à deux mains alors qu'elle est foudroyée par un orgasme de grande amplitude.
Toujours empalée sur mon chibre, elle se baisse et m'embrasse amoureusement. Elle se redresse un peu, appuyée sur ses avant-bras, et me souffle:
Elle pousse des hurlements, penchée en arrière, ses seins rebondissants, sous l'effet d'une décharge soudaine, puissante et bestiale. Elle se prend la tête à deux mains alors qu'elle est foudroyée par un orgasme de grande amplitude.
Toujours empalée sur mon chibre, elle se baisse et m'embrasse amoureusement. Elle se redresse un peu, appuyée sur ses avant-bras, et me souffle:
— Est-ce que je te l'ai dit, ce matin?
— Quoi?
— Que tu es l'homme de ma vie!
— Quoi?
— Que tu es l'homme de ma vie!
Sans me laisser le temps de répondre, elle reprend son baiser très amoureux. Puis, elle se redresse. Ses mains sur mon torse, ses cheveux collés de sueur.
— Tu sens ça? C'est à moi, cette queue… je la veux entière, profonde, là… là !
Je tente de parler. Elle m'interrompt.
— Tais-toi… laisse-moi jouir sur toi… comme une reine… comme une salope en feu…
Son bassin ondule, sauvage. Comme à son habitude, ses ondulations sont longues et frénétiques. Son clitoris collé sur mon bassin. Rapidement, elle explose de nouveau, la bouche grande ouverte, les ongles enfoncés dans ma poitrine. À mon tour, je grogne et expulse de longues pulsations de sperme dans sa chatte.
Nous nous regardons tous les deux et éclatons de rire, ensemble.
Nous nous regardons tous les deux et éclatons de rire, ensemble.
--- xxxOOOxxx ---
Après une longue douche amoureuse, nous nous habillons afin de descendre au restaurant de l'hôtel pour prendre le petit déjeuner. Nous portons tous les deux un simple jeans et notre veste de ski, puisque notre journée sera en partie occupée par la longue séance de magasinage qui s'annonce. Cependant, Nathalie a mis son haut de combinaison de ski, sans soutien-gorge.
— Je sais que tout le monde va me dévisager. Mais je m'en fous. Je fais ça que pour te séduire, mon amour. Et dis-toi que mon objectif est de t'en mettre plein la vue, durant tout le séjour.
— …
— Stéphanie est avisée et elle va s'assurer de faire la circulation autour de moi, si jamais des inconnus, homme ou femmes, voulaient s'aventurer.
— …
— Je sais que tu aimes me voir ainsi, et je veux te séduire toute la semaine. J'adore quand tu bandes sur moi. Ce ne sera que pour tes yeux, «Monsieur l'homme de ma vie!»
— Et moi, que puis-je faire pour te séduire?
— Rien! Crois-moi, je suis déjà séduite. Je t'aime comme une folle.
— …
— Stéphanie est avisée et elle va s'assurer de faire la circulation autour de moi, si jamais des inconnus, homme ou femmes, voulaient s'aventurer.
— …
— Je sais que tu aimes me voir ainsi, et je veux te séduire toute la semaine. J'adore quand tu bandes sur moi. Ce ne sera que pour tes yeux, «Monsieur l'homme de ma vie!»
— Et moi, que puis-je faire pour te séduire?
— Rien! Crois-moi, je suis déjà séduite. Je t'aime comme une folle.
Lorsque nous entrons dans le restaurant, il n'y a que de petites tables à quatre personnes. Il ne reste que deux places de libres dans notre groupe. Une à la table de Geneviève, Mélodie et Annie et une autre à la table de Johanne, Stéphanie et Nina. Lucie et Livia sont assises avec Gloria et Nico.
— Je vais aller à la table de Geneviève et toi, ma puce, tu peux aller à la table de Stéphanie.
— Non, faisons le contraire.
— C'est comme tu veux, ma chérie.
— Non, faisons le contraire.
— C'est comme tu veux, ma chérie.
Nous allons tous les deux saluer le groupe de Lucie avant de nous séparer pour aller chacun vers notre table. En arrivant à la table, je fais la bise aux trois jeunes femmes et m'assois sur le siège vacant. Je suis entouré de Johanne à ma droite, de Stéphanie à ma gauche, et de Nina en face de moi.
— Comment ça va, Mitch, ce matin? me demande doucement Johanne.
— Bien. Nous avons eu un petit moment amoureux, Nathalie et moi.
— Mélodie nous a fait un petit résumé de sa discussion avec Nathalie, hier soir. Ton ressenti.
— Oui, mais mon moment, avec Nathalie, m'a redonné un peu de pep.
— J'imagine! dit Stéphanie. Nathalie est resplendissante ce matin, son regard est ensoleillé, presque dangereux!
— Ah! Ah! tu exagères, ma belle.
— Je veux juste te signaler, mon petit patron adoré, que Johanne et moi avons goûté à la même médecine, la semaine dernière.
— Dis-moi, Johanne, où est Alex?
— Elle dort encore.
— Bien. Nous avons eu un petit moment amoureux, Nathalie et moi.
— Mélodie nous a fait un petit résumé de sa discussion avec Nathalie, hier soir. Ton ressenti.
— Oui, mais mon moment, avec Nathalie, m'a redonné un peu de pep.
— J'imagine! dit Stéphanie. Nathalie est resplendissante ce matin, son regard est ensoleillé, presque dangereux!
— Ah! Ah! tu exagères, ma belle.
— Je veux juste te signaler, mon petit patron adoré, que Johanne et moi avons goûté à la même médecine, la semaine dernière.
— Dis-moi, Johanne, où est Alex?
— Elle dort encore.
Le serveur interrompt notre discussion pour prendre ma commande. Les trois autres femmes ont presque terminé leur petit déjeuner. Nathalie et moi échangeons un petit sourire complice. Lorsque le serveur se présente à sa table pour sa commande, je remarque qu'il a le regard scotché sur la poitrine de ma petite merveille. Du coup, je la vois poser son doigt sur son menton et lui relever la tête pour qu'il la regarde dans les yeux. D'un air sévère, elle échange une réprimande avec ce dernier. Je relance la discussion:
— Avez-vous baisé toute la nuit?
— Ah! Ah! non, Mitch! Avec Éléonore, nous avons aussi nos règles. Vous deux, vous êtes nos seules exceptions. Nous avons discuté une bonne partie de la nuit.
— Ah! Tu m'étonnes.
— C'est pour ça que le fait de coucher avec Alex, c'est rassurant pour Éléonore. Parce qu'elle craignait que je m'envoie en l'air avec Stef et Nina.
— Je suis surpris. Elle est vraiment jalouse?
— Oui, moi aussi. C'est une vraie histoire d'amour.
— Et Martin?
— Dans la communauté, c'est permis, parce que ça nous dédouane pour nos baises torrides ensemble et aussi pour nous envoyer en l'air avec vous.
— Au lit, s'est-il amélioré?
— Oui, il est délicat et attentionné. Il devient de plus en plus résistant. Johanne, la douce, aime bien baiser avec lui.
— …
— Chaque fois qu'il passe entre les mains de Lucie, c'est un plus pour nous.
— Et sa femme?
— Elle aime aussi. Assez pour ne pas avoir à chercher ailleurs. Je ne lui pardonnerais pas.
— Je suis content de ce que tu me dis.
— Ah! Ah! non, Mitch! Avec Éléonore, nous avons aussi nos règles. Vous deux, vous êtes nos seules exceptions. Nous avons discuté une bonne partie de la nuit.
— Ah! Tu m'étonnes.
