Il suffit de quelques gouttes.
Chapitre 1
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✦ DeuxD Il suffit de quelques gouttes. XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Il suffit de quelques gouttes. — Chapitre 1

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DeuxD
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Il suffit de quelques gouttes.

Chapitre 1

C'est notre première fois. Nicole est très en beauté, à peine maquillée, portant une robe légère qu'elle n'oserait pas porter dans la rue, mais qui, là où nous allons devrait se fondre dans le décor.
Une dernière fois, avant de frapper à la porte, nous nous regardons avec une question dans le regard, aussi bien l'un que l'autre. Il n'est pas nécessaire de l'exprimer. Elle a fait l'objet de longues discussions. Il n'est pas si facile de franchir ce genre de pas, même si nous l'avons déjà fait, une fois… Il y a quelques semaines…
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Cinq semaines plus tôt. Aout. À quelques kilomètres de l'océan. 
 
En principe nous devions être seuls. Lorsque nous avons loué cette petite maison, il ne nous serait pas venu à l'idée que la grande maison serait occupée, que nous devrions partager la piscine avec eux. Eux aussi ont été surpris. Nous avons appelé l'agence, mais elle n'a rien voulu savoir. On a bien été obligé de rester.
Ce sont nos premières vacances en tête à tête depuis un siècle. Nos enfants sont avec leurs copains. Nous sommes seuls, et cela fait bizarre. Les autres locataires, un couple et un autre homme sont bien plus jeunes que nous. Comme nous sommes arrivés avant eux et qu'ils nous ont découvert dans la piscine, nus comme Adam et Eve, cela a été une drôle de façon de faire connaissance. 
On cohabite. Enfin, nous n'avons que la piscine en commun. Ils ne sont pas dérangeants, pas de musique à fond, pas d'invités bruyants, juste peut être quelques bruits que l'eau nous propage, bruits de couple qui fait l'amour. À part cela, rien à dire. Sauf, et c'est un bon point lorsqu'ils nous ont questionné sur le port ou pas d'un maillot de bain.
 
—Nous avions prévu de profiter de la piscine et de nous faire bronzer, nu. Comme vous, nous pensions être seuls. Et comme vous étiez… Lorsque nous sommes arrivés… Cela ne vous dérangerait pas si on faisait du nudisme.
 
Comment refuser. Le plus drôle est que nos maillots n'étaient pas encore sortis de la valise lorsque nous avons voulu profiter de la piscine. Nous n'avions pas prévu de vivre nu. Mais comment leur refuser et du coup on a été presque obligé de se faire bronzer et nager nus. Mais si nous partagions la piscine, un accord tacite faisait que, si nous y étions, eux attendaient et inversement.
Bref, une entente cordiale. Une entente qui nous a fait les inviter, un soir, pour un apéritif dinatoire. Attention, tenue correcte exigée… Nus, d'accord, mais chacun chez soi.
 
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Le surlendemain.
 
C'est l'idéal pour se rendre chez nos hôtes. Ils nous ont rendu l'invitation. Quelques dizaines de mètres. Pas de voiture. Pas de soucis d'alcool. Le seul danger serait de tomber dans la piscine, mais il faudrait le faire exprès. Exprès comme l'avaient fait nos invités en retour de chez nous. Nous n'avions pas sucé de la glace.
Nous avions prévenu que nous attendions un coup de fil de nos enfants. Mais, comme d'habitude, ils ne sont pas à l'heure et de ce fait nous arrivons chez nos voisins avec une bonne demi-heure de retard.
Thomas, nous accueille. Il est en train de mettre la table sur leur terrasse. Nous nous excusons.
 
