Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les Chroniques d’une Femme Épanouie — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les Chroniques d’une Femme Épanouie
Chapitre 1
Cette histoire, en partie réelle, s’est déroulée il y a quelques années, lors de notre première rencontre, avec ma femme.
Claire, ma femme, et moi Lionel, nous sommes rencontrés sur internet après avoir chacun vécu une première vie sexuelle et amoureuse. Une dizaine d’années de plus pour elle, c’est à l’aube de la trentaine pour moi que j’ai commencé à la découvrir, dans la fleur de l’âge de ses quarante printemps, via un jeu internet, qui a donné suite à de longues discussions.
Séparés par près de 1000 kilomètres, les premiers mois furent ponctués de messages, appels, vidéos. Nous apprenions à nous découvrir jusqu’à notre première rencontre, à mi-chemin de nos deux résidences, dans un hôtel du Centre Ville de Tours.
Ni pauvrette, ni guindée, la chambre offrait le confort d’un bon lit, ainsi que d’une grande douche. Pas de télé, mais pour le programme de ces quatre jours, cela était de toute évidence inutile.
La rencontre fut au début mêlée de gêne et de pudeur. Après s’être dévoilés corps et âme, il est parfois difficile d’imaginer le concret. Des rideaux de pluie sur le toit de la gare pour environnement sonore, et un timide baiser échangé après une longue étreinte, si bien que le quai était vide. Voilà ce qui fut nos premières minutes après de longs mois à s’ouvrir jour après jour.
A peine arrivés dans la chambre, le temps et nos habits trempés nous donnèrent l’occasion de se déshabiller pour apprendre à nous connaître charnellement une première fois. Je me rappelle encore de sa dentelle noire, tellement pressés qu’elle n’avait pas retiré ses sous-vêtements et c’est ainsi, le tanga tout juste décalé, qu’elle me chevauchait pour une première étreinte passionnée, quoiqu’un peu rapide, après avoir accumulé durant des semaines autant de tension sexuelle.
Nous refîmes l’amour, nuit et jour, dans toutes sortes de positions, toute sorte de moment, allant du quickie quinze minutes avant le cinéma, sous la douche, ou bien encore au beau milieu de la nuit...
Forts de nos discussions passées, un petit jeu s’était rapidement installé entre nous. À chaque fois que je la rejoignais sous les draps, au retour d’une douche ou d’avoir ramené le repas, elle me demandait qui j’étais, et je m’inventais un surnom ou empruntais un autre prénom, point de départ d’un scénario qui finissait inexorablement par une partie endiablée de jambes en l’air.
Claire était une Déesse de l’Amour, ma Déesse de l’Amour, et elle me régalait à chaque instant. Je connaissais son penchant pour le goût de la chair, et elle ne m’avait jamais caché entretenir des relations « pour l’hygiène » lors de nos échanges, pour répondre à ses envies, séparant le sexe des sentiments.
C’est en rentrant du restaurant thaï le troisième soir, encore trempé comme une soupe, que je pris l’une des décisions les plus osées de notre relation.
Un jeune homme était au bas de l’hôtel à quémander à manger, tout aussi trempé que moi, alors sur un coup de tête, je l’invitais à monter avec moi.
Un jeune homme était au bas de l’hôtel à quémander à manger, tout aussi trempé que moi, alors sur un coup de tête, je l’invitais à monter avec moi.
Des scénarios filaient dans ma tête pendant que nous montions les marches, mais finalement je me raisonnais en me disant juste qu’on lui offrirait un repas chaud et une douche pour la soirée.
Lors de notre entrée, Claire dos à la porte pianotait tranquillement sur son téléphone, nous offrant une vue sur son corps à moitié découvert par le drap. Elle me posa la question complice de notre petit jeu, et lorsque je lui fournis deux prénoms, elle se retourna surprise, se couvrant du drap pour saluer Jean, l’homme en question.
Nous avons partagé finalement le repas, elle s’était couverte d’un simple t-shirt restant en tanga dessous alors que nous étions en caleçons, nos habits séchant dans la salle de bain. L’instant était convivial, Jean nous racontait comment étudiant, il en venait à ne plus réussir à se nourrir convenablement après la faillite de ses parents.
Le repas fini, je lui proposai de prendre une douche chaude et des habits à moi, afin qu’il ne rejoigne pas son logement étudiant de nouveau avec des affaires trempées.
