Garçon au pays du sourire
Chapitre 1
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✦ nevaterra Garçon au pays du sourire XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Garçon au pays du sourire — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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nevaterra
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Garçon au pays du sourire

Chapitre 1

Garçon au pays du sourire 
 
Une petite pluie fine, chaude, tombe sur Saïgon (je dis ce nom volontairement).
En chemisette, je déambule dans les rues historiques de cette ville qui a conservée jusque dans l'âme, les relents et la beauté de son colonialisme. Tout comme la poste, l'un des plus vieux des bâtiments coloniaux de la ville, et vers laquelle je me dirige, pour y poster quelques cartes postales que j'adresse à les amis. A ma grande surprise, la guichetière me remet un petit pinceau et un pot de colle pour mes timbres, comme au temps de l'Indochine. Merveilleux.
Cette pluie ne me mouille pas, enfin, je ne la sens pas sur mes épaules. Au contraire, je l'apprécie, tout comme ses nombreux habitants qui comme moi, ne semblent pas être perturbés.
J'arrive dans une ruelle typique de la ville qui s'appelait autrefois rue Catinat. Je me dirige vers la cathédrale. Soudain, devant moi, je reste surpris, fasciné par le beau cul d'un garçon qui se lave dans une flaque d'eau.
Ce garçon, d'une vingtaine d'années, bien qu'il est difficile de lui donner un âge, me fixe de son regard. Je suis hypnotisé. Il se relève, ne bouge plus tandis qu'un groupe d'hommes plus matures que nous, rient à gorge déployée.
Debout, sa chemisette ouverte sur un corps finement dessiné, une peau bronzée, habituée à être exposée au soleil, son short à la main, il est là, face à moi, presque nu. Son long sexe lové contre ses couilles, pend. Sa nudité ne semble pas l'importuner. Je lui tends un mouchoir afin qu'il se ressuie les fesses. Il me sourit.
Je reprends ma course vers la cathédrale quand soudain, le mec s'approche de moi, me rend mon mouchoir sale et trempé, et me remercie. Je remarque qu'il s'exprime correctement dans ma langue. Rhabillé, je remarque ses traits fins, son corps finement dessiné, sa beauté presque juvénile, ses beaux yeux rieurs, et souriant. Souriant, comme j'ai pu le découvrir tout au long de mon périple. Cette terre est le pays du sourire.
Nous sommes là, tous les deux, face à face, quand soudain, il me prend la main et, attirés par l'arôme du café, il m'invite à en partager un avec lui. L'arôme du café fait que les gens s'arrêtent de marcher. Ici, les vietnamiens utilisent des raquettes en tissu pour faire du café, encore réalisé de manière très traditionnelle aujourd'hui. 
Nous prenons place sur deux petites chaises basses. Ni lui mi moi n'échangeons un mot. Je ne cesse de mater ce beau garçon jusqu'à ce que je lui demande ce qu'il faisait nu dans cette flaque d'eau. 
Il m'explique qu'il livrait ses sacs de café quand il a été pris en partie par un groupe de mecs qui l'ont entraîné dans les caves d'une habitation. Et là, il s'est fait baiser fortement par le propriétaire du restaurant pendant que d'autres regardaient, la bite à la main.
Je baisse la tête et lui maintenant, me regarde. Il dit aimer la couleur de mes yeux, qui sont bleus et la couleur de mes cheveux, blonds.
Je désire ce garçon. Intérieurement, il vient d'allumer un feu en moi. Mon sexe ne cesse de réagir à mes pensées et maintenant, il est aussi tendu et dur qu'une matraque.
Nous buvons silencieusement notre breuvage, puis je pose une main sur la sienne. Je m'attends à ce qu'il la retire de suite, mais non. Il se laisse caresser. Il sourit. Je lui lance un regard langoureux qui lui fait comprendre que je le veux, que je veux le baiser, moi aussi.
Dung, son prénom qui veut dire courage, n'est pas du genre à tergiverser. IL se lève, me prend la main et nous nous dirigeons vers une petite ruelle dans laquelle se trouve un petit hôtel sans prétention.
Je n'ai aucune indication sur l'endroit où je me trouve. Nous nous engageons dans un petit couloir sombre, parfumé par toutes ces odeurs de nourriture. Puis, nous pénétrons dans une chambre, la sienne me dit il.
Je m'attendais à tout dans cette chambre, mais elle est propre, voire nette. 
Dung se déshabille entièrement et le voici nu à nouveau face à moi. Il est beau. Je regarde à nouveau son membre long et fin qui pendouille. Le mien est aussi dur que de l'okoumé. Dung s'approche et s'agenouille devant moi. 
Je déboucle ma ceinture et la jette sur le sol. Je dé zippe ma braguette. Le pantalon glisse sur mes chevilles. Je remarque que mes mains tremblent un peu, sans doute dû à l'excitation. 
Dung me caresse les jambes, puis les fesses à travers le tissu de mon boxer. Maintenant, elles se posent sur ma bosse turgescente qui ne cesse de gonfler. Il se relève, passe derrière moi et déboutonne ma chemisette.
Il dit que je possède un corps magnifique, légèrement poilu, avec des tétons roses qui ne demandent qu'à être léchés. 
Nu devant moi, de près, il semble encore plus beau que dans la rue. 
Je le pousse vers le lit défait. Le voici à ma merci. Je commence par embrasser ses belles lèvres fines, puis les miennes glissent vers son torse fin. Je caresse son ventre plat. Je me délecte de cette peau sucrée, moite à la fois et douce. Mes caresses l'électrisent. 
 
