Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Belle Maman cochonne. — Chapitre 2 · Deuxième partie.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Belle Maman cochonne.
Chapitre 2 · Deuxième partie.
Je me suis ensuite redressée en essuyant mes mains mouillées sur mes fesses, alors qu'en bonne suceuse je n'avais pas salivé plus que nécessaire, puis j'ai annoncé à Mes Biquets :
― Bon, comme il se fait tard, ce soir ce sera pizzas surgelées. Mais dès demain, si vous avez en partie nettoyé la maison, car je ne m'attends pas non plus à ce que vous fassiez tout le même jour, en plus des petites gâteries promises, je me remettrai à vous cuisiner de bons petits plats. Comme avant le confinement.
Nathan a eu le bon goût de s'inquiéter :
― Mais... toi t'as pas eu de plaisir... Mame.
― Bien sûr que si j'en ai eu, mais dans ma tête. Parce que pour être une bonne bouffeuse de queues, il faut mettre du cœur à l'ouvrage. Sinon c'est juste de la mécanique.
― Oui mais... c'est quand même pas pareil...
― T'inquiète de rien Mon Bédélet, vous allez aussi vous entraîner à bouffer des moules, jusqu'à vous chopper une indigestion. Mais on verra ça plus tard, car Rome ne s'est pas faite en un jour. En attendant, enjoy
― Bien sûr que si j'en ai eu, mais dans ma tête. Parce que pour être une bonne bouffeuse de queues, il faut mettre du cœur à l'ouvrage. Sinon c'est juste de la mécanique.
― Oui mais... c'est quand même pas pareil...
― T'inquiète de rien Mon Bédélet, vous allez aussi vous entraîner à bouffer des moules, jusqu'à vous chopper une indigestion. Mais on verra ça plus tard, car Rome ne s'est pas faite en un jour. En attendant, enjoy
S'amuser, jouir de...
. C'est pendant notre repas, qu'on a pris en restant nus et moi chaussée de mes mules, que tout en rougissant, ce petit fripon de Yannis s'est renseigné :
― Mais... on aura aussi droit à des pénétrations, Mame ?
Ironique, je lui ai demandé :
― Parce que pour toi enfoncer ta bite dans ma gargamelle
― Si si... mais...
― Bon, si tu veux parler de mes deux autres entrées, vous aurez également l'occasion de les emprunter. Car je suis accueillante de nature. Mais chaque chose en son temps, car d'après ce que j'ai pu constater, ce qui soit dit en passant est normal pour des puceaux, vous n'êtes pas très endurants. Donc vous pourrez m'enconner
Mon gosier
, ce n'est pas une pénétration Baccala ?― Si si... mais...
― Bon, si tu veux parler de mes deux autres entrées, vous aurez également l'occasion de les emprunter. Car je suis accueillante de nature. Mais chaque chose en son temps, car d'après ce que j'ai pu constater, ce qui soit dit en passant est normal pour des puceaux, vous n'êtes pas très endurants. Donc vous pourrez m'enconner
Enconner est un mot que j'ai inventé, afin de créer un parallèle avec enculer. Il est dérivé du mot con, lui même un diminutif de conin (désignant le sexe féminin à d'autres époques)
et m'enculer, quand vous serez capables de me faire jouir de cette manière. Pas avant. Ni l'un ni l'autre n'a relevé que j'avais fait mention de leurs virginités, ce qui confirmait mes suppositions. De plus, ils semblaient tous les deux satisfaits par mes conditions. Du coup sans vraiment croire qu'elle serait respectée, j'en ai ajouté une :
― Comme j'adore le foutre, j'ai été déçue par la faible quantité qui a giclé sur ma langue tout à l'heure. Donc à partir de maintenant, interdiction de vous branler. Vos queues m'appartiennent, en tout cas jusqu'à ce que vous vous trouviez une petite copine, ou quel que soit le nom que vous lui donnerez.
Mes Biquets se sont regardés une fois de plus puis ont hoché la tête, afin de me faire savoir qu'ils étaient d'accord.
