Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Marché de Noël — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Marché de Noël
Chapitre 1
Marché de Noël
En fin d'année, il est de tradition que nous offrions à nos meilleures relations quelques bouteilles de champagne ou de whisky ou autres en fonction de leurs goûts. Nous nous répartissons ces déplacements et cette année, je vais visiter nos partenaires de l'est de la France. J'en profite pour faire un tour au superbe marché de Noël de Colmar. Déambulant dans les allées je tombe nez à nez avec une camarade de fac.
—Oh ! Phil ! Qu'est-ce que tu fais là ?
—Oh Coco ! Quelle surprise ! Et toi ?
—J'habite Colmar et je me promène avec ma fille Rose.
—Belle rose sans épines !
—Merci mais j'aime bien les pines Hi ! HI !
Elles me font un bisou sur les lèvres.
—Je suis en visite de clientèle dans le secteur. On se prend un vin chaud pour discuter un peu ?
—Avec plaisir, viens par ici.
Nous nous attablons dans un bar, sur une banquette d'angle dans le fond de la salle. Que je vous présente Corine : Superbe rouquine, élancée, dotée d'une poitrine avantageuse et de jambes fuselées. Elle était la coqueluche de la promotion et savait jouer de ses charmes que j'ai pu apprécier comme bien d'autres. Sa fille Rose a le teint clair, des cheveux blonds avec quelques charmants reflets roux. C'est le sosie de sa mère.
—Ca fait plaisir de te retrouver. Tu es toujours aussi désirable. Que deviens-tu ?
—Je suis agent immobilier et Rose m'assiste. Elle prendra ma suite dans quelques temps. On partage tout et on est heureuses comme ça.
—Tu es mariée ?
—J'étais mariée avec Luc, le rouquin. Tu te souviens ?
—Oui, bien sûr. Lui aussi enchaînait les conquêtes.
—On a fait des folies pendant quelques années avant d'avoir Gilles puis Rose. Il était ingénieur. Nous nous sommes beaucoup amusés avant et après leurs naissances. Je vais peut-être te choquer mais nous avons été très libres avec eux. Ils ont vite appris les plaisirs de la chair. Notre porte de chambre n'était jamais complètement fermée et bien des fois nous les avons sentis nous regarder. Nous ne prenions pas la peine non plus de fermer la salle de bain ni de nous vêtir pour revenir dans notre chambre. Nous prenions parfois notre douche avec eux. Nous leur avons simplement demandé de ne pas en parler avec leurs copains et copines. A l'adolescence, nous avons remarqué qu'ils couchaient souvent dans le même lit et avons fait leur éducation.
—Je me souviens comment on se glissait sans bruit dans votre chambre à peine éclairée par la faible lueur d'une lampe de chevet. La première fois que je t'ai entendue crier, j'ai cru que papa t'avait fait du mal. Le lendemain tu m'as rassurée avec des mots propres à mon âge. Avec Gilles on jouait à touche-pipi puis on a commencé à ressentir des réactions. Vous m'avez aidée à prendre connaissance de mon corps et du corps masculin. Vous avez fait de même avec Gilles.
—Avec ma femme Aline, nous avons fait de même avec notre fille Sabine. Maintenant elle participe de temps en temps à nos jeux et avec nos invités. Et Luc qu'est-ce qu'il devient ?
—Il est décédé dans un accident voiture contre moto. Ca a été très dur mais heureusement que nos amis de jeux m'ont soutenue. Je vais encore te choquer mais c'est le sexe qui m'a permis de passer le cap.
—Tu ne me choques pas. Avec Aline nous sommes également très libres. Nous nous aimons mais nous laissons toute liberté. Nous nous racontons nos fredaines et n'hésitons pas à partager nos partenaires.
—He bien, on est dans la même philosophie.
—Tiens, je vais l'appeler en visio pour que tu puisses la découvrir.
—Coucou ma chérie, comment vas-tu ? Je viens de retrouver une copine de fac sur le marché de Noël de Colmar avec sa fille. Tu les vois ?
—Coucou chéri. Il faudrait qu'elles se rapprochent un peu.
Coco et Rose mettent leurs bras derrière ma tête et leur seconde main sur mes cuisses pour se rapprocher, leurs joues touchant les miennes.
—Là je les vois bien. Elles sont très belles. J'aimerais bien être avec elles et toi. Est-ce que vous me voyez bien ?