— C'est pour ça que le fait de coucher avec Alex, c'est rassurant pour Éléonore. Parce qu'elle craignait que je m'envoie en l'air avec Stef et Nina.
— Je suis surpris. Elle est vraiment jalouse?
— Oui, moi aussi. C'est une vraie histoire d'amour.
— Et Martin?
— Dans la communauté, c'est permis, parce que ça nous dédouane pour nos baises torrides ensemble et aussi pour nous envoyer en l'air avec vous.
— Au lit, s'est-il amélioré?
— Oui, il est délicat et attentionné. Il devient de plus en plus résistant. Johanne, la douce, aime bien baiser avec lui.
— …
— Chaque fois qu'il passe entre les mains de Lucie, c'est un plus pour nous.
— Et sa femme?
— Elle aime aussi. Assez pour ne pas avoir à chercher ailleurs. Je ne lui pardonnerais pas.
— Je suis content de ce que tu me dis.
Je prends une bouchée, jette un œil vers Nathalie, qui discute avec les trois autres dames et regarde Nina.
— Et vous deux, ma belle rousse?
— Sexe débridé.
— …
— Quand je suis dans votre entourage, je me transforme en «vraie lesbienne nymphomane!»
— …
— Je rêve de passer une nuit comme celle que Johanne et Éléonore vivront avec vous.
— Vous êtes sur notre liste. Mais dis-toi, ma belle, que tu ne t'en remettras peut-être pas.
— Stef m'a raconté sa dernière nuit torride avec vous, la semaine dernière, et crois-moi, j'y rêve et j'en bave d'envie, conclut-elle avec un large sourire.
— Je prends quelques bouchées alors que les trois jeunes femmes discutent ensemble des journées de ski à venir.
— Mitch, ne te retourne pas, dit Johanne. Il y a un vieux couple assis face à face au bord de la fenêtre. Une femme blonde, assez âgée, presque anorexique et un homme, plus corpulent, qui te dévisagent depuis que tu es entré.
— Sexe débridé.
— …
— Quand je suis dans votre entourage, je me transforme en «vraie lesbienne nymphomane!»
— …
— Je rêve de passer une nuit comme celle que Johanne et Éléonore vivront avec vous.
— Vous êtes sur notre liste. Mais dis-toi, ma belle, que tu ne t'en remettras peut-être pas.
— Stef m'a raconté sa dernière nuit torride avec vous, la semaine dernière, et crois-moi, j'y rêve et j'en bave d'envie, conclut-elle avec un large sourire.
— Je prends quelques bouchées alors que les trois jeunes femmes discutent ensemble des journées de ski à venir.
— Mitch, ne te retourne pas, dit Johanne. Il y a un vieux couple assis face à face au bord de la fenêtre. Une femme blonde, assez âgée, presque anorexique et un homme, plus corpulent, qui te dévisagent depuis que tu es entré.
Dès que quelqu'un te dit de ne pas te retourner, tu as irrésistiblement envie de le faire par pure curiosité. Je jette un regard furtif vers Nathalie, qui discute toujours et, par la même occasion, un regard à la table au bord de la fenêtre.
— Je ne les connais pas. Je n'ai aucune idée.
Puis, Nina reprend à son tour:
— Il y a une dame qui a l'air très cochonne qui vient vers toi, Mitch.
Je me tourne et Nathalie approche avec un sourire radieux vers notre table. En arrivant près de moi, elle se penche, dépose sa main sur ma queue déjà très tendue et me roule une petite pelle bien humide.
Elle se redresse et dit:
Elle se redresse et dit:
— Il ne vous ennuie pas trop, mon vieux?
— Ah! Ah! Nath. Sincèrement. En connais-tu des femmes qui s'ennuient avec ton mari? lui demande Nina.
— Bon point ma belle rousse.
— Arrête, Nathalie, je bande sur toi.
— Ah! Ah! Nath. Sincèrement. En connais-tu des femmes qui s'ennuient avec ton mari? lui demande Nina.
— Bon point ma belle rousse.
— Arrête, Nathalie, je bande sur toi.
Instantanément, Nathalie la fixe et ses tétons se dressent outrageusement dans son chandail.
— Intéressant! Je vois que c'est réciproque, dit Nina avec un petit sourire grivois.
Nathalie se redresse, contourne Stéphanie et se baisse pour embrasser Nina. Ces dernières échangent un court baiser, langoureux, alors que Nina palpe un de ses seins avec sa main.
Au terme du baiser, Nathalie nous dit qu'elle doit aller à la salle de toilette et, comme prévu entre elles, Stéphanie se lève et l'accompagne.
Au terme du baiser, Nathalie nous dit qu'elle doit aller à la salle de toilette et, comme prévu entre elles, Stéphanie se lève et l'accompagne.
--- xxxOOOxxx ---
Moins d'une trentaine de secondes plus tard, la dame blonde assise au bord de la fenêtre se lève et sort du restaurant. Comme son mari est resté à sa table, je crois comprendre qu'elle est également partie vers la salle de toilette.
Nathalie, Stéphanie et Annie S.
Pendant que Nathalie est dans le cabinet, l'autre dame demande à Stéphanie:
Nathalie, Stéphanie et Annie S.
Pendant que Nathalie est dans le cabinet, l'autre dame demande à Stéphanie:
— Dites-moi, madame, l'homme assis à votre table, est-ce qu'il s'appelle Mitch?
— Oui! Et vous?
— Annie Sauvageau.
— Stéphanie! Êtes-vous des Laurentides?
— J'y ai déjà vécu durant ma jeunesse. Mais maintenant, je suis de Montréal.
— Et l'homme qui est avec vous, est-ce votre mari?
— Oui, c'est mon conjoint, depuis plus de quarante ans. Jean-Pierre Beaudry, chef propriétaire du restaurant l'Escale du Vieux-Montréal. Un chef étoilé.
— Oui! Et vous?
— Annie Sauvageau.
— Stéphanie! Êtes-vous des Laurentides?
— J'y ai déjà vécu durant ma jeunesse. Mais maintenant, je suis de Montréal.
— Et l'homme qui est avec vous, est-ce votre mari?
— Oui, c'est mon conjoint, depuis plus de quarante ans. Jean-Pierre Beaudry, chef propriétaire du restaurant l'Escale du Vieux-Montréal. Un chef étoilé.
Au même moment, Nathalie sort du cabinet et Stéphanie va prendre sa place. Elle en profite pour envoyer un SMS à Johanne:
Pendant que Nathalie se lave les mains au lavabo, la dame lui demande:
— Êtes-vous de la région des Laurentides, au Québec?
— Oui, comment le savez-vous? Je suis Nathalie ou Nath.
— Enchantée, je suis Annie. J'ai travaillé un court moment dans une compagnie de communications durant ma jeunesse.
— Ah! Vous connaissez peut-être mon mari?
— …
— Mitch?
— Oui, j'ai travaillé avec lui. Mais sans doute à une époque où vous n'étiez sans doute pas née.
— J'ai quand même 48 ans bien sonné, madame.
— Ah! Que dix ans de différence. Ça fait longtemps que vous êtes ensemble?
— Dix-huit ans. Il y en a eu une autre, durant une vingtaine d'années.
— Sylvie, j'imagine?
— Oui. Je l'ai entrevue, après notre rupture.
— Ah! Je ne savais pas. Je ne sais pratiquement rien de son passé, outre son premier mariage avec Sylvie.
— Quand même, ce fut bref, six mois, sexuellement très intenses.
— Oui, comment le savez-vous? Je suis Nathalie ou Nath.
— Enchantée, je suis Annie. J'ai travaillé un court moment dans une compagnie de communications durant ma jeunesse.
