Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
(23) Nath et Mitch - Une visite très inattendue — Chapitre 5 · Le retour de l'homme invisible!
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
(23) Nath et Mitch - Une visite très inattendue
Chapitre 5 · Le retour de l'homme invisible!
Dans le dernier chapitre, j'ai pris sur moi de m'assurer qu'il n'y ait pas de nouveau drame alors que Nathalie, Gloria, Lucie et Livia ont décidé de s'adonner à des plaisirs saphiques dans ma chambre alors que moi, je suis complètement passé sous le radar. Ce qui m'a le plus étonné, c'est Megan qui a pris sur elle d'aller sonner la fin de la récréation alors que j'étais parti me coucher dans une chambre à l'étage. Bref, avant de me coucher, je leur ai fait à Gloria et Nathalie, une petite déclaration assassine. Je ne veux surtout pas qu'elles se sentent immunisées trop rapidement. Évidemment, il n'y a pas eu de dernière ronde de la journée.
--- xxxOOOxxx ---
Je me réveille le premier. J'ai deux options: ouvrir la journée par une bonne baise matinale ou m'assurer que ma phrase assassine continue à faire son chemin dans leur tête. Vous me connaissez: JE CHOISIS LA SECONDE OPTION.
J'essaie de me défaire subtilement de l'emprise de Gloria, mais c'est peine perdue. Les deux femmes se réveillent en même temps et Nathalie se tourne vers moi. Je l'embrasse rapidement et je lui dis:
— Je veux aller à l'ilot de cuisine afin de m'assurer que les invités d'honneur ne soient pas perturbés par nos événements de la nuit dernière.
— …
— Je ne veux pas qu'ils croient que leur week-end d'amoureux va se terminer en queue de poisson, comme la semaine dernière.
— Oui, tu as raison, mon amour, je viens avec toi. Toi, Gloria, est-ce que tu viens aussi?
— Oui! répond-elle timidement. Mais je dois passer par ma chambre pour m'habiller.
— …
— Je ne veux pas qu'ils croient que leur week-end d'amoureux va se terminer en queue de poisson, comme la semaine dernière.
— Oui, tu as raison, mon amour, je viens avec toi. Toi, Gloria, est-ce que tu viens aussi?
— Oui! répond-elle timidement. Mais je dois passer par ma chambre pour m'habiller.
J'enfile un t-shirt blanc et un short noir. Nathalie enfile, de son côté, sa tenue d'exercice. Nous sortons tous les trois de la chambre et Gloria fait un arrêt à sa chambre pour s'habiller alors que Nathalie et moi filons à l'ilot. Je crois que tous sont levés. Lucie et Geneviève discutent ensemble sur le coin du comptoir. Lucie a encore le visage tout décomposé.
Je remarque Stéphanie et Nina, qui ont toutes les deux enfilé leur tenue d'exercice. Nathalie salue tout le monde avec son sourire charmeur et part avec Stéphanie et Nina, vers la salle d'exercice. Gloria apparaît avec son chemisier noir en soie, presque déboutonné jusqu'à la ceinture, et va retrouver Lucie et Geneviève à l'autre extrémité du comptoir.
Joannie me verse ma tasse de café habituelle et me dit:
Je remarque Stéphanie et Nina, qui ont toutes les deux enfilé leur tenue d'exercice. Nathalie salue tout le monde avec son sourire charmeur et part avec Stéphanie et Nina, vers la salle d'exercice. Gloria apparaît avec son chemisier noir en soie, presque déboutonné jusqu'à la ceinture, et va retrouver Lucie et Geneviève à l'autre extrémité du comptoir.
Joannie me verse ma tasse de café habituelle et me dit:
— Bonjour, papa! As-tu bien dormi?
— Parfaitement bien ma fille.
— Et toi, ma chère Megan, je ne veux pas que ça te monte à la tête. Dis-toi seulement que tu es mon héroïne de la nuit.
— Parfaitement bien ma fille.
— Et toi, ma chère Megan, je ne veux pas que ça te monte à la tête. Dis-toi seulement que tu es mon héroïne de la nuit.
Elle me répond par son petit sourire charmeur. Je me tourne ensuite vers Gerry et Mélodie et leur demande:
— Et vous, êtes-vous toujours amoureux?
— Plus qu'hier, moins que demain! répond Gerry avec un large sourire.
— Dites, il me semble qu'il manque quelqu'un ce matin.
— Livia a déjà quitté, elle a beaucoup de travail pour préparer la séance de lundi après-midi, à Ottawa.
— …
— Dis-moi, Mitch, est-ce que je peux dormir dans la chambre de Mélodie une autre nuit?
— Évidemment, quelle question, vous pouvez même passer la semaine ici.
— C'est triste, parce qu'honnêtement, je le ferais, dit Gerry.
— Et toi? demande Mélodie en me fixant avec un regard inquiet.
— Moi, quoi?
— Comment vas-tu ce matin?
— Je vais quand même assez bien, compte tenu du fait que je doive maintenant accepter, qu'un vulgaire gode-ceinture fasse un aussi bon travail que moi!
— …
— Seul le temps nous le dira! dis-je en regardant ma grande directrice générale qui se décompose à la vitesse grand V.
— Plus qu'hier, moins que demain! répond Gerry avec un large sourire.
— Dites, il me semble qu'il manque quelqu'un ce matin.
— Livia a déjà quitté, elle a beaucoup de travail pour préparer la séance de lundi après-midi, à Ottawa.
— …
— Dis-moi, Mitch, est-ce que je peux dormir dans la chambre de Mélodie une autre nuit?
— Évidemment, quelle question, vous pouvez même passer la semaine ici.
— C'est triste, parce qu'honnêtement, je le ferais, dit Gerry.
— Et toi? demande Mélodie en me fixant avec un regard inquiet.
— Moi, quoi?
— Comment vas-tu ce matin?
— Je vais quand même assez bien, compte tenu du fait que je doive maintenant accepter, qu'un vulgaire gode-ceinture fasse un aussi bon travail que moi!
— …
— Seul le temps nous le dira! dis-je en regardant ma grande directrice générale qui se décompose à la vitesse grand V.
Le président s'approche lentement, il me prend par le bras, tout doucement et me dit:
— Je pense que ta cheffe de la sécurité veut te parler. Elle cligne des yeux, derrière toi.
Je me tourne vers elle et lui indique la porte-fenêtre, d'un hochement de tête. Elle vient avec moi et nous sortons tous les deux sur la terrasse. Elle me dit:
— Mitch, tu peux me dire que je me mêle de quelque chose qui ne me regarde pas, mais je crois que tu as fait valoir ton point.
— Oui, je suis d'accord avec toi, c'est juste qu'il y en a une, qui n'avait pas encore reçu le message.
— Je comprends. Je suis désolée pour ce qui s'est passé cette nuit. Et crois-moi, j'étais debout ce matin quand le Président est arrivé. Ça n'a pas pris trente secondes et la commande était passée pour que Livia quitte la résidence.