—Oui on te voit. Que fais-tu aujourd'hui ?
—J'attends Hélène qui va venir ici jusqu'à demain matin.
—Super ! Vous allez bien vous amuser.
—Toi aussi peut-être. Tu me raconteras.
—Bien sûr ma chérie. Je t'embrasse et embrasse Hélène.
—Là tu sais que tu peux me faire confiance. Hi ! Hi !
Pendant la conversation, la main de Coco est remontée de ma cuisse à ma ceinture, emprisonnant mon sexe à travers mon pantalon. La main de Rose a suivi sur mes bourses et le bas de ma tige.
—Eh bien voila, les présentations sont faites.
—Oui et nous aimerions bien que tu nous présente autre chose qui nous intéresse. Viens à la maison.
Et me voila partant entre les deux beautés que je tiens par la taille. On parle en marchant :
—Tu as dit à ta femme de bien s'amuser avec celle qu'elle attendait.
—Oui. Et quand je vois qu'elle l'attend en nuisette, ça présage de bons moments d'amour. Hélène est notre amante qu'Aline a prise dans ses filets lors du passage de la flamme olympique à Montpelier. Depuis qu'elle a pris goût aux femmes, aucune ne peut lui résister. Fort heureusement elle aime toujours autant les hommes. Hélène vit avec nous dès qu'elle le peut car elle a une fillette de 10 ans qui la bloque un peu. Pour la petite histoire, Hervé mon meilleur ami est devenu l'amant attitré d'Aline mais comme il est toujours en déplacements à l'étranger, il nous rend visite dès qu'il revient.
—J'adore ton style de vie. Pour moi, je n'ai pas d'amant attitré. Rose et moi nous partageons nos trouvailles. Comme ce soir par exemple. Hi ! Hi !
—Sabine viens de temps en temps ; parfois avec un petit ami qu'elle partage avec Aline.
—Il m'arrive aussi d'un ramener un à la maison et dès qu'il voit maman, il ne sait plus qui il doit honorer. Alors on se le partage. Et crois-moi il demande à revenir.
—Sortez-vous dans des clubs ? Nous, nous y allons assez souvent et faisons de belles rencontres et nous amusons bien. Nous aimons tout sauf la violence.
—Ca nous arrive aussi. Nous fréquentons en club privé en Allemagne. Ils sont beaucoup plus libres que les Français mais les Français sont assez nombreux à participer. Parfois, lors de nos rencontres professionnelles, nous joignons l'utile à l'agréable.
—Ca permet aussi parfois de conclure des ventes.
Nous arrivons à leur pavillon. Je laisse mon loden dans le vestiaire de l'entrée et nous installons dans le canapé.
—Mets-toi à l'aise, nous nous changeons et revenons vite.
Elles montent. Je tombe la veste et quitte mes chaussures pour profiter de l'épaisse moquette. J'entends des rires. Peu de temps après elles reviennent au salon.
—Est-ce qu'on te plait comme ça ?
—Wouah ! Vous êtes sublimes et me mettez en appétit.
Elles se sont « habillées » à l'identique…en petits rats de l'opéra : jupette blanches mais c'est le haut qui attire tout de suite mes yeux. Elles ont enfilé un maillot de mailles, quand je dis de mailles se sont de grandes mailles qui laissent passer leurs tétons. La poitrine de Coco est comme deux demi pomélos bien fermes marqués en leur centre d'une aréole cuivrée. Les seins de Rose défient la pesanteur et ses tétons se dressent au milieu d'aréoles roses pigmentées. Ces maillots sont si courts qu'ils ne couvrent pas leurs nombrils ornés d'un petit bijou discret. Elles s'enlacent dans un slow érotique. Leurs mains parcourent leurs formes généreuses. Elles se tournent pour me montrer le recto et le verso, se penchent pour me dévoiler leurs magnifiques pommes d'amour, le petit œillet qui les sépare et de jolies lèvres rosées. Aucun doute possible, se sont leurs seuls vêtements.
—Je vais vous prendre en photo pour montrer à Aline quand je vais rentrer.
—Si tu lui montrais directement en visio ?
—Ok…….Coucou ma chérie. Regarde les beaux costumes.
—Oh ! Vous êtes superbes ! Et que pensez-vous de notre tenue.
—Notre tenue ? Hélène est arrivée ?
