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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les Xstoires courtes sont les meilleures ! — Chapitre 6 · Blabla Sexe 1/2

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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draghixa
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Les Xstoires courtes sont les meilleures !

Chapitre 6 · Blabla Sexe 1/2

Blabla Sexe
Préambule : Cette histoire est un peu particulière, une fois n'est pas coutume, j'ai décidé de l'écrire non pas à la première personne, ni même à la troisième mais bien à la deuxième. Pourquoi me direz-vous ? Tout simplement parce que j'avais envie de vous impliquer en vous plongeant dans le rôle du personnage principal. Je vous souhaite une bonne lecture, en espérant que cette histoire saura vous séduire et parviendra à vous projeter dans la peau de Denis.
Vous attendez sur le parking, assis sur le capot de votre voiture avec votre épouse Sylvie. Un jeune homme s'approche de vous, avec un gros sac de sport en bandoulière.
— Bonjour, vous êtes Théo ?
— Oui, c'est ça.
— Enchanté, moi c'est Denis, et voici mon épouse Sylvie.
— Enchanté.
— Vous pouvez garder vos affaires avec vous, vous allez avoir de la place, l'autre personne c'est désisté.
— Ok, super.
— Bon et bien c'est parti, on a de la route qui nous attend !
En montant dans la voiture, vous échangez un regard avec votre femme, son petit sourire gêné vous surprend à peine, pas besoin d'être sorcier pour comprendre que Théo lui a tapé dans l'oeil, à vous aussi d'ailleurs. Il faut dire que le jeune homme semble tout droit sorti des papiers glacés d'un magazine de mode : des yeux d'un bleu profond, un sourire ravageur et un corps d'athlète, difficile de ne pas être jaloux. Toutefois, cette concurrence déloyale ne vous inquiète pas outre mesure, car si à l'aube de ses 47 ans, votre femme est toujours aussi coquette et avenante physiquement, nul doute que la bonne vingtaine d'année qu'elle lui rend ne la mette hors jeu. Il n'empêche, vous remarquez qu'elle a baissé le pare soleil et que son regard fait régulièrement des discrets allers retours dans le miroir, pas de doute, le playboy ne la laisse pas indifférente.
Vous vous en frottez les mains, après tout, si ça a au moins le mérite de réveiller sa libido, peut-être aurez vous droit à une nuit caliente.
C'est la première fois que vous faites du covoiturage, votre petit séjour à Paris était l'occasion idéale pour essayer, après tout, si cela permet de diminuer les frais de trajet. Vous vous rappelez avec amusement que Sylvie s'était montrée réticente à l'idée de faire un si long voyage avec un inconnu, visiblement, Théo semble lui faire changer d'avis. Plutôt du genre volubile vous engagez la discussion.
— Alors Théo, qu'est ce qui vous amène à Paris, vous allez visiter la capitale ?
— J'aurais bien aimé, mais je n'aurais pas le temps, j'y vais pour le boulot.
— Voyage d'affaires ?
— Houla, non, je suis tout sauf un businessman, non je vais passer un casting.
— Ah oui, vous faites du mannequinat ?
— Oui si on veut (vous sentez sa gêne et n'insistez pas)
Votre femme d'ordinaire silencieuse, se joint à la discussion.
— Vous faites des défilés ?
— Pas exactement, je fais plutôt des shooting photos et vidéos.
— Oh je vois, si vous voulez mon avis vous avez tout ce qu'il faut pour être pris !
— Merci Sylvie, c'est gentil.
— C'est sincère, je dois pas être la première à vous le dire mais vous êtes très charmant.
— Merci beaucoup (un peu gêné, il change aussitôt de sujet)… et sinon vous montez à Paris pour faire du tourisme ?
— Exactement, mon mari c'est enfin décidé à m'offrir un week-end en amoureux, depuis le temps que j'avais envie de voir Paris, enfin, mieux vaut tard que jamais, pas vrai mon amour.
— Ah ah, très drôle !
La petite pique est de bonne guerre, vous préférez en sourire, amusé de voir votre épouse inhabituellement si sociable. Histoire de saboter son tête à tête avec Théo, vous ramenez la discussion sur un sujet plus terre à terre.
— Au fait, pour le règlement comment vous voulez procéder, j'ai vu que le paiement en ligne avait échoué ?