— …
— Et dis-toi que c'est la petite qui a fait tout le travail. Efficace et dangereuse, la Megan; je pense que tu es «Dieu le père» pour elle.
— Merci, Karine, de me ramener à l'ordre. Je t'apprécie énormément.
— Il est crucial que tu te calmes, mon cher Mitch. En effet, cet après-midi, nous allons faire du magasinage, boire un verre sur une terrasse, ou encore diverses autres activités. C'est une sortie Megan. Ryan souhaite que nous ayons une rencontre, ce matin, pour en discuter.
— Pas de problème, nous pouvons faire ça maintenant.
— Oui, je suis d'accord avec toi, c'est juste qu'il y en a une, qui n'avait pas encore reçu le message.
— Je comprends. Je suis désolée pour ce qui s'est passé cette nuit. Et crois-moi, j'étais debout ce matin quand le Président est arrivé. Ça n'a pas pris trente secondes et la commande était passée pour que Livia quitte la résidence.
— …
— Et dis-toi que c'est la petite qui a fait tout le travail. Efficace et dangereuse, la Megan; je pense que tu es «Dieu le père» pour elle.
— Merci, Karine, de me ramener à l'ordre. Je t'apprécie énormément.
— Il est crucial que tu te calmes, mon cher Mitch. En effet, cet après-midi, nous allons faire du magasinage, boire un verre sur une terrasse, ou encore diverses autres activités. C'est une sortie Megan. Ryan souhaite que nous ayons une rencontre, ce matin, pour en discuter.
— Pas de problème, nous pouvons faire ça maintenant.
Nous retournons tous les deux à l'intérieur et je me dirige vers Gerry et Mélodie.
— Dès que les femmes reviendront de la salle d'exercice, nous ferons une réunion dans la salle de conférence du bureau de Nathalie, concernant la sortie de Megan.
— …
— Désirez-vous être présents?
— Oui, répond Gerry.
— Parfait, pour le déjeuner, ce midi, que préférez-vous, burgers et frites ou traiteur?
— BURGERS ET FRITES, crie Nathalie, qui apparaît dans mon dos.
— Alors, ce sera burgers et frites! dis-je.
— Ma chérie, tu as le temps de te doucher et reviens vite. Nous avons une rencontre de sécurité de prévue, et nous allons utiliser ta salle de conférence.
— Pourquoi, avons-nous un problème?
— Non, juste que c'est la journée de sortie de Megan.
— Ah oui! Je sais qu'elle y tient beaucoup.
— …
— Désirez-vous être présents?
— Oui, répond Gerry.
— Parfait, pour le déjeuner, ce midi, que préférez-vous, burgers et frites ou traiteur?
— BURGERS ET FRITES, crie Nathalie, qui apparaît dans mon dos.
— Alors, ce sera burgers et frites! dis-je.
— Ma chérie, tu as le temps de te doucher et reviens vite. Nous avons une rencontre de sécurité de prévue, et nous allons utiliser ta salle de conférence.
— Pourquoi, avons-nous un problème?
— Non, juste que c'est la journée de sortie de Megan.
— Ah oui! Je sais qu'elle y tient beaucoup.
Les trois gymnastes repartent vers leurs chambres pour se doucher. Je décide de partir avec Mélodie et Gerry vers le bureau de la fondation, afin de discuter un peu avec eux. Joannie dira à Nathalie que je suis déjà traversé.
--- xxxOOOxxx ---
En entrant dans les locaux, Ryan, Anthony et Karine sont déjà assis dans la salle de conférence. Je demande à Karine de venir nous chercher dans le bureau de Nathalie lorsqu'ils seront tous arrivés.
En entrant dans le bureau, je les fais asseoir sur les fauteuils devant le bureau et je prends la chaise de Nathalie et la fais rouler vers eux. Je leur dis:
En entrant dans le bureau, je les fais asseoir sur les fauteuils devant le bureau et je prends la chaise de Nathalie et la fais rouler vers eux. Je leur dis:
— Écoutez, je veux juste vous rassurer à l'effet qu'il n'y a pas eu de gros drame hier soir. Après que vous soyez montés dans votre chambre, nous avons discuté de sexe dans la piscine.
— …
— Là, les femmes ont pris ça comme la levée de l'interdiction de baiser avec Livia. Je les ai invitées, les quatre femmes, à venir prendre un verre sur le balcon dans ma chambre.
— …
— Et comme Nathalie avait envie de se la taper, elle a légèrement sauté le signal du départ et il n'y a pas eu de beuverie sur mon balcon.
— …
— Évidemment, j'ai été largué en cours de route, mais c'était impossible pour Nathalie et les autres de me voir parce qu'elles étaient de dos à moi. Généralement, lorsque c'est le cas, l'un de nous deux se déplace et j'ai préféré ne pas le faire.
— …
— Comme j'étais devenu «l'homme invisible», je me suis éclipsé parce qu'il n'était pas question pour moi de baiser avec Livia. Je l'avais dit dès le départ, par respect pour vous deux.
— C'est très gentil de ta part, Mitch, me dit Gerry.
— Moi aussi, j'abonde dans le même sens, renchérit Mélodie.
— Ceci étant dit, j'ai fait promettre à Livia de ne pas avoir de relations sexuelles avec toi, Mélodie. Ce serait néfaste pour votre couple et surtout pour votre travail. Je lui ai dit qu'au mieux, elle pouvait chercher à devenir ta meilleure amie, mais sans plus.
— …
— Finalement, elle a concédé que j'avais raison.
— Je te remercie Mitch, dit Gerry, j'apprécie.
— Et vous deux, avez-vous pris le temps de discuter des bons et mauvais coups de votre nuit de luxure?
— Je te dirais que la nuit a été assez courte, répond Gerry.
— Moi, je ne sais pas si je peux le dire publiquement, enchaine Mélodie, mais, pour moi, il n'y a que des points positifs et encore mieux que notre nuit de noces. J'ai même savouré de très bons orgasmes par pénétration.
— Pour ma part, il n'y a rien de plus à rajouter, dit Gerry. Mélodie a raison, tout a été positif. En fait, nous avons arrêté parce que je n'arrivais plus à bander.
— Tu sais, Gerry, que nous avons une quantité industrielle de petites pilules magiques. Tout le monde en prend lors de nos soirées, même les plus jeunes.
— …
— Là, les femmes ont pris ça comme la levée de l'interdiction de baiser avec Livia. Je les ai invitées, les quatre femmes, à venir prendre un verre sur le balcon dans ma chambre.
— …
— Et comme Nathalie avait envie de se la taper, elle a légèrement sauté le signal du départ et il n'y a pas eu de beuverie sur mon balcon.
— …
— Évidemment, j'ai été largué en cours de route, mais c'était impossible pour Nathalie et les autres de me voir parce qu'elles étaient de dos à moi. Généralement, lorsque c'est le cas, l'un de nous deux se déplace et j'ai préféré ne pas le faire.