—Oui depuis un quart d'heure. Juste le temps de se changer.
Et là je les vois toutes les deux en nuisette de soie dont les ceintures sont détachées. Elles s'enlacent pour être touts les deux devant l'objectif. Inutile de préciser que la vue est imprenable sur leurs poitrines et leurs vulves qui brillent déjà. C'est Rose qui donne en premier son avis :
—Vous êtes magnifiques. J'aime bien vos déshabillés. Ils vous mettent en valeur.
Et Coco de surenchérir :
—Je sens que vous aussi vous allez passer une bonne soirée. Je vous embrasse partout.
—Nous aussi et n'oubliez pas votre invité. Hi ! Hi !
—On va s'en occuper et le déguster pendant qu'il est chaud ! Hi ! Hi !
Coco se love auprès de moi pendant que Rose va chercher des verres et une bouteille de champagne. Coco n'a pas perdu de temps et m'embrasse à pleine bouche tout en détachant ma chemise puis ma ceinture. Rose vient vite l'aider. Elle descend mon zip et extrait mon dard qui bondit comme un diable d'une boite. Elle tire mon pantalon et mon boxer.
—Oh ! Regarde maman. On va se régaler !
—Ah ça oui. Il y en a bien pour deux. Je vois que notre petit numéro t'a bien plu.
Et elle plonge sa tête sur mon ventre. De la pointe de la langue elle titille ma pointe qui sort de son fourreau et recueille une goutte qui perle. La pointe de sa langue glisse le long de mon membre puis ce sont ses lèvres qui glissent en remontant. Coco la rejoint. Ce sont maintenant deux bouches qui me cajolent. A tour de rôle elles me prennent en bouche. Rose m'absorbe jusqu'à sa luette. Coco parvient à m'avaler complètement. Les tutus tombent au sol. Les filets passent par-dessus les têtes. Nous voilà en tenue de bébés. Elles se roulent une pelle baveuse avant que Coco m'enjambe et me guide dans son fourreau douillet. Rose ne veut pas être délaissée.
—Bouffe-moi la chatte !
Elle monte sur le canapé et pose sa figue glabre sur ma bouche. Ma langue commence par écarter ses lèvres pour pénétrer son fruit bien mûr. Ses chairs m'accueillent. Son jus commence à couler. Ma langue pénètre au maximum de ses possibilités puis ressort pour aller chercher sa perle que je pince entre mes lèvres. Elle commence à geindre et à se tortiller. J'attrape ses seins et pince ses tétons. Elle se démène. Je dois la maintenir en posant mes mains sur ses pommes d'amour. Elle se rend sous la force de sa jouissance. Coco la plaque contre elle en la prenant à bras le corps pour lui laisser le temps de reprendre ses esprits. Revenant à elle, elle m'embrasse goulûment. Coco reprend ses oscillations, faisant des cercles pour que mon mât touche toutes ses parois. Je donne de violents coups de reins pour la pénétrer au plus profond. Elle s'accroche aux seins de Rose, clame des onomatopées, se raidit puis se lâche lorsque l'orgasme la submerge. Sa tête repose sur l'épaule de Rose qui tourne la tête pour l'embrasser. Avec bien du mal, je suis parvenu à me retenir. Mes beautés s'assoient de chaque côté de moi et nous dégustons notre premier verre pour nous redonner des forces. Après avoir bu et grignoté, elles repassent à l'assaut de mon corps en inversant les rôles.
—Maman, aide-moi. Il est gros mais j'en ai tellement envie.
Coco commence par lui reluire la moule en déposant un flot de salive puis la doigte avec un puis deux doigts. Elle m'enduit le gland de salive, écarte ses lèvres, me guide et la retient pour qu'elle puisse m'absorber en douceur. Je les laisse manœuvrer et remarque quelques grimaces qui n'interrompent pas sa progression.
—Ouf ! Ca y est ! Tu es à moi !
Coco l'embrasse puis se penche pour embrasser ma base et astiquer son bourgeon d'amour de la pointe de la langue. Elle vient ensuite me présenter son abricot qui à l'inverse de sa fille est surmonté d'un petit buisson doré, taillé court. Ma langue fait son œuvre et récupère ses premières goutes de jus d'amour. Elle se retourne, va embrasser Rose et me présente ses deux trous que j'honore comme il se doit. Son oeillet vibre. Ma langue le caresse puis entre dans son cœur. Mon majeur remplace ma langue qui retourne dans sa moule baveuse. Mon index le rejoint. J'entre deux doigts dans sa chatte et deux dans son fondement, ma bouche se consacrant à sa fraise gorgée de sang. Je sens une ébullition qui monte de mes gonades.