Pendant qu’il prenait sa douche, nous nous câlinions avec Claire sur le lit, et je lui ai chuchoté à l’oreille, taquin, et aussi un peu stressé de sa réaction, si c’était Jean qui allait rejoindre sa couche ce soir.
Elle me regarda longuement sans mot dire, puis finit par sourire avant de me répondre qu’elle ne pouvait pas me dire, car elle ne savait jamais qui rejoignait son lit à l’avance.
Elle me regarda longuement sans mot dire, puis finit par sourire avant de me répondre qu’elle ne pouvait pas me dire, car elle ne savait jamais qui rejoignait son lit à l’avance.
La pluie torrentielle, Jean n’opposa qu’une faible résistance à l’idée de rester pour la nuit, et c’est ainsi que nous nous retrouvâmes tous les trois allongés dans le lit, Claire au milieu, à moitié couchée sur moi pour laisser de l’espace à Jean.
Personne n’arrivait à dormir, la situation était un peu étrange, et je prétextais avoir besoin de me rafraîchir pour rejoindre la salle de bain.
J’ouvrais alors la douche, pour revenir à pas de souris sur le pas de la porte, pour observer Claire, qui, toujours dos à Jean, se plaignait d’avoir froid. Devant sa passivité, elle se rapprocha de lui et lui demanda s’il voulait bien la serrer dans ses bras pour profiter de sa chaleur contre son dos.
J’ouvrais alors la douche, pour revenir à pas de souris sur le pas de la porte, pour observer Claire, qui, toujours dos à Jean, se plaignait d’avoir froid. Devant sa passivité, elle se rapprocha de lui et lui demanda s’il voulait bien la serrer dans ses bras pour profiter de sa chaleur contre son dos.
Après quelques minutes ainsi blottis, elle lui prit la main posée sur son ventre pour la faire glisser sous son t-shirt à même la peau puis la fit remonter jusqu’à ce qu’il empoigne son sein.
Elle se cambra alors, ondulant des fesses contre son caleçon, puis d’une voix presque plaintive, elle lui tendit un préservatif posé sur la table de chevet et lui demanda de la prendre.
Elle se cambra alors, ondulant des fesses contre son caleçon, puis d’une voix presque plaintive, elle lui tendit un préservatif posé sur la table de chevet et lui demanda de la prendre.
C’est en cuillère, presque comme toujours lors de nos débuts de nos pseudo scénarios d’inconnus que je vis ma Femme, coucher pour la première fois avec une autre personne.
J’avais pris place entre temps dans l’unique fauteuil de la chambre, imaginant plus que je ne voyais vraiment les deux corps sous le clair de lune.
La chose fut vite terminée pour Jean, submergé par l’excitation. Claire en profita pour retirer son t-shirt et son tanga, puis après quelques minutes de caresses, elle se mit au bord du lit à genoux pour prendre le sexe de Jean en bouche qui reprenait un peu de vigueur.
Alors qu’elle s’appliquait à lui redonner toute sa dureté, je ne pus m’empêcher de venir glisser ma langue entre ses cuisses et ses fesses offertes. Après quelques minutes à savourer son nectar, je voulus y glisser mes doigts, mais elle remua des fesses et se retourna pour me dire:
La chose fut vite terminée pour Jean, submergé par l’excitation. Claire en profita pour retirer son t-shirt et son tanga, puis après quelques minutes de caresses, elle se mit au bord du lit à genoux pour prendre le sexe de Jean en bouche qui reprenait un peu de vigueur.
Alors qu’elle s’appliquait à lui redonner toute sa dureté, je ne pus m’empêcher de venir glisser ma langue entre ses cuisses et ses fesses offertes. Après quelques minutes à savourer son nectar, je voulus y glisser mes doigts, mais elle remua des fesses et se retourna pour me dire:
— Non non, ce soir tu as décidé que c’était Jean dans mon lit.
Et avec un sourire presque carnassier, elle prit un préservatif pour le couvrir, et se plaça au-dessus de lui pour le chevaucher. Mais elle lui tourna le dos, afin de me faire face et elle commença à onduler sur lui, accentuant (à dessein pour me déstabiliser ?) ses gémissements alors qu’il lui pelotait allègrement les seins.
Elle s’effondra finalement dans un long râle, et se retourna pour embrasser et remercier Jean.
Elle s’effondra finalement dans un long râle, et se retourna pour embrasser et remercier Jean.
Je retrouvai alors ma place dans le lit, et comme au début de la nuit, elle vint se coucher contre moi, câline, me souhaitant une bonne nuit, alors que Jean semblait déjà endormi...
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