χ χ χ
Le soir quand je me suis retrouvée seule dans mon lit je n'avais pas enfilé ma nuisette, qui devait d'ailleurs toujours être là où je l'avais jetée, sur le canapé. Et comme ma libido s'était réveillée la veille, je me suis caressée en repensant à ce que j'avais fait un peu plus tôt. Car procurer du plaisir aux autres c'est bien, mais s'en donner à soi-même c'est pas mal non plus, pas vrai ? Du coup, je me suis masturbée jusqu'à l'orgasme.
Je n'éprouvais aucun remord, ayant le sentiment de n'avoir bravé aucun interdit, même si je me doutais que tout le monde ne penserait pas la même chose. Sauf que je m'en foutais, partant du principe que ce qui se passait dans ma maison, ne regardait pas ceux qui se trouvaient au dehors. Si bien qu'après avoir joui, je suis rapidement tombée dans les bras de Morphée
Morphée dans la mythologie grecque, est le Dieu des rêves
, dormant ensuite comme on dit du sommeil du juste.χ χ χ
Le lendemain-matin, alors que je m'apprêtais à prendre un rapide petit-déjeuner, ayant décidé de ne m'habiller qu'au dernier moment et par conséquent juste chaussée de mes mules, j'ai eu la surprise de voir arriver Yannis dans la cuisine. Il se trouvait aussi nu que moi et son gland décalotté, le précédait d'une vingtaine de centimètres, pour la bonne raison que son sexe était en érection.
Pas besoin d'être devineresse pour comprendre ce qu'il espérait, il m'a d'ailleurs déclaré sur un ton d'excuse, comme désolé de se retrouver dans cet état :
― Salut Mame. Tu nous as dit qu'on a plus de droit de se branler, alors...
Bien entendu cette idée ne me déplaisait pas, pourtant j'ai répondu :
― Bon OK, mais vite fait alors. Parce que sinon, je vais être à la bourre au Cabinet.
Je parlais bien entendu de celui médical dans lequel je reçois mes patients et sans attendre, je me suis mise accroupie tandis qu'il s'approchait de moi, avec plus d'assurance que la première fois.
Je ne voulais pas non plus bâcler le travail, ce n'est pas mon genre, si bien qu'ouvrant la bouche je l'ai tété quelques instants, puis j'ai entrepris de l'avaler en entier mais en déglutissant au passage, de manière à accélérer le processus. Et j'ai recommencé encore et encore, jusqu'à ce qu'il me prévienne et que je le fasse éjaculer sur ma langue, après avoir fait des twirlings
Rappel : tournoiements de ladite langue
dans le but de fignoler la besogne. Bien entendu je me suis régalée en avalant son sperme, plus abondant aujourd'hui et tandis qu'il se reculait après m'avoir remerciée, j'ai constaté que Nathan se trouvait là lui aussi, dans la même tenue et tension que son frère un peu plus tôt. Si bien que j'ai soupiré en lui faisant signe d'approcher, puis je lui ai prodigué la même faveur qu'à son cadet. Quoi de plus normal en somme ?
Ensuite et alors que je n'étais toujours pas arrivée à me décider, pour savoir laquelle des deux semences j'avais préférée, un peu comme quand on déguste deux fois le même plat préparé de manières différentes, mais aussi bons l'un que l'autre, je suis allée directement m'habiller pour partir travailler.
Je n'avais eu que deux rations de sperme en guise de repas matinal. Mais bon, au cours de mes études de médecine, j'avais appris qu'il est composé de pas mal d'éléments nutritifs, comme les vitamines C et B12, mais aussi de sels minéraux et même de sucres. Par conséquent, je ne risquais pas de tomber dans les pommes suite à un moment de faiblesse, d'autant que je jouissais d'une bonne santé.
χ χ χ
Une fois au boulot et entre deux patients, j'ai pris le temps de réfléchir à ce qui s'était passé avant mon départ de la maison. Ces fellations n'avait pas duré bien plus longtemps que la veille, même en cumulant les temps, parce que deux effets opposés s'étaient produits.