—Pas de soucis. On a juste pris un peu d'avance.
En effet on entend rire. C'est Liliane et leur copain Vincent. Nous sourions. Il est vrai que le trio a une bonne descente.
—En effet. 
—J'ai fait un punch avec du rhum arrangé.
—Oh, oh, c'est traître.
—Oui, mais il n'y a pas que cela.
—Ah, et quoi donc ?
—Cette petite chose. Et il nous montre un petit flacon, genre médicaments.
—C'est quoi ?
—Une pure merveille. Quelques gouttes suffisent pour vous mettre de bonne humeur.
—De la drogue ! 
—Non, juste un truc qui vous fait, non pas oublier, mais mettre de côté les tracas quotidiens.
—De la drogue, donc.
—Pas plus que les anxiolytiques, les antidépresseurs, ou toutes leurs cochonneries.
—Ce n'est pas du GHB au moins ?
—Sûrement pas. Quelques gouttes suffisent à vous décontracter, pas plus. Et vous ne perdez pas le contrôle. De la même façon vous n'oubliez rien. Pas de surprise le lendemain. 
—Un peu comme l'alcool, donc, à petite dose s'entend.
—Moins fort, que de trop boire. L'alcool rend con si on abuse. Et entre nous, pour nous les hommes ce n'est pas terrible. 
—Pourquoi, votre truc c'est bon pour les mecs. Chéri, tu en veux ?
—Alors ça, c'est un coup bas. Vous entendez Thomas, bientôt trente années de mariage, pas une seule défaillance, et regardez comme mon épouse me traite.
—Je plaisante chéri. 
—Sans vouloir me mêler de votre vie intime de couple, ce produit n'améliore pas les performances. Comme je le disais, juste un décontractant qui vous fait voir le bon côté des choses et pas le reste. Du moins quelques heures.
—Alors, si cela vous fait oublier votre progéniture qui se plaint tout le temps, qui n'a même pas la reconnaissance du ventre, alors donnez-moi triple dose. Je demande.
—Mais vous, vous n'en prenez pas ? Demande Nicole, toujours prudente.
—Si. Regardez. Je vous attendais pour être bien synchrone avec vous, si vous étiez partants. Il laisse tomber cinq gouttes dans les verres. Alors nous trinquons ?
Nicole me regarde, fait oui de la tête en tendant son verre. Je fais de même.
—Cul sec. Dit Thomas et joignant le geste à la parole, il vide son verre.
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Le repas était léger, mais bien arrosé. Ce sont des hôtes charmants. La nuit est douce. Je me sens bien. Les cinq gouttes me rendent plus réceptif. Même la conversation ne me semble pas ennuyeuse. Nicole aussi parait bien en forme. Il faut dire aussi que nous avons fait honneur à leur rosé, rosé qui s'est intercalé entre le cocktail et le digestif au rhum aussi.
La vie est belle. Les femmes sont belles.
Nous dansons. Toutes les lumières éteintes nous laissent sous un ciel étoilé. Je sens la chaleur du corps de Liliane. Thomas et Vincent alternent avec Nicole. Eux aussi sont collés, bien dans l'ambiance du rhum arrangé, ""collés, serrés"". Tout est paisible. Je me sens reposé, loin de tout. Et puis une poussée de Liliane tout contre moi, poussant son ventre contre le mien.
 
—J'ai envie de vous. Elle me susurre dans l'oreille. Et elle continue. J'ai l'impression que je ne vous suis pas indifférente.
 
Je réalise qu'elle a raison, que je bande. Mais c'est bien normal, je me sens si bien, entre les bras bienveillants d'une belle femme d'au moins vingt ans plus jeune que moi… Nicole parait être dans la même disposition que moi. Manifestement ces gouttes nous libèrent.
—Moi aussi. Je réponds à ma tentatrice. Mais je suis marié et Nicole…
—Je comprends. Mais elle aussi me parait bien en forme. Regardez.
Elle a raison. C'est son copain, son mari, je ne sais pas comment l'appeler, qui danse avec mon épouse. Ils s'embrassent. Mon épouse se laisse embrasser et pas un petit baiser, non un vrai, intense. Mais pas seulement. Thomas laisse ses mains courir sur son corps. 
—Oh, mais qu'est-ce qu'il fait ? Je demande.
—Rien qu'elle ne veuille pas. Regardez-les, comme ils vont bien ensemble. Vous ne voulez pas briser cette harmonie. C'est l'effet du produit. Cela libère. Vous ne le sentez pas vous-même ?
—Si, mais…
—Laissez-lui sa liberté. Elle est libre, comme vous vous l'êtes. C'est le miracle de ce produit. 
—Vous avez raison, mais c'est…
—C'est beau, oui, c'est beau. Regarder deux êtres se découvrir, sans contrainte.
 
Oui, sans contrainte. Sans contrainte, elle se laisse caresser. Les mains qui étaient sur ses fesses, sont maintenant passées dessous, sous le tissu et elles sont sur la peau, la petite culotte lui laissant toute liberté. Mais le couple n'est plus seul. L'autre homme, Vincent est venu les rejoindre. Il se colle contre le dos de ma femme. 
Oui, c'est un trio langoureux. Je ne vois presque plus Nicole, entourée de ces deux hommes. Ils dansent. 
Oh ! Je sens. Elle a glissé sa main entre ventre et pantalon. Elle s'est saisie de mon sexe. C'est bon. Ses lèvres gouttent aux miennes. Elle sent bon. C'est l'odeur du rhum, parfum des îles, de la liberté, de la sensualité.
 
—Venez. Elle me dit tout en libérant ma verge et attrapant ma main.
 