— Ah! Vous connaissez peut-être mon mari?
— …
— Mitch?
— Oui, j'ai travaillé avec lui. Mais sans doute à une époque où vous n'étiez sans doute pas née.
— J'ai quand même 48 ans bien sonné, madame.
— Ah! Que dix ans de différence. Ça fait longtemps que vous êtes ensemble?
— Dix-huit ans. Il y en a eu une autre, durant une vingtaine d'années.
— Sylvie, j'imagine?
— Oui. Je l'ai entrevue, après notre rupture.
— Ah! Je ne savais pas. Je ne sais pratiquement rien de son passé, outre son premier mariage avec Sylvie.
— Quand même, ce fut bref, six mois, sexuellement très intenses.
Pendant ce temps, Stéphanie sort du cabinet et vient retrouver les deux femmes.
— Nous baisions tous les midis, sur l'heure du déjeuner. Nous récupérions quelques sandwiches et allions nous réfugier dans un petit sentier, au bord d'une petite rivière.
— Et comment était-il?
— Bien monté. Il était capable d'éjaculer deux ou trois fois en maintenant son érection. Il me faisait prendre des pieds incroyables.
— Et comment vous êtes-vous rencontrés?
— Au travail. À cette époque, nous étions face à face sur une table de travail commune. C'était la fin des années soixante-dix. Je portais toujours un petit chandail de coton un peu évasé, sans soutif.
— …
— J'avais de petits seins tombants surplombés de gros mamelons. Un peu comme les vôtres, madame. Chaque fois qu'il me regardait, mes petits seins déployaient tout leur charme.
— …
— Un jour, nous nous sommes retrouvés seuls dans un dépôt afin de chercher des dossiers. Je lui ai dit: «Tu peux les toucher, ils ne te mordront pas!»
— …
— Je me tenais face à lui, le dos tourné. Il a glissé ses mains sous mon chandail et commencé à faire rouler tout doucement ses doigts sur mes gros mamelons. C'était sublime. J'ai glissé ma main derrière et, quand j'ai touché son énormité, je suis partie en courant vers la salle de bain.
— Pourquoi?
— Me masturber!
— …
— Mon plus beau souvenir, c'est qu'il est le seul homme à avoir réussi à me procurer un orgasme, avec sa langue. J'ai un clitoris ultra-sensible. Il a réussi à trouver une façon en travaillant autour avec sa langue.
— Et comment votre relation a-t-elle pris fin ? Pourquoi ?
— Mitch était tombé follement amoureux de moi. Je l'avais bien emprisonné dans mes filets. J'avais oublié de lui mentionner que j'avais un copain, avec lequel je suis toujours en couple, et que j'étais mère d'un jeune fils de 13 mois.
— …
— Mon mari était un éjaculateur précoce. J'étais jeune, j'avais la libido au plafond. Nous nous sommes séduits et il était mon amant.
— …
— La fin a été brutale. Il m'en a voulu. Il trouvait inconcevable de trahir impunément le père de mon enfant. Il s'est senti manipulé, comme un simple objet sexuel. Croyez-moi, ce fut un des moments les plus intenses de ma vie.
— Je n'en doute pas. C'est totalement lui, il ne supporte pas la trahison, dit Stéphanie, venue de nulle part.
— Est-ce que votre copain le sait? demande Nathalie.
— Oui, je lui ai tout raconté après notre rupture. Mais le choc, il est en train de l'encaisser ce matin. Il ne l'avait jamais vu.
— Et comment était-il?
— Bien monté. Il était capable d'éjaculer deux ou trois fois en maintenant son érection. Il me faisait prendre des pieds incroyables.
— Et comment vous êtes-vous rencontrés?
— Au travail. À cette époque, nous étions face à face sur une table de travail commune. C'était la fin des années soixante-dix. Je portais toujours un petit chandail de coton un peu évasé, sans soutif.
— …
— J'avais de petits seins tombants surplombés de gros mamelons. Un peu comme les vôtres, madame. Chaque fois qu'il me regardait, mes petits seins déployaient tout leur charme.
— …
— Un jour, nous nous sommes retrouvés seuls dans un dépôt afin de chercher des dossiers. Je lui ai dit: «Tu peux les toucher, ils ne te mordront pas!»
— …
— Je me tenais face à lui, le dos tourné. Il a glissé ses mains sous mon chandail et commencé à faire rouler tout doucement ses doigts sur mes gros mamelons. C'était sublime. J'ai glissé ma main derrière et, quand j'ai touché son énormité, je suis partie en courant vers la salle de bain.
— Pourquoi?
— Me masturber!
— …
— Mon plus beau souvenir, c'est qu'il est le seul homme à avoir réussi à me procurer un orgasme, avec sa langue. J'ai un clitoris ultra-sensible. Il a réussi à trouver une façon en travaillant autour avec sa langue.
— Et comment votre relation a-t-elle pris fin ? Pourquoi ?
— Mitch était tombé follement amoureux de moi. Je l'avais bien emprisonné dans mes filets. J'avais oublié de lui mentionner que j'avais un copain, avec lequel je suis toujours en couple, et que j'étais mère d'un jeune fils de 13 mois.
— …
— Mon mari était un éjaculateur précoce. J'étais jeune, j'avais la libido au plafond. Nous nous sommes séduits et il était mon amant.
— …
— La fin a été brutale. Il m'en a voulu. Il trouvait inconcevable de trahir impunément le père de mon enfant. Il s'est senti manipulé, comme un simple objet sexuel. Croyez-moi, ce fut un des moments les plus intenses de ma vie.
— Je n'en doute pas. C'est totalement lui, il ne supporte pas la trahison, dit Stéphanie, venue de nulle part.
— Est-ce que votre copain le sait? demande Nathalie.
— Oui, je lui ai tout raconté après notre rupture. Mais le choc, il est en train de l'encaisser ce matin. Il ne l'avait jamais vu.
Nathalie regarde Stéphanie et reprend:
— S'il a des idées sombres, rendez-lui service, empêchez-le. Nous sommes accompagnés de la femme du Président des États-Unis et avons trois gardes du corps armées avec nous, dont Stéphanie, ici présente.
— Merci de m'en aviser.
— Et vous?
— Je suis un peu choquée, comme mon mari, mais pas pour les mêmes motifs. Moi, c'est plus le souvenir d'une folie de jeunesse qui m'a marquée pour le reste de ma vie.
— Merci de m'en aviser.
— Et vous?
— Je suis un peu choquée, comme mon mari, mais pas pour les mêmes motifs. Moi, c'est plus le souvenir d'une folie de jeunesse qui m'a marquée pour le reste de ma vie.
La discussion est interrompue par l'arrivée d'un SMS sur l'appareil de Stéphanie:
— C'est Johanne, elle s'informe à savoir si nous sommes toujours vivantes.
— Ah! Ah! Je suis étonnée, dit Nathalie, Mitch aurait dû vous reconnaître.
— C'était il y a une quarantaine d'années, j'étais une petite brunette aux cheveux courts, toute pimpante. Là, je suis blonde et un peu déglinguée par l'usure du temps.
— Ah! Ah! Je suis étonnée, dit Nathalie, Mitch aurait dû vous reconnaître.
— C'était il y a une quarantaine d'années, j'étais une petite brunette aux cheveux courts, toute pimpante. Là, je suis blonde et un peu déglinguée par l'usure du temps.
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Entretemps, Johanne reçoit un SMS d'Anthony:
Après lecture du SMS, Johanne dépose son appareil sur la table et aperçoit l'homme qui s'amène vers la table. Elle se lève promptement et se dirige vers lui pour lui barrer le chemin.