—Je ne vais plus pouvoir me retenir longtemps !
—Jouis en moi !
Un tsunami de bonheur nous envahit. Coco inonde ma figure et Rose mon pubis. J'ouvre grand les vannes et déverse ma semence dans ce doux réceptacle. Nous reprenons progressivement contact avec la vie. Rose me libère et Coco va cueillir mon jus dans le vagin de Rose. Elle le garde en bouche afin de la partager avec Rose dans un baiser profond. Ayant tout avalé, elles viennent m'embrasser. Nous nous étreignons sans parler. Nos mains et nos yeux parlent pour nous.
Un dîner bienfaiteur nous redonne des ardeurs.
—Il est évident que tu restes dormir avec nous.
—Je serais un mufle si je refusais une telle invitation.
Comme nous n'avions pas pris le soin de nous couvrir, Coco me prend par la pine pour m'amener dans sa chambre. Après moult câlins et caresse, elle se redresse, et met à quatre pattes sur le lit :
—Prends-moi le cul !
Rose se positionne pour la préparer en lui léchant l'anus et le garnissant de salive. Elle entre et fait tourner deux puis trois doigts. Elle prend mon bout en bouche pour le lubrifier.
—Vas-y !
Rose me positionne sur le cœur de la fleur qui cède rapidement sur ma poussée. Mon chapeau étant entré, je lui laisse le temps de s'habituer à l'intrus. D'un coup de fesses elle me fait franchir une seconde étape puis après une troisième m'absorbe en totalité. Rose fait couler de la salive pour faciliter le glissement puis passe derrière moi pour aller gober mes bourses pleines. Quelques petits coups de langue viennent flatter mon petit trou. Elle se positionne ensuite sous Coco pour lui offrir son abricot juteux et être la spectatrice privilégiée de mon intromission. Elle n'oublie pas d'honorer de sa langue mes bourses et la vulve de sa maman. Je commence de petits va et vient puis amplifie le mouvement et la force de mon action.
—Oh ! P*tain que c'est bon ! Vas-y ! Bourres-moi ! Plus fort ! Oui ! Oh oui ! Je jouis du cul ! Ouiiiiii !
Rose cramponne la tête de Coco sur sa vulve et lui arrose le visage. J'ouvre les vannes et remplis ses boyaux. Elle s'effondre sur le ventre de Rose. Elle se désaccouple. Rose ne perd pas une goutte de ma crème qui s'écoule lentement puis va partager sa récolte avec Coco. Nous nous étreignons, mélangeons nos membres et allons rejoindre Morphée.
Au petit matin nous peinons à ouvrir les yeux puis après nous être chaleureusement embrassés, nous prenons une douche commune propice aux attouchements de toutes sortes et partageons un petit déjeuner salvateur.
—Je dois vous quitter. J'ai des rendez-vous à assurer.
—Des rendez-vous galants ?
—Non professionnels seulement. Je vais voir avec Aline pour que vous veniez passer quelques jours à la maison. Je suis sûr qu'elle en sera ravie et vous fera un accueil digne de ce que vous méritez.
—Vu ce que tu nous as dit, ce sera avec un énorme plaisir que nous vous partagerons, n'est-ce pas Rose.
—J'ai hâte de vous rejoindre et peut-être ferons-nous la connaissance de Sabine.
—Ou d'Hervé. Et Huguette sera peut-être là ?
L'avenir nous le dira. Et si vous voulez, on pourra passer une journée au Cap d'Agde, dans la baie des cochons.
—Avec plaisir on en a entendu parler mais on ne connaît pas. Mais pourquoi ce nom de plage ?
—Parce que les mœurs y sont très libres. L'an dernier nous avons « sympathisé » avec un couple qui a passé la nuit à la maison avant de rentrer chez eux et nous a invités à réveillonner avec eux et leurs amis en Touraine. C'était génial. Entre personnes responsables, la seule limite était de ne pas se faire du mal. Ils doivent venir passer une semaine à la maison l'été prochain.
