Alice et Jean
Chapitre 1 · Sacrés chasseurs
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✦ PEPITO29810 Alice et Jean XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Alice et Jean — Chapitre 1 · Sacrés chasseurs

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PEPITO29810
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Alice et Jean

Chapitre 1 · Sacrés chasseurs

La voiture se met à tousser, à ralentir. Le tableau de bord indique un pictogramme rouge. Arrêt immédiat.
Je me gare sur le bord de l'autoroute. J'essaie de redémarrer, sans succès...
Je demande à Alice
— qu'est-ce qu'on fait ?
— Il est 19 heures. Tout doit être fermé. Téléphone à l'assistance Jean, pour qu'il nous dépanne. Il doit bien y avoir une ville ou un village pas loin.
Après un échange téléphonique avec l'assistance, un dépanneur arrive une heure plus tard.
Décidément, ce week-end prolongé de détente démarre mal... Nous ne pourrons pas atteindre Paris.
Après lui avoir expliqué le problème et qu'il ait regardé le moteur, la réparation semble sérieuse. Il nous propose de transporter la voiture sur son plateau jusqu'à son garage. Dans un village à 35 kilomètres de l'autoroute. Malheureusement, il ne pourra réparer que lundi, car il lui faudra commander la pièce.
Nous serons coincés plusieurs jours sur place.
La galère.
Il nous propose de téléphoner à un ami qui tient un petit hôtel dans son village. Il pourra nous louer une chambre. La nuit tombe déjà et nous n'avons pas d'autre solution.
Nous arrivons dans le village et remarquons qu'il est en fête.
Nous déposons nos valises dans notre chambre. Et, après nous être rafraîchis, nous décidons d'aller explorer ce village.
Alice se remaquille et passe une jolie robe noire, légère, courte, très près du corps. C'est une jolie brune d’1m65, fine, attirante avec de belles courbes. Très timide. Elle est très intelligente, cultivée, mais rêveuse. Un peu naïve. Je veux dire qu'elle fait trop confiance aux gens. Ça lui a déjà joué de mauvais tours.
Cette robe bien coupée lui va à merveille. Ça met en valeur sa poitrine et ses fesses. J'adore.
La nuit est douce, mais un peu fraîche comme certaines nuits d'été. Elle me demande si elle met des bas ou pas.
— Oui, les noirs unis, ceux que j'aime, avec ton porte-jarretelles.
En mettant ses bas, Alice repense à ce film qui l'avait tant excitée. Cela se passait dans un village perdu.
En panne, comme ce soir, l'héroïne est aidée par des gars du coin. Elle porte elle aussi une robe courte et des bas noirs. Belle, attirante. Après l'avoir dépannée, les gars du coin l'invitent à boire un verre chez eux. Elle accepte pour les remercier de leur aide. La soirée s'avançant, un peu saoule, ils abusent d'elle...
Le lendemain, malgré ce sentiment de révolte et de colère, naît chez elle une curieuse envie de subir cette emprise à nouveau. Étonnamment, elle mouille à cette idée de revoir ses tortionnaires et a un besoin physique incontrôlable de ces nouvelles sensations de plaisir. Ne plus décider, obéir, subir. Céder à leurs ordres. N’être que leur servante dévouée. Prête pour satisfaire tous leurs fantasmes, leurs exigences. Elle décide de rester au village et de leur faire comprendre combien elle veut être servile, exhibée, manipulée, baisée par tous les trous. Elle veut que tout ça recommence. Tous les jours. Toutes les nuits...
Elle prend alors l'initiative d'y retourner... leur préparer du café, ranger leur pièce.
Se douche, se maquille, et s'habille sans aucun dessous. Leur montrant combien elle peut être une bonne servante...
Elle a pris goût à cette emprise qu'ils ont sur elle. Elle veut rester avec eux, qu'ils abusent d'elle.
Devenir leur soumise, offerte à toutes leurs perversions...