Le premier étant qu'il n'y avait pas eu de traite
Mot à prendre ici au second degré, puisque Angèline fait allusion avec humour, à la traite des animaux domestiques
depuis la veille au soir, à condition que Mes Biquets ne se soient pas ségués Rappel : masturbés
en cachette, donc le besoin de se faire aspirer le lait nourricier s'en trouvait plus pressant. La seconde conséquence, qu'ils n'avaient pas ressenti l'excitation extrême de la première fois, ce qui impliquait une résistance accrue. De toute manière je n'étais pas vraiment inquiète au sujet de leur manque d'endurance, car convaincue que comme leur père, ils arriveraient à me faire jouir en m'enfilant par mes deux autres orifices. De plus je n'éprouvais aucune urgence, puisque comme je le leur avais affirmé : Rome ne s'était pas faite en un jour.
χ χ χ
Quand je suis rentrée le soir après avoir fait quelques courses, pour la bonne raison que j'avais bien l'intention de tenir mes promesses, la première chose que j'ai constatée a été l'odeur planant dans la maison. Celle fleurie des produits ménagers. Toutefois je n'étais pas encore convaincue, car une senteur ne signifiait pas forcément qu'il y avait eu du nettoyage de fait. Il leur aurait suffi de tricher en répandant du liquide sans frotter, ou alors juste le minimum.
Le bruit d'un jeu vidéo venant du salon ne prouvant rien, puisque cette oisiveté pouvait être la récompense d'un effort consenti, tout comme la continuité des jours précédents.
C'est pourquoi après m'être mise nue, enfilant mes mules à talons en bois et coiffant mes cheveux en queue de cheval haute, ma nouvelle tenue d'intérieur, j'ai fait une rapide inspection. Quoi de plus légitime dans ma propre maison ?
Dans la cuisine j'ai été contente car parfaitement rangée elle étincelait, les toilettes avaient bénéficié de la même attention, puis passant dans les chambres ma bonne humeur n'a pas diminué, car des signes étaient également présents. Les moquettes avaient été aspirées, les lit faits et ma nuisette de la veille, se trouvait même posée sur le mien.
Probablement parce que mes fées du logis
Au départ il s'agissait d'un être doué de magie, sensé s'occuper de l'entretient d'une maison. Puis le sens a évolué, pour désigner une bonne ménagère (sans jeu de mot)
n'avaient pas su, si je voudrais la remettre ou si elle devait être déposée dans la panière à linge sale. Je ne suis pas allée plus loin car pour moi c'était un bon début, le principe de la carotte agitée sous le nez de mes baudets, ayant parfaitement fonctionné. Du coup j'étais satisfaite. Vous pouvez peut-être penser réducteur de ma part, que j'appelle Mes Garçons de cette manière, sauf que quand je me suis ensuite rendue au salon, dans lequel le silence s'était fait, car ayant entendu les clac-clac de mes mules en bois ils avaient arrêté de jouer, ils se trouvaient assis côte à côte bandant comme des ânes.
De toute évidence ils s'étaient caressés afin de paraître à leur avantage, puisqu'une de leur main la gauche pour Nathan et la droite pour Yannis, restait posée sur leurs membres décalottés. Ce qui bien entendu entretenait cet état d'excitation.
χ χ χ
Amusée par ce comportement en même temps juvénile et viril, tandis qu'ils me regardaient de l'espoir dans les yeux, je me suis renseignée sur un ton des plus innocent :
― Vous avez passé une bonne journée, Mes Biquets ?
Ils ont répondu en cœur :
― Oui Mame, et toi ?
― Ça a été, les gens commencent à relativiser du coup la perspective de la fin du monde, s'éloigne lentement.
― Ça a été, les gens commencent à relativiser du coup la perspective de la fin du monde, s'éloigne lentement.