En attendant prenez bien soin de vous et amusez vous bien.
En fin d'année, il est de tradition que nous offrions à nos meilleures relations quelques bouteilles de champagne ou de whisky ou autres en fonction de leurs goûts. Nous nous répartissons ces déplacements et cette année, je vais visiter nos partenaires de l'est de la France. J'en profite pour faire un tour au superbe marché de Noël de Colmar. Déambulant dans les allées je tombe nez à nez avec une camarade de fac.
—Oh ! Phil ! Qu'est-ce que tu fais là ?
—Oh Coco ! Quelle surprise ! Et toi ?
—J'habite Colmar et je me promène avec ma fille Rose.
—Belle rose sans épines !
—Merci mais j'aime bien les pines Hi ! HI !
Elles me font un bisou sur les lèvres.
—Je suis en visite de clientèle dans le secteur. On se prend un vin chaud pour discuter un peu ?
—Avec plaisir, viens par ici.
Nous nous attablons dans un bar, sur une banquette d'angle dans le fond de la salle. Que je vous présente Corine : Superbe rouquine, élancée, dotée d'une poitrine avantageuse et de jambes fuselées. Elle était la coqueluche de la promotion et savait jouer de ses charmes que j'ai pu apprécier comme bien d'autres. Sa fille Rose a le teint clair, des cheveux blonds avec quelques charmants reflets roux. C'est le sosie de sa mère.
—Ca fait plaisir de te retrouver. Tu es toujours aussi désirable. Que deviens-tu ?
—Je suis agent immobilier et Rose m'assiste. Elle prendra ma suite dans quelques temps. On partage tout et on est heureuses comme ça.
—Tu es mariée ?
—J'étais mariée avec Luc, le rouquin. Tu te souviens ?
—Oui, bien sûr. Lui aussi enchaînait les conquêtes.
—On a fait des folies pendant quelques années avant d'avoir Gilles puis Rose. Il était ingénieur. Nous nous sommes beaucoup amusés avant et après leurs naissances. Je vais peut-être te choquer mais nous avons été très libres avec eux. Ils ont vite appris les plaisirs de la chair. Notre porte de chambre n'était jamais complètement fermée et bien des fois nous les avons sentis nous regarder. Nous ne prenions pas la peine non plus de fermer la salle de bain ni de nous vêtir pour revenir dans notre chambre. Nous prenions parfois notre douche avec eux. Nous leur avons simplement demandé de ne pas en parler avec leurs copains et copines. A l'adolescence, nous avons remarqué qu'ils couchaient souvent dans le même lit et avons fait leur éducation.
—Je me souviens comment on se glissait sans bruit dans votre chambre à peine éclairée par la faible lueur d'une lampe de chevet. La première fois que je t'ai entendue crier, j'ai cru que papa t'avait fait du mal. Le lendemain tu m'as rassurée avec des mots propres à mon âge. Avec Gilles on jouait à touche-pipi puis on a commencé à ressentir des réactions. Vous m'avez aidée à prendre connaissance de mon corps et du corps masculin. Vous avez fait de même avec Gilles.
—Avec ma femme Aline, nous avons fait de même avec notre fille Sabine. Maintenant elle participe de temps en temps à nos jeux et avec nos invités. Et Luc qu'est-ce qu'il devient ?
—Il est décédé dans un accident voiture contre moto. Ca a été très dur mais heureusement que nos amis de jeux m'ont soutenue. Je vais encore te choquer mais c'est le sexe qui m'a permis de passer le cap.
—Tu ne me choques pas. Avec Aline nous sommes également très libres. Nous nous aimons mais nous laissons toute liberté. Nous nous racontons nos fredaines et n'hésitons pas à partager nos partenaires.
—He bien, on est dans la même philosophie.
—Tiens, je vais l'appeler en visio pour que tu puisses la découvrir.
—Coucou ma chérie, comment vas-tu ? Je viens de retrouver une copine de fac sur le marché de Noël de Colmar avec sa fille. Tu les vois ?
—Coucou chéri. Il faudrait qu'elles se rapprochent un peu.
Coco et Rose mettent leurs bras derrière ma tête et leur seconde main sur mes cuisses pour se rapprocher, leurs joues touchant les miennes.
—Là je les vois bien. Elles sont très belles. J'aimerais bien être avec elles et toi. Est-ce que vous me voyez bien ?