— Bonjour! monsieur, est-ce que je peux vous aider?
— Je veux discuter avec l'homme assis à votre table.
— Y a-t-il un souci?
— Ça ne vous regarde pas!
— Je suis son assistante personnelle et aussi, son garde du corps.
— Avec votre charpente, madame, j'espère que les assaillants ne sont pas trop gros!
— Ah! Ah! J'adore votre humour.
— Je veux discuter avec l'homme assis à votre table.
— Y a-t-il un souci?
— Ça ne vous regarde pas!
— Je suis son assistante personnelle et aussi, son garde du corps.
— Avec votre charpente, madame, j'espère que les assaillants ne sont pas trop gros!
— Ah! Ah! J'adore votre humour.
Johanne ouvre légèrement sa veste pour laisser voir son arme à sa ceinture. Elle fait ce geste afin de sortir sa pièce d'identité.
— Regardez, monsieur. Je suis aussi membre des services secrets américains. Je suis en mission de protection de la femme du Président de notre pays voisin. Vous voyez, la rousse à ma table ainsi qu'une autre dame qui est actuellement en compagnie de votre conjointe, à la salle de toilette, elles font toutes les deux partie de ce service.
— ...
— Vous comprenez bien ce que je vous dis, monsieur Beaudry.
— Qui vous a dit mon nom?
— C'est mon travail de savoir ce genre de choses.
— ...
— Vous comprenez bien ce que je vous dis, monsieur Beaudry.
— Qui vous a dit mon nom?
— C'est mon travail de savoir ce genre de choses.
À son tour, Geneviève se lève et s'approche de lui:
— Bonjour, Jean-Pierre. Y a-t-il un souci?
— Ah, Geneviève! Le monde est petit.
— En effet, je suis en vacances pour la semaine. Mitch est mon client. Y a-t-il un souci avec lui?
— Je veux juste dire un mot à l'homme qui a fait de ma femme sa maitresse.
— Ah! Là, vous m'étonnez! Est-ce que ça dure depuis longtemps?
— Non, c'était il y a quarante ans!
— C'est quand même loin.
— J'en conviens, mais je veux juste l'avertir qu'il garde ses distances.
— Ne vous inquiétez pas. Sa femme l'accompagne et, croyez-moi, elle est très protectrice.
— Ah, Geneviève! Le monde est petit.
— En effet, je suis en vacances pour la semaine. Mitch est mon client. Y a-t-il un souci avec lui?
— Je veux juste dire un mot à l'homme qui a fait de ma femme sa maitresse.
— Ah! Là, vous m'étonnez! Est-ce que ça dure depuis longtemps?
— Non, c'était il y a quarante ans!
— C'est quand même loin.
— J'en conviens, mais je veux juste l'avertir qu'il garde ses distances.
— Ne vous inquiétez pas. Sa femme l'accompagne et, croyez-moi, elle est très protectrice.
Au même moment, Nathalie revient de la salle de toilette avec Annie S. et Stéphanie. Elle demande à Stéphanie de ramener la dame à sa place. Elle s'amène vers l'attroupement. Elle dit d'un ton sec à Geneviève et Johanne:
— Ça va, mesdames, je vais gérer.
Nathalie se place directement devant l'homme qui a le regard figé sur sa poitrine.
— Faites attention pour ne pas devenir aveugle, monsieur.
— Qui êtes-vous, la putain de service?
— Dixit le nul à chier au lit! L'homme qui éjacule plus vite que son ombre!
— …
— Croyez-moi, monsieur, je viens de me faire culbuter sérieusement par mon mari. Je suis dans une forme splendide pour débattre avec vous.
— Excusez ma vulgarité. C'est votre accoutrement qui est un peu osé pour l'endroit.
— Ce n'est que pour les yeux de mon mari, Mitch.
— Celui-là même qui a fait de ma femme sa maitresse pendant six mois, avant de la jeter comme une vidange.
— Hummmmm! Ce n'est pas tout à fait l'analyse que j'en fais.
— …
— Souvenez-vous de cette époque où votre femme se présentait au travail avec un jeans moulant et surtout un large t-shirt, échancré aux épaules, dévoilant le galbe de sa poitrine, ses petites forêts tropicales en dessous des bras, mais surtout, ses gros mamelons qui pointaient outrageusement.
— …
— Elle passait ses journées à se dandiner et balancer sa poitrine au visage de mon mari.
— …
— Qui plus est, dans un dépôt d'archives, elle l'a invité à la toucher en lui disant que ses mamelons ne mordaient pas.
— …
— Puis là, de fil en aiguille, elle l'a emprisonné dans son filet jusqu'à ce qu'il tombe éperdument amoureux d'elle. Elle avait seulement oublié de lui dire qu'elle avait un copain et un jeune fils de 13 mois.
— …
— Admettons qu'elle a attendu six mois avant de lui dire. Connaissant mon mari, j'imagine que le choc a dû être terrible. Il croyait que c'était sa CO-PI-NE! Il en était follement amoureux. Ce n'est pas moi qui l'invente, c'est votre femme qui vient de me le raconter.
— …
— Arrêtez de mater mes mamelons, votre femme en a des identiques.
— Qui êtes-vous, la putain de service?
— Dixit le nul à chier au lit! L'homme qui éjacule plus vite que son ombre!
— …
— Croyez-moi, monsieur, je viens de me faire culbuter sérieusement par mon mari. Je suis dans une forme splendide pour débattre avec vous.
— Excusez ma vulgarité. C'est votre accoutrement qui est un peu osé pour l'endroit.
— Ce n'est que pour les yeux de mon mari, Mitch.
— Celui-là même qui a fait de ma femme sa maitresse pendant six mois, avant de la jeter comme une vidange.
— Hummmmm! Ce n'est pas tout à fait l'analyse que j'en fais.
— …
— Souvenez-vous de cette époque où votre femme se présentait au travail avec un jeans moulant et surtout un large t-shirt, échancré aux épaules, dévoilant le galbe de sa poitrine, ses petites forêts tropicales en dessous des bras, mais surtout, ses gros mamelons qui pointaient outrageusement.
— …
— Elle passait ses journées à se dandiner et balancer sa poitrine au visage de mon mari.
— …
— Qui plus est, dans un dépôt d'archives, elle l'a invité à la toucher en lui disant que ses mamelons ne mordaient pas.
— …
— Puis là, de fil en aiguille, elle l'a emprisonné dans son filet jusqu'à ce qu'il tombe éperdument amoureux d'elle. Elle avait seulement oublié de lui dire qu'elle avait un copain et un jeune fils de 13 mois.
— …
— Admettons qu'elle a attendu six mois avant de lui dire. Connaissant mon mari, j'imagine que le choc a dû être terrible. Il croyait que c'était sa CO-PI-NE! Il en était follement amoureux. Ce n'est pas moi qui l'invente, c'est votre femme qui vient de me le raconter.
— …
— Arrêtez de mater mes mamelons, votre femme en a des identiques.
Le monsieur est scotché et, comme le ton semble monter, Mitch, qui est assez éloigné, se lève pour s'approcher du quatuor.
— Que se passe-t-il, ma puce?
— VOUS ÉTIEZ L'AMANT DE MA FEMME! dit haut et fort l'inconnu.
— Ah! Vous m'étonnez. Quand ça?
— Ne faites pas l'innocent! À la fin des années '70.
— Parlez-vous d'Annie Sauvageau?
— Oui, exactement!
— Bien, dites-vous que, si elle avait été honnête au départ, il ne se serait rien passé entre nous. J'ai toujours eu horreur de la trahison. Malheureusement, ça lui a pris six mois avant de me dire qu'elle était en couple et surtout qu'elle avait un bambin.