Je ne voulais pas les faire languir
Attendre avec impatience
plus longtemps, même s'il semblait évident qu'ils n'éprouvaient aucune douleur, bien au contraire. Donc je leur ai demandé : ― Vous voulez que ça se passe comme hier, ou vous avez une autre idée en tête ?
Nathan m'a alors fait remarquer, en hésitant :
― Bé... on pensait que c'était toi... qui décidais...
― Je l'ai fait jusqu'à présent parce que vous manquez d'expérience, mais il faudra bien à un moment où à un autre, que vous preniez des initiatives. D'ailleurs il serait peut-être préférable qu'on joue cartes sur table. Vous me voyez comment Mes Chéris ?
Ils se sont rapidement regardés, puis exclamés à l'unisson :
― T'es super bonne, Mame !!!
J'ai souri puis répliqué :
― Je ne vous demande pas de me regarder avec votre queue, mais avec votre cœur. Vous m'aimez, mais de quelle façon ?
Je les avais déstabilisés et c'est cette fois Yannis, qui m'a renseignée :
― Bé... niquer avec toi c'est bien... trop bien même... mais tu restes... notre Mame...
― Donc vous n'êtes pas amoureux de moi et voulez juste jusqu'on baise. C'est bien ça ?
― Oui.
― Alors dans ce cas ce qu'on va faire ensemble, il vous faudra le voir comme un entraînement. Une préparation, pour quand vous rencontrerez celle dont vous tomberez amoureux. En espérant que ça ne soit pas la même pour tous les deux, à moins qu'elle soit très ouverte d'esprit et pas que.
― Donc vous n'êtes pas amoureux de moi et voulez juste jusqu'on baise. C'est bien ça ?
― Oui.
― Alors dans ce cas ce qu'on va faire ensemble, il vous faudra le voir comme un entraînement. Une préparation, pour quand vous rencontrerez celle dont vous tomberez amoureux. En espérant que ça ne soit pas la même pour tous les deux, à moins qu'elle soit très ouverte d'esprit et pas que.
Bédélet le plus sensible de Mes Garçons, est intervenu :
― Mais... et toi Mame ? Si on te quitte pour des autres meufs... tu vas devenir quoi ?
― J'ai pleuré votre père pendant trois ans, au point que je n'éprouvais plus aucun besoin sexuel. Sauf qu'avant-hier, peut-être parce que c'était le bon moment, l'envie m'est revenue. Donc quand notre aventure à tous les trois sera terminée, je me chercherai un homme. Ou peut-être que j'attendrai qu'il vienne à moi, on verra.
― J'ai pleuré votre père pendant trois ans, au point que je n'éprouvais plus aucun besoin sexuel. Sauf qu'avant-hier, peut-être parce que c'était le bon moment, l'envie m'est revenue. Donc quand notre aventure à tous les trois sera terminée, je me chercherai un homme. Ou peut-être que j'attendrai qu'il vienne à moi, on verra.
Baccala tout comme son frère rasséréné par mes propos, probablement parce qu'ils devaient voir les choses de la même manière que moi, a commenté avec humour :
― Si je comprends bien, tout à coup t'as eu la dalle et tu t'es tapé les deux seules saucisses, que t'avais à te mettre sous la dent ?
― Oui, enfin, si je m'étais servie de mes dents, tu ne serais pas si enthousiaste à l'idée de recommencer, Mon Petit Goret. En plus, pour moi vous n'êtes pas que des saucisses sur pattes, mais aussi mes pitchouns
― Oui, enfin, si je m'étais servie de mes dents, tu ne serais pas si enthousiaste à l'idée de recommencer, Mon Petit Goret. En plus, pour moi vous n'êtes pas que des saucisses sur pattes, mais aussi mes pitchouns
Ce mot désigne en général un jeune enfant, mais peut avoir un sens affectif plus large
. Même si quand on s'est connus, vous étiez déjà des ados. χ χ χ
Cette mise au point ayant été faite, il était temps de passer à l'aspect ludique pour ne pas dire lubrique, de notre relation. Et vu que mes galapiats n'avaient aucune envie particulière à formuler, j'ai décidé de faire comme la veille. À la différence que là ils étaient assis côte à côte, je me suis par conséquent mise à genoux en face et au milieu d'eux, prenant leurs membres toujours raides dans chacune de mes mains, tandis qu'ils avaient retiré les leurs.