Elle m'entraine. Je ne résiste pas. J'ai envie d'elle. Depuis que je l'ai vue, nue, sensuelle, dans la piscine et surtout en sortir telle une ondine ruisselante, elle m'attire.
Un dernier regard vers les autres. Je capte le trio, mon épouse, la tête en arrière, manifestement embrassée dans la nuque et son cou, le corps perdu entre deux hommes et probablement deux hommes qui doivent lui faire sentir leur désir. C'est la dernière vision alors que je franchis la porte.
Liliane demande toute mon attention. Elle m'a emmené dans le salon, à deux pas de la terrasse ou… Elle m'enlace. Une seconde je me dis que je suis l'homme et que… Moi aussi je l'enlace. Mais déjà elle tire sur mon polo. Moi j'essaie de défaire son chemisier, mais elle attrape ma ceinture, descend mon bermuda et enchaîne avec mon slip. La seconde suivante elle m'a poussé vers un fauteuil.
Elle est devant moi. C'est elle qui finit de détacher son corsage, repousser sa jupette, pour m'apparaître en sous-vêtements. Le soutien-gorge libère une poitrine imposante. La culotte, une minette bien lisse, mais dont les vagues de chairs sont d'une mer houleuse. Je l'avais déjà vue dans le plus simple appareil, se baignant, entrant et sortant de l'eau, allongée sur un transat. Mais, si j'avais remarqué, de loin, qu'elle avait de belles formes, plus près, elles prennent toute leur importance. Sa poitrine est imposante, deux fois celle de Nicole. Ses hanches, ses fesses sont en proportion. Une femme comme aimaient les peintres, canon de la beauté, il y a plus de cent ans.
Elle se baisse, s'agenouille. Elle a sous les yeux la preuve de mon excitation, une belle trique. 
Elle a le regard coquin. 
Elle a la langue curieuse. 
Elle a la bouche gourmande.
Elle à la main audacieuse.
Elle me suce. Déjà elle s'active, montant et descendant avec le bruit de sa salive.
Mais une ombre. Des silhouettes qui masquent le peu de lumière de la lune et des étoiles Les deux hommes et ma femme. Ils entrent. Ils ne nous voient pas ou s'ils nous voient nous ne sommes pas leur préoccupation. Celle des deux hommes est mon épouse. Elle est encadrée, entourée. Ils l'attirent vers le canapé. Elle se laisse guider. 
C'est fou. L'effet de quelques gouttes est impressionnant. J'en sens les effets sur moi, c'est une évidence, elles me libèrent. Sans elles je n'aurais pas sauté le pas avec Liliane. Elle me faisait envie et les gouttes qui doivent aussi faire de l'effet à celle qui me suce sans honte, ont rendu cela possible. J'ai l'impression qu'elles ont encore plus d'effets sur Nicole. Probablement que sa constitution la rend plus sensible. 
Elle est entourée. Ils l'embrassent, la caressent. Elle nous tourne le dos mais à la façon dont elle lève et bouge sa tête, les hommes lui font du bien. La robe est enlevée. Il ne lui reste que sa culotte, enfin, je le devine car Thomas me la masque. Thomas qui, en l'espace de quelques secondes se déshabille. Lui aussi bande. Maintenant Nicole ne peut ignorer que ce qui se frotte à ses fesses est une verge en majesté. Vincent la libère. Il était entre le canapé et Nicole. C'est sur ce canapé que Thomas la pousse. Il est profond. Elle se retrouve pratiquement allongée.
Oh ! Liliane se rappelle à moi. Elle vient d'emprisonner ma queue grasse de sa salive dans le sillon de sa poitrine, un sillon qu'elle referme en pressant ses seins l'un contre l'autre. Un sillon doux, soyeux et qui laisse pointer mon gland lorsque arrive en haut. C'est la première fois qu'on me fait ça. Nicole n'a pas une assez grosse poitrine pour cela et mes quelques rares infidélités ne m'en ont pas donné l'occasion. C'est agréable, mieux qu'un vagin. Liliane est coquine. Elle me regarde, les yeux brillants, un sourire encore humide, une main qui presse ses seins, une autre qui caresse mes couilles.
Ahhhh.
Le râle me réveille. C'est la voix de Nicole. Sur le canapé les choses sont évoluées. Thomas est entre ses cuisses, ses deux mains les écartant pour lui donner accès à l'intimité de mon épouse. Et ce "Ahhhh", est le résultat de ses caresses. Un "Ahhhh", suivit d'autres. Je me peux voir le visage de Nicole, mais je peux l'imaginer. Mais à côté du couple, Vincent s'est déshabillé. Son sexe est un bâton horizontal. Mais il n'est pas que spectateur. Je le vois monter sur le canapé, enjamber celle qui gémit, se pencher pour prendre appui sur le dossier et… Les gémissements cessent. Je comprends, le spectacle qui m'est offert, ne peut conduire que d'imaginer que le dard de Vincent est entre les lèvres de Nicole. Vincent se fait sucer. Je vois les muscles de ses fesses se crisper et même deviner le léger balancement de son corps en équilibre.
Putain, ce produit est redoutable. Il transforme une épouse en amoureuse sans complexe. Certes ce sont les deux hommes qui mènent la danse mais tout de même. On dit que le GHB, la drogue du violeur transforme leur victime en femme passive. Quel peut être le plaisir de posséder une femme qui ne réagit pas, qui ne se donne pas, qui ne se souviendra de rien. Le produit de Thomas est autrement plus efficace. Ni Nicole ni moi, sommes inconscients. Au contraire j'ai l'impression qu'il exacerbe le plaisir, le désir, qu'il désinhibe, qu'il vous fait écouter votre corps, vos pulsions.
Merde, j'aimerais voir Nicole avec cette queue dans sa bouche. Si ses gémissements ont cessé ils ont été remplacés par ceux de Vincent. Et je vois les petites mains de mon épouse largement plaquée sur les fesses de l'homme. Je dois rêver.
Pourtant Liliane est bien présente. Elle vient même d'attraper je ne sais ou, un préservatif, et le prépare pour le dérouler sur mon mandrin.
Elle est plus que présente. Elle monte sur moi et je suis tout de suite noyé dans un océan de douceurs, de cette poitrine qui oscille et dans laquelle je plonge avec délice, de ces hanches pleines que mes mains apprécient. 
 
