Les Alpha
Chapitre 20 · La sodomie.
Couverture de Les Alpha, par Conteuse Les Alpha Chapitre 1 · Au sortir d'un songe... Chapitre 2 · Secrétaire à plein temps ? Chapitre 3 · La négociation. Chapitre 4 · Shopping entre copines. Chapitre 5 · La suite du shopping entre copines. Chapitre 6 · It's up to you Chapitre 7 · L'épilation. Chapitre 8 · L'accident. Chapitre 9 · L'orgasme. Chapitre 10 · La permission Chapitre 11 · I Can Get Now Masturbation. Chapitre 12 · L'invitée. Chapitre 13 · Le jogging. Chapitre 14 · La visite à domicile. Chapitre 15 · Le serpent à deux têtes. Chapitre 16 · Le deuxième jogging. Chapitre 17 · Les confidences de Maxence. Chapitre 18 · Retours à la maison. Chapitre 19 · La squatteuse. Chapitre 20 · La sodomie. Chapitre 21 · Une nouvelle perturbante. Chapitre 22 · Konnichiwa, sayōnara. Chapitre 23 · Cul sec. Chapitre 24 · Le double-dong. Chapitre 25 Chapitre 26 · L'arbre de Noël. Chapitre 27 · Telle belle-mère, telle belle-fille. Chapitre 28 · Allers et retours. Chapitre 29 · Nouvel An en perspective. Chapitre 30 · Le réveillon. Chapitre 31 · Le ver dans le fruit. Chapitre 32 · Retour à Prague. Chapitre 33 · De voyeuse à exhibitionniste. Chapitre 34 · Je te suivrais jusqu'en enfer. Chapitre 35 · Mise en place. Chapitre 36 · Big Bang Pratique. Chapitre 37 · Retour à Aix. Chapitre 38 · De nudiste à naturiste. Chapitre 39 · On va chez nous ou chez vous ? Chapitre 40 · Mélange. Chapitre 41 · Grosse partie fine (1). Chapitre 42 · Grosse partie fine (2). Chapitre 43 · Tempus fugit, amor manet.
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les Alpha — Chapitre 20 · La sodomie.

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Les Alpha

Chapitre 20 · La sodomie.

Le lendemain matin quand je me suis réveillée, sans surprise j'ai constaté que si Anaïs et moi avions sombré dans le sommeil collées l'une à l'autre, nos corps s'étaient comme les fois précédentes séparés pendant la nuit. Elle n'a pas tardé à ouvrir elle aussi les yeux et s'est exclamée sur un ton enjoué :
― On va courir, Ma Toute Belle ?
Amusée, je lui ai demandé :
― Tu veux que je te prête un de mes vieux joggings ?
― Plutôt mourir, que sortir comme ça dans la rue.
― Merci pour moi.
Caressant doucement ma joue, elle s'est excusée :
― Désolée, ce n'est pas ce que je voulais dire. De toute façon, ma tenue est dans le coffre de ma voiture.
― Ah bon ? Et s'y trouve aussi ta trousse de toilette, en plus de tes fringues ?
― Oui. Mais ce n'est pas ce que tu t'imagines, car je n'avais pas prévu de venir squatter chez toi. C'est juste que le samedi quand je n'ai rien de mieux à faire, je me rends dans une salle de sport. Histoire de m'entretenir, tu comprends ? Et j'y suis allée hier-matin, avant de venir ici.
― Tu veux dire que tu vas habillée comme ça, dans un endroit rempli de mecs en sueurs ?! Qui je n'en doute pas un seul instant, doivent te mater à s'en faire mal aux yeux ?!
― Déjà je me change sur place, et ensuite je n'y vais pas dans ce but. Même si contrairement à ce que tu as l'air de penser, avoir envie de plaire n'est pas un signe de dépravation. D'ailleurs moi aussi je les mate et je te rappelle au passage, que selon l'arrangement que j'ai passé avec Jonáš, je n'ai le droit de toucher que des femmes en son absence.
― Et malgré la tentation, il n'y a jamais eu... d'accident de parcours ?
― Pour qui tu me prends ? Même avec Max avant que vous soyez ensemble, il ne s'est plus rien passé depuis que je suis en couple. J'ai beau avoir l'air frivole, je suis très sérieuse quand il est question de sentiments.