Son sexe est maintenant bien droit, dur, tendu, gonflé. J'ai toujours entendu dire que les asiatiques avaient une petite queue, mais là, je dois dire que je suis ébahi par cette colonne de chair brune. Pas moins de dix huit centimètres qui reposent sur sa toison fine et rasée de près.
Dung se redresse et m'allonge sur le dos. Il effleure mon slip avec son nez. 
Il m'embrasse et me renifle partout avec beaucoup d'enthousiasme. Ses doigts se posent sur ma bosse et glissent le long de mon dard tendu. Je lui demande d'y aller doucement car je ne veux pas cracher tout de suite. Alors il tire sur le haut du tissu et dévoile ma grosse bite qu'il trouve énorme. 
Il glisse son nez sous mes couilles et les gobe, une par une d'abord, puis les deux ensemble. Je ne cesse de gesticuler sur le lit, tellement la sensation est enivrante, excitante. Sa langue les suce et cela irradie mon corps.
Il tient ma bite pendant qu'il me bouffe les couilles. Puis il tire sur la gaine de peau qui recouvre mon gland. Humm, que c'est bon. 
Je devine chez lui un professionnel du sexe. Nous ne cessons pas de nous embrasser, de nous caresser, de nous lécher.
Puis, Dung me demande de me pencher sur le rebord du lit. Il m'écarte lentement les jambes et, à l'aide de ses deux pouces, écarte maintenant mes fesses. Il pose sa bouche sur ma rondelle rose. Sa langue humidifie mon anus et donne de petits coups dessus pour dilater ma rosace. Il tend une main, se saisit d'un petit flacon de lubrifiant. Il en étale un peu sur doigt qu'il insère doucement en moi. Son doigt fouille mon cul, va et vient pour me signifier qu'il en prend possession.
Puis un autre et un autre doigt . . . 
Mon cœur bat à la chamade. Il se redresse, en applique sur son petit gland soyeux et le dépose à l'entrée de ma grotte intime. Il me pénètre de sa lance de chair, qui entre en moi, centimètre par centimètre. Il s'arrête à chaque fois que je resserre un peu trop mes fesses. 
Un nouveau coup de boutoir et le voilà entièrement en moi. Victorieux, il claque mon cul plusieurs fois, avant de donner un grand coup de bassin. Il m'a embroché jusque la garde. 
Mes halètements se font de plus en plus forts. Je mords l'oreiller et mes mains empoignent le bord du matelas. Mais lui veut plus et autrement.]
Dung me saisit par les hanches et me soulève du lit, de ses bras massifs et musclés. Me voici à quatre pattes sur le matelas, empalé sur son mandrin qui pulse de désir, embroché comme un poulet sur une broche.
Mon cul est exposé à son regard. Il m'a pris à sa manière, selon son désir, comme une chienne en mal de fécondation.
Il retire et enfonce sa matraque à sa guise dans mon cul. Il va et vient pendant plusieurs minutes, puis, sans se retirer de mes entrailles, il retourne mon corps et me voici allongé sur le dos, son dard toujours bien planté dans mon cul.
Son visage, sauvage, joyeux, vigoureux, féroce à la fois, ajoute à son expérience de baise, une intense jouissance de satisfaction de me posséder. 
Le rythme de ses coups de boutoir augmentent drastiquement. Il gémit, s'essouffle. Je suis fortement impressionné par le bruit qui dégage de sa gorge à chaque fois qu'il me lime le cul. 
Un dernier coup de rein, et Dung jouit en moi. Son sexe se contracte et grossit dans mon fondement. Il crache de nombreux jets, une quantité de foutre blanc qui gicle avec force dans ma chatte béante.
Après un instant sans bouger, sa bite toujours figée dans mon cul, Dung s'effondre sur moi, m'alourdissant de son poids, de sa chaleur et de sa sueur qui couvre sa belle peau. Je suis sous lui, le trou palpitant, brûlant, boursouflé. La fin parfaite pour une baise parfaite.
Dung se redresse et admire son foutre gras s'échapper de mon cul par petites goulées. D'un doigt, il en récupère un filet et l'applique sur mon gland. Sa caresse m'électrise. 
Alors, il ouvre la bouche et enfourne mon gros gland le plus profondément dans sa gorge. Ses caresses sont de véritables tortures. Je m'agite, je soupire, je halète.
je gémis. Mais lui va et vient. J'agite ma tête dans tous les sens pendant que sa langue lèche mon dard. Atrocement délicieux.