— …
— Comme j'étais devenu «l'homme invisible», je me suis éclipsé parce qu'il n'était pas question pour moi de baiser avec Livia. Je l'avais dit dès le départ, par respect pour vous deux.
— C'est très gentil de ta part, Mitch, me dit Gerry.
— Moi aussi, j'abonde dans le même sens, renchérit Mélodie.
— Ceci étant dit, j'ai fait promettre à Livia de ne pas avoir de relations sexuelles avec toi, Mélodie. Ce serait néfaste pour votre couple et surtout pour votre travail. Je lui ai dit qu'au mieux, elle pouvait chercher à devenir ta meilleure amie, mais sans plus.
— …
— Finalement, elle a concédé que j'avais raison.
— Je te remercie Mitch, dit Gerry, j'apprécie.
— Et vous deux, avez-vous pris le temps de discuter des bons et mauvais coups de votre nuit de luxure?
— Je te dirais que la nuit a été assez courte, répond Gerry.
— Moi, je ne sais pas si je peux le dire publiquement, enchaine Mélodie, mais, pour moi, il n'y a que des points positifs et encore mieux que notre nuit de noces. J'ai même savouré de très bons orgasmes par pénétration.
— Pour ma part, il n'y a rien de plus à rajouter, dit Gerry. Mélodie a raison, tout a été positif. En fait, nous avons arrêté parce que je n'arrivais plus à bander.
— Tu sais, Gerry, que nous avons une quantité industrielle de petites pilules magiques. Tout le monde en prend lors de nos soirées, même les plus jeunes.
Du coup, on frappe à la porte et Nathalie entre pour nous dire que tous sont arrivés. Elle laisse sortir Gerry et Mélodie et pose sa main sur mon torse pour m'arrêter. Elle me dit:
— Mitch, je t'ai dit que je prenais l'entière responsabilité pour ce qui est arrivé hier. Aussitôt que j'ai eu le dos tourné, tu en as rajouté une couche, et tu as complètement démoli Lucie.
— Oui, je sais. C'était voulu. J'ai vidé la place dimanche dernier parce qu'ils ont abandonné Joannie. Cette dernière n'en revenait pas que je me laisse faire la même chose, sans réagir.
— Je comprends. Mais dis-moi, est-ce que tu as terminé ton travail de démolition? Ou doit-on se préparer une nouvelle ronde de reconstruction?
— En public, c'est terminé. En privé, je ne sais pas. Mais dis-toi que vous avez toujours le gode-ceinture pour me remplacer.
— Bien oui, alors profites-en pour vider la banque de nuit merveilleuse de Johanne, toi qui es si efficace.
— Non, ce n'est pas mon genre. Nous avons des règles et je ne compte pas les enfreindre.
— Mais je n'ai pas de problème à te donner une exception, pour Johanne.
— Tu peux toujours m'en donner une, mais c'est peine perdue. Je vais faire la même chose qu'avec Gloria.
— Oui, je sais. Ta grande sagesse est aussi une des raisons pour lesquelles, tu es l'homme de ma vie.
— …
— Et pour ton information, personne ne m'a touchée avec le gode-ceinture, hier soir. Alors tu peux considérer que je suis toujours une grande fervente de ta grosse queue, maintenant, toute meurtrie!
— …
— Puis, je te mets au défi de faire des ondulations du bassin sur un gode-ceinture.
— Tu vois, si tu avais mis ta petite robe rouge, je te culbuterais sur ton bureau.
— Quand même, il faut que ça se mérite, ne crois-tu pas?
— Oui, si tu le dis. Mais honnêtement, je ne sais pas ce que j'ai fait pour devoir le mériter. Ça doit sans doute être pour cette même raison que vous m'avez ignoré, hier soir. J'imagine que je ne vous méritais pas.
— Allez, viens avant qu'ils ne s'inquiètent.
— Sais-tu, je vais te laisser y aller seule et je vais retourner à la résidence. Vous aurez l'occasion de planifier ensemble, Lucie et toi, le repas et la soirée. «Moi j'ai soudainement perdu tout intérêt.»
— Lucie doit accompagner Stéphanie au diner bénéfice pour l'hôpital régional, chez Caroline et Stéphane.
— Tiens, ton problème est réglé, je vais y aller avec Stéphanie: «Ça va me faire du bien de changer d'air.»
— Détends-toi, mon amour, je me suis mal exprimée tantôt. Je t'ai même dit ça avec un sourire.
— Si tu le dis.
— Oui, je sais. C'était voulu. J'ai vidé la place dimanche dernier parce qu'ils ont abandonné Joannie. Cette dernière n'en revenait pas que je me laisse faire la même chose, sans réagir.
— Je comprends. Mais dis-moi, est-ce que tu as terminé ton travail de démolition? Ou doit-on se préparer une nouvelle ronde de reconstruction?
— En public, c'est terminé. En privé, je ne sais pas. Mais dis-toi que vous avez toujours le gode-ceinture pour me remplacer.
— Bien oui, alors profites-en pour vider la banque de nuit merveilleuse de Johanne, toi qui es si efficace.
— Non, ce n'est pas mon genre. Nous avons des règles et je ne compte pas les enfreindre.
— Mais je n'ai pas de problème à te donner une exception, pour Johanne.
— Tu peux toujours m'en donner une, mais c'est peine perdue. Je vais faire la même chose qu'avec Gloria.
— Oui, je sais. Ta grande sagesse est aussi une des raisons pour lesquelles, tu es l'homme de ma vie.
— …
— Et pour ton information, personne ne m'a touchée avec le gode-ceinture, hier soir. Alors tu peux considérer que je suis toujours une grande fervente de ta grosse queue, maintenant, toute meurtrie!
— …
— Puis, je te mets au défi de faire des ondulations du bassin sur un gode-ceinture.
— Tu vois, si tu avais mis ta petite robe rouge, je te culbuterais sur ton bureau.
— Quand même, il faut que ça se mérite, ne crois-tu pas?
— Oui, si tu le dis. Mais honnêtement, je ne sais pas ce que j'ai fait pour devoir le mériter. Ça doit sans doute être pour cette même raison que vous m'avez ignoré, hier soir. J'imagine que je ne vous méritais pas.
— Allez, viens avant qu'ils ne s'inquiètent.
— Sais-tu, je vais te laisser y aller seule et je vais retourner à la résidence. Vous aurez l'occasion de planifier ensemble, Lucie et toi, le repas et la soirée. «Moi j'ai soudainement perdu tout intérêt.»
— Lucie doit accompagner Stéphanie au diner bénéfice pour l'hôpital régional, chez Caroline et Stéphane.
— Tiens, ton problème est réglé, je vais y aller avec Stéphanie: «Ça va me faire du bien de changer d'air.»
— Détends-toi, mon amour, je me suis mal exprimée tantôt. Je t'ai même dit ça avec un sourire.
— Si tu le dis.