χ χ χ
J'étais franchement épatée car en dehors de son libertinage lesbien, ce qui était en accord avec les règles fixées entre son amoureux et elle, mon amie restait fidèle. Non pas que je la pensais capable de tricher, mais avec son visage et son corps superbes, débordants de jeunesse et de vitalité, cela lui aurait été tellement facile. Pourtant elle faisait preuve de force morale, en se soumettant à la tentation tout en y résistant, ce qui ne lui donnait que plus de valeur à mes yeux.
Réfléchissant à tout ça je ne lui avais pas répondu, si bien qu'elle a continué sur sa lancée :
― En plus je ne suis pas la seule femme à aller dans ce club, et c'est comme ça que j'ai pu constater, qu'il y en a de plus âgées et de moins bien foutues que toi, qui mettent des tenues que seraient jugées indécentes dans la rue. Du coup et la vendeuse m'a confortée dans cette idée, je savais que contrairement à elles tu ne serais pas ridicule. Dans le cas contraire et juste avec de simples suppositions, jamais je ne t'aurais encouragée à le faire.
Ces dernières paroles m'ont énormément touchée, mais c'est en revenant à ce qui avait été dit avant, que je lui ai murmuré tout en caressant à mon tour doucement sa joue :
― Je suis désolée d'avoir douté de toi, et je te demande de m'excuser.
Mes mots ne l'ont pas non plus laissée insensible, alors afin de masquer ses émotions elle s'est levée rapidement, en déclarant avec un débit accéléré :
― Je vais chercher mes fringues donc ça va te laisser deux ou trois minutes, pour décider si tu vas aller courir pluguée.
χ χ χ
Effectivement une décision devait être prise, ce qui était déjà le cas en vérité, puisque quand Anaïs est revenue de sa sortie sur le devant de la maison, uniquement chaussée de ses mules au risque de tournebouler un éventuel passant, dès la porte refermée derrière elle je me suis mise à genoux. Mes seins s'écrasant sous mon buste sur le lit.
Elle n'a pas fait de commentaire, se contentant de me retirer mon bouchon de troufignon pour me le remettre une fois graissé, puis elle s'est positionnée de la même manière que moi, afin que je puisse lui rendre ce service avec le plus gros de mes jouets.
Ensuite nous avons enfilé nos tenues, attaché nos cheveux en queues de cheval, et sommes allées courir sans que j'aie besoin de vous raconter les détails. Pour la bonne raison que cela s'est passé comme les fois précédentes, mini-orgasmes compris.
Le retour à la maison a été le plus délicat mes enfants étant à présent levés, mais nous avons rusé en allant directement dans la salle de bain, afin d'y enlever nos combinaisons. Puis les plugs retirés et nettoyés, ils sont retournés jusqu'à ma chambre dans le sac de ma copine.
Après ça nous avons pris tous les quatre notre petit-déjeuner ensemble, en mode nudiste, avant d'aller nous laver chacun notre tour, et mon amie nous a quittés pour regagner sa vie, alors que bien évidemment nous devions nous retrouver elle et moi dès le lendemain, sur notre lieu de travail.
Quand elle a été partie, Océane m'a fait remarquer :
― Elle est super sympa Anaïs, c'est dommage qu'elle doive bientôt s'en aller pour retrouver son mec.
― Oui, mais en même temps elle ne va pas non plus au bout du monde, la Tchéquie ce n'est pas si loin. En avion c'est un saut de puce et même en voiture, d'ici ça ne serait pas pire que d'aller aux Pays-bas. Il suffirait juste de traverser l'Italie puis l'Autriche, dans le sens de la largeur.
― Pourtant quand on y pense, on a l'impression que c'est bien plus éloigné. En plus, tu sembles avoir déjà réfléchi à la question.
Cette dernière phrase m'a fait sourire, et j'ai répondu :
― Si j'y ai réfléchi c'est parce que même si on ne se connaît pas depuis longtemps, Anaïs est devenue mon amie donc je n'ai pas envie qu'on se perde de vue. Je ne sais pas si elle vous en a parlé mais elle attend un enfant, par conséquent, après son accouchement il me sera bien plus facile qu'à elle de me déplacer.
― Tu veux dire nous déplacer.
― Eh bien, si vraiment ça vous tente ton frère et toi, ça pourrait effectivement être une destination de vacances. Car il paraît qu'il y a plein de choses à visiter, dans ce pays.