—C'est bon. Mon Dieu que c'est bon. J'ai eu envie de vous dès que je vous ai aperçu, nageant nu dans la piscine, ce crawl si fluide et surtout sur le dos, votre sexe alangui mais qui pourtant m'avait rendue humide.
—Moi aussi. Je vous regardais et j'avais envie.
—C'est la magie de ce produit. Regardez, il rend tout cela possible. Nous prenons notre plaisir…. Elle monte et descend sur moi… Et c'est la même chose pour Thomas et Nicole. Je sais que Thomas avait envie de votre femme. Il y a des regards qui ne trompent pas. Et c'est évident que Nicole…. Elle bouge. Elle accélère. De tout son poids elle se laisse tomber sur moi… Oh, regardez… C'est la première fois que vous faite ce genre d'échange ?
—Oui, jamais…
—Oh, alors cela ne peut qu'en être meilleur.
Elle bouge lentement mais regarde les autres. Moi aussi.
Thomas s'est relevé. Lui aussi a trouvé une capote et en couvre son gourdin qui me parait imposant. Pendant ce temps Vincent continue de se faire sucer. Le mouvement de son bassin en est la preuve indirecte. Il nous cache le visage de Nicole, mais pas les cuisses qu'elle n'a pas refermées, dénonçant son envie. Une envie que Thomas s'empresse de vouloir satisfaire. Il se glisse dans ce V dont la pointe est l'origine du monde. Une origine qu'une autre pointe ne tarde pas à effleurer. Vincent a suivi l'approche de son complice. Il se déplace, descend du canapé. Je ne peux que découvrir le visage de mon épouse, son regard qui s'est fixé sur Thomas, qui descend pour découvrir ce qui est entre ses cuisses, ce bâton qu'une capote étouffe mais qui permet de….
Ahhhh, fait la femelle que le mâle possède. Lui aussi glisse dans un océan de volupté, dont l'écume, mélange de salive et de mouille, oui mouille, car je sais combien Nicole s'humidifie lorsqu'elle a du désir, oui une écume qui rend tout possible. Et du désir… Est-ce qu'elle aussi a fantasmé sur cet homme. Pourtant tout au long de notre vie chacun fantasme sans jamais aller plus loin. Et les gouttes ont poussé les portes des conventions, des retenues, transformant de simples pensées en réalités.
Il la baise. Déjà il bouge. Elle a refermé ses jambes autour du corps de l'homme qui l'enfile. Elle ne veut pas qu'il la quitte. C'est trop bon. D'ailleurs elle le dit, ciel elle parle, des mots noyés dans sa respiration, ses soupirs, ses gémissements.
—Eh bien, elle en avait envie, elle aussi. Me dit celle qui bouge sur moi.
Vincent les regarde. De sa main il se caresse, entretenant son érection. Ciel, il attend son tour. Lui aussi va baiser Nicole. L'un après l'autre…
Mais s'il approche, c'est le dos de Thomas qu'il caresse. Ses mains se font exploratrices. C'est une vision étrange de cet homme qui caresse un autre homme. 
Oh, il fait plus que caresser. Il pousse Thomas afin qu'il s'allonge sur ma femme, glisse sa tête et… On dirait qu'il… Thomas gronde.
Alors l'impensable se réalise. Vincent se colle derrière son copain. On voit nettement sa main guider son dard.
Ahhhhhh… Ohhhhh
Deux cris ! Deux voix. Celle de Thomas que Vincent vient de prendre par le cul. Celle de mon épouse qui ne peut que ressentir ce qui vient de se passer et qui a en face d'elle le visage de l'enculeur. Un enculeur qui cherche ses lèvres. Un baiser qu'elle accepte, qui scelle ses lèvres, qui la rend complice de Vincent.
—Les coquins. 
Dit celle qui manifestement est excitée de ce spectacle. Qui voit son compagnon se faire embrocher par le copain. Elle n'a pas l'air plus surprise que cela. Voilà donc la relation de ce couple avec ce copain. Avec Nicole on se posait la question. On a la réponse, du moins une réponse…
Elle veut voir son compagnon se faire enculer. Moi aussi. Le voir Lui, Vincent et celle qui est dessous, couverte par deux hommes, un qui la baise, l'autre qui la baise par procuration.
Alors j'invite Liliane.
—Je veux te prendre en levrette. Le tutoiement me parait une évidence.
Elle comprend, se lève, s'agenouille sur l'autre fauteuil et je peux l'embrocher d'une poussée.
Le salon se remplit de nos soupirs, des mots qui s'échappent de nos lèvres, de nos respirations, du bruit des chairs qui se heurtent, des clapotis, preuves ultimes que le désir est là. C'est Thomas que l'on entend le plus. Il n'a pas honte de dire tout le plaisir qu'il ressent, qu'il donne. C'est étrange de l'entendre dire que ce qui le prend est dur, long, que cela lui éclate le cul, mais lui donne un plaisir immense. A coté Nicole joue petit. C'est à peine si on distingue ses "oh" qui ponctuent les coups de rein de l'enculleur et qui doivent propulser la bite de Thomas, au plus profond de son ventre
Nous regardons le trio, mais eux ne nous voient pas. Il est vrai que les deux hommes nous tournent le dos, mais pas Nicole. Pourtant pas une fois je le vois nous regarder. Elle est dans son monde, dans sa bulle, dans son plaisir. À chaque instant je me demande si elle sait que je suis juste à côté. Les gouttes désinhibent mais ne rendent pas aveugle. 
Mais moi aussi je me laisse emporter. Ma queue est un pieu, un bâton, une poutre qui remplit la femelle que je baise.
Le plaisir et la jouissance sont partagés. J'aurais aimé me vider dans la fente, mais c'est la capote qui m'en prive. 
 