Nathalie se dirige vers la salle de conférence, tandis que je m'en vais vers la résidence.
--- xxxOOOxxx ---
En entrant dans la salle de conférence, Nathalie informe les autres participants que je n'assisterai pas à la rencontre, parce que j'ai d'autres trucs à régler, à la résidence.
La rencontre de Ryan se déroule assez rapidement alors qu'ils conviennent que Stéphanie et Nina s'habilleront en civil et qu'elles accompagneront Joannie et Megan pour sa sortie. Johanne et Karine assureront une sécurité en périphérie en demeurant dans le véhicule GMC Yukon de Redsun.
Lorsque la rencontre prend fin, Nathalie, Lucie et Stéphanie demeurent un moment dans la salle de conférence. Stéphanie lui demande:
La rencontre de Ryan se déroule assez rapidement alors qu'ils conviennent que Stéphanie et Nina s'habilleront en civil et qu'elles accompagneront Joannie et Megan pour sa sortie. Johanne et Karine assureront une sécurité en périphérie en demeurant dans le véhicule GMC Yukon de Redsun.
Lorsque la rencontre prend fin, Nathalie, Lucie et Stéphanie demeurent un moment dans la salle de conférence. Stéphanie lui demande:
— Comment ça se passe avec Mitch?
— Plutôt mal, je te dirais.
— …
— Je l'ai interpellé en disant qu'il n'avait pas besoin d'en remettre une couche avec toi, Lucie. Il m'a donné une raison valable. Bref, il a conclu la discussion en me disant que, si j'avais ma petite robe rouge, il me culbuterait sur mon bureau.
— …
— Moi, je lui ai répondu comme une petite conne: «il faut que ça se mérite»! Là, crois-moi, je l'ai vraiment, mais vraiment allumé!
— Bien voyons! dit Stéphanie. C'est comme s'il venait de te dire qu'il avait passé l'éponge.
— Mais oui, c'est ce que j'ai compris et je lui ai dit ça en farce, avec un petit sourire coquin. Crois-moi! «Je ne voulais surtout pas réveiller sa susceptibilité.»
— Et là, que doit-on faire? demande Lucie.
— Imaginer un diner et une soirée que nous devons organiser, toutes les deux. Monsieur, lui, a décidé qu'il accompagnait Stéphanie à la soirée bénéfice dans Lanaudière.
— …
— Il a dit que ça va lui faire du bien de changer d'air un peu, conclut Nathalie.
— Honnêtement, dit Stéphanie, je pense sincèrement que ça va lui faire du bien, de venir avec moi.
— …
— Il est possible que vous n'ayez pas remarqué, dit Stéphanie, mais les trois femmes sur lesquelles il s'appuie habituellement, à savoir toi, Nath, qui représente toute sa vie, toi, Lucie, sa meilleure amie, et Gloria, sa confidente, l'ont toutes abandonné.
— …
— Par conséquent, il doit certainement se sentir profondément isolé et abandonné, sans personne sur qui compter.
— …
— Penses-y Nath, tu es tout pour lui: «ça n'allume pas un petit quelque chose, dans ton cœur?» Toi qui dis haut et fort que tu ne peux pas vivre sans lui et qu'il n'y a rien au monde qui va changer ça. Crois-moi, c'est toi même qui est en train de changer ça!
— Tu as raison, Stéphanie. C'est à moi de régler le problème, et je vais le faire maintenant.
— …
— Votre travail, à vous, c'est de vous assurer que personne ne parte en peur.
— Plutôt mal, je te dirais.
— …
— Je l'ai interpellé en disant qu'il n'avait pas besoin d'en remettre une couche avec toi, Lucie. Il m'a donné une raison valable. Bref, il a conclu la discussion en me disant que, si j'avais ma petite robe rouge, il me culbuterait sur mon bureau.
— …
— Moi, je lui ai répondu comme une petite conne: «il faut que ça se mérite»! Là, crois-moi, je l'ai vraiment, mais vraiment allumé!
— Bien voyons! dit Stéphanie. C'est comme s'il venait de te dire qu'il avait passé l'éponge.
— Mais oui, c'est ce que j'ai compris et je lui ai dit ça en farce, avec un petit sourire coquin. Crois-moi! «Je ne voulais surtout pas réveiller sa susceptibilité.»
— Et là, que doit-on faire? demande Lucie.
— Imaginer un diner et une soirée que nous devons organiser, toutes les deux. Monsieur, lui, a décidé qu'il accompagnait Stéphanie à la soirée bénéfice dans Lanaudière.
— …
— Il a dit que ça va lui faire du bien de changer d'air un peu, conclut Nathalie.
— Honnêtement, dit Stéphanie, je pense sincèrement que ça va lui faire du bien, de venir avec moi.
— …
— Il est possible que vous n'ayez pas remarqué, dit Stéphanie, mais les trois femmes sur lesquelles il s'appuie habituellement, à savoir toi, Nath, qui représente toute sa vie, toi, Lucie, sa meilleure amie, et Gloria, sa confidente, l'ont toutes abandonné.
— …
— Par conséquent, il doit certainement se sentir profondément isolé et abandonné, sans personne sur qui compter.
— …
— Penses-y Nath, tu es tout pour lui: «ça n'allume pas un petit quelque chose, dans ton cœur?» Toi qui dis haut et fort que tu ne peux pas vivre sans lui et qu'il n'y a rien au monde qui va changer ça. Crois-moi, c'est toi même qui est en train de changer ça!
— Tu as raison, Stéphanie. C'est à moi de régler le problème, et je vais le faire maintenant.
— …
— Votre travail, à vous, c'est de vous assurer que personne ne parte en peur.
Sur ce, Nathalie sort en courant de ses locaux et se dirige droit vers la résidence. Elle entre dans la résidence sur un pas décidé, et en arrivant à l'ilot de cuisine, elle voit que je suis en train de discuter avec Gerry et Nicolas. Elle s'approche de l'autre côté de l'ilot de façon à ce que je l'aperçoive.
Elle me fait deux clignements d'yeux et repart en marchant d'un pas rapide vers la chambre des maîtres. Je m'excuse auprès de mes interlocuteurs et me dirige vers ma chambre alors que Stéphanie va rejoindre les deux hommes pour les rassurer. Lucie, de son côté, s'en va rejoindre Gloria, sur la terrasse.
Lorsque j'entre dans la chambre, Nathalie est déjà assise en tailleur sur le lit et m'attend avec les yeux remplis de larmes. Je monte sur le lit pour m'asseoir devant elle. Nathalie prend la parole:
Elle me fait deux clignements d'yeux et repart en marchant d'un pas rapide vers la chambre des maîtres. Je m'excuse auprès de mes interlocuteurs et me dirige vers ma chambre alors que Stéphanie va rejoindre les deux hommes pour les rassurer. Lucie, de son côté, s'en va rejoindre Gloria, sur la terrasse.