— Oh oui, j'allais oublié, vous faites bien d'en parler, je comptais retirer du liquide en arrivant, je crois qu'il y a un distributeur Cb sur le parking du supermarché.
— Y'a intérêt, sinon je vous dépose à la prochaine aire de repos répliquez vous en plaisantant à peine.
— Denis !!! je te jure ! Excusez le il manque parfois de délicatesse.
— Ben quoi ?
— Comment ça ben quoi, t'es vraiment lourd des fois, pour mettre les gens mal à l'aise tu es champion du monde !
Avec Théo vous échangez un fou rire contenu à travers le rétroviseur, si il a parfaitement saisi votre ironie, ce n'est pas le cas de votre femme qui est bien plus envoutée par le charme de Théo que vous l'aviez imaginé. Sylvie ne cesse de le dévisager à travers son petit miroir, elle a même défait deux boutons de son chemisier, se plaignant d'avoir trop chaud, bien que vous ayez mis la clim à fond. Plus affable que jamais, elle assomme Théo de questions, flirtant parfois avec ce qui relève de l'intime, le flattant sans ambiguïté sur son physique de rêve. Bonne pâte, Théo se prête au jeu avec beaucoup de patience et de courtoisie, même s'il préférerait s'isoler dans sa musique. L'attitude de Sylvie à de quoi vous surprendre, jamais vous ne l'aviez vu comme ça, mais non, vous ne rêvez pas, elle est bien en train de draguer sous votre nez, un jeune homme qui pourrait être son fils.
Ce qui vous amusait au début, commence à vous irriter, mais ce n'est pas le moment de vous disputer au risque de gâcher votre week-end en amoureux, vous prenez sur vous et vous concentrez sur la conduite. Il est midi passé, l'appétit venant vous faîtes une pause sur une aire d'autoroute histoire de casser la croûte. Après avoir acheté des sandwichs à la boutique vous vous installez à une table de pique-nique, Sylvie s'assied en face de Théo et ne se gêne même plus pour le croquer du regard, vous remarquez que son décolleté c'est comme par magie encore agrandi, accoudée à la table, elle se penche en avant, offrant une vue imprenable sur sa poitrine. Vous bouillez intérieurement, mais parvenez encore et toujours à contenir votre agacement. Le repas avalé, Théo s'absente pour un besoin pressant, vous profitez de ce tête à tête avec votre femme pour régler vos comptes.
— Sympa ce Théo, non, t'as l'air de bien l'apprécier ?
— Il est trop chou, je l'adore.
— Et sinon, ça va, t'as pas l'impression d'en faire un petit peu trop ?
— En faire trop, comment ça ?
— Allez arrête un peu, depuis ce matin tu joues les midinettes en chaleur.
— Quoi ? Mais qu'est ce que tu racontes, arrêtes tes délires, dis plutôt que t'es jaloux on gagnera du temps.
— Mais bien sûr, c'est moi maintenant.
— Absolument ! Je te dis quelque chose moi quand tu te retournes dans la rue pour mater le cul des jeunettes ?
— Ok c'est bon j'ai rien dit, oh tu devrais reboutonner ton chemisier tu vas attraper froid.
— Hein, n'importe quoi, il fait une chaleur à crever, arrête un peu de jouer les machos.
— En tout cas il a bien dû se rincer l'oeil (vous regardez ostensiblement dans son décolleté, elle finit par vous sourire)
— Tu sais que t'es trop chou toi quand t'es jaloux.
Elle vous tire la langue en secouant sa lourde poitrine pour vous provoquer avec humour, vous ne boudez pas longtemps et finissez par lui rendre son sourire, le retour de Théo met aussitôt fin à vos chamailleries. Après un café avalé au distributeur, vous reprenez la route, la fatigue a rattrapée votre femme qui succombe à une petite sieste, vous en profitez pour titiller Théo que vous avez senti fuyant lors de votre discussion matinale.
— Alors ce casting, c'est pour quand ?
— Demain en début d'aprem.
— Ça va, pas trop le stress ?
— Non ça va, je commence à avoir l'habitude.
— Sans vouloir être indiscret, c'est pour qui, une marque de prêt à porter ?
— Oh non, rien à voir, c'est un court métrage pour une petite boîte de prod. vidéo.
Votre femme qui ne dort que d'un œil est bien trop curieuse, elle s'incruste comme ce matin dans la discussion.