χ χ χ
Nous en sommes restées par rapport à cette discussion, Océane ayant l'air satisfaite de l'éventualité que j'avais apportée, et après le repas de midi j'ai laissé mes enfants seuls, dans le but de rendre visite à ma belle-famille. Sans trop de remords, pour la bonne raison qu'ils m'avaient la veille délaissée les premiers, en décidant d'entamer la partie d'un jeu qu'ils me savaient pourtant détester. Tout cela étant bien entendu à prendre sans trop de sérieux, ce genre de situations n'engendrant aucune frustration ni d'un côté ni de l'autre.
Comme le samedi j'ai été accueillie pas mon Beau-Papa, avec la cérémonie des pieds à laquelle je m'habituais lentement, pensant même avec amusement à la tête que feraient mes collègues, s'ils venaient à apprendre que celui qu'ils appelaient Dieu le Père dans son dos, se prenait en réalité pour son fils Jésus-Christ, et se comportait avec moi comme si j'étais Marie-Madeleine. Situation restant au second degré dans ma tête, ce qui m'aidait d'ailleurs à relativiser, quand la sienne se trouvait très près de mon sexe que plus aucun poil ne dissimulait.
Ensuite comme d'habitude j'ai grimpé seule les grands escaliers, disant après être entrée dans sa chambre bonjour à Maxence selon notre rituel à nous. Mais une fois allongée à côté de lui, le drap de dessus rejeté sur ses cuisses et ma tête posée sur son épaule gauche, tandis que mes doigts enroulaient les poils clairsemés de son torse, je lui ai demandé en m'empourprant :
― Quand je suis venue te voir la première fois à l'hôpital, tu m'as parlé de sodomie. C'est toujours d'actualité Mon Amour ?
Rougissant à son tour preuve qu'il se souvenait parfaitement de cette situation, alors qu'il ne s'était pas alors trouvé dans son état normal, il m'a répondu :
― Eh bien ça reste une option, sauf que je n'ai pas osé t'en reparler de peur de te mettre mal à l'aise.
― Pourtant, tu sais à présent que je vais courir avec un bouchon dans le troufignon. Même si je n'ai pas encore osé le faire en étant seule.
― Oui mais... si c'est moi qui au départ ai lancé cette idée... je préférerais quand-même que ça vienne de toi. Car je ne voudrais pas te donner l'impression... de te forcer la main.
― Et tu n'as pas l'impression que ça vient de moi, là ? En plus elle est amusante ta métaphore, car ce n'est pas ma main qu'il est question de forcer.
― Mais tu te sens prête, là, maintenant ?
χ χ χ
Drôle de question, démontrant que les logiques masculine et féminine sont totalement différentes. Car bien évidemment que j'étais prête, sinon je n'aurais jamais abordé ce sujet.
J'ai d'ailleurs omis de vous dire, que depuis que Maxence et moi on se donnait du plaisir avec nos bouches, j'avais commencé de me faire des lavements. Et si je n'en ai pas parlé, c'est pour la bonne raison que cette mesure d'hygiène hautement recommandée, n'a absolument rien de glamour. La seule difficulté étant pour moi de cacher mon matériel, de manière à ce qu'aucun de mes enfants ne tombe dessus par hasard.
À défaut de pouvoir utiliser mon vagin à cause de mon piercing, le sexe anal m'était apparu comme une suite logique, bien que je ne l'aie encore jamais pratiqué. Et même si pour m'être renseignée je savais que je risquais de ressentir de la douleur, en tout cas au début, je l'accepterais par amour pour mon homme qui avait été demandeur. De plus je le connaissais à présent assez, pour être certaine que dans sa tête il serait plus tourmenté que moi, et que par conséquent il ferait tout pour m'éviter au maximum la souffrance.
Ce qui n'a pas été démenti quand tendant le bras, il a farfouillé à tâtons dans le tiroir de la table de chevet à sa gauche, pour ensuite ramener sa main tenant un spray sur lequel était écrit : Vaseline.
Je me suis bien gardée de me renseigner, pour savoir comment cet objet n'ayant de toute évidence encore jamais servi, se trouvait là ? Car Mon Baroudeur immobilisé sur son lit, ne pouvait bien évidemment pas s'être rendu dans un magasin pour l'acheter.
Il restait bien entendu la possibilité de le commander sur internet, même si je n'avais vu aucun ordinateur pas plus qu'un téléphone dans sa chambre. Cependant il devait bien occuper son temps quand je n'étais pas là, autrement qu'en regardant la télévision accrochée au mur juste en face de son lit.
Et comme je savais à présent, qu'il n'avait ramené aucune fille dans la maison de ses parents depuis Justine, mis à part Anaïs qui restait un cas à part, ce produit étant visiblement neuf et en l'absence de personnel de maison, un de ses proches l'avait forcément amené jusque là. Chose à laquelle je préférais éviter de penser.