— …
— Si vous savez que c'est moi, j'imagine qu'elle vous a raconté?
— Oui, elle m'a dit que vous l'avez jetée comme une vidange.
— J'avoue que la séparation a été, pour le moins, brutale!
— Annie m'a raconté votre liaison, sans toutefois aller dans les détails. Malheureusement, elle a omis le détail le plus important.
— À savoir?
— Vous avoir caché qu'elle était déjà en couple et jeune mère de famille.
— De toute façon, je vois que vous êtes avec quelqu'un d'autre.
— Non, c'est Annie.
— Ah!
— Je veux juste m'assurer que vous n'envisagez pas de remettre ça avec elle.
— Ah! Ah! rit Nathalie. Regardez tout autour, cette table, cette table et cette autre. Dites-vous qu'il a déjà les mains pleines mon amoureux.
— …
— Nous sommes libertins!
— Allez, passez un bon séjour! dis-je en retournant m'assoir à ma place.
— VOUS ÉTIEZ L'AMANT DE MA FEMME! dit haut et fort l'inconnu.
— Ah! Vous m'étonnez. Quand ça?
— Ne faites pas l'innocent! À la fin des années '70.
— Parlez-vous d'Annie Sauvageau?
— Oui, exactement!
— Bien, dites-vous que, si elle avait été honnête au départ, il ne se serait rien passé entre nous. J'ai toujours eu horreur de la trahison. Malheureusement, ça lui a pris six mois avant de me dire qu'elle était en couple et surtout qu'elle avait un bambin.
— …
— Si vous savez que c'est moi, j'imagine qu'elle vous a raconté?
— Oui, elle m'a dit que vous l'avez jetée comme une vidange.
— J'avoue que la séparation a été, pour le moins, brutale!
— Annie m'a raconté votre liaison, sans toutefois aller dans les détails. Malheureusement, elle a omis le détail le plus important.
— À savoir?
— Vous avoir caché qu'elle était déjà en couple et jeune mère de famille.
— De toute façon, je vois que vous êtes avec quelqu'un d'autre.
— Non, c'est Annie.
— Ah!
— Je veux juste m'assurer que vous n'envisagez pas de remettre ça avec elle.
— Ah! Ah! rit Nathalie. Regardez tout autour, cette table, cette table et cette autre. Dites-vous qu'il a déjà les mains pleines mon amoureux.
— …
— Nous sommes libertins!
— Allez, passez un bon séjour! dis-je en retournant m'assoir à ma place.
Nathalie vient me trouver alors que Geneviève continue à discuter avec l'inconnu. En s'assoyant devant nous, Johanne dit à Nathalie:
— Je croyais que tu nous entraînerais vers l'apocalypse, Nath.
— Comment ça? dis-je.
— Le gars lui a demandé si elle était la putain de service et elle a enchaîné en lui disant qu'il était un nul à chier au lit qui crachait son sperme plus vite que son ombre!
— Oui, mais il est chanceux, le mec parce que je ne lui ai pas mis dans la face que Mitch détenait toujours le record du seul homme à avoir réussi à la lécher jusqu'à l'orgasme.
— …
— Mais tout le crédit lui revient parce que la dame est très sensible du clitoris.
— Pourquoi t'en es-tu mêlé, ma chérie?
— Parce que c'est à moi de prendre ta défense. Et je ne connaissais rien de cette histoire. Annie m'a tout raconté dans la salle de toilette.
— …
— Puis, te connaissant, ça m'a arraché le cœur. En as-tu plusieurs autres peines d'amour dans ton passé?
— Non.
— Finalement, les t-shirts amples avec les gros mamelons, ça confirme que c'est la façon de te séduire!
— Ah! Ah!
— …
— Voilà, Alex, c'est le temps de partir pour notre séance de magasinage.
— Comment ça? dis-je.
— Le gars lui a demandé si elle était la putain de service et elle a enchaîné en lui disant qu'il était un nul à chier au lit qui crachait son sperme plus vite que son ombre!
— Oui, mais il est chanceux, le mec parce que je ne lui ai pas mis dans la face que Mitch détenait toujours le record du seul homme à avoir réussi à la lécher jusqu'à l'orgasme.
— …
— Mais tout le crédit lui revient parce que la dame est très sensible du clitoris.
— Pourquoi t'en es-tu mêlé, ma chérie?
— Parce que c'est à moi de prendre ta défense. Et je ne connaissais rien de cette histoire. Annie m'a tout raconté dans la salle de toilette.
— …
— Puis, te connaissant, ça m'a arraché le cœur. En as-tu plusieurs autres peines d'amour dans ton passé?
— Non.
— Finalement, les t-shirts amples avec les gros mamelons, ça confirme que c'est la façon de te séduire!
— Ah! Ah!
— …
— Voilà, Alex, c'est le temps de partir pour notre séance de magasinage.
Alexandra s'approche de nous, souriante, rayonnante.
— Alex, as-tu passé une bonne nuit?
— Trop courte! Johanne est une vraie commère.
— Alex, j'aimerais que tu t'occupes d'équiper tous les apprentis.
— …
— Nathalie et moi nous occuperons de Mélodie, Gloria et Annie (la ministre).
— Parfait! C'est quand vous voulez.
— Trop courte! Johanne est une vraie commère.
— Alex, j'aimerais que tu t'occupes d'équiper tous les apprentis.
— …
— Nathalie et moi nous occuperons de Mélodie, Gloria et Annie (la ministre).
— Parfait! C'est quand vous voulez.
Après avoir fait le tour des tables, chacun est passé à sa chambre pour aller se mettre un manteau. Nathalie en a profité pour se mettre un soutien-gorge afin de ne pas ameuter la faune masculine de la boutique de ski. Nous sommes tous partis à pied vers la boutique.
--- xxxOOOxxx ---
En marchant sur la rue, Nathalie et moi trainons un peu de la patte derrière.
— Même au début de la vingtaine, tu étais déjà un chaud lapin, mon amour!
— Ah! Ah! Oui, à cette époque, j'avais très peu de responsabilités au travail. Le sexe occupait toutes mes pensées.
— Comment était-elle?
— Sexuellement, toujours en amazone, jamais de missionnaire ou de levrette. Elle était très sensuelle. Savourait pleinement chaque mouvement. Elle me dévorait continuellement la bouche, sauf au moment de son orgasme.
— Elle dit que tu étais capable de jouir et de maintenir ton érection…
— Oui, je pouvais me vider jusqu'à trois fois. Mais c'était très long. Je jouissais à chacun de ses orgasmes.
— Et comment t'y prenais-tu pour la faire jouir avec ta langue?
— En la stimulant autour de son clitoris avec ma langue, je la faisais exploser en m'acharnant sur son nerf derrière le capuchon de son clitoris.
— Aussi simple que ça?
— Oui.
— Est-ce qu'elle suçait bien?
— Elle ne l'a jamais fait plus de trente secondes. Elle dit qu'elle avait une petite bouche et qu'elle avait des crampes à la mâchoire.
— Et tu remettrais ça, avec elle?
— Non, sexuellement, tu es à des années-lumière, loin devant. Tu sais, c'était dans mes premières relations.
— Ah! Ah! Oui, à cette époque, j'avais très peu de responsabilités au travail. Le sexe occupait toutes mes pensées.
— Comment était-elle?
— Sexuellement, toujours en amazone, jamais de missionnaire ou de levrette. Elle était très sensuelle. Savourait pleinement chaque mouvement. Elle me dévorait continuellement la bouche, sauf au moment de son orgasme.
