Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
À deux, sans limite — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
À deux, sans limite
Chapitre 6
Chapitre 6 – L’éveil :
Les semaines qui ont suivi notre retour de la montagne avaient une saveur particulière. On s’était rapprochés, profondément. Pas seulement par le sexe, mais dans les regards, les gestes du quotidien, les silences qui n’étaient plus gênants. On riait souvent, on se touchait sans arrêt. Roxane semblait plus légère, plus confiante. Mais il y avait aussi quelque chose qui murmurait en fond, une tension, une curiosité.
Elle m’en avait parlé un soir, en rentrant du travail. On était allongés l’un contre l’autre sur son canapé, nos doigts entrelacés.
— Tu sais... j’ai beaucoup pensé à... à ce que tu m’as raconté sur ton passé. Sur tes expériences...
Je me suis tourné vers elle.
— Oui ?
— Le truc du... de la domination. De dominer ou d’être dominée. C’est bizarre, mais... ça m’intrigue. J’y pense beaucoup.
— Le truc du... de la domination. De dominer ou d’être dominée. C’est bizarre, mais... ça m’intrigue. J’y pense beaucoup.
Elle a baissé les yeux, un peu honteuse. Je l’ai embrassée doucement sur le front.
— Ça t’excite ?
Elle a rougi, puis hoché la tête.
— Je crois. C’est... je sais pas. C’est paradoxal. Parce que je suis pas comme ça. Je suis plutôt sage, réservée... Mais quand je repense à ce qu’on a fait, ce que tu m’as fait... à la montagne... je ressens une envie de lâcher prise. De tout donner. De t’appartenir.
Ces mots m’ont serré la gorge. Je n’ai rien dit. Juste glissé ma main sous son tee-shirt pour caresser son ventre, calmement, comme pour lui dire que j’avais compris.
⸻
Les rapports ont commencé à changer. Subtilement au début. Je la guidais un peu plus. Je lui attachais les poignets avec un foulard. Je lui demandais de rester immobile pendant que je la déshabillais. Je la tenais fermement par les hanches pendant que je la prenais, sans un mot. Et chaque fois, elle jouissait plus fort.
Jusqu’à ce soir-là.
Elle était nue sur le lit. Je l’avais mise à quatre pattes. Ses poignets attachés à la tête du lit. Sa bouche entrouverte, les joues rouges, le souffle court. Je la pénétrais lentement, profondément, savourant chaque frisson qu’elle laissait échapper.
— T’aimes ça ?
— Oui... a-t-elle soufflé.
— Oui... a-t-elle soufflé.
Je l’ai prise plus fort, plus vite. Son corps vibrait sous mes coups de reins. Puis soudain, elle a lâché dans un gémissement étouffé :
— Baise-moi fort... comme ta salope...
Tout s’est figé une seconde dans ma tête. Le contraste était si violent entre la Roxane que je connaissais, et ces mots qui venaient de sortir de sa bouche.
Je n’ai pas répondu. Mon rythme s’est ralenti. Elle s’est crispée.
Je n’ai pas répondu. Mon rythme s’est ralenti. Elle s’est crispée.
Je l’ai libérée. Elle s’est tournée sur le côté, les joues rouges, sans me regarder.
— Pardon...
— Non. Non, Roxane. Dis-moi. Pourquoi tu t’excuses ?
— Non. Non, Roxane. Dis-moi. Pourquoi tu t’excuses ?
Elle s’est redressée sur un coude. Les yeux brillants, presque fuyants.
— Je sais pas. C’est sorti comme ça. J’y ai pensé toute la journée. À te dire ça. Parce que ça m’excitait. Parce que... j’ai envie de plus. De te donner plus. D’être celle que tu désires.
Je l’ai regardée en silence. Elle cherchait ses mots, en équilibre sur un fil entre honte et désir.
— Quand j’ai dit ça, j’ai eu peur que tu me voies différemment. Mais en même temps... c’était si bon. C’était tellement fort de te le dire. J’ai envie que tu me contrôles. Que tu fasses de moi ce que tu veux.
Je me suis approché d’elle. J’ai caressé sa joue, lentement.
— Je ne te vois pas différemment, Roxane. Je te vois en train de devenir toi-même. Je suis fier de ce que tu me donnes. Et je prendrai tout. Mais à ton rythme.
Elle a souri. Un sourire plein de pudeur, et d’envie aussi.
⸻
Les jours qui ont suivi, les choses ont basculé. Elle me demandait de lui donner des ordres. D’être plus dur. Elle me regardait avec un mélange d’admiration et de soumission. Le sexe était plus intense, plus animal. Je lui tenais les cheveux, je la forçais à me regarder pendant que je la prenais. Je la faisais jouir attachée, ou à genoux, ou les jambes écartées sur le bord du lit.
Elle aimait ça. Je le voyais dans ses yeux. Et elle allait toujours plus loin. Un soir, alors qu’elle était allongée nue sur le lit, les jambes écartées, elle m’a regardé, les joues rouges, mais le regard ferme :
— Ce rôle... ce rôle de soumise... j’ai l’impression d’avoir attendu toute ma vie pour pouvoir l’explorer avec quelqu’un qui me respecte. Qui me fait me sentir libre...
Je me suis penché sur elle, et j’ai murmuré :
— Alors, donne-toi. Et je te prendrai. Comme tu en rêves.
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Le chapitre aurait pu se terminer sur un de ces ébats. Mais c’est ce qu’elle a proposé ensuite qui a marqué une nouvelle étape.
On venait de faire l’amour, elle allongée sur moi, encore moite, le souffle court, les cuisses tremblantes.
⸻
On venait de faire l’amour, elle allongée sur moi, encore moite, le souffle court, les cuisses tremblantes.
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[...]
Elle a levé la tête, un sourire aux lèvres, un peu malicieuse cette fois.
Elle a levé la tête, un sourire aux lèvres, un peu malicieuse cette fois.
— J’ai une idée. Un jeu.
— Dis-moi.
— On pourrait jouer chaque fin de semaine. Un petit jeu rapide... rien de très compliqué. Le perdant devient le serviteur de l’autre pendant toute la semaine. Il doit accepter ses demandes, ses envies, ses ordres. Sauf s’il refuse clairement. Si c’est trop, l’autre doit s’arrêter immédiatement.
— Dis-moi.
— On pourrait jouer chaque fin de semaine. Un petit jeu rapide... rien de très compliqué. Le perdant devient le serviteur de l’autre pendant toute la semaine. Il doit accepter ses demandes, ses envies, ses ordres. Sauf s’il refuse clairement. Si c’est trop, l’autre doit s’arrêter immédiatement.
Je l’ai regardée, intrigué.
— Et tu veux être mon esclave pendant une semaine ?
Elle a souri.
— J’adore être ta soumise. Mais... j’ai aussi envie de voir ce que ça fait, d’être de l’autre côté. D’avoir le contrôle. D’explorer ça aussi.
Ce n’était pas une provocation. C’était une ouverture, sincère, douce. Une nouvelle étape.
Je l’ai embrassée longuement, en murmurant contre ses lèvres :
— Marché conclu. Mais je te préviens... je joue pour gagner.
Elle a ri doucement.
— Moi aussi.
— Moi aussi.
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Commentaires ()
Et quel plaisir de jouer pour gagner dans ces conditions