—Oui on te voit. Que fais-tu aujourd'hui ?
—J'attends Hélène qui va venir ici jusqu'à demain matin.
—Super ! Vous allez bien vous amuser.
—Toi aussi peut-être. Tu me raconteras.
—Bien sûr ma chérie. Je t'embrasse et embrasse Hélène.
—Là tu sais que tu peux me faire confiance. Hi ! Hi !
Pendant la conversation, la main de Coco est remontée de ma cuisse à ma ceinture, emprisonnant mon sexe à travers mon pantalon. La main de Rose a suivi sur mes bourses et le bas de ma tige.
—Eh bien voila, les présentations sont faites.
—Oui et nous aimerions bien que tu nous présente autre chose qui nous intéresse. Viens à la maison.
Et me voila partant entre les deux beautés que je tiens par la taille. On parle en marchant :
—Tu as dit à ta femme de bien s'amuser avec celle qu'elle attendait.
—Oui. Et quand je vois qu'elle l'attend en nuisette, ça présage de bons moments d'amour. Hélène est notre amante qu'Aline a prise dans ses filets lors du passage de la flamme olympique à Montpelier. Depuis qu'elle a pris goût aux femmes, aucune ne peut lui résister. Fort heureusement elle aime toujours autant les hommes. Hélène vit avec nous dès qu'elle le peut car elle a une fillette de 10 ans qui la bloque un peu. Pour la petite histoire, Hervé mon meilleur ami est devenu l'amant attitré d'Aline mais comme il est toujours en déplacements à l'étranger, il nous rend visite dès qu'il revient.
—J'adore ton style de vie. Pour moi, je n'ai pas d'amant attitré. Rose et moi nous partageons nos trouvailles. Comme ce soir par exemple. Hi ! Hi !
—Sabine viens de temps en temps ; parfois avec un petit ami qu'elle partage avec Aline.
—Il m'arrive aussi d'un ramener un à la maison et dès qu'il voit maman, il ne sait plus qui il doit honorer. Alors on se le partage. Et crois-moi il demande à revenir.
—Sortez-vous dans des clubs ? Nous, nous y allons assez souvent et faisons de belles rencontres et nous amusons bien. Nous aimons tout sauf la violence.
—Ca nous arrive aussi. Nous fréquentons en club privé en Allemagne. Ils sont beaucoup plus libres que les Français mais les Français sont assez nombreux à participer. Parfois, lors de nos rencontres professionnelles, nous joignons l'utile à l'agréable.
—Ca permet aussi parfois de conclure des ventes.
Nous arrivons à leur pavillon. Je laisse mon loden dans le vestiaire de l'entrée et nous installons dans le canapé.
—Mets-toi à l'aise, nous nous changeons et revenons vite.
Elles montent. Je tombe la veste et quitte mes chaussures pour profiter de l'épaisse moquette. J'entends des rires. Peu de temps après elles reviennent au salon.
—Est-ce qu'on te plait comme ça ?
—Wouah ! Vous êtes sublimes et me mettez en appétit.
Elles se sont « habillées » à l'identique…en petits rats de l'opéra : jupette blanches mais c'est le haut qui attire tout de suite mes yeux. Elles ont enfilé un maillot de mailles, quand je dis de mailles se sont de grandes mailles qui laissent passer leurs tétons. La poitrine de Coco est comme deux demi pomélos bien fermes marqués en leur centre d'une aréole cuivrée. Les seins de Rose défient la pesanteur et ses tétons se dressent au milieu d'aréoles roses pigmentées. Ces maillots sont si courts qu'ils ne couvrent pas leurs nombrils ornés d'un petit bijou discret. Elles s'enlacent dans un slow érotique. Leurs mains parcourent leurs formes généreuses. Elles se tournent pour me montrer le recto et le verso, se penchent pour me dévoiler leurs magnifiques pommes d'amour, le petit œillet qui les sépare et de jolies lèvres rosées. Aucun doute possible, se sont leurs seuls vêtements.
—Je vais vous prendre en photo pour montrer à Aline quand je vais rentrer.
—Si tu lui montrais directement en visio ?
—Ok…….Coucou ma chérie. Regarde les beaux costumes.
—Oh ! Vous êtes superbes ! Et que pensez-vous de notre tenue.
—Notre tenue ? Hélène est arrivée ?