Entamant une lente masturbation je les regardais tour à tour, puis me suis penchée en avant afin de prendre le gland de l'aîné dans ma bouche, pendant que ma menotte continuait de s'activer en douceur, sur la queue de son cadet.
Puis j'ai inversé et c'est à ce moment, que Yannis m'a demandé :
― On peut toucher tes nichons, Mame ?
M'interrompant, je lui ai répondu :
― C'est même recommandé, Mon Biquet.
Son frère a alors précisé :
― Sauf que moi si j'en ai très envie, j'ai peur de te faire mal.
Tout en les branlant et amusée par son innocence, je lui ai expliqué :
― Déjà ils ne sont pas en cristal, donc tu ne pourras pas les casser. Ensuite un peu de rudesse dans le sexe, moi je n'ai rien contre. Mais attention, toutes les femmes ne pensent pas la même chose, du coup tu as raison d'être prudent Mon Biquet. Dans mon cas, tu as le droit de me faire tout ce que tu veux, sauf que si je dis stop ou arrête, il ne faudra pas insister.
― Mais justement, avec un autre meuf... ?
― Le mieux c'est que tu te renseignes avant, afin de savoir quels sont ses envies et ses besoins. De plus pendant l'acte, il te faudra être attentif à sa façon de réagir, mais aussi à ce qu'elle te demandera. Si par exemple elle te dit claque-moi les fesses, tu sauras que tu as affaire à une bonne chaudasse
― Mais justement, avec un autre meuf... ?
― Le mieux c'est que tu te renseignes avant, afin de savoir quels sont ses envies et ses besoins. De plus pendant l'acte, il te faudra être attentif à sa façon de réagir, mais aussi à ce qu'elle te demandera. Si par exemple elle te dit claque-moi les fesses, tu sauras que tu as affaire à une bonne chaudasse
Femme portée sur le sexe
, donc tu pourras y aller franchement. Yannis ce grand petit coquin, s'est aussitôt renseigné :
― Mais toi, tu aimes qu'on te claque les fesses Mame ?
― Oui, mais ce sera une récompense que vous obtiendrez, si je suis satisfaite de votre comportement. Pour l'instant, contente-toi de mes nichons.
― Oui, mais ce sera une récompense que vous obtiendrez, si je suis satisfaite de votre comportement. Pour l'instant, contente-toi de mes nichons.
χ χ χ
Cette discussion étant terminée j'ai recommencé de les sucer en alternance, mes mains les faisant patienter en attendant le retour de ma bouche, tout comme les leurs avaient entrepris de s'occuper de mes gros seins, pendant sous mon buste.
Ce qui m'a procuré une sensation étrange, car chacun étant peloté par une personne différente. Nathan avait commencé de caresser le sien avec douceur, enfonçant ensuite ses doigts mais sans forcer, de manière à vérifier le moelleux de mon globe, puis frotté tendrement mon téton ce dernier s'érigeant de volupté. Yannis par contre étant moins délicat, avait malaxé le deuxième sans vergogne pour ensuite en pincer le téton, à répétitions. Or si j'appréciais les deux manières, les éprouver en même temps je trouvais ça un peu bizarre.
Cependant je les ai laissés faire, poussant des geignements étouffés manifestant ma satisfaction, car je m'appliquais à avaler leurs membres en entier, sans saliver plus que nécessaire. Toutefois je me suis abstenue de déglutir, de manière à prolonger ce moment de pur plaisir. Cette absence ne semblant pas leur manquer, pour la bonne raison qu'ils émettaient eux aussi des petites plaintes, assez significatives.