Lorsque j'entre dans la chambre, Nathalie est déjà assise en tailleur sur le lit et m'attend avec les yeux remplis de larmes. Je monte sur le lit pour m'asseoir devant elle. Nathalie prend la parole:
— Là, mon amour, première chose: «Tu es tout ce qui compte pour moi, tu es ma seule raison de vivre. Je sais que je me répète, mais tu es l'homme le plus merveilleux que la terre connaisse. Tu es mon guide, mon phare, mon âme sœur et mon cœur t'appartient, ad vitam aeternam.»
— …
— Une fois que c'est dit, là, une simple phrase que j'ai prononcée pour te taquiner parce que dans ma tête, c'était évident que les gens nous attendaient, est en train de prendre une ampleur disproportionnée.
— …
— Je sais que j'ai fauté hier soir et je m'en excuse profondément. Là, tu es libre de me pardonner ou pas. Si tu décides que, pour me punir, je doive disparaître de ta vie, tu n'as qu'à le dire, car je t'aime assez, pour le faire sans fracas.
— BIEN NON! LOIN DE MOI CETTE IDÉE, JE NE VEUX PAS TE LAISSER!.
— Alors, si tu ne veux pas me laisser, dis-moi seulement ce que je dois faire pour me faire pardonner. Si tu veux me faire sécher sexuellement, libre à toi, je vais sécher le temps qu'il faut. Comme je t'ai dit, j'en prends toute la responsabilité et je vais en accepter toutes les conséquences, comme une grande fille.
— …
— Mais je t'en supplie, arrêtons de nous torturer inutilement.
— Quand je t'ai dit que, si tu avais porté ta petite robe rouge, ce matin, c'était un message pour te dire que tout était oublié et qu'il n'y avait pas lieu de faire du chichi. En vérité, j'ai mal pris ta réponse. Je conçois aussi que c'était fait de façon à alléger l'atmosphère.
— …
— Mais pour moi, ça va plus loin, c'est le fait que les trois femmes principales de ma vie m'aient laissé tomber, en même temps.
— C'est exactement ce que Stéphanie vient de nous faire remarquer. Tu dois te sentir terriblement seul. Mais tu vois, tu ne l'es pas. Avec toute la grâce qu'on lui connaît, Stéphanie est toujours là pour veiller sur nous deux. Elle sait tout, elle voit tout et elle entend tout! Elle est toujours là, lorsque ça compte.
— Oui, tu as parfaitement raison sur ce point.
— ALORS, C'EST QUOI LA PUNITION?
— Il n'y en a pas, je viens de te le dire.
— Parfait, alors ce sera «make-up sex»
— …
— Déshabille-toi, le temps que j'envoie un SMS à Stéphanie. Et va chercher les jouets, je veux la totale!
— …
— Une fois que c'est dit, là, une simple phrase que j'ai prononcée pour te taquiner parce que dans ma tête, c'était évident que les gens nous attendaient, est en train de prendre une ampleur disproportionnée.
— …
— Je sais que j'ai fauté hier soir et je m'en excuse profondément. Là, tu es libre de me pardonner ou pas. Si tu décides que, pour me punir, je doive disparaître de ta vie, tu n'as qu'à le dire, car je t'aime assez, pour le faire sans fracas.
— BIEN NON! LOIN DE MOI CETTE IDÉE, JE NE VEUX PAS TE LAISSER!.
— Alors, si tu ne veux pas me laisser, dis-moi seulement ce que je dois faire pour me faire pardonner. Si tu veux me faire sécher sexuellement, libre à toi, je vais sécher le temps qu'il faut. Comme je t'ai dit, j'en prends toute la responsabilité et je vais en accepter toutes les conséquences, comme une grande fille.
— …
— Mais je t'en supplie, arrêtons de nous torturer inutilement.
— Quand je t'ai dit que, si tu avais porté ta petite robe rouge, ce matin, c'était un message pour te dire que tout était oublié et qu'il n'y avait pas lieu de faire du chichi. En vérité, j'ai mal pris ta réponse. Je conçois aussi que c'était fait de façon à alléger l'atmosphère.
— …
— Mais pour moi, ça va plus loin, c'est le fait que les trois femmes principales de ma vie m'aient laissé tomber, en même temps.
— C'est exactement ce que Stéphanie vient de nous faire remarquer. Tu dois te sentir terriblement seul. Mais tu vois, tu ne l'es pas. Avec toute la grâce qu'on lui connaît, Stéphanie est toujours là pour veiller sur nous deux. Elle sait tout, elle voit tout et elle entend tout! Elle est toujours là, lorsque ça compte.
— Oui, tu as parfaitement raison sur ce point.
— ALORS, C'EST QUOI LA PUNITION?
— Il n'y en a pas, je viens de te le dire.
— Parfait, alors ce sera «make-up sex»
Sexe de réconciliation
pour la prochaine heure.— …
— Déshabille-toi, le temps que j'envoie un SMS à Stéphanie. Et va chercher les jouets, je veux la totale!
--- xxxOOOxxx ---
Pendant que je suis dans la penderie, Nathalie se déshabille rapidement, récupère les piqués jetables et le Hitachi dans la table de chevet et met tout en place sur le lit. Je ressors avec un œuf magique, une paire de menottes, la crème poing G et le pot de lubrifiant. Elle me regarde en se caressant la pointe des seins et elle se mord les lèvres. Elle a son petit regard vicieux des grandes occasions.
— Sur le dos, ouvre-moi ta fleur, salope!
Elle se bascule sur le dos et ouvre sa fleur en me regardant avec un petit sourire coquin. Je la tire vers moi, sur le bord du lit, et m'agenouille sur le sol. Je l'amène rapidement vers un premier orgasme qu'elle hurle assez fort puisque je lui tire violemment les mamelons.
Je me redresse, récupère le pot de crème magique et j'en insère une bonne quantité sur son point G. J'en profite pour la masturber vigoureusement et la faire gicler alors qu'elle gémit son plaisir, sans interruption.
Je me redresse, récupère le pot de crème magique et j'en insère une bonne quantité sur son point G. J'en profite pour la masturber vigoureusement et la faire gicler alors qu'elle gémit son plaisir, sans interruption.
— Prends le Hitachi et pose-le sur ton gros clitoris.
Elle me fait un sourire alors que j'accentue ma masturbation. Elle pose la boule vibrante du bâton de plaisir directement sur son gros clito, ce qui l'entraîne dans une orbite orgasmique de forte intensité, le tout accompagné de hurlements très sonores.
— Mets-toi à quatre pattes, salope, et je te lècherai le cul.
Pendant plusieurs minutes, je m'acharne avec ma langue sur son troufignon avant de détendre son sphincter avec un, deux et trois doigts. Lorsqu'elle est prête, je lui insère l'œuf magique dans sa chatte, tout en m'assurant que la pointe se trouve directement sur son poing G. Elle s'agenouille pour que je lui fixe les menottes et elle tire ensuite deux oreillers pour mettre sous sa tête lorsque requis.