Jean n'est plus très actif. Alors, c'est son fantasme préféré qu'elle utilise pour se caresser quand elle est en manque de sexe... Ce film, Alice le revoit souvent dans sa tête, la nuit, mais il l'envahit souvent la journée aussi. Elle rêve de le jouer dans la vraie vie...
Nous sortons de l'hôtel. Il y a bien une fête dans ce village perdu au milieu d'immenses prairies et de bois. Nous décidons d'aller nous y promener. Il fait complètement nuit à présent, il fait bon. Des guirlandes de lumières colorées flottent sur les façades ocres. On y trouve des baraques foraines, un carrousel pour enfants, des stands de tir, une grande banderole au-dessus de la buvette, « Honneur à nos chasseurs ». La musique est forte, des gens dansent sur une petite place en craie blanche. D'autres s'attablent devant un verre. Il fait chaud.
— Veux-tu boire quelque chose ?
— Oui, un verre de vin blanc du pays, avec plaisir. Tu veux que j'aille commander ?
— Non Jean, trouve-nous plutôt une table au calme, et installe-toi, je reviens.
Je la regarde s'éloigner dans sa robe bien coupée. Elle lui va bien et épouse la forme de ses seins que l'on devine sous le tissu léger. Elle avance vers la buvette encombrée de monde. C'est une baraque en planches, ouverte, avec un comptoir sur les quatre côtés.
Plusieurs types en bloquent l'accès. Un verre à la main. Assez alcoolisés, ils parlent fort, avec de grands gestes. Des vieux, des moins vieux, peu de jeunes. Ils sont vraiment chez eux, et peu accueillants. Des gens du village et des propriétés agricoles environnantes sans doute.
Une jeune femme brune est avec eux. Elle rit bruyamment. Un peu vulgaire, mais sacrément jolie. Très bien faite, dans une robe très moulante rouge, très courte. De longues jambes, une peau dorée, une belle poitrine généreuse.
Alice s'approche timidement.
Ils la dévisagent, des pieds à la tête, lui barrant volontairement l'accès.
Le plus grand, avec un béret, une veste de treillis, une bouteille de bière à la main, l'interpelle.
— Je ne te connais pas toi ! T'es pas du coin. T'es jolie dis donc ! Viens, je te paie un verre !
Puis, sans demander son autorisation, passe un bras autour de ses hanches et veut l'entraîner au comptoir.
Alice, bien que timide, le repousse brusquement.
Ils sont cinq ou six autour d'elle, et s'esclaffent de voir sa violente réaction, sa gêne, et son exaspération de petite Bourgeoise.
— Quelle tigresse ! Tu me plais la Bourgeoise ! Allez, on te laisse avancer jusqu'au comptoir ! Laissez-la passer.
— Merci.
À côté de ma table, trois gars entament la conversation. Ils ont l'air sympas, mais très rustres. Habillés comme à la chasse. Ils sont du village de la colline d'en face. Ils semblent hostiles à cette fête. Chez eux, disent-ils, la fête des chasseurs est plus réussie, mieux organisée, et tous les chasseurs sont bienvenus. Pas ici. Ici, ils ont des terres, alors ils se croient mieux que nous... Je cherche des yeux Alice. L'aperçois au comptoir. Je réponds à mes voisins de table et continuons à discuter ensemble.
Pendant ce temps, Alice attend patiemment que l'on vienne la servir.
Le groupe de gars se rapproche, se regroupe autour d'elle. Le vieux type, bide en avant, se colle contre ses fesses.
— Ça ne va pas non ?
Il rit en voyant sa réaction.
— Tu veux commander ou pas ? Que veux-tu boire ? Avec un accent du terroir à couper à la hache.
— Oui, merci. J'aimerais bien deux verres de vin blanc s'il vous plaît.
— AH bordel... NON, NON, NON !!! Ici on ne boit pas de vin blanc. Tu n'es pas à la ville. Bois une bière comme nous tous. Commence par boire un verre avec nous !!! Une bière comme nous ! C'est ce qu'on boit ici !!!... Et, je paie ton verre bien sûr ! C'est pour moi Alphonse !