Je ne peux m'empêcher de remarquer que lorsque Vincent se retire du cul de son copain, une coulure dénonce….
 
Liliane s'est levée. Elle m'a proposé un récipient pour y mettre la capote souillée. Elle fait la même chose à Thomas, alors que le trio se déconstruit. C'est à cet instant que Nicole me découvre. Elle est surprise. Une seconde je peux deviner un voile d'angoisse sur son visage. Elle se lève. Elle vient vers moi.
 
—Tu étais là ?
—Oui, bien sûr.
—Oh, alors tu…
—Oui… Viens… Je lui tends la main et l'attire afin qu'elle vienne s'asseoir sur moi.
—Tu… Tu… Je sens dans sa voix de l'inquiétude.
—Tout va bien chérie.
—Je… Je ne comprends pas… C'était comme une évidence…
—L'effet du produit de Thomas.
—Mais je ne sens rien de particulier.
—Moi non plus et pourtant.
—Tu as baisé avec Liliane ?
—Oui. Moi aussi c'était une évidence. Je la désirais…
—Oh !
—Oui, maintenant il n'y a pas de raisons de le cacher. En temps normal, cette idée aurait disparu. Mais avec le produit. Et toi tu avais aussi… ?
—Oui, je le reconnais. Thomas me plaisait, mais comme tu le dis, en temps normal… Si on couchait avec tous ceux qui…
—Thomas mais aussi Vincent. Qu'elle aventure !
—Oui. Je me sens fatiguée. Si on rentrait chez nous.
—Bien sûr.
 
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Le lendemain matin. Dix heures.
 
Nous avons dormi du sommeil du juste. Le produit, mais surtout le rosé. Mais pas de mal de tête.
—Qu'est-ce qu'ils font. Me demande Nicole alors que nous voyons nos voisins s'activer.
—Euh ? Si, on est samedi. Ils n'ont loué qu'une semaine. Ils doivent faire leur valise.
—Ah !
—Tu es triste de les voir partir. Tu aurais voulu essayer à nouveau au produit miracle ?
—Non, non, tu es bête. Je me souviens de tout. J'ai vraiment fait tout ça ?
—Eh oui, chérie, une vraie coquine.
—Pascal, tu n'es pas charitable. Tu oublies que toi aussi…
—Je plaisante. Je plaisante 
 
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Onze heures.
 
—Voila, nous allons partir. Nous avons été enchantés de faire votre connaissance. Passez de bonnes vacances.
 
Echanges de politesses. Ils viennent nous saluer. Ils partent. Mais Thomas fait demi-tour et reviens.
 
—Je peux vous demander comment vous avez trouvé notre petite soirée ?
Avec Nicole nous nous regardons.
—Surprenante mais très agréable, n'est-ce pas chérie ? Je réponds.
—Oui, très. Et elle se serre contre moi.
—Je me disais que je pourrais vous laisser un peu de mon produit. Qu'est-ce que vous en pensez ?
À nouveau, nous nous regardons.
—On ne voudrait pas vous en priver. Voilà, j'ai répondu oui. Ciel, je suis fou.
—Oh, ce n'est pas un problème.
Il sort le petit flacon de son sac à dos.
—Tenez. Mais attention. Il faut que je vous explique la posologie. Jean, donne-moi ton téléphone, je t'envoie un SMS avec les détails.
 
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Cinq semaines plus tard. Devant la porte du club.
 
—Pas de regrets. On y va ?
Je demande une dernière fois, bien que nous aillions discuté longuement et à plusieurs reprises du sujet.
—Non et toi ? Me confirme mon épouse.
—Plutôt impatient. Tu vas faire des ravages.
—Merci, c'est gentil, mais il doit y avoir pléthores de femmes plus belles, plus jeunes, plus expérimentées. 
—Oh, ils doivent aussi apprécier un peu d'innocence.
—On verra.
 
