Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chloé la meilleure amie de ma fille — Chapitre 1 · d'ado allumeuse à femme assumée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Chloé la meilleure amie de ma fille
Chapitre 1 · d'ado allumeuse à femme assumée
Après avoir raconté certaines des aventures vécues il y a un bon moment avec Véro, ma complice parisienne, j'ai eu envie d'écrire une histoire plus récente.
Lorsque ma fille était au lycée, comme sûrement beaucoup de filles de son âge, elle avait parfois avec ses copines, des attitudes aguicheuses, des gestes d'allumeuse vis-à-vis des adultes de l'âge de ses parents. Je n'ai jamais fantasmé sur elle. Par contre sur ses amies oui. Surtout sur Chloé. C'était une grande rousse de dix-huit ans ; le même âge que ma fille ; aux cheveux longs, à la peau laiteuse avec des taches de rousseur. Elle a eu très tôt des formes, qui se sont épanouies pour devenir une femme pulpeuse. Je ne sais pas si c'était la plus délurée du groupe d'amies de ma fille, mais avec moi elle était très « provocatrice ». N'hésitant jamais à m'allumer par ses tenues, ses attitudes et même ses paroles parfois.
Je me rappelle, entre autres, de jeux dans la piscine l'été. Elle portait souvent un bikini avec un haut trop petit pour sa poitrine et un bas minimaliste. Nos jeux de ballon ou autres étaient l'occasion pour elle de se frotter à moi, de presser ses seins contre mon corps, ou même comme une fois qui reste gravée dans ma mémoire, de poser sa main sur mon sexe jusqu'à ce que je reprenne mes esprits et que je me dégage de son emprise.
Un autre moment chaud m'a marqué. Ma femme est absente, Chloé passe le week-end avec ma fille à la maison. Le soir nous sommes tous les trois dans le salon à regarder la télé. Je suis en jogging, sur le canapé, ma fille contre moi, en tee-shirt, prête à aller se coucher. Son amie est dans la même tenue, lovée dans un fauteuil sur le côté.
On est en hivers et il ne fait pas des plus chauds. Les filles semblent frissonner, alors je vais chercher deux plaids, j'en donne un à notre invitée qui se roule dedans entièrement, et je partage l'autre avec ma fille.
Comme je demande si elles ont moins froid, je vois Chloé glisser une main entre ses cuisses sous la couverture et me répondre qu'elle est en train de se réchauffer petit à petit. En me regardant de son air de fausse ingénue.
Je peux voir sa main bouger sous le plaid.Que fait elle ?Mon esprit se trouble . J'en ressens des fourmillements entre les cuisses et mon sexe ne reste pas insensible. Je pose alors une main dessus dans l'espoir vain de calmer cette érection naissante.
Ma fille se fait plus lourde contre mon épaule : elle s'est assoupie. La couverture glisse des épaules de son amie. Je vois clairement ses tétons pointer sous son tee-shirt tendu par sa poitrine. Sa main s'agite régulièrement, et lorsqu'elle ne ferme pas les yeux, son regard se porte sur moi et mon entrejambe.
La petite garce est-elle en train de se caresser devant moi ?Je n'ose pas y croire, me traitant intérieurement de vieux vicieux. Ma fille se réveille en sursaut, s'étire, puis se lève pour aller se coucher. Je garde la couverture bien fermement sur moi pour cacher mon état. Elle m'embrasse puis Chloé se lève aussi, et vient m'embrasser en se penchant sur moi, me faisant sentir ses seins contre mon épaule, et m'offrant une vue imprenable sur ses seins. Elle me lance alors un :
— Bonne nuit, fais de beaux rêves, en souriant.
Inutile de dire qu'à cette époque, cette fille me faisait énormément fantasmer, mais j'ai toujours résisté à ses provocations.
Après le bac, leurs chemins se sont éloignés. Ma fille est partie loin pour des études longues, Chloé restant dans la région et suivant une formation en alternance de deux ans. Mais elles sont restées en contact et se voyaient de temps en temps.
Puis j'ai appris qu'elle avait été embauchée par un grand groupe hôtelier et qu'elle travaillait dans un hôtel dans une ville où je me rendais parfois pour mon boulot. J'ai profité d'un déplacement professionnel pour réserver dans cet hôtel et lui faire la surprise de ma venue.
Arrivé en fin de journée à l'hôtel, je retrouve ma petite Chloé à l'accueil. Elle a maintenant vingt ans et ça me fait drôle de la voir dans son tailleur d'hôtesse, avec son chemisier blanc, ses chaussures à talon, ses collants noirs, les cheveux tirés en arrière, bien maquillée, elle qui avait un style plutôt décontracté.