—Oui depuis un quart d'heure. Juste le temps de se changer.
Et là je les vois toutes les deux en nuisette de soie dont les ceintures sont détachées. Elles s'enlacent pour être touts les deux devant l'objectif. Inutile de préciser que la vue est imprenable sur leurs poitrines et leurs vulves qui brillent déjà. C'est Rose qui donne en premier son avis :
—Vous êtes magnifiques. J'aime bien vos déshabillés. Ils vous mettent en valeur.
Et Coco de surenchérir :
—Je sens que vous aussi vous allez passer une bonne soirée. Je vous embrasse partout.
—Nous aussi et n'oubliez pas votre invité. Hi ! Hi !
—On va s'en occuper et le déguster pendant qu'il est chaud ! Hi ! Hi !
Coco se love auprès de moi pendant que Rose va chercher des verres et une bouteille de champagne. Coco n'a pas perdu de temps et m'embrasse à pleine bouche tout en détachant ma chemise puis ma ceinture. Rose vient vite l'aider. Elle descend mon zip et extrait mon dard qui bondit comme un diable d'une boite. Elle tire mon pantalon et mon boxer.
—Oh ! Regarde maman. On va se régaler !
—Ah ça oui. Il y en a bien pour deux. Je vois que notre petit numéro t'a bien plu.
Et elle plonge sa tête sur mon ventre. De la pointe de la langue elle titille ma pointe qui sort de son fourreau et recueille une goutte qui perle. La pointe de sa langue glisse le long de mon membre puis ce sont ses lèvres qui glissent en remontant. Coco la rejoint. Ce sont maintenant deux bouches qui me cajolent. A tour de rôle elles me prennent en bouche. Rose m'absorbe jusqu'à sa luette. Coco parvient à m'avaler complètement. Les tutus tombent au sol. Les filets passent par-dessus les têtes. Nous voilà en tenue de bébés. Elles se roulent une pelle baveuse avant que Coco m'enjambe et me guide dans son fourreau douillet. Rose ne veut pas être délaissée.
—Bouffe-moi la chatte !
Elle monte sur le canapé et pose sa figue glabre sur ma bouche. Ma langue commence par écarter ses lèvres pour pénétrer son fruit bien mûr. Ses chairs m'accueillent. Son jus commence à couler. Ma langue pénètre au maximum de ses possibilités puis ressort pour aller chercher sa perle que je pince entre mes lèvres. Elle commence à geindre et à se tortiller. J'attrape ses seins et pince ses tétons. Elle se démène. Je dois la maintenir en posant mes mains sur ses pommes d'amour. Elle se rend sous la force de sa jouissance. Coco la plaque contre elle en la prenant à bras le corps pour lui laisser le temps de reprendre ses esprits. Revenant à elle, elle m'embrasse goulûment. Coco reprend ses oscillations, faisant des cercles pour que mon mât touche toutes ses parois. Je donne de violents coups de reins pour la pénétrer au plus profond. Elle s'accroche aux seins de Rose, clame des onomatopées, se raidit puis se lâche lorsque l'orgasme la submerge. Sa tête repose sur l'épaule de Rose qui tourne la tête pour l'embrasser. Avec bien du mal, je suis parvenu à me retenir. Mes beautés s'assoient de chaque côté de moi et nous dégustons notre premier verre pour nous redonner des forces. Après avoir bu et grignoté, elles repassent à l'assaut de mon corps en inversant les rôles.
—Maman, aide-moi. Il est gros mais j'en ai tellement envie.
Coco commence par lui reluire la moule en déposant un flot de salive puis la doigte avec un puis deux doigts. Elle m'enduit le gland de salive, écarte ses lèvres, me guide et la retient pour qu'elle puisse m'absorber en douceur. Je les laisse manœuvrer et remarque quelques grimaces qui n'interrompent pas sa progression.
—Ouf ! Ca y est ! Tu es à moi !
Coco l'embrasse puis se penche pour embrasser ma base et astiquer son bourgeon d'amour de la pointe de la langue. Elle vient ensuite me présenter son abricot qui à l'inverse de sa fille est surmonté d'un petit buisson doré, taillé court. Ma langue fait son œuvre et récupère ses premières goutes de jus d'amour. Elle se retourne, va embrasser Rose et me présente ses deux trous que j'honore comme il se doit. Son oeillet vibre. Ma langue le caresse puis entre dans son cœur. Mon majeur remplace ma langue qui retourne dans sa moule baveuse. Mon index le rejoint. J'entre deux doigts dans sa chatte et deux dans son fondement, ma bouche se consacrant à sa fraise gorgée de sang. Je sens une ébullition qui monte de mes gonades.