On cogne à la porte. Porte d'un club libertin. Un club à plus de cent kilomètres de chez nous pour rester discrets. On a pris une chambre dans l'hôtel associé. En croisant les autres on était déjà dans l'ambiance.
Cette démarche est le résultat d'une surprise qui a bouleversé l'approche de notre sexualité. Les quelques gouttes du produit miracle proposé par Thomas ont eu un effet dévastateur. Oh, pas comme peuvent le penser ceux qui veulent limiter la sexualité d'un couple à quelques va-et-vient. Oh, que non. Le SMS de Thomas nous a, dans un premier temps, littéralement crucifiés.
 
SMS
Mes chers amis. J'espère que vous me pardonnerai, mais je vous dois la vérité. Le produit que je vous ai "vendu " comme médicinal, n'est en réalité que de l'eau sucrée. Je sais, cela parait incroyable, mais ce que vous avez vécu, n'est que le fruit de votre propre imaginaire, de vos fantasmes. En le prenant, persuadé d'une action, et il faut le dire l'ambiance que nous avions créée pour vous tenter, sans parler de l'aide du rosé, votre conscience a été dupée et vous a donné toute liberté. Pour le reste c'est en chacun de vous que vous devez en chercher les raisons.
Vous avez passé une très bonne soirée. Nous l'avons tous constaté et le seul conseil que je peux vous donner est de vous questionner, sans complexe, sans pudeur, sans honte sur cette soirée.
Si vous voulez nous revoir, vous pouvez utiliser ce numéro de téléphone. Nous en serions très heureux.
Thomas.
PS. Liliane et Vincent se joignent à moi.
 
Il nous a crucifié, mais mis en face de nos responsabilités. Il nous a fallu un moment pour l'accepter, reconnaître que, dans notre for intérieur, nous avions envie d'autre chose et cette autre chose c'était l'échangisme, ou au moins autre chose que juste nous deux. 
L'idée a doucement progressé. Il est difficile d'avouer cela à son conjoint surtout que jamais nous n'avions abordé le sujet. Sans le savoir, sans jamais en avoir émis l'idée, sans l'avoir même vraiment imaginé possible, nous avions l'un comme l'autre l'envie de vivre autre chose. Nicole ne rêvait pas de deux hommes, mais un seul suffisait. Comme elle ne rêvait pas que cela se passe devant moi., non la discrétion d'une chambre lui aurait suffi. Pour moi, c'était très diffus, mais le choix systématique sur les sites érotiques des vidéos qui montraient souvent un mari, au moins témoin, souvent organisateur, parfois participant, était un signe que je n'avais pas identifié et pourtant ! C'est la conjonction de cette rencontre, de l'excuse des gouttes "désinhibitrices", du rosé, de l'ambiance de séduction, du volontariste du trio, qui ont rendu possible la réalisation des fantasmes enfuis.
Nous avons réalisé et étudié ce qu'il s'était passé. Nous avons reconnu que les gouttes n'avaient servi que de prétexte. Nous avons assumé le plaisir de cette rencontre. Nous avons tout analysé, cherchant des excuses. Mais la vérité était là, bien présente. Nous avions aimé cette soirée. Nous la regrettions, car nos baises nous paraissaient bien fades.
Alors la solution s'est imposée. Un club échangiste, perdu dans la multitude, a été notre choix.
 
La porte s'ouvre. L'entrée est gratuite pour les femmes. 
Nous ne sommes pas surpris par la grande pièce qui fait office de bar et de piste de danse. Dieu sait que nous avions visionné des reportages, des vidéos tournés dans ce type d'endroit. D'ailleurs chaque visionnage déclenchait du désir et chaque fois nous baisions comme des malades, preuve ultime de notre envie.
Nous ne nous attardons pas, nous allons dans les coins câlins. Nous voulons vérifier que tout est bien comme nous l'avions imaginé. Le spectacle est partout et à la hauteur de nos espérances. Ici, tout est permis, on ne se prend pas la tête. Un couple, un trio, un quatuor, un groupe, des voyeurs, voyeuses. 
Nous nous tenons par la main. Ce n'est pas anodin. C'est une décision commune, discutée, assumée maintenant. Je ne suis pas qu'un mari Candauliste. Nicole n'est pas qu'une échangiste. Non, nous sommes deux, certes avec chacun son envie, mais une envie qui ne peut pas n'être que personnelle. C'est une décision commune, C'est un tout. 
 
—Bonsoir. Je ne vous ai jamais vue. Vous êtes nouvelle. Pardon vous aussi vous êtes nouveaux.
 
Nous, questionne un homme, dans le plus simple appareil, manifestement le porte-voix de son copain, nu comme un vers aussi. On doit faire tache, encore habillés.
 
—Oui. En effet c'est notre première fois. Répond Nicole avec son plus beau sourire.
—Si vous cherchez un peu d'intimité, nous savons que la chambre "Des secrets" est libre. Je peux vous y conduire si vous voulez ?
—Avec plaisir. Mais votre ami peut venir aussi.
—Oh, mais avec grand plaisir. Répond le deuxième homme qui doit se dire qu'ils sont tombés sur une coquine.
—Mon mari aussi. Il aime regarder.
 
Voilà, en quelques mots, mots qui ont paru comme si naturels, que cela en est troublant, nous voici en route pour cette chambre.
 