Elle me fait un grand sourire en m'apercevant franchir la porte et vient au-devant de moi pour me faire la bise. On discute un moment, contents de se revoir. Comme je lui demande jusqu'à quelle heure elle travaille, elle m'indique qu'elle finit son service à vingt-deux heures et que si je viens manger un peu tard à l'hôtel, elle prendra le dessert avec moi.
Je monte prendre ma chambre, et quelques instants plus tard, je reçois un texto de sa part :
— Je me suis arrangé avec mon collègue, si tu descends manger à vingt et une heures, je dînerai avec toi.
Cette nouvelle me réjouit, et je rejoins l'accueil à l'heure convenue.
Derrière le comptoir, elle passe les consignes à son remplaçant, et me dit de passer à table qu'elle me rejoint dans cinq minutes. Lorsqu'elle arrive, elle a défait ses cheveux, et aussi un bouton de son chemisier.
— Avec tes cheveux lâchés, je retrouve un peu la Chloé que j'ai dans mes souvenirs. Je dois te dire que ça m'a fait un peu bizarre de te voir en tenue « professionnelle ».
On discute tout en mangeant et en partageant une bouteille de vin blanc. On parle de sa nouvelle vie professionnelle, de ma fille. À la fin du repas, cela devient plus intime, plus axé sur sa vie sexuelle. Elle répond à mes questions sans détour. Je découvre une jeune femme épanouie sexuellement et déjà expérimentée.
Comme la bouteille de vin est encore à moitié pleine, je lui demande si ça lui dit de venir la finir en discutant dans ma chambre. Elle accepte avec entrain en me demandant de monter l'attendre, pendant qu'elle prend une douche rapide et se change.
Arrivé dans ma chambre, je prends également une douche, je mets un boxer et un tee-shirt et je m'allonge sur le lit en regardant la télé.
Lorsqu'elle arrive, elle rentre directement dans la chambre avec son passe. Elle porte un grand peignoir de bain et des mules à talon. Elle me demande de ne pas bouger du lit pendant qu'elle remplit deux verres de blanc, m'en tend un pendant que je me redresse et va s'asseoir dans un fauteuil, avec le sien à la main. On trinque alors et je lance la conversation sur mes souvenirs.
— Tu te rappelles quand tu étais au lycée et que tu venais à la maison ?
— Oui très bien, j'aimais bien venir chez vous, c'était cool.
— À cette époque, tu étais une vraie petite allumeuse. Tu étais très provocante avec moi !
— Oui très bien, j'aimais bien venir chez vous, c'était cool.
— À cette époque, tu étais une vraie petite allumeuse. Tu étais très provocante avec moi !
Elle se met alors à rire en dégustant son vin blanc.
— Tu sais, c'est normal, nos hormones nous travaillaient. Puis j'ai toujours été attirée par les hommes plus âgés. Maintenant encore.
Je sens alors un frisson parcourir mon bas-ventre.
— Je me rappelle surtout un soir devant la télé, ou j'ai eu l'impression que tu t'étais caressée devant moi, sous un plaid.
Elle se lève alors, enlève son peignoir, me laissant admirer son corps sous une nuisette assez courte, puis se love dans le fauteuil.
— Oui je me souviens bien. D'ailleurs je me rappelle m'être demandé si tu t'étais masturbé et si tu avais joui quand on est allé se coucher. En tout cas moi je l'ai fait !
En disant cela, elle glisse une main entre ses cuisses en me souriant.
— Oui bien sûr, la situation était tellement chaude. Mais je vois que tu as changé, maintenant tu ne portes plus de grands tee-shirts amples, mais de magnifiques nuisettes.
— On dirait qu'elle te plaît ma nuisette ? C'est vrai que j'ai changé, aujourd'hui je ne me contente pas d'allumer le feu, je fais le pompier aussi !
— On dirait qu'elle te plaît ma nuisette ? C'est vrai que j'ai changé, aujourd'hui je ne me contente pas d'allumer le feu, je fais le pompier aussi !
Cet échange, son sourire et son regard font gonfler ma queue qui déforme maintenant mon boxer.
— Alors viens t'occuper de ma lance qui ne demande que ça !
Elle pose son verre et commence à remonter le long du lit, à quatre pattes, au-dessus de mes jambes, en me fixant du regard. J'ai une vue imprenable sur ses seins lourds qui pendent sous sa nuisette si excitante.