Je la positionne de façon à ce que je puisse la culbuter, les pieds appuyés fermement sur le plancher. Je place la boîte de contrôle tout près, sur le lit. Je pose mon gland à l'entrée de son petit trou et l'enfonce d'un coup, jusqu'à la garde.
Je la positionne de façon à ce que je puisse la culbuter, les pieds appuyés fermement sur le plancher. Je place la boîte de contrôle tout près, sur le lit. Je pose mon gland à l'entrée de son petit trou et l'enfonce d'un coup, jusqu'à la garde.
— MERDE SALAUD, TU ME DÉCHIRES!
— Arrête de pleurnicher, tu aimes ça!
— Arrête de pleurnicher, tu aimes ça!
Je commence à la culbuter, me penche et enclenche l'œuf magique à basse vitesse. C'est la première fois que je vais tenter de lui procurer un orgasme anal, simultanément avec un orgasme du point G. Je lui donne une petite claque sur une fesse pour qu'elle se couche sur les oreillers et qu'elle me tende les bras.
Je fixe les menottes ensemble et augmente les vibrations de l'œuf à la vitesse moyenne. Je l'attrape par l'attache des menottes et la tire vers moi et commence à la culbuter sauvagement. Sa respiration devient de plus en plus forte:
Je fixe les menottes ensemble et augmente les vibrations de l'œuf à la vitesse moyenne. Je l'attrape par l'attache des menottes et la tire vers moi et commence à la culbuter sauvagement. Sa respiration devient de plus en plus forte:
— MMMMPFF! MMMMPFF! MMMMPFF! MMMMPFF! TU VAS ME FAIRE JOUIR, SALAUD! MMMMPFF! MMMMPFF! MMMMPFF! OUI! OUI! OUI! JE VIENS! JE VIENS! OUI! OUI! OUI!
Je tiens l'attache d'une main et actionne le bidule à sa vitesse maximum et reprends mon emprise pour le culbuter de toutes mes forces. Elle devient totalement hors de contrôle et très agitée:
— MMMMPFF! MMMMPFF! MMMMPFF! MMMMPFF! OUI! OUI! OUI! OUI! OUI! OUI! SALAUUUUUUUUUD! OUI! OUI! OUI! ARGHHHHHHHHHHHHHHHHHH! OUI! OUI! OUI! OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII! hurle-t-elle de toutes ses forces alors qu'elle est terrassée par un violent orgasme.
Je me retire de son anus et je défais l'attache des menottes, pour la laisser retomber. Pendant qu'elle est recroquevillée sur elle-même, elle repart dans une nouvelle orbite alors que j'ai complètement oublié d'arrêter l'œuf magique. Elle hurle de nouveau et finit par me crier:
— ARRÊTE CETTE MERDE… TU VAS ME TUER!
J'arrête l'œuf magique et me couche à côté d'elle pour la caresser pendant qu'elle revient sur terre. Quelques minutes plus tard, elle me fait un petit sourire et me dit:
— Tu m'as tuée, mon amour !
— Pas tout à fait, tu respires et me souris encore!
— Pas tout à fait, tu respires et me souris encore!
Lorsqu'elle semble remise, je la bascule sur le dos, lui retire l'œuf magique et insère deux doigts pour reprendre la masturbation de son point G. J'attrape le Hitachi, pose la boule dans le creux de ma main qui la masturbe, l'enclenche à la vitesse maximum et l'appuie sur son gros clitoris. Je lui procure, ainsi, deux autres gros feux d'artifice. Ses hurlements sont très intenses. Je me couche par-dessus elle et lui roule un long baiser passionné. Au bout de quelques minutes, nous nous relevons et allons tous les deux vers la douche.
En sortant de la douche, elle m'entraîne vers le lit, me bascule sur le dos et s'empale d'un coup sur ma queue. Elle entreprend de longs va-et-vient. Elle se penche légèrement par en arrière et me demande:
En sortant de la douche, elle m'entraîne vers le lit, me bascule sur le dos et s'empale d'un coup sur ma queue. Elle entreprend de longs va-et-vient. Elle se penche légèrement par en arrière et me demande:
— Est-ce que tu me trouves aussi bandante que Nancy?
— Assurément!
— Que Johanne?
— Bien oui!
— Que Mélodie?
— Évidemment, tu es la plus bandante de toutes!
— Bonne réponse!
— Assurément!
— Que Johanne?
— Bien oui!
— Que Mélodie?
— Évidemment, tu es la plus bandante de toutes!
— Bonne réponse!
Elle me tend les bras et commence lentement ses ondulations du bassin. Lorsqu'elle se sent prête à partir, elle se baisse pour me rouler une pelle, se redresse, pose ses mains sur mon torse et repart pour l'assaut final:
— JE T'EN SUPPLIE, ATTENDS-MOI, MON AMOUR ! J'ARRIVE! OUI! OUI! OUI! MMMMMPFF! MMMMMPFF! MMMMMPFF! MMMMMPFF! HAN! HAN! HAN! HAN! MMMMMPFF! MMMMMPFF! MMMMMPFF! J'ARRIVE! J'ARRIVE! OUI! OUI! OUI! MMMMMPFF! MMMMMPFF! MMMMMPFF! ARGHHHHHHHHHHHHHH! OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
— ARGHHHHHHHHHH! Je viens aussi, dis-je en lui déversant une bonne quantité de sperme au fond de sa petite grotte.
— ARGHHHHHHHHHH! Je viens aussi, dis-je en lui déversant une bonne quantité de sperme au fond de sa petite grotte.
Elle se laisse tomber sur moi et nous nous embrassons comme deux amoureux. Nous revenons tous les deux sur terre et Nathalie me dit:
— Maintenant, mon amour, nous avons un diner et une soirée à préparer et il est hors de question que tu partes avec Stéphanie. Tu nous avais promis un BBQ texan… et un BBQ texan, ce sera.
— …
— Comme toujours, nous cuisinons ensemble.
— OUI CHEF!
— Non, tu ne t'esquiveras pas, c'est toi le chef!
— Je suis follement amoureux de toi, ma petite merveille!
— Et moi donc, en plus, je pense que tu viens de me procurer ma meilleure baise à vie!
— …
— Comme toujours, nous cuisinons ensemble.
— OUI CHEF!
— Non, tu ne t'esquiveras pas, c'est toi le chef!
— Je suis follement amoureux de toi, ma petite merveille!
— Et moi donc, en plus, je pense que tu viens de me procurer ma meilleure baise à vie!
Nous retournons sous la douche, tous les deux, nous savonnant mutuellement tout en nous embrassant comme de jeunes mariés. En sortant, nous enfilons tous les deux des t-shirts noirs, sans soutien-gorge pour madame. Je mets des shorts noirs et, madame, un cuissard moulant noir qui met en évidence, son cul magnifique.