— Ah oui, vous êtes acteur ?
— Oui on peut dire ça en quelque sorte.
— J'en étais sûre, vous êtes la version française de Brad Pitt !
— Houla, j'ai pas cette prétention mais merci quand-même !
— Et c'est une boîte française, elle est connue ?
— Non je ne pense pas.
— Dîtes toujours, peut-être que je connais.
— JL production (chuchote il, les yeux baissés)
— Ça me dit rien, ils ont fait quoi comme films ?
Théo semble embarrassé, et pour cause vous connaissez très bien ce label, vous intervenez à nouveau en mettant les pieds dans le plat tout en savourant à l'avance la réaction de votre femme.
— Ça ne serait pas Jeff Lover production par hasard ? demandez vous avec un sourire malicieux.
— Euh oui tout à fait répond Théo en toussant.
— Ah bon tu connais toi ? réplique votre femme.
— Bien sûr, ils font des films X, c'est ça Théo.
— Tout à fait…
Un silence gênant s'installe, les regards se font fuyants, vous jubilez intérieurement, voilà qui devrait calmer les ardeurs de Sylvie qui a une sainte horreur de ce milieu qu'elle juge misogyne et dégoûtant. Complètement abasourdie par cette révélation, elle se mure aussitôt dans son habituelle pudeur, elle remonte le pare-soleil, n'osant plus croiser le regard de Théo, puis se recroqueville sur elle-même en vous tournant le dos, le regard happé par le paysage qui défile. Vous tentez maladroitement de dédramatiser pour la détendre.
— Tu sais, de nos jours, c'est rentré dans les moeurs, tout le monde regarde du porno.
— C'est bon tais toi Denis.
— Pas vrai Théo, c'est un job comme un autre, c'est tout, y'a rien de honteux.
— C'est sur c'est pas la honte qui t'étouffe toi, d'ailleurs tu m'as l'air bien au courant, suis pas dupe, je sais très bien que tu regardes des cochonneries le soir !
— Chérie, ça va, ne le prend pas comme ça…
— Tais toi s'il te plait !!!
Un silence de plomb s'installe, votre femme se replonge dans sa sieste passablement énervée, tandis que Théo se réfugie dans sa musique bien embarrassé d'avoir provoqué malgré lui cette petite brouille. Une bonne heure s'écoule sans qu'un mot ne soit échangé, votre femme émerge de son sommeil, elle s'étire et vous sourit comme si de rien n'était, ça vous rassure, même si cela vous intrigue, la sieste a sûrement du apaiser sa colère. Elle vous demande combien il reste de kilomètres, cinquante, lui répondez-vous, elle pose affectueusement sa main sur votre cuisse et vous adresse un petit sourire polisson, rapidement, ses doigts jouent avec votre braguette, vous sentez l'érection poindre, c'est alors qu'à votre grande surprise, elle se retourne vers Théo.
— Dis moi Théo, je me permet de te tutoyer, ça fait longtemps que tu fais du porno ?
Théo vous regarde un peu étonné, avant de répondre sans ambages à votre femme.
— Ça fait un peu moins de deux ans.
— Tu arrives à prendre du plaisir, parce qu'on a quand même l'impression que c'est du travail à la chaîne ?
— Oui quand même, mais c'est vrai qu'avec tout le personnel technique autour, les prises qu'on doit parfois refaire plusieurs fois et des partenaires avec lesquelles on ne s'entends pas forcément, c'est pas toujours évident.
— Je comprends, tu peux me tutoyer Théo, ça t'arrive d'avoir des pannes sexuelles ?
— Bien Sûr, vous sav… (il se reprend) tu sais, quand tu dois éjaculer plusieurs fois dans une demie journée, ben au bout d'un moment t'as du mal à bander.
— Faut bien que la bête se repose ! Ironise t'elle affublée d'un sourire polisson.
Vous regardez Sylvie éberlué et peinez encore à croire que ces mots aient pu sortir de sa bouche, elle d'ordinaire si fermée sur la sexualité, elle vous lance un regard enflammé, et malaxe avec ses doigts l'énorme bosse qui déforme votre pantalon. Vous êtes décontenancé mais ne boudez pas votre plaisir, après tout, jouer les provocatrices lui sied à merveille et vous excite. Impertinente à souhait, Sylvie poursuit son interrogatoire indiscret.