Elle frôle de ses cheveux puis de ses seins mon sexe en progressant le long de mon corps. Elle m'embrasse alors tout en glissant une main sur mon sexe. Ce baiser est merveilleux, plein de promesses et me fait encore plus bander. Elle redescend, enlève entièrement mon boxer et commence à me caresser et à me prendre dans sa bouche. Je suis aux anges : ma petite Chloé qui m'a fait tant fantasmer est en train de me sucer. Elle y va de bon cœur, salivant abondamment, enfonçant ma bite au plus profond de sa gorge, variant le rythme. Tant et si bien que je sens la jouissance arriver. Alors je me redresse, je lui attrape les cheveux pour relever sa tête :
— Attends, arrête un peu, je ne vais pas pouvoir tenir si tu continues comme ça.
— J'espère bien, laisse-toi aller, je veux te faire jouir avec ma bouche !
— J'espère bien, laisse-toi aller, je veux te faire jouir avec ma bouche !
Je m'abandonne alors complètement. Elle accélère encore le mouvement en me malaxant les couilles.
Mon corps se crispe et je jouis au fond de sa gorge. Elle ne peut pas tout avaler et je vois mon sperme couler par les commissures de ses lèvres. Elle avale, puis lèche mon jus qui a coulé, avec gourmandise tout en me souriant.
Alors qu'elle se relève pour aller à la salle de bain, je la retiens, je l'attire contre moi dans le lit et je lui roule une pelle fougueuse et reconnaissante.
— Tu es un vrai cochon toi ... j'ai la bouche pleine de ton jus !
— J'adore partager les fluides. Et je vais te faire bien mouiller pour goûter le tien !
— J'adore partager les fluides. Et je vais te faire bien mouiller pour goûter le tien !
Elle se place au-dessus de moi, tête-bêche, pour un soixante-neuf. Ma langue glisse le long de ses lèvres intimes déjà gonflées et humides. Mes mains caressent ses hanches, son cul, ses fesses, les écartant bien pour faciliter l'accès à sa chatte. Ma bouche s'active sur son sexe, son clito tout gonflé. Elle bouge son cul au-dessus de moi et je peux entendre ses gémissements de plaisirs, étouffés par ma bite qui a repris de la vigueur. Au bout d'un moment, elle se relève, va chercher un préservatif dans la poche de son peignoir. Après me l'avoir enfilé, elle s'empale sur mon sexe et commence à me chevaucher en faisant bien frotter son pubis contre le mien. Penchée sur moi, m'embrassant de temps en temps, je peux sentir ses seins frotter contre ma poitrine. Puis elle accélère le rythme, et je peux voir son cul s'agiter avec frénésie au-dessus de ma bite. Elle gémit de plus en plus fort, se démenant comme une folle, pour finalement jouir dans un grand cri en s'affaissant sur moi.
Je la retourne alors, et je la pilonne en missionnaire, en me lâchant complètement, jusqu'à jouir moi aussi non sans lui arracher quelques cris de jouissance. On reste un moment enlacés côte à côte, en récupérant. Je me dis alors que ma petite ado allumeuse est devenue une vraie femme à la sexualité assumée.
Lorsque je lui propose de rester dormir avec moi, elle se lève en me disant qu'elle ne dort jamais avec ses plans cul d'Hôtel. Au moment de se séparer, je m'apprête à lui demander si elle aimerait que je revienne la voir. Elle me devance ne me disant :
— La prochaine fois, préviens-moi quand tu comptes venir !
— Oui bien sûr, ça évitera de tomber dans tes jours de repos !
— Oui aussi. Mais surtout on fera un test. Je préfère le sexe sans capote et à l'hôtel, je n'ai pas souvent l'occasion !
— Oui bien sûr, ça évitera de tomber dans tes jours de repos !
— Oui aussi. Mais surtout on fera un test. Je préfère le sexe sans capote et à l'hôtel, je n'ai pas souvent l'occasion !
J'ai pensé qu'elle devait être une sacrée coquine et assumer pleinement ses désirs avec les clients de l'hôtel ...
À suivre ….
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Commentaires ()
Il est vrai que le premier chapitre a bientôt 2 ans. Mais j'espère qu'un jour vous nous ferais grâce de la suite.
J adore
la suite est effectivement chaude ...faut que je trouve le temps de l'ecrire
la suite n'est pas encore ecrite
J'ai hâte de lire le deuxième extrait lorsqu'il sera publié.
Moi aussi j'ai un faible pour les rousses. Et Chloé me confirme à quel point les rousses sont espiègles, sensuelles, énigmatiques, sexy. Émoustillantes.
J'entretiens une relation épistolaire avec une jeune femme rousse. De cette relation est né mon concept 'Chère lectrice rousse aux petits seins'.
Une bonne partie des histoires de ce concept est publiée ici si cela vous intéresse.
je ne manquerai pas de vous lire
Oui j’ai un faible pour les rousses