--- xxxOOOxxx ---
Nous sortons tous les deux de notre chambre et marchons main dans la main vers l'ilot de cuisine. En arrivant, nous n'y retrouvons que Gerry et Geneviève qui sirotent un café ensemble. Nathalie s'assoit sur un tabouret libre à la gauche de Gerry, tandis que Geneviève est assise à sa droite. Pendant que je nous verse chacun un café, Gerry se tourne vers Nathalie et dit avec un large sourire:
— Dites donc, vous ne faites pas dans la dentelle quand vous vous y mettez tous les deux!
— Est-ce que je dénote une petite pointe de jalousie, mon cher Gerry?
— Peut-être un peu. Au final, j'aimerais bien être aussi doué que Mitch.
— J'avoue qu'il a beaucoup de mérite, l'homme de ma vie. Ça fait dix-huit belles années qu'il cherche de nouveaux trucs pour augmenter mon plaisir. Encore aujourd'hui, il a su trouver quelque chose de nouveau pour faire en sorte que ce moment intime se transforme en la plus belle baise de ma vie.
— Bon, où sont-ils tous? dis-je, un peu pour changer de sujet.
— Joannie est en train de préparer les burgers et les frites pour le déjeuner, en compagnie de Mélo et Megan, qui ont envie de vivre une expérience nouvelle.
— Oh! Je vais aller jeter un œil pour voir si tout va bien, dis-je.
— Est-ce que je dénote une petite pointe de jalousie, mon cher Gerry?
— Peut-être un peu. Au final, j'aimerais bien être aussi doué que Mitch.
— J'avoue qu'il a beaucoup de mérite, l'homme de ma vie. Ça fait dix-huit belles années qu'il cherche de nouveaux trucs pour augmenter mon plaisir. Encore aujourd'hui, il a su trouver quelque chose de nouveau pour faire en sorte que ce moment intime se transforme en la plus belle baise de ma vie.
— Bon, où sont-ils tous? dis-je, un peu pour changer de sujet.
— Joannie est en train de préparer les burgers et les frites pour le déjeuner, en compagnie de Mélo et Megan, qui ont envie de vivre une expérience nouvelle.
— Oh! Je vais aller jeter un œil pour voir si tout va bien, dis-je.
Je me dirige à l'extérieur vers le coin cuisine. Au passage, je remarque Lucie et Gloria, qui discutent encore ensemble toutes les deux, au bord de la piscine. Je vais retrouver ma fille et ses deux amies. Megan me voit la première et me dit:
— En reconnaissance, pour services rendus, ne crois-tu pas que j'ai droit à une petite ronde, comme celle que tu viens d'octroyer à Nathalie?
— C'est impossible, ma belle. Pour deux raisons: «Je ne veux pas mettre la marche trop haute pour ton prochain prétendant» et «moralement, j'en suis totalement incapable.»
— …
— Ta mère en est témoin, lorsque je t'ai vue l'autre soir, je suis littéralement tombé sous ton charme.
— C'est tellement vrai, enchaine Mélodie, que même Nathalie a été obligée de le rappeler à l'ordre. Même Éléonore s'en est aperçue.
— En plus, il n'a pas encore digéré que nous l'ayons roulé un peu dans la farine, en revenant de la Maison-Blanche.
— Avez-vous baisé ensemble? demande Mélodie d'un air un peu contrarié.
— Oh que oui! répond Joannie.
— C'est impossible, ma belle. Pour deux raisons: «Je ne veux pas mettre la marche trop haute pour ton prochain prétendant» et «moralement, j'en suis totalement incapable.»
— …
— Ta mère en est témoin, lorsque je t'ai vue l'autre soir, je suis littéralement tombé sous ton charme.
— C'est tellement vrai, enchaine Mélodie, que même Nathalie a été obligée de le rappeler à l'ordre. Même Éléonore s'en est aperçue.
— En plus, il n'a pas encore digéré que nous l'ayons roulé un peu dans la farine, en revenant de la Maison-Blanche.
— Avez-vous baisé ensemble? demande Mélodie d'un air un peu contrarié.
— Oh que oui! répond Joannie.
Voyant que Mélodie semble un peu tétanisée, Megan relance la discussion:
— Mitch, est-ce que ma mère est une bonne baiseuse?
— Sans l'ombre d'un doute! dis-je. «Dis-toi que ton père, sur le plan sexuel, a un véritable diamant entre ses mains.»
— Mitch a raison, dit Nathalie, qui arrive dans mon dos. - «Ta mère se transforme en une véritable déesse lorsqu'elle baise. Je suis convaincue que ce sera la même chose pour toi, étant donné que tu as ce même sourire charmeur et ce même regard charismatique.»
— Je vous laisse un moment, mesdames. Je vais aller voir mes deux Miss «gode-ceinture»! dis-je.
— Sois gentil, mon amour!
— Sans l'ombre d'un doute! dis-je. «Dis-toi que ton père, sur le plan sexuel, a un véritable diamant entre ses mains.»
— Mitch a raison, dit Nathalie, qui arrive dans mon dos. - «Ta mère se transforme en une véritable déesse lorsqu'elle baise. Je suis convaincue que ce sera la même chose pour toi, étant donné que tu as ce même sourire charmeur et ce même regard charismatique.»
— Je vous laisse un moment, mesdames. Je vais aller voir mes deux Miss «gode-ceinture»! dis-je.
— Sois gentil, mon amour!
Je me dirige vers les transats pour retrouver Gloria et Lucie. Elles me voient venir avec un air dépressif. En arrivant, je m'assois sur un transat en face d'elles et leur demande:
— Puis, avez-vous décidé de chialer le reste de la journée, toutes les deux?
— Je t'en prie, Mitch, je suis tellement inconsolable, répond Lucie.
— Voyez-vous, je parle du gode-ceinture, mais il n'est pas vraiment là, le problème.
— …
— C'est Stéphanie qui a éclairé la lanterne de Nathalie en lui disant que les trois femmes les plus importantes dans ma vie m'ont abandonné en même temps. J'étais, pour toutes sortes de raisons, devenu «l'homme invisible.»
— …
— Tu sais, Lucie, tu as pris en main Nathalie et tu lui as été d'un secours important ces derniers temps. Je t'en suis très reconnaissant.
— …
— Par contre, c'est comme si j'avais perdu mon assistante personnelle. C'est plutôt Nathalie qui en a deux.
— Je suis désolée, Mitch. Je suis sans mots.
— Je comprends, mais une fois que c'est dit: «As-tu une solution en tête? Est-ce que je dois me trouver une nouvelle assistante personnelle?»
— …
— Tu sais, c'est une jeune de vingt ans qui a pris les choses en main. C'est presque gênant pour vous deux. Et à ce qu'on me dit, c'est encore elle qui a pris les choses en main avec son père, ce matin. Trente secondes après, la commande était passée pour que «la maitresse disparaisse de la circulation.»
— …
— Tu sais, Lucie, tu es la personne en qui j'ai le plus confiance, et cela, depuis plus de trente ans. Ma question demeure. As-tu encore envie d'être mon assistante personnelle ou trouves-tu que je suis trop difficile à gérer?