Mais cela n'avait en définitive pas vraiment d'importance et plus amusée qu'autre chose, je lui ai fait remarquer :
― Tu as tout prévu, on dirait.
Rougissant à nouveau ce qui n'a pas diminué ma bonne humeur, car j'adorais que les rôles soient inversés, il m'a répondu très sérieusement :
― Tu sais, même si beaucoup de gens l'ignorent, la vaseline ça sert aussi pour graisser les chaînes de vélo.
― Ah oui ? Et tu amènes ta bicyclette dans ta piaule, dans le but de la remettre en état ? Méfie-toi, je vais être jalouse.
Il a ri afin de masquer son embarras, puis il a conclu :
― En attendant, ce truc va nous être utile.
χ χ χ
Quand j'ai dit que je me sentais prête ce n'était pas encore le cas de Maxence, pour la bonne raison que malgré ce qui allait se passer entre nous, son sexe ne donnait encore aucun signe de stimulation. Cela ne m'a ni vexée ni inquiétée, car j'ai mis ce manque d'enthousiasme sur le compte de son appréhension.
En effet, sachant que je n'avais encore jamais pratiqué le sexe anal, donc ignorant comment j'allais y réagir, je trouvais logique qu'à cause des sentiments qu'il éprouvait pour moi, il ne soit pas très sûr de lui. Malgré son expérience vis à vis des femmes.
J'ai par conséquent décidé de prendre les choses en mains, au sens propre comme à celui plus figuré du terme, puisque mes doigts se sont mis à caresser son membre, qui a aussitôt réagi en augmentant de volume. Dans le but de le taquiner à nouveau, j'ai dit à mon amoureux :
― Ouf je me sens mieux, j'ai cru que je ne te faisais déjà plus d'effet.
― C'est juste que... comme c'est ta première fois...
― Justement, c'est moi qui devrais stresser.
― Sauf que... parfois au début... c'est un peu douloureux.
Tandis que je masturbais lentement sa queue devenue bien raide, feignant l'ignorance, car sachant que comme les hommes à de rares exceptions près sont douillets de nature, s'ils éprouvaient de la douleur pendant cette pratique ils s'en abstiendraient, j'ai demandé sur un ton naïf :
― Ah bon ? Ça te fait mal quand tu enfonces ton sgueg
Petit nom donné au sexe masculin
dans le troufignon d'une femme ?
― Je... non. C'est elle qui risque de souffrir.
― Et c'est pire qu'un accouchement ?
― Je... non... enfin je ne crois pas.
J'ai alors ri de son embarras et comprenant que je me payais sa poire il a rougi, avant de lâcher légèrement vexé :
― C'est malin...
― Mince, moi qui croyais tu voulais que j'apprenne à faire preuve de roublardise
Ruse, astuce
dans le but d'arnaquer les gogos, je suis trop déçue...
χ χ χ
Après avoir souri, Maxence m'a fait remarquer :
― Je te signale que ça c'est mon job. Le tien c'est de les charmer, dans le but de détourner leur attention.
― Oui mais jouer la potiche, ce que je n'ai pas besoin d'apprendre car je sais déjà très bien le faire, c'était avant.
― Avant quoi ?
― Avant que tu fasses des cabrioles avec ton vélo, que tu te retrouves cloué sur ce lit et que ta vaseline, ne serve plus qu'à me graisser le troufignon.
― Déjà c'est ma queue qui va être graissée et ensuite si tu ressens le moindre désagrément, je compte sur toi pour me le faire savoir.
― C'est le fils du patron ou le chéri qui parle, là ?
― Si tu n'arrives pas à faire la différence entre les deux, on a un sérieux problème Mon Amour.
― Bien sût que si j'y arrive, la preuve, là c'est moi qui tiens le manche. Alors donne moi ce truc que je m'en serve et en ce qui concernera la douleur, si j'en ressens ce sera à moi de la gérer.
Obéissant il m'a tendu le tube et comme j'avais vu la femme le faire sur la vidéo, je me suis mise à genoux au dessus de lui un pied de chaque côté de son bassin, en me déplaçant bien entendu avec précautions à cause de sa blessure. Réalisant alors que le danger se trouvait plus grand pour lui que pour moi, car je ne savais pas trop où en était sa fracture, je lui ai fait remarquer avec toutefois une pointe d'ironie :
― Si tu ressens le moindre désagrément Mon Amour