Donc tout allait bien, d'autant qu'il m'a semblé qu'ils duraient plus longtemps que les fois précédentes, au point que je me suis demandée, s'ils ne s'étaient pas ségués en mon absence. Cependant je n'ai pas tardé à avoir la réponse, puisque quand Bédélet par qui j'avais commencé a éjaculé le premier sur ma langue, après m'avoir prévenue si bien que je l'avais terminé avec des twirlings, son sperme plus abondant que la veille, m'a confirmé qu'il n'avait pas giclé depuis le matin.
Ce qui m'a fait bien plaisir, puisque ça démontrait que j'avais été obéie et quand est venu le tour de Baccala, je me suis régalée d'une quantité égale. Ne me posant plus la question, de savoir laquelle des deux semences je préférais. J'aimais ces deux foutres, en même temps identiques dans leurs textures et légèrement différents au niveau du goût. Donc, il était inutile voire réducteur pour l'un de deux, de vouloir établir une comparaison.
χ χ χ
Ensuite après avoir roté je me suis remise debout et comme promis, rendue dans la cuisine afin de leur préparer un bon repas, tandis qu'ils reprenaient leur jeu vidéo. Notre souper s'est passé en mode nudiste, quoi de plus normal puisque nous étions à présent amants, ils m'ont félicitée après l'avoir dévoré, puis je leur ai demandé dans le but de tester leur résolution :
― Bon Mes Biquets, vous tirez au sort pour savoir lequel va débarrasser et lequel va venir me lécher ?
Il n'y a eu aucune contestation, preuve de leur acceptation de cette nouvelle règle que je leur imposais, puis Yannis s'est renseigné :
― On va tirer au sort tous les soir, Mame ?
― It will be up to you
― It will be up to you
Ce sera à vous de voir
. Vous pourrez demain jouer à quitte ou double, ou alors faire un roulement. Ils se sont regardés, puis le cadet a dit à son aîné :
― Si on le fait chacun notre tour, je te laisse y aller le premier. Car tu es sorti avant moi, du con de notre salope de mère.
Je l'ai aussitôt repris :
― Que tu utilises le mot con ne me dérange absolument pas, après tout il faut appeler un chat un chat. Par contre j'aimerais que tu respectes ta maman, surtout en ma présence.
― Oui, enfin, on voit bien que c'est pas toi qui les as vus défiler, les mecs par qui elle se faisait monter et même démonter, quand Papa était parti pour son boulot. Le facteur, le plombier, les livreurs, les amis et même son témoin de mariage. Le sien à lui pas à elle. C'est une vraie nympho cette meuf.
― Oui, enfin, on voit bien que c'est pas toi qui les as vus défiler, les mecs par qui elle se faisait monter et même démonter, quand Papa était parti pour son boulot. Le facteur, le plombier, les livreurs, les amis et même son témoin de mariage. Le sien à lui pas à elle. C'est une vraie nympho cette meuf.
J'étais au courant dans les grandes lignes, Emmanuel m'ayant expliqué les raisons de son divorce, ce qui ne m'a pas empêchée de démolir l'argumentation de son fils :
― Je sais qu'elle n'a pas été très fidèle, mais comme tu l'as précisé en premier, elle reste la femme qui vous a mis au monde ton frère et toi. Donc même si vous ne l'appréciez pas ce que je peux comprendre, j'attends tout de même de votre part, un minimum de respect vis à vis d'elle.
Il a alors rougi puis bafouillé :
― Désolé Mame... je le ferai plus... promis.
J'étais satisfaite, pour la bonne raison que si je les avais connus déjà adolescents, une période difficile, indépendamment des circonstances de la séparation de leurs parents, avec moi Mes Garçons étaient toujours restés adorables. Et à présent devenus adultes, ils continuaient de me me considérer comme la figure maternelle, qu'ils n'avaient pas eue avant.
Même si je les faisais depuis la veille éjaculer sur ma langue, en attendant que ce soit ailleurs...
χ χ χ
Du coup comme ils avaient décidé que ce serait chacun leur tour, j'ai dit à Nathan :
― On y va Mon Biquet ?