—Je ne vais plus pouvoir me retenir longtemps !
—Jouis en moi !
Un tsunami de bonheur nous envahit. Coco inonde ma figure et Rose mon pubis. J'ouvre grand les vannes et déverse ma semence dans ce doux réceptacle. Nous reprenons progressivement contact avec la vie. Rose me libère et Coco va cueillir mon jus dans le vagin de Rose. Elle le garde en bouche afin de la partager avec Rose dans un baiser profond. Ayant tout avalé, elles viennent m'embrasser. Nous nous étreignons sans parler. Nos mains et nos yeux parlent pour nous.
Un dîner bienfaiteur nous redonne des ardeurs.
—Il est évident que tu restes dormir avec nous.
—Je serais un mufle si je refusais une telle invitation.
Comme nous n'avions pas pris le soin de nous couvrir, Coco me prend par la pine pour m'amener dans sa chambre. Après moult câlins et caresse, elle se redresse, et met à quatre pattes sur le lit :
—Prends-moi le cul !
Rose se positionne pour la préparer en lui léchant l'anus et le garnissant de salive. Elle entre et fait tourner deux puis trois doigts. Elle prend mon bout en bouche pour le lubrifier.
—Vas-y !
Rose me positionne sur le cœur de la fleur qui cède rapidement sur ma poussée. Mon chapeau étant entré, je lui laisse le temps de s'habituer à l'intrus. D'un coup de fesses elle me fait franchir une seconde étape puis après une troisième m'absorbe en totalité. Rose fait couler de la salive pour faciliter le glissement puis passe derrière moi pour aller gober mes bourses pleines. Quelques petits coups de langue viennent flatter mon petit trou. Elle se positionne ensuite sous Coco pour lui offrir son abricot juteux et être la spectatrice privilégiée de mon intromission. Elle n'oublie pas d'honorer de sa langue mes bourses et la vulve de sa maman. Je commence de petits va et vient puis amplifie le mouvement et la force de mon action.
—Oh ! P*tain que c'est bon ! Vas-y ! Bourres-moi ! Plus fort ! Oui ! Oh oui ! Je jouis du cul ! Ouiiiiii !
Rose cramponne la tête de Coco sur sa vulve et lui arrose le visage. J'ouvre les vannes et remplis ses boyaux. Elle s'effondre sur le ventre de Rose. Elle se désaccouple. Rose ne perd pas une goutte de ma crème qui s'écoule lentement puis va partager sa récolte avec Coco. Nous nous étreignons, mélangeons nos membres et allons rejoindre Morphée.
Au petit matin nous peinons à ouvrir les yeux puis après nous être chaleureusement embrassés, nous prenons une douche commune propice aux attouchements de toutes sortes et partageons un petit déjeuner salvateur.
—Je dois vous quitter. J'ai des rendez-vous à assurer.
—Des rendez-vous galants ?
—Non professionnels seulement. Je vais voir avec Aline pour que vous veniez passer quelques jours à la maison. Je suis sûr qu'elle en sera ravie et vous fera un accueil digne de ce que vous méritez.
—Vu ce que tu nous as dit, ce sera avec un énorme plaisir que nous vous partagerons, n'est-ce pas Rose.
—J'ai hâte de vous rejoindre et peut-être ferons-nous la connaissance de Sabine.
—Ou d'Hervé. Et Huguette sera peut-être là ?
L'avenir nous le dira. Et si vous voulez, on pourra passer une journée au Cap d'Agde, dans la baie des cochons.
—Avec plaisir on en a entendu parler mais on ne connaît pas. Mais pourquoi ce nom de plage ?
—Parce que les mœurs y sont très libres. L'an dernier nous avons « sympathisé » avec un couple qui a passé la nuit à la maison avant de rentrer chez eux et nous a invités à réveillonner avec eux et leurs amis en Touraine. C'était génial. Entre personnes responsables, la seule limite était de ne pas se faire du mal. Ils doivent venir passer une semaine à la maison l'été prochain.
En attendant prenez bien soin de vous et amusez vous bien.
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