— Je veux demeurer ton assistante personnelle. Ce que j'avais à faire avec Nathalie, je l'ai fait et elle a trouvé la lumière. Je ne vois pas ce que je peux faire de plus. Et si tu acceptes de continuer avec moi, crois-moi, je ne te perdrai pas de vue.
— Alors, tu as toute ma confiance, toute la communauté te considère comme la mère spirituelle.
— …
— Et toi, ma belle blonde. Tout le long du repas, l'autre soir, tu nous as raconté que ta grande fierté était de prendre soin de nous, Nathalie et moi.
— …
— Admettons que tu l'as sérieusement échappée, celle-là.
— Oui, je suis désolée. Nathalie est partie en courant et Lucie s'est effondrée en larmes. J'ai été emportée dans le tourbillon. Deux fois en deux week-ends, c'était trop pour moi.
— …
— En plus, c'est un peu moi la coupable pour le gode-ceinture. Comme je présumais que Nathalie et toi alliez baiser avec Livia, je l'ai sorti pour qu'on puisse s'amuser, Lucie et moi. D'ailleurs, n'est-ce pas pour ça que tu l'as attirée dans ta chambre.
— Aucunement! C'était pour continuer la discussion avec elle, parce que j'étais au bord de la crise d'hypothermie, dans la piscine.
— …
— Comme j'ai dit à tout le monde, je n'ai jamais levé l'interdiction de baiser avec elle et Nathalie la première, personne ne s'est soucié de me le demander.
— …
— Allez, effaçons le tout et reprenons notre vie communautaire comme si rien ne s'était passé. Venez déjeuner. Après, nous prendrons un moment pour examiner notre dossier pour lequel je vous ai fait venir, Gloria.
— Je t'en prie, Mitch, je suis tellement inconsolable, répond Lucie.
— Voyez-vous, je parle du gode-ceinture, mais il n'est pas vraiment là, le problème.
— …
— C'est Stéphanie qui a éclairé la lanterne de Nathalie en lui disant que les trois femmes les plus importantes dans ma vie m'ont abandonné en même temps. J'étais, pour toutes sortes de raisons, devenu «l'homme invisible.»
— …
— Tu sais, Lucie, tu as pris en main Nathalie et tu lui as été d'un secours important ces derniers temps. Je t'en suis très reconnaissant.
— …
— Par contre, c'est comme si j'avais perdu mon assistante personnelle. C'est plutôt Nathalie qui en a deux.
— Je suis désolée, Mitch. Je suis sans mots.
— Je comprends, mais une fois que c'est dit: «As-tu une solution en tête? Est-ce que je dois me trouver une nouvelle assistante personnelle?»
— …
— Tu sais, c'est une jeune de vingt ans qui a pris les choses en main. C'est presque gênant pour vous deux. Et à ce qu'on me dit, c'est encore elle qui a pris les choses en main avec son père, ce matin. Trente secondes après, la commande était passée pour que «la maitresse disparaisse de la circulation.»
— …
— Tu sais, Lucie, tu es la personne en qui j'ai le plus confiance, et cela, depuis plus de trente ans. Ma question demeure. As-tu encore envie d'être mon assistante personnelle ou trouves-tu que je suis trop difficile à gérer?
— Je veux demeurer ton assistante personnelle. Ce que j'avais à faire avec Nathalie, je l'ai fait et elle a trouvé la lumière. Je ne vois pas ce que je peux faire de plus. Et si tu acceptes de continuer avec moi, crois-moi, je ne te perdrai pas de vue.
— Alors, tu as toute ma confiance, toute la communauté te considère comme la mère spirituelle.
— …
— Et toi, ma belle blonde. Tout le long du repas, l'autre soir, tu nous as raconté que ta grande fierté était de prendre soin de nous, Nathalie et moi.
— …
— Admettons que tu l'as sérieusement échappée, celle-là.
— Oui, je suis désolée. Nathalie est partie en courant et Lucie s'est effondrée en larmes. J'ai été emportée dans le tourbillon. Deux fois en deux week-ends, c'était trop pour moi.
— …
— En plus, c'est un peu moi la coupable pour le gode-ceinture. Comme je présumais que Nathalie et toi alliez baiser avec Livia, je l'ai sorti pour qu'on puisse s'amuser, Lucie et moi. D'ailleurs, n'est-ce pas pour ça que tu l'as attirée dans ta chambre.
— Aucunement! C'était pour continuer la discussion avec elle, parce que j'étais au bord de la crise d'hypothermie, dans la piscine.
— …
— Comme j'ai dit à tout le monde, je n'ai jamais levé l'interdiction de baiser avec elle et Nathalie la première, personne ne s'est soucié de me le demander.
— …
— Allez, effaçons le tout et reprenons notre vie communautaire comme si rien ne s'était passé. Venez déjeuner. Après, nous prendrons un moment pour examiner notre dossier pour lequel je vous ai fait venir, Gloria.
Les deux femmes se lèvent, m'embrassent tour à tour, et nous partons vers la cuisine extérieure alors que les gens ont déjà commencé à manger.
--- xxxOOOxxx ---
L'auteur a prévu une suite à cette histoire avec un nouveau chapitre intitulé: «Exfiltration au centre-ville!» qui sera publié le 22 février.
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Commentaires ()
Ca mériterait d en faire un scénario pour une série pour AddikTV ou à vrak.tv.
Pour Nathalie, peu à peu, elle qui a toujours été la plus belle de toutes les plus belles, dans la tête de Mitch, a besoin de se faire rassurer parce que certaines femmes, comme Mélodie et Nancy, on des poitrines un peu différentes et que Mitch raffole des poitrines naturelles. Mais rien de plus... Disons aussi que pour son petit kit de coton blanc, le temps commence à faire son oeuvre. Découvrions nous un nouvel ensemble qui va susciter l'excitation du "vieux pervers"? Sûrement dans le prochain ou le chapitre suivant!
Sans doute se souvenant de sa colère soudaine de la semaine précédente, il n'a pas voulu en remettre une couche, mais plutôt se concentrer sur le Président et sa femme. Par contre, Stéphanie a été la plus subtile en mettant le doigt sur le vrai malaise. Il a été laissé tomber par ses plus proches.
La plus traumatisée est sans doute Lucie. Nathalie a eu les bons mots en mettant son couple en jeu, pour calmer le jeu. Si tu n'en peux plus de notre couple, dis-le moi, je vais partir sans faire de vague. Là, Mitch a carrément été pris au dépourvu. C'est comme si une petite lumière rouge s'était allumée dans son cerveau.
Rappelons-nous que depuis que Nathalie a trouvé la source de ses problèmes, elle est différente, moins craintive, un peu la Nathalie qu'on avait vue lors de la présentation du plan d'action. Ce qui leur a permis de s'offrir un moment très intense de sexe, seulement tous les deux.