—C'est encore plus excitant d'avoir à dévêtir une femme. 
 
Lance le premier qui se tourne vers Nicole dès la porte refermée. L'autre se joint au premier. C'est un peu comme du déjà-vu. 
Non, je me dis à moi-même. Les gouttes ne sont pas là. Elles nous avaient servi de prétextes, d'excuses alors que si nous sommes ici c'est après avoir discuté. Des discussions qui sont vite devenues sans limite, sans tabou, chacun avouant à l'autre et le découvrant lui-même, tout ce qui lui passait par la tête et qui petit à petit construisait sa libido.
Mon Dieu qu'elle est belle. Je suis si fière d'elle. Deux hommes ont envie de mon épouse. Quelle bêtise cette soi-disant fidélité, cette sorte d'appartenance, comme si on était propriétaire de l'autre. 
Eux aussi la découvre. Oh, il suffirait de tirer sur le zip et la robe tomberait. Mais avant ils la caressent. Une main sur un sein, sein encore protégé par la robe. Et puis la main qui se glisse par la large échancrure du décolleté, qui doit découvrir la dentelle arachnéenne du soutien-gorge. Oui, du soutien-gorge, c'est moi qui l'ai demandé, voulant profiter de cet instant. Une autre main, sur son cou, caresse en douceur, comme si l'homme avait deviné combien Nicole était sensible dans cette zone. L'autre homme, celui qui est derrière est un peu plus impatient. Ses deux mains ont déjà soulevé la robe. Oh, il ne fallait la soulever que de quelques centimètres pour découvrir ses fesses. Il les caresse mais aussi une main est partie à l'aventure découvrant un tissu, lui aussi de dentelle, alors que l'autre trouve les ficelles du string. Il se baisse pour tirer sur la culotte. Les ficelles ne cachaient rien de ses fesses, mais il parait les découvrir. Il les embrasse.
Nous avons de la chance. Pour cette première fois nous sommes tombés sur des esthètes, de ceux pour qui la possession n'est que la fin d'un chemin, un chemin permettant une montrée crescendo vers le plaisir.
Elle est nue. Elle me regarde. Elle me sourit. Je sais que déjà elle mouille. Elle avait été surprise de sentir une humidité dans sa fente, sa poitrine se gonfler, ses tétons ponter alors qu'elle dansait avec Thomas, puis Vincent. Les gouttes, elle avait pensé ! Ce soir pas de gouttes, mais une envie assumée, envie partagée avec moi. J'ai découvert une Nicole transformée par notre expérience. Une épouse, comme un papillon qui sort de sa chrysalide, et qui prend son envol. Elle m'avait décrit avec des détails troublant la possession de Thomas, mais surtout celle Vincent. Elle avait été sidérée par le plaisir de celui qui la possédait et qui lui-même était pris. L'expression sur son visage alors que le dard de Vincent avançait et s'activait. La jouissance alors qu'il crachait dans la capote et que son cul recevait une liqueur libre. Pourtant quelquefois nous jouions à un jeu avec un gode ceinture. Elle savait donc qu'un homme peut aussi avoir ce désir.
 
—Chéri, enlève-moi tout cela…
 
Elle me réveille. Je me déshabille. J'affiche à tous mon érection. C'est fou je bande plus vite de la voir avec un homme qu'avec moi.
Elle parle aux deux hommes. Ils tournent leur regard vers moi.
Alors elle les attire vers le lit. Elle s'y assied et aussitôt se saisit de leur sexe. Pas de vraie érection, mais rapidement ses mains cajoleuses, sa langue et sa bouche font des miracles. 
Ils bandent. Déjà ils attrapent des capotes qui sont mis à disposition. Nicole les déroule avec perversité sur les deux braquemards.
 
—Chéri, viens.
 
Le chéri se rapproche. Elle se laisse aller en arrière. 
 
—En 69. Elle commande.
 