Gênée, elle voudrait repartir... mais ils font barrage autour d'elle, la frôlent, la bloquent... Alice ressent un frisson et ne sait plus quoi faire... Elle sait qu'il ne faut surtout pas les provoquer...
Elle essaie de capter le regard de Jean. Il est trop loin. Tant pis. Elle ne veut pas passer pour une snob et provoquer d'histoire avec les gars du coin, les vexer, voire provoquer une bagarre. La seule solution est la diplomatie. Être patiente et conciliante. Elle accepte le verre de bière.
Le plus grand et gros, l'attrape à nouveau, par les épaules, et la serre contre lui, très fermement cette fois. Elle essaie de sortir de cette étreinte forcée, sans y arriver.
— Lâchez-moi s'il vous plaît.
— Mais non, tu ne vas pas faire ta snob ! Comme ces filles de la ville. Allez ! Tranquille ! Trinque avec nous !
Elle n'ose pas se rebiffer et prend sur elle. De toute façon elle ne peut pas bouger. Le type est bien plus grand qu'elle. C'est une force de la nature. Les autres l'entourent. Alors elle trinque avec eux avec un sourire contracté et commence à boire sa bière. A la bouteille, comme eux.
Cet homme a une étrange odeur de bois sur lui. Santal et mousse. Pas désagréable, mais forte. Il se dégage de lui comme une puissante autorité naturelle. Ce doit être le chef du groupe.
Son bras entoure toujours ses épaules. Elle n'ose ni bouger, ni de se dégager.
Il est envahissant, bourru, déplacé, mais amical se dit-elle. Ils sont un peu ‘'lourds'' dans le coin, mais pas dangereux. Il faut essayer de les comprendre, ils sont fiers, joyeux, c'est la fête de leur village.
Serrée tout contre ce gars, sa chaleur lourde se propage dans son corps à travers le fin tissu. Elle ne sait pas trop comment définir ce qu'elle ressent. Malaise ou émoi ? Mais elle est plus détendue à présent. L'alcool lui a fait du bien. Étrangement elle laisse faire... Partagée entre appréhension, défi, envie de provoquer, de faire partie de leur bande, de voir ce qui pourrait se passer.
Tout en la tenant fermement par les épaules, il se met à lui expliquer qu'il est chasseur, tout comme ses amis. Emporté par son enthousiasme, il la secoue un peu. Il parle de ses techniques pour traquer le gibier durant des heures, l'isoler, puis le tirer. De son matériel de précision. Il chasse le sanglier, mais avec un arc et des flèches...
— Tu me donnes soif la Bourgeoise. Une autre tournée patron ! Et une bière pour madame !
— Non, non, je n'ai pas l'habitude de boire autant, surtout de la bière brune... je vais être saoule à force.
— OK, pas pour la dame alors. C'est une snob. Elle fait sa mijaurée...
— Non je ne suis pas une mijaurée, pas du tout. Bon d'accord... une bière pour moi aussi.
Toujours emprisonnée dans le bras du gros, Alice arrive à se sentir un peu mieux. Mais, Jean n'a pas l'air de se soucier d'elle. Tant pis. Il est vrai qu'ils sont mariés depuis plus de 10 ans déjà. Une certaine lassitude s'est installée entre eux. Il faut bien le reconnaître. Ils s'aiment, mais ont totalement perdu le désir. Il ne la touche plus. Alors qu’elle est en manque. Avec beaucoup de besoins et d'envies inassouvies.
Curieuse, intriguée par cette façon courageuse de chasser, elle participe à la conversation.
Toujours coincée contre le gros. Cette promiscuité, l'alcool peut-être, sa chaleur et son odeur de bois la troublent. Il la tient par la hanche à présent.
Décidément, il ne manque pas d'air. C'est lui qui décide tout pour elle. Il se l'est accaparée. Autoritaire, inquisiteur, brusque aussi. Mais, elle n'a pas vraiment son mot à dire. C'est dingue...