Pendant plusieurs minutes, il me lèche, me tète, me suce, tout en me malaxant les couilles.
Ma bite toujours dans une main, il s'assied au dessus de moi, et glisse mon mandrin dans son orifice anal. Il s'empale littéralement d'un coup sur ma hampe dure et dressée. Je gémis pendant qu'il agite son cul sur ma bite.
Cela ne dure pas longtemps, car sa séance de torture buccale a déjà déclenchée le réveil des barrages internes. Je soulève mon bassin d'un coup de rein pendant que je vide mes couilles dans son cul, plusieurs jets de sperme gras qui inondent ses intestins. Mais lui poursuit sa danse du bassin au dessus de moi, pendant que mes couilles se vident entièrement. 
Je débande et ma queue quitte ce refuge chaud et humide. Dung se love contre mon corps et m'embrasse les lèvres, puis mes tétons qui durcissent.
Il enfourne ma bite à demi bandée dans sa bouche et lèche les quelques giclées qui s'écoulent encore de mon orifice. 
Avec ma bouche, je lui nettoie les quelques gouttes de mon foutre qui coulent au coin de ses lèvres.
Je désirais ce garçon dès que je l'ai vu et là, je dois dire que ces deux heures passées à baiser m'ont totalement exténué.
Mais intérieurement, je ressens une satisfaction d'avoir été l'objet d'un si beau garçon. 
Je lui dis que l'amour me donne faim mais que je prendrai bien d'abord une douche. 
Nous nous dirigeons vers la salle de bain qui se situe sur le palier, au bout du couloir. Ma pudeur s'efface totalement . . . Je le savonne, lui en fait autant pour moi. Nos deux bites se dressent à nouveau, mais Dung me dit de regagner la chambre car il ne veut pas se donner en spectacle devant les autres locataires qui pourraient avoir besoin de la salle d'eau commune
Une heure plus tard, nos couilles totalement vidées après deux nouvelles joutes intenses, Dung et moi mangeons une soupe de nouilles de riz.
Je lui demande s'il veut baiser à nouveau dans sa chambre, mais Dung me répond que cela n'est pas possible car tous les locataires des autres chambres sont maintenant couchés. Il ne veut pas être éjecté de sa chambre.
Nous nous donnons rendez vous pour le lendemain avant que je regagne Hanoï pour mon vol retour vers Paris. Dung me demande de l'emmener en France mais je lui fais comprendre qu'il n'a aucune autorisation à jour, ni passeport.
Le lendemain, après trois bonnes baises sans retenue, épuisantes, fatigantes, je le quitte difficilement, car j'ai rencontré un garçon admirable. Mes quelques cadeaux n'ont pu étancher ni ses larmes ni les miennes.
Longtemps après que je sois rentré, nos SMS se sont estompés jusqu'à ce que Dung ne réponde plus à mes messages.
Dung ne fut pas qu'un mirage dans ma vie, mais une vraie étincelle . . . . . . un être qui a allumé en moi un foyer en perpétuelle activité.
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Photo de profil de Manekenpiss
Manekenpiss
31 janvier 2025 à 10:03
C'est dommage que tu n'aies pas pu ramener Dung dans tes bagages.
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Photo de profil de nevaterra
nevaterra
7 janvier 2025 à 16:08
j'ai visité cepays pendant 19 jours et j'en suis revenu conquis par cette chaleur humaine, ces sourires, sa gentillesse, et la beauté du pays
Soyez respectueux
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Photo de profil de lelivredejeremie
lelivredejeremie
7 janvier 2025 à 15:41
Très beau, limite poétique, jolie description de l'Asie, avec les traces d'un passé colonial qi ne semble pas avoir laissé trop de rancune aux habitants, le charme de l'exotisme, autant pour le visiteur que pour Dung :-)
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Photo de profil de walla
walla
6 janvier 2025 à 14:02
Ca m'est arrivé aussi, il y a quelques années dans un petit pays d'asie, avec un coiffeur...

Après m'avoir coiffé, il m'a proposé un "
body massage, sir ?"

Le superbe massage a fini en super baise, tout l'après midi. Un souvenir fabuleux.

Le lendemqin, on a remis ça. Puis j'ai pris l'avion.


T
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Photo de profil de Benj83040
Benj83040
2 janvier 2025 à 22:05
Merci, c’était bon et beau.
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