— Elle dit que tu étais capable de jouir et de maintenir ton érection…
— Oui, je pouvais me vider jusqu'à trois fois. Mais c'était très long. Je jouissais à chacun de ses orgasmes.
— Et comment t'y prenais-tu pour la faire jouir avec ta langue?
— En la stimulant autour de son clitoris avec ma langue, je la faisais exploser en m'acharnant sur son nerf derrière le capuchon de son clitoris.
— Aussi simple que ça?
— Oui.
— Est-ce qu'elle suçait bien?
— Elle ne l'a jamais fait plus de trente secondes. Elle dit qu'elle avait une petite bouche et qu'elle avait des crampes à la mâchoire.
— Et tu remettrais ça, avec elle?
— Non, sexuellement, tu es à des années-lumière, loin devant. Tu sais, c'était dans mes premières relations.
Elle m'arrête pour m'embrasser tendrement. Puis, nous repartons rejoindre les autres.
— J'aimerais que tu portes une attention à Gloria.
— Pourquoi?
— À cause du drame de sa vie. Je veux qu'elle choisisse ce qu'il y a de mieux pour elle, qu'elle prenne tout son temps.
— Je comprends, je vais en prendre soin. Et pour ses premières descentes, demain?
— Je vais le faire avec elle, si tu n'as pas d'objections. Tu pourras t'occuper de Mélodie, Annie, Johanne et Nina.
— …
— Je resterai à Sunnegga avec les débutants et Gloria. Toi, Nath, tu pourras skier à Gornergrat. Nous pourrons nous rejoindre au déjeuner.
— Ça me va parfaitement, mon amour.
— Pourquoi?
— À cause du drame de sa vie. Je veux qu'elle choisisse ce qu'il y a de mieux pour elle, qu'elle prenne tout son temps.
— Je comprends, je vais en prendre soin. Et pour ses premières descentes, demain?
— Je vais le faire avec elle, si tu n'as pas d'objections. Tu pourras t'occuper de Mélodie, Annie, Johanne et Nina.
— …
— Je resterai à Sunnegga avec les débutants et Gloria. Toi, Nath, tu pourras skier à Gornergrat. Nous pourrons nous rejoindre au déjeuner.
— Ça me va parfaitement, mon amour.
Gloria et Nathalie
Comme entendu, Nathalie s'occupe de Gloria durant toute la séance de magasinage. Elle ne la lâche pas un seul instant alors que moi je m'occupe de Mélodie et Annie.
Comme entendu, Nathalie s'occupe de Gloria durant toute la séance de magasinage. Elle ne la lâche pas un seul instant alors que moi je m'occupe de Mélodie et Annie.
— Nath, Mitch prend ses distances avec Nico et moi.
— …
— M'en veut-il encore tant que ça?
— Non. Selon le plan, c'est lui qui va skier, seul avec toi, pour tes premières descentes demain.
— …
— Mais dis-toi qu'il est furax après ton mari.
— Pourquoi?
— Parce qu'il est venu le narguer avec Chloé, au milieu de la tourmente, en lui lançant devant les jeunes que ce n'était pas une bonne idée d'avoir commandé des escortes.
— Sérieusement?
— Oui. D'autant plus que, maintenant, il sait que tu étais avec lui lorsque tu les as commandés.
— Comment le savez-vous?
— Merde, Gloria, tu n'es pas conne. L'espionnage, c'est dans l'ADN de Johanne, Anthony, Karine et même Geneviève.
— Est-il en colère contre Chloé, aussi?
— Non, il la considère comme l'innocente de service dans ce genre de situations.
— Comment l'ont-ils découvert?
— Sur mon relevé de carte de crédit. Les dates et heures d'inscriptions apparaissent à chaque transaction. Vous avez fait l'achat, sur ma carte, une heure seulement après avoir quitté la boutique alors que le trajet de retour a pris trois heures.
— Ah! Je comprends mieux maintenant.
— Geneviève avait tiré ses conclusions avant même que Mitch ne soit arrivé à destination. Elle et Karine n'ont mis que cinq minutes, selon Éléonore, qui était avec elles, à l'ilot de cuisine.
— …
— M'en veut-il encore tant que ça?
— Non. Selon le plan, c'est lui qui va skier, seul avec toi, pour tes premières descentes demain.
— …
— Mais dis-toi qu'il est furax après ton mari.
— Pourquoi?
— Parce qu'il est venu le narguer avec Chloé, au milieu de la tourmente, en lui lançant devant les jeunes que ce n'était pas une bonne idée d'avoir commandé des escortes.
— Sérieusement?
— Oui. D'autant plus que, maintenant, il sait que tu étais avec lui lorsque tu les as commandés.
— Comment le savez-vous?
— Merde, Gloria, tu n'es pas conne. L'espionnage, c'est dans l'ADN de Johanne, Anthony, Karine et même Geneviève.
— Est-il en colère contre Chloé, aussi?
— Non, il la considère comme l'innocente de service dans ce genre de situations.
— Comment l'ont-ils découvert?
— Sur mon relevé de carte de crédit. Les dates et heures d'inscriptions apparaissent à chaque transaction. Vous avez fait l'achat, sur ma carte, une heure seulement après avoir quitté la boutique alors que le trajet de retour a pris trois heures.
— Ah! Je comprends mieux maintenant.
— Geneviève avait tiré ses conclusions avant même que Mitch ne soit arrivé à destination. Elle et Karine n'ont mis que cinq minutes, selon Éléonore, qui était avec elles, à l'ilot de cuisine.
Je demeure avec les trois dames pour les achats de l'équipement. Elles choisissent les mêmes modèles que Nathalie, Johanne et Alexandra. À ma grande surprise, Annie décide de payer son propre magasinage. Elle me dit que c'est pour des raisons de transparence politique.
Durant les achats de vêtements, Gloria et Nathalie restent ensemble.
Durant les achats de vêtements, Gloria et Nathalie restent ensemble.
— Crois-tu que nous pourrons remettre ça, sexuellement, avec Mitch et toi, Nath?
— Sans doute. Mais Mitch est en mutation, à la vitesse grand V. J'ai de la difficulté à le suivre émotivement.
— Es-tu en train de le perdre?
— Non, aucunement. J'accumule les baises de ma vie depuis ma première visite, la semaine dernière. Nous sommes dans une bulle follement amoureuse. Même Mélodie a dû s'éclipser. Cette fois-ci, c'est lui qui voulait une bulle amoureuse.
— Veut-il s'éloigner de nous?
— Non, il veut que vous arrêtiez de le considérer comme un jouet sexuel. Il te l'a dit, dans l'avion, il veut être séduit. Comme tu le faisais durant les vacances estivales.
— …
— Crois-moi, le jour que tu le feras baver sur toi, tu ne t'en remettras pas. On ne se fera pas de cachette, il y a toujours de l'amour entre nous et toi.
— …
— Même que je trouve ça un peu dangereux.
— Pourquoi?
— Parce qu'il t'a dit sur l'avion, qu'il ne t'a pas amenée avec lui à Bali pour ne pas déplaire à Nico. Là, il n'en a rien à foutre de Nico.
— Je vais être franche avec toi, Nath, sa petite déclaration m'a aussi secouée. Je n'ai pas cessé d'y penser.
— …
— Parce que ce n'est pas ce que je souhaite. Certes, j'aimerais être choisie, mais la seule chose que je souhaite, c'est de retrouver cette parcelle d'amour que j'avais. Cette proximité avec vous.
— Rassure-toi, ma belle. Je ne suis pas inquiète. Tu as eu toutes les chances au monde de me le voler durant six mois et au contraire, tu l'as rassuré. De ce que j'ai compris, c'était clairement son propos.