Je monte sur elle. Sa minette est mon horizon. Ma queue une sucette. Quelques secondes ou nous nous caressons. Mais une ombre s'approche, une ombre qui bien vite se fait, sexe en érection. Un sexe étouffé par le latex, mais qui ne semble pas en souffrir. Je me soulève un peu pour lui laisser la place. Il n'hésite pas. Les lèvres s'écartent, me donnant le spectacle d'envelopper le dard pour l'emprisonner. Le bâton sent qu'il est le bienvenu. Pensez, une minette déjà bien humide avant même que le mari vienne y ajouter sa salive. Il glisse, c'est fou, comme c'est facile. 
Coucou, me fait le pubis. J'ai perdu ma bite, vous ne sauriez pas où elle est ???
Il la retrouve.
Il la reperd.
C'est cela que l'on appelle un va-et-vient. Les lèvres qui baillent, impatientes, qui s'étirent le plus possible pour ne pas le laisser partir…
Il la baise. Le latex est brillant. 
Mais je sens que Nicole abandonne ma queue. Elle… Oui, elle appuie sur mes reins pour me faire fléchir… Pour… Oh, c'est sa langue qui joue avec mon petit trou. Une langue qui cherche à l'apprivoiser, qui cède la place à un doigt, un doigt qui vérifie que…
Oh, des mains sur mes fesses, des mains qui les écartent.
Oh, un… Impossible de ne pas deviner. Une pointe… Un gland qui frappe à la porte…
Les paroles de Nicole me reviennent. Parlant du plaisir de Thomas, de son feulement, de sa propre queue qui gonflait…
Il frappe, mais j'ai déjà rendu les armes. 
"Chéri, je suis d'accord pour aller au club. Je suis d'accord pour tout ce que tu veux, d'ailleurs j'ai envie de tout. Mais moi, il y a une chose qui me fait fantasmer depuis que j'ai vu Vincent avec Thomas, c'est de te voir toi aussi avec un beau bâton bien en chair…"
On ne refuse pas une telle doléance…
Il entre. Ciel il est plus gros que le gode mais, étrangement sa souplesse le rend plus "pénétrant".
La coquine a repris mon sexe ne bouche. Elle doit sentir la puissance de ce qui m'encule.
Les deux hommes ne sont pas des débutants. Je ne sais s'ils ont déjà vécu ce genre de moment, mais en tout cas ils savent comment profiter de la situation. 
C'est bon. Tout est bon. 
Voir ce dard baiser ma femme, avancer et reculer, sous mes yeux, en découvrir chaque détail, comme si la queue et la chatte jouait un air connu.
Sentir, dans mon cul, oui mon cul. Avant, lorsque Nicole utilisait le gode ceinture, je pensais petit trou. Ici, c'est mon cul je l'assume, que l'homme enfile avec son dard vigoureux. Je pense à Nicole qui elle aussi est aux premières loges. Elle doit voir mon muscle s'ouvrir, étrangler, bailler devant ce qui m'encule.
Ils nous baisent de concert. Un concert, une symphonie, symphonie des sens. Par moment ils nous possèdent en même temps. À d'autres, je vois le mandrin quitter le vagin alors que mon cul se fait envahir.
Et puis une idée perverse. Je bloque l'homme alors qu'il se retire. Je saisis son dard gluant et le dirige vers le petit trou de Nicole. Je crache afin que le gland étale bien ma salive. Enfin je pose le gland contre l'anus et libère la queue.
Ma queue résonne du grognement de Nicole alors que l'homme avance. Oh, je n'ai pas peur pour elle, il y a des années, des décennies que j'utilise ce chemin.
Alors nous somme plus qu'un couple. Notre amour a retrouvé une nouvelle jeunesse après notre aventure de cet été. Une complicité perdue, que la découverte de nos fantasmes a réveillée, mieux, amplifiée. Un couple qui assume maintenant, prêt à tout faire afin que l'autre ait du plaisir. Et nous voici, à l'unisson, labourés par deux inconnus. 
Nous avons de la chance. Les deux hommes ont compris que l'heure n'est plus à la délicatesse. Je vois le muscle de l'anus devenir vivant, chercher à la garder le plus longtemps possible en se laissant entraîner alors que la queue recule et quasiment pleurer en laissant suinter quelques gouttes, gouttes d'une mousse que la queue fabrique.
Quelques gouttes !
C'est bon, pervers, improbable, mais je jouis. Plus que des gouttes que Nicole récolte dans sa gorge de salope, de la queue de sa lopette de mari et je sais par ce qui suinte de son cul qu'elle aussi jouit.
Nos enculeurs se vident. Ils se vident dans leur capote. Comme je regrette… Il faudra que l'on se trouve des amants "fiables". En attendant…
En attendant lorsque la queue quitte le cul de mon épouse, je la saisis au vol, lui arrache la capote et…
Et ma langue recueille, jusqu'à la dernière goutte cette liqueur qui est bien plus aphrodisiaque que n'importe quel médicament.
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Edgarv
6 mai 2025 à 18:15
J'adore ! Merci pour la qualité de cette histoire.
Cela fait rêver.
Merci à vous
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Photo de profil de Codybucchanon
Codybucchanon
30 avril 2025 à 14:14
J'ai adoré..... L'évolution du couple vieillissant mais tellement dans l'envie de l'interdit et du partage.
C'est super bien écrit.
Merci Mumu
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Photo de profil de DeuxD
DeuxD
30 avril 2025 à 10:22
MonsieurGentil vous méritez bien votre pseudo. Merci.
Soyez respectueux
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MonsieurGentil
30 avril 2025 à 10:19
J'ai tout apprécié : le sujet, la progression de l'histoire, le style et les figures de style, les dialogues, les comparaisons, les émotions et les sentiments, 10/10 dans chaque catégorie, vraiment ; c'est riche et pourtant très léger, très fluide, très agréable à lire alors que l'histoire part de rien pour arriver à deux rapports multiples. C'est très excitant à lire. Les descriptions sont exactement ce qu'il faut. Même les allers retours dans le temps sont bien faits et participent bien à l'histoire. Et j'allais oublier le "plot twist" de la drogue (qui respecte la charte pour le coup). Je suis jaloux, je suis baba, je suis fan. Bravo !
Soyez respectueux
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