Bien entendu il ne s'est pas fait prier, une fois dans le salon je me suis assise sur le bord du canapé, mes pieds écartés l'un de l'autre d'une cinquantaine de centimètres, seul mon dos s'appuyant contre le dossier. Puis il s'est mis à genoux entre mes jambes, avant de m'avouer en rougissant :
― Je sais pas trop comment faire, Mame.
Caressant sa joue avec tendresse, je me suis renseignée :
― Je croyais que vous passiez tout votre temps, entre les jeux vidéos et le porno sur internet ?
S'empourprant un peu plus, il m'a expliqué :
― C'est vrai, mais le plus excitant c'est pas de regarder une femme en train de se faire lécher, alors celles-là de vidéos...
― C'est déjà un bon début, puisque tu sais qu'il faut lécher.
― Oui... mais après... ?
― T'inquiète de rien Mon Biquet. Je ne suis pas en train de te faire passer un test, qui te permettra de m'enfiler si tu le réussis. Alors il faut que tu te détendes car le plus important, c'est que tu prennes plaisir à cette pratique. Si tu la considères comme une corvée, ce sera bâclé.
― Je... oui Mame.
― C'est déjà un bon début, puisque tu sais qu'il faut lécher.
― Oui... mais après... ?
― T'inquiète de rien Mon Biquet. Je ne suis pas en train de te faire passer un test, qui te permettra de m'enfiler si tu le réussis. Alors il faut que tu te détendes car le plus important, c'est que tu prennes plaisir à cette pratique. Si tu la considères comme une corvée, ce sera bâclé.
― Je... oui Mame.
Regagnant en sérénité, il a posé ses mains à plat sur les coussins de chaque côté de moi, puis s'est penché en avant et a donné un premier coup de langue, hésitant, puis un second plus décidé et constatant qu'il aimait mon goût, du moins je l'ai supposé car son visage ne montrait aucune réticence, plein d'autres ont suivi.
Je crois bon de préciser afin de vous puissiez mieux visualiser la scène, que mes grandes lèvres sont moyennement charnues et séparées par leurs petites sœurs, qui forment comme une crête plus sombre quand elles sont collées l'une à l'autre.
Et Mon Bédélet qui avait de bonnes notions de l'anatomie féminine, mais aussi sans doute pour aller chercher en profondeur, le jus que j'avais commencé à produire, n'a pas tardé à insérer sa langue dans les ravines, séparant les collines de la montagne. Pour s'intéresser ensuite au canyon coupant en deux cette dernière, si bien que mes nymphes se sont progressivement ouvertes rien que pour lui.
Pour ma part je geignais mon plaisir, de moins en moins discrètement tout en caressant ses cheveux, dans le but de le remercier de me procurer tant de bonheur.
χ χ χ
Afin de m'exposer encore plus pleinement à ces caresses buccales, on a changé de position. Moi levant les jambes pour attraper avec mes menottes, les talons de mes mules toujours à mes pieds, lui appuyant ses coudes sur le canapé, de chaque côté de mes fesses afin de poser ses mains à l'avant de mes cuisses. Nos vingt doigts exhibant mon matos, d'une manière des plus acrobatique.
Cela a eu pour conséquence de mettre le capuchon de mon clitoris au grand jour, ce qui n'a pas tardé à intéresser mon bienfaiteur, d'autant que le petit bout de chair était luisant de mouille, tandis que mon zigouigoui
Synonyme inventé, ou pas, de clitoris
juste au dessous pulsait son impatience, au rythme de mon sang battant dans mes artères. Boum... boum... boum... etc... Nathan après avoir repoussé sa peau protectrice de la langue, a ouvert de grands yeux émerveillés en découvrant mon petit quartz rose, brillant et ayant la forme d'un cabochon
Se dit d'une pierre (semi-)précieuse taillée sans aucun angle, donc parfaitement lisse et bombée
ovale, posé au cœur de mon intimité. Il a paru soudain intimidé ce qui m'a attendrie, par conséquent je l'ai encouragé : ― Lèche-le, j'adore ça.