— Sans doute. Mais Mitch est en mutation, à la vitesse grand V. J'ai de la difficulté à le suivre émotivement.
— Es-tu en train de le perdre?
— Non, aucunement. J'accumule les baises de ma vie depuis ma première visite, la semaine dernière. Nous sommes dans une bulle follement amoureuse. Même Mélodie a dû s'éclipser. Cette fois-ci, c'est lui qui voulait une bulle amoureuse.
— Veut-il s'éloigner de nous?
— Non, il veut que vous arrêtiez de le considérer comme un jouet sexuel. Il te l'a dit, dans l'avion, il veut être séduit. Comme tu le faisais durant les vacances estivales.
— …
— Crois-moi, le jour que tu le feras baver sur toi, tu ne t'en remettras pas. On ne se fera pas de cachette, il y a toujours de l'amour entre nous et toi.
— …
— Même que je trouve ça un peu dangereux.
— Pourquoi?
— Parce qu'il t'a dit sur l'avion, qu'il ne t'a pas amenée avec lui à Bali pour ne pas déplaire à Nico. Là, il n'en a rien à foutre de Nico.
— Je vais être franche avec toi, Nath, sa petite déclaration m'a aussi secouée. Je n'ai pas cessé d'y penser.
— …
— Parce que ce n'est pas ce que je souhaite. Certes, j'aimerais être choisie, mais la seule chose que je souhaite, c'est de retrouver cette parcelle d'amour que j'avais. Cette proximité avec vous.
— Rassure-toi, ma belle. Je ne suis pas inquiète. Tu as eu toutes les chances au monde de me le voler durant six mois et au contraire, tu l'as rassuré. De ce que j'ai compris, c'était clairement son propos.
Gloria entre avec sa combinaison moulante qu'elle portera sous son ensemble de ski, pour un essayage en cabine alors que Nathalie s'approche de moi. Elle est très amoureuse. À notre grande surprise, la blonde sort de la cabine avec sa combinaison, sans soutien-gorge. Comme Mélodie, elle pose ses deux mains sur ses hanches et me regarde avec un large sourire. Instantanément, je bande.
Nathalie pose sa main sur ma queue en la regardant et lui fait un «thumbs-up!»
Je m'approche de Nathalie et lui souffle à l'oreille:
Nathalie pose sa main sur ma queue en la regardant et lui fait un «thumbs-up!»
Je m'approche de Nathalie et lui souffle à l'oreille:
— Je m'enfermerais dans la cabine avec elle et toi et je l'enculerais sauvagement, pendant qu'elle te roule une pelle très baveuse.
— Tu n'as pas idée du niveau d'excitation qu'elle me procure, cette blondasse.
— Qu'est-ce qu'il dit le «vieux pervers?» demande Gloria.
— Des choses très cochonnes!
— Genre?
— Qu'il t'enculerait sauvagement dans la cabine d'essayage!
— Tu n'as pas idée du niveau d'excitation qu'elle me procure, cette blondasse.
— Qu'est-ce qu'il dit le «vieux pervers?» demande Gloria.
— Des choses très cochonnes!
— Genre?
— Qu'il t'enculerait sauvagement dans la cabine d'essayage!
Elle nous fait un sourire et retourne dans la cabine pour essayer son ensemble de ski. Pour moi, l'exercice des essayages devient de plus en plus long. Nathalie se dirige vers Johanne pour l'alerter et cette dernière m'attire avec elle à l'extérieur.
--- xxxOOOxxx ---
Johanne me prend par la main et me fixe dans les yeux.
— Comment ça va, Mitch?
— Bien, Nathalie est dans sa bulle charmante et charismatique.
— Oui, j'ai remarqué ce matin qu'elle était presque dangereuse avec l'inconnu.
— C'est sa mission. Elle veut me surprendre et faire de moi sa priorité absolue.
— Ça me va. Et avec ton ex?
— Je ne lui ai pas parlé. Je la trouve un peu chétive pour skier ici.
— Non, je ne crois pas. J'ai remarqué que ses jambes sont musclées. J'imagine qu'elle fait du cyclisme.
— Je ne sais rien sur elle, sauf mon aventure d'il y a quarante ans.
— Oui, et Anthony n'a absolument rien trouvé sur eux, une vie sans histoire.
— Que fait-il dans la vie?
— C'est un chef étoilé Michelin qui exploite un restaurant avec sa femme dans le Vieux-Montréal.
— As-tu eu une grosse peine d'amour?
— C'était ma seconde en peu de temps. Ma première blonde avec qui j'étais depuis quatre ans m'avait laissé six mois plus tôt.
— Pour quelle raison?
— Elle est partie avec mon meilleur ami sous prétexte que ses ambitions d'avenir se mariaient plus avec les siennes.
— …
— Mais, c'est compréhensible. Quand nous avons commencé ensemble, nous étions jeunes.
— Était-elle ta première relation sexuelle?
— Nous nous sommes masturbés et léchés mutuellement pendant deux ou trois ans avant de franchir l'acte ultime. Elle était un peu craintive de ma «grosseur!»
— Ah! Ah! Oui, j'imagine.
— Quand elle s'assoyait à califourchon sur mes cuisses, j'étais hypnotisé par le balancement de sa poitrine lorsqu'elle me branlait.
— Et l'autre, Annie?
— Ce n'est pas compliqué, j'étais en érection huit heures par jour. Elle aussi. Outre nos petites séances régulières à l'heure du déjeuner. Je crois que nous allions nous masturber à la toilette au moins une fois le matin et une fois l'après-midi.
— Et maintenant?
— Maintenant, quoi?
— Les branlettes?
— Non! Non! Lorsque j'ai envie de me branler, j'appelle Nathalie et l'on baise.
— Et si elle n'a pas envie?
— Elle est toujours partante, et toi, je lui demande: «Te branles-tu souvent?»
— Tous les soirs lorsque je suis seule dans mon lit. Plus souvent, lorsque je suis menstruée. Ça soulage les douleurs associées.
— Ton amoureuse, Éléonore?
— Je te dirais qu'elle a l'index et le majeur en forme!
— Devant toi?
— Oui, même avec Martin. Lorsque nous écoutons des petits films, crois-moi, personne ne la touche. Et elle est assez déchainée.
— Ça ne crée pas de malaise?
— Non, elle dit même à Martin de se branler et de venir éjaculer dans sa bouche.
— …
— Pire encore. Je pense qu'elle rêve de lui prendre le cul au gode-ceinture.
— …
— Toi, as-tu déjà eu une relation sexuelle avec un autre homme?
— Oui, deux fois pour le plaisir des yeux de Nathalie. Une fois avec Nico, sur une croisière échangiste et une autre fois avec Nico et Éric lors d'une soirée à trois couples, à la résidence de Nathalie.
— …
— Mais, ce n'est pas mon truc.
— …
— Qu'en est-il de toi et des autres femmes ?
— Il n'y a rien qui m'attire, outre Nathalie et Éléonore.
— Avec Stéphanie?
— Non, aucune attirance. Avec Nath et sa fille, c'est juste… différent!
— Tu m'étonnes, Nathalie, vraiment?
— Je comprends mieux votre fusion entre elle et toi. L'autre soir, lorsque j'ai dormi, blottie dans ses bras, elle m'a caressée doucement, toute la nuit. Sa main était douce, sensuelle. C'était aussi apaisant que lorsque je dors dans ton dos.
— …
— C'était comme une nuit magique. En fait, l'ensemble de ces 24 heures ont été magiques puisque j'ai pris un pied d'enfer avec toi. Tu sais, du genre de ceux que tu te souviens pour le restant de tes jours.