— Dis-moi Théo, tu as une petite amie ?
— non pas pour le moment.
— Oh alors tu es un homme libre ?
— Oui, mais ça me va bien.
— Je comprends, et sinon tu as déjà fais l'amour avec une femme de mon âge ?
— Non pas que je me souvienne.
— Et bien tu devrais essayer, je suis sûre que tu kifferais comme disent les jeunes.
— J'en doute pas, qui sait, peut-être qu'un jour l'occasion se présentera.
— oui et peut-être même plus vite que tu le penses.
Vous êtes stupéfait, Sylvie est en train de faire des avances à peine voilées à Théo, mais il est bien trop occupé à pianoter sur son téléphone en même temps pour percuter. Le doute vous assaille, s'agit-il d'un jeu pour vous provoquer ou d'une réelle envie de baiser avec Théo ? Reine du contre pied, elle change soudainement de sujet, se mettant à parler de Paris, tandis que sa main délaisse votre sexe à regret. Il reste moins d'une demi heure de route, vous préférez ne plus y réfléchir, Le temps des explications viendra quand vous aurez enfin posé vos bagages à l'hôtel. Après huit longues heures de route, vous arrivez enfin au parking de dépose, comme convenu, Théo se rend au distributeur pour retirer de l'argent. Mais il revient rapidement la mine embarrassée.
— Je sais pas ce qu'il se passe, mais le distributeur veut pas de ma carte, j'arrive pas à retirer de l'argent.
— Ah, c'est embêtant, vous avez essayé sur un autre distributeur ?
— Non, ça marchera pas, je vais être honnête avec vous, je crois que mon solde est insuffisant.
— Super, franchement c'est pas cool, vous auriez pu anticiper !
— Je sais, je suis désolé…
— On fait comment maintenant ?
Votre femme s'immisce dans la discussion en prenant la défense de Théo.
— Chéri je pense qu'on peut lui faire confiance, il n'aura qu'à nous faire un virement dès qu'il pourra.
— Désolé mais je ne suis pas d'accord, c'est trop facile, cinquante euros c'est pas une petite somme et puis qui me dit qu'il le fera ?
— Chéri bon sang, c'est pas la fin du monde quand-même !
— Oh tu prends sa défense, c'est étonnant !
— Pffff !!
Vous faîtes les cents pas en ruminant tout en réfléchissant à une solution, Théo est bien embarrassé et ne sait pas quoi dire, c'est alors que Sylvie prend à nouveau la parole, d'une voix timide et hésitante.
— A moins que…
— Ah moins que quoi ? Pestez vous.
— Non rien, c'est stupide, tu vas trouver ça nul.
— Qu'est ce que t'en sais, au point ou on en est, dis toujours.
— Si Théo est d'accord, il pourrait peut-être…
Elle s'arrête net, sa respiration s'accélère, elle regarde Théo, avant de baisser la tête tout en rougissant.
— Ben vas-y, accouche, on a pas toute l'après-midi.
Votre réplique est sèche mais vous savez que votre femme a parfois besoin d'être bousculer pour se lâcher
— Je me suis dis qu'il pourrait payer en nature, voilà c'est dit.
Un silence assourdissant s'abat, avec Théo vous vous regardez dans le blanc des yeux, il est au moins aussi étonné que vous, si la proposition de Sylvie vous prend de court elle a au moins le mérite de vous ôter d'un doute : elle a bel et bien envie de se faire Théo. Sylvie n'ose affronter votre regard, les yeux rivés sur ses pieds, elle semble déjà regretter son idée et craint votre réaction. Vous restez impassible et observez votre épouse pour prendre la température, Sylvie dans les bras d'un autre homme, qui plus est son cadet de 20 ans, pourquoi pas après tout ? Sylvie n'en sait rien mais ce fantasme vous a toujours habité sans que vous n'osez lui en parler par manque de courage, mais aussi parce la chose vous semblait inimaginable, l'occasion est trop belle pour ne pas provoquer le destin. Reste à la jouer fine pour ne pas donner l'impression à votre épouse d'être un gros pervers qui n'attendait que ça, vous jouez l'étonnement sans vous emporter.
— Et ben, je m'attendais à tout, sauf à ça, waouh, ça secoue !
— Je suis désolé chéri, oubli, c'est une mauvaise idée, je crois que le trajet m'a épuisé, je raconte n'importe quoi.
— Si je comprends bien, tu proposes de te prostituer pour seulement cinquante euros ?
— Non c'est pas ça…
— C'est quoi alors, non, c'est pas parce que tu en as envie quand-même ?
Elle ne vous répond pas, écrasée par la honte, son silence sonne comme un aveu coupable.
— Ok, très bien, je vois.
— Je suis désolé chérie ! Vous répond elle en vous demandant pardon des yeux.
— Ne me regardes pas comme ça, c'est pas moi qu'il faut convaincre.
— Comment ça, je comprends pas, ça veut dire que tu… tu serais d'accord ?
— Je sais pas, peut-être, tu sais c'est pas après 20 ans de mariage qu'on va piquer une crise de couple, après tout ça se trouve ça va même booster notre sexualité, alors si tu en as envie…
— Je, je sais pas quoi dire, tu m'épates et moi qui croyais que tu allais dégoupiller, tu es sûr que ça ne te gênerait pas, si c'est pour m'en vouloir après ?
— C'est sur que ça va me faire bizarre mais du moment que ça te rend heureuse, j'accepte.
Sylvie est époustouflée par votre mansuétude (il faut dire que vous jouez bien la comédie) mais n'ose se tourner vers Théo qui n'a pas encore eu son mot à dire, elle n'ose l'interroger de peur de subir un refus humiliant. Vous prenez le relai avec une note d'humour et avec le secret espoir que Théo soit d'accord.
— Alors Théo, qu'est ce que tu en penses, ça te dis de te taper ma femme ?
— Oui pourquoi pas, si tout le monde est d'accord, suis partant !
— Te sens pas obligé, si t'as pas envie on trouvera bien un autre arrangement.
— Non non, franchement suis chaud, Sylvie est très charmante, ça sera l'occasion de tester avec une M.I.L.F.
— Bon et bien marché conclus, tu baises ma femme et moi j'annule ta dette, j'ai juste une condition.
— Ouais bien sûr, dis moi ?
— Je veux mater, c'est pas tous les jours que ma femme se fait prendre par une star du X (vous esclaffez tous les trois de rire)
— Pas de soucis, j'ai un peu l'habitude, ironise t'il.
— Chérie, tu n'y vois pas d'objection ?
— Tout ce que tu voudras mon amour.
Sylvie vous lance un regard pétillant comme pour vous remercier d'exaucer son désir (mais le votre aussi), elle saute dans vos bras et vous embrasse tendrement, à votre tour, vous remerciez Théo d'un hochement de tête.
— Bon et bien Théo je t'emmène avec nous à l'hôtel, en route !
Alors qu'il se dirige vers la voiture, votre femme chuchote à votre oreille.
— Chéri c'est quoi une M.I.L.F. ?
— Oh, c'est un acronyme anglais qui veut dire “mother i'd like to fuck”
— Ah bon, tu en sais bien des choses petit coquin !
Son désir sur le point de devenir réalité, Sylvie semble se crisper, rattraper par l'appréhension, elle se montre distante de Théo, n'osant plus le regarder ni même lui parler, vous, au contraire, en salivez à l'avance, vous êtes d'ailleurs pris d'une vigoureuse érection, alors que votre femme s'apprête à monter à l'avant vous l'arrêtez.
— Chérie, monte plutôt derrière avec Théo, comme ça vous pourrez commencer à faire connaissance.
— Quoi là maintenant ?
— Ben oui pourquoi perdre du temps, pas vrai Théo ? (vous lui adressez un clin d'oeil)
— Oui, pourquoi pas !
Face à votre insistance, Sylvie n'ose refuser et rejoint Théo à l'arrière du véhicule toute tremblante comme si elle allait passer un examen, vous démarrez et réglez le rétroviseur pour ne rien manquer du spectacle. Sans surprise, Sylvie est mal à l'aise, complètement inhibée, il faut dire que la situation est totalement inédite pour elle, vous êtes le seul homme qu'elle n'ait jamais connu. Théo lui paraît très détendu, quoi de plus normal pour quelqu'un qui a fait du sexe son métier, il se montre aussitôt entreprenant, enroulant son bras droit autour de Sylvie qu'il blottit contre lui, elle tressaille. Alors qu'il plonge son visage dans ses boucles dorées et l'embrasse avec sensualité dans le creux de son cou, elle sent avec son épaule son torse musclé, de quoi l'émoustiller et commencer à la libérer.
Calme et méthodique, Théo caresse son cou, avant de plonger sa main dans son décolleté, faisant courir lentement ses doigts sur la dentelle de son soutien-gorge en frôlant subtilement son téton qui durcit aussitôt. Sylvie frissonne, halète bruyamment, ses poils s'hérissent, tandis que son visage et le haut de sa poitrine rougissent de désir, des signes qui ne trompent pas, elle en veut encore. Théo défait deux boutons de son chemiser et extirpe un sein de son soutien-gorge, il le palpe délicatement à pleine main avant d'en prendre possession avec sa bouche, il le lèche et le tète avec gourmandise. Sylvie gémit et se tortille dans tous les sens, elle s'agrippe à la chevelure brune de Théo et écrase sa tête dans le creux de sa poitrine. Vous croisez furtivement son regard, ses yeux brûlent d'un désir incandescent que vous croyiez éteint depuis longtemps.
Vous avez bien du mal à vous concentrer, voir votre femme dans les bras d'un autre homme vous excite bien trop, il n'en faut pas plus pour que vous dégainez votre queue et vous branlez, une main sur le volant et un œil dans le rétro, le numéro d'équilibriste est périlleux mais impossible d'y résister. Vous vous engagez dans une rue étroite et êtes obligé de ralentir l'allure, votre hôtel n'est plus trop loin, la foule se fait plus dense sur les trottoirs et certains badauds se rendent rapidement compte du show érotique qui anime la banquette arrière de votre voiture, malgré vous, vous remballez votre sexe et sifflez à regret la fin de la partie.
— On arrive, on se calme les petits, y'a plein de gens qui vous regardent !
Consumée par son plaisir, Sylvie n'entend pas votre avertissement et reste accrochée aux bras de Théo, sa main s'égare sur à son pantalon, elle tente d'en ouvrir la braguette, elle semble si excite à l'idée de découvrir son sexe, Théo doit la repousser avec autorité pour l'en dissuader, elle finit par recouvrir ses esprits et reprend sagement sa place tout en remettant son sein dans son chemisier. Vous lisez sur son visage sa frustration mais aussi à quel point cette simple mise en bouche l'a chamboulée, vous l'avez rarement vu dans cet état, votre égo est écorné, n'éprouve-elle donc plus de désir pour vous ? Si votre fantasme est sur le point de se réaliser, il vous met aussi cruellement face à une vérité dure à accepter. C'est l'esprit tourmenté que vous franchissez le porche de l'hôtel et vous garez dans la petite cour intérieure.
— Théo, tu peux nous attendre quelques minutes le temps que je récupère les clés et que nous nous installions dans la chambre, histoire de pas débarquer à trois, j'ai peur que ça fasse jaser, je t'appelle dès que c'est bon, je te donnerais le numéro de la chambre.
— Prenez votre temps, vous savez quoi, je vais aller déposer mes affaires chez le pote qui m'héberge, c'est pas si loin d'ici, je vous rejoins après, d'ici une heure ?
— Ok, mais qu'est ce qui me prouve que tu vas revenir ?
— Putain Denis, jamais tu fais confiance bordel ? S'emporte Sylvie.
— Non il a raison, tiens t'as qu'à garder ma carte d'identité, ça te va ?
— Parfait, bon et bien à tout à l'heure !
Sylvie n'en a que pour Théo, elle le regarde s'éloigner complètement envoûtée, les yeux dégoulinant d'appétit, visiblement elle est encore toute chose, ses jambes flageolent, elle s'accroche de tout son poids à votre bras. Ça en devient presque vexant, vous vous demandez si au final ce n'est pas une mauvaise idée, mais le temps n'est plus aux regrets, et puis il faut bien dire que cette petite séance sur la banquette arrière de la voiture vous a tout de même laissé sur votre faim, d'ailleurs vous n'avez pas débandé, vous avez une petite heure devant vous, suffisant pour profiter de la libido retrouvée de votre épouse, vous hâtez le pas pour rejoindre la réception de l'hôtel.
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Chapitre 7 · Blabla Sexe 2/2
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Photo de profil de Pierre771
Pierre771
19 octobre 2025 à 14:49
Il "s'est" désisté, il "s'est" décidé, etc.
C'est un peu long...
Soyez respectueux
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