Elle sent sa grosse main s'étaler sur le fin tissu de sa robe de marque, tantôt vers le ventre, tantôt vers le haut. Il vient d’effleurer par accident, avec le pouce, le bas de son sein... Accident ou choix délibéré ?
Chaque déplacement de sa main lui fait ressentir des picotements au ventre. Concentrée, elle attend, comme on tourne la roue d'un jeu de hasard, le prochain mouvement subtil de sa main. Elle parie sur l'une ou l'autre partie de son torse et fait comme si elle ne remarquait rien. Ça l'émoustille...
Elle le questionne sur cette pratique de chasse qu'elle ne connaît pas.
Le fait-il sciemment ou est-il simplement un peu éméché ?
Tout en parlant, la main du gros est remontée vers sa poitrine. Son pouce caresse à présent le bas de son sein gauche, frôlant son aréole et sa pointe durcie. Elle a un frisson qui traverse tout son corps. Il sent qu'elle a réagi.
Ce n'est pas un accident cette fois. Il le fait sciemment... elle reste sans bouger et remarque qu'elle commence à mouiller un peu.
Sa main change de position... elle est en bas du dos. Son bras la tient fermement. Elle s'y habitue. Après tout ce n'est pas désagréable ce petit tripotage de potache.
Pourquoi ne pas s'autoriser ce petit jeu ? Jean ne s'intéresse plus à elle depuis bien longtemps. Elle n'a pas pris d'amant. Elle aime être dominée, et obéissante. A elle seule de décider.
— D'où viens-tu ? Que viens-tu faire ici ? Et quel est ton prénom ?
— C'est un interrogatoire !? Je m'appelle Alice ! Nous venons Jean et moi, de l'ouest et je travaille dans l'informatique, pour une grosse boîte. Elle explique leur problème de voiture sur la route pour Paris.
— Alice, tu es très belle ! Pas vrai les gars ? J'adore ta robe. Elle te moule bien la poitrine et les fesses. Elle n'est pas trop courte ? Ça ne te gêne pas qu'on te regarde ?
— Non, c'est la mode... et puis oui, pour tout dire j'aime bien que l'on me regarde. J'ai cette tendance. C'est agréable d'être regardée. Non ?
— Tu aimes qu'on te regarde alors ? Tu aimes bien montrer tes formes ?
— Oui, c'est ça.
— Tu es exhibitionniste alors ? Ça t'excite de te montrer !
L'alcool aidant, désinhibée, elle se livre comme si elle parlait à des amis de toujours.
— Un peu oui. Je suis comme tout le monde. J'ai des envies, des fantasmes que je m'autorise ou pas...
— Lesquels ?
— Ah non, ça c'est intime, secret...
— Bon on va te laisser alors si tu ne veux rien partager avec nous. Alphonse ! Sers-nous à boire et on s'en va après. Alice aussi ! Enfin, si Madame la Duchesse veut bien boire une bière avec nous évidemment !
— Ne faites pas la tête ! Vous vous vexez pour pas grand-chose vous ! Bon, allez, OK, je veux bien une autre bière. Vous m'avez donné soif avec toutes vos questions.
— Tu as soif ou des chaleurs, des envies ?
— Peut-être les deux mon capitaine ! Qui sait ? dit-elle en riant.
— Aujourd'hui, tu as quoi dessous ta robe ?
— Vous êtes bien curieux...
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PEPITO29810
2 février 2025 à 00:26
Trash ???? Je ne vois pas pourquoi... C'est plutôt soft...
Attends la suite (7 chapitres...).
Belle soirée luke139 !
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de luke139
luke139
1 février 2025 à 20:02
Mais que fait la police ? Heu, le mari, pardon ! lol
Peut-être falait-il ranger cette histoire dans la catégorie "trash" ?
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de luke139
luke139
1 février 2025 à 20:02
Mais que fait la police ? Heu, le mari, pardon ! lol
Soyez respectueux
Répondre

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