— Oui, tu as raison, je serais resté seul avec vous trois, toute la semaine. Sans personne d'autre.
— …
— Merci d'être dans notre vie, Johanne. Je te rappelle que Stéphanie et toi avez carte blanche dans tous vos gestes.
— …
— Les soirées risquent d'être un peu plus agitées puisque Nathalie a décidé de m'en mettre plein la vue avec des déguisements pour le moins osés. Elle risque de créer beaucoup d'émoi autour d'elle, si nous allons en boîte.
— Rassure-toi, il ne se passe rien sur notre «shift»
— Bien, Nathalie est dans sa bulle charmante et charismatique.
— Oui, j'ai remarqué ce matin qu'elle était presque dangereuse avec l'inconnu.
— C'est sa mission. Elle veut me surprendre et faire de moi sa priorité absolue.
— Ça me va. Et avec ton ex?
— Je ne lui ai pas parlé. Je la trouve un peu chétive pour skier ici.
— Non, je ne crois pas. J'ai remarqué que ses jambes sont musclées. J'imagine qu'elle fait du cyclisme.
— Je ne sais rien sur elle, sauf mon aventure d'il y a quarante ans.
— Oui, et Anthony n'a absolument rien trouvé sur eux, une vie sans histoire.
— Que fait-il dans la vie?
— C'est un chef étoilé Michelin qui exploite un restaurant avec sa femme dans le Vieux-Montréal.
— As-tu eu une grosse peine d'amour?
— C'était ma seconde en peu de temps. Ma première blonde avec qui j'étais depuis quatre ans m'avait laissé six mois plus tôt.
— Pour quelle raison?
— Elle est partie avec mon meilleur ami sous prétexte que ses ambitions d'avenir se mariaient plus avec les siennes.
— …
— Mais, c'est compréhensible. Quand nous avons commencé ensemble, nous étions jeunes.
— Était-elle ta première relation sexuelle?
— Nous nous sommes masturbés et léchés mutuellement pendant deux ou trois ans avant de franchir l'acte ultime. Elle était un peu craintive de ma «grosseur!»
— Ah! Ah! Oui, j'imagine.
— Quand elle s'assoyait à califourchon sur mes cuisses, j'étais hypnotisé par le balancement de sa poitrine lorsqu'elle me branlait.
— Et l'autre, Annie?
— Ce n'est pas compliqué, j'étais en érection huit heures par jour. Elle aussi. Outre nos petites séances régulières à l'heure du déjeuner. Je crois que nous allions nous masturber à la toilette au moins une fois le matin et une fois l'après-midi.
— Et maintenant?
— Maintenant, quoi?
— Les branlettes?
— Non! Non! Lorsque j'ai envie de me branler, j'appelle Nathalie et l'on baise.
— Et si elle n'a pas envie?
— Elle est toujours partante, et toi, je lui demande: «Te branles-tu souvent?»
— Tous les soirs lorsque je suis seule dans mon lit. Plus souvent, lorsque je suis menstruée. Ça soulage les douleurs associées.
— Ton amoureuse, Éléonore?
— Je te dirais qu'elle a l'index et le majeur en forme!
— Devant toi?
— Oui, même avec Martin. Lorsque nous écoutons des petits films, crois-moi, personne ne la touche. Et elle est assez déchainée.
— Ça ne crée pas de malaise?
— Non, elle dit même à Martin de se branler et de venir éjaculer dans sa bouche.
— …
— Pire encore. Je pense qu'elle rêve de lui prendre le cul au gode-ceinture.
— …
— Toi, as-tu déjà eu une relation sexuelle avec un autre homme?
— Oui, deux fois pour le plaisir des yeux de Nathalie. Une fois avec Nico, sur une croisière échangiste et une autre fois avec Nico et Éric lors d'une soirée à trois couples, à la résidence de Nathalie.
— …
— Mais, ce n'est pas mon truc.
— …
— Qu'en est-il de toi et des autres femmes ?
— Il n'y a rien qui m'attire, outre Nathalie et Éléonore.
— Avec Stéphanie?
— Non, aucune attirance. Avec Nath et sa fille, c'est juste… différent!
— Tu m'étonnes, Nathalie, vraiment?
— Je comprends mieux votre fusion entre elle et toi. L'autre soir, lorsque j'ai dormi, blottie dans ses bras, elle m'a caressée doucement, toute la nuit. Sa main était douce, sensuelle. C'était aussi apaisant que lorsque je dors dans ton dos.
— …
— C'était comme une nuit magique. En fait, l'ensemble de ces 24 heures ont été magiques puisque j'ai pris un pied d'enfer avec toi. Tu sais, du genre de ceux que tu te souviens pour le restant de tes jours.
— Oui, tu as raison, je serais resté seul avec vous trois, toute la semaine. Sans personne d'autre.
— …
— Merci d'être dans notre vie, Johanne. Je te rappelle que Stéphanie et toi avez carte blanche dans tous vos gestes.
— …
— Les soirées risquent d'être un peu plus agitées puisque Nathalie a décidé de m'en mettre plein la vue avec des déguisements pour le moins osés. Elle risque de créer beaucoup d'émoi autour d'elle, si nous allons en boîte.
— Rassure-toi, il ne se passe rien sur notre «shift»
quart de travail
Stéphanie et moi. Même Nina va nous supporter.Au bout d'un peu plus d'une heure, les femmes commencent à sortir de la boutique avec leur magasinage. Le gérant du magasin a dit aux femmes qu'il ferait livrer tout l'équipement à notre hôtel pour 18 heures, ce soir.
En arrivant dans le hall de l'hôtel, j'informe le groupe que j'ai réservé une table dans la salle à manger de l'hôtel pour vingt heures. Je leur dis de ne pas trop s'exciter et de se reposer pour la première journée de ski, demain.
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L'auteur a prévu une suite à cette histoire avec un nouveau chapitre intitulé: «Deux couples opposés se découvrent… » qui sera publié le 16 novembre.
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Commentaires ()
En revanche, la seule chose qui retient Mitch, c'est que Nathalie est meilleure. Pas tout à fait, c'est la trahison de la femme à l'égard de son conjoint. Pourquoi a-t-il répondu à Nathalie parce qu'elle était la meilleure? Sans doute, j'imagine, qu'il ne voulait pas évoquer encore une fois que pour lui la trahison est impardonnable et mettre une pression supplémentaire sur les épaules de sa femme. Et bien sûr, ne pas entamer une discussion alors qu'il a enfreint sa propre consigne en pardonnant à Nathalie ses trahisons du passé. (Une odeur de trahison...)
Mitch est étonné, c'est le mot qu'il a utilisé alors que le terme aurait plutôt dû être ravi. Bref, la bonne nouvelle c'est qu'elle considère Mitch comme le père qu'elle aurait toujours souhaité. Bref, je regarde dans mon chapeau s'il n'y aurait pas un autre lapin que je pourrais sortir afin d'illustrer le passé de Johanne. Un peu vous surprendre comme l'histoire de Gloria que vous n'avez pas vu venir. Malheureusement, j'en ai pas encore...
"Scoop du jour"... dans l'histoire (40) - chapitre 4, Mitch va proposer lors d'une discussion autour de l'ilot de cuisine, sa version de sortie en club échangiste, à Nath, Gloria et Nicolas!
Pour teaser un peu l auteur.
Ouf Mitch a abandonné l idée de transformer Nath en une chimère mélange de Nath Stéphanie johann. Elle peut rester elle même.
La seule chose qui retient Mitch de remettre le couvert c'est juste que Nath est sexuellement meilleure?
Étonnée que Mitch soit aussi étonné que Johann soit à ce point fasciné par Nath et personne d autre a part Eleonore.