Je n'ai pas eu besoin de le lui dire deux fois et le premier contact, m'a fait pousser un petit cri de souris sous l'intensité de la volupté. Bien entendu d'autres ont suivi, si bien que je n'ai pas tardé à jouir comme une folle, me retrouvant ensuite dans une béatitude sereine, tandis qu'il essayait de récolter autant de mon jus d'amour qu'il le pouvait. Preuve qu'il aimait ça, tout comme moi j'appréciais le moindre plaisir que cela me procurait, après la tempête qui m'avait emportée vers les rivages de l'extase.
χ χ χ
C'est à ce moment-là, que j'ai constaté que Yannis ayant terminé sa corvée, était venu nous retrouver. Cependant resté à trois mètres, sur le pas de la porte, il se contentait de nous regarder en se masturbant lentement. Ce qui en disait long, sur ce qu'il pensait du spectacle que nous lui avions offert son frère et moi. Même si je ne savais pas à quel moment il était arrivé, toute concentrée que j'avais été, sur le bien que me procurait Nathan.
Quand ce dernier s'est remis debout j'ai pu voir qu'il était lui aussi en érection, si bien que relâchant mes talons afin de m'asseoir je me suis ensuite moi aussi levée, pour me retrouver sans tarder au milieu de la pièce, accroupie et la bouche grande ouverte. Ils se sont donc approchés de moi en souriant, si bien que je les ai sucés dans la même position que la veille.
Après qu'ils aient éjaculé chacun leur tour sur ma langue, leur sperme bien entendu prenant le chemin de mon estomac, nous sommes allés nous coucher chacun dans notre chambre. Je me suis mise au lit nue, ce qui allait devenir une de mes habitudes, pour m'endormir rapidement n'éprouvant pas le besoin de me caresser, très certainement parce que j'avais joui grâce au cunnilingus prodigué par Nathan.
χ χ χ
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Commentaires ()
Sinon, vous me surprenez @Conteuse. Merci.
Aider les lecteurs à mieux comprendre certaines choses, est justement le but recherché loup solitaire. :)
Sauf qu'il y en a qui savent déjà tout, alors ça les dérange. :) :)
C'est la 1ere fois que je vois ça, j'ignorais qu'on pouvait insérer des notes dans le récit.
Certains vous le reprochent, perso, ça ne me dérange pas, en plus je ne connaîs pas forcément tout le vocabulaire donc ça aide. C'est original. Vous vous démarquez des autres auteurs.
Et pratiquer le twirling montre une pratique de la pipe que toutes les dames ne maîtrisent malheureusement pas. Et c'est pourtant si bon ! Et moi, qui adore pratiquer le cunni, me voilà servi !
Et pour ce qui est de savoir si c'est à la portée de tous avec de l'entrainement, ou pas, je ne me prononcerai pas... :) :)
Côté plaisir des mots, j'ai bien aimé aussi "les baudets" qui quelques lignes plus loin "bandent comme des ânes" ... ça s'appelle avoir de la suite dans les idées.
Et puis j'apprécie aussi la courte leçon de morale sur le respect dû à leur mère au milieu de ces leçons de choses d'un type que l'on n'aurait certainement pas vu dans les écoles lorsqu'elles se pratiquaient encore.
Gargamelle est un mot (féminin) de l'argot provençal, celui de la langue officielle donc écrite, étant gargamèla.
Mais on dit aussi garganta, probablement plus en rapport avec l'auteur François Rabelais.
Gargantua étant l'un des ses personnages (le père de Pantagruel ou l'inverse je ne sais plus), qui avait comme on dit la pente raide.
Par ailleurs, merci d'avoir souligné le lien entre les baudets et la bandaison asinienne des biquets, car ça me fait bien plaisir, que certains de mes lecteurs fassent attention à ce genre de détails, qui me viennent le plus souvent au cours de mes relectures.
Quant à la morale chacun a la sienne.
Par exemple ça ne me dérange pas d'écrire des textes incestueux, à partir du moment-où cela se passe entre adultes consentants (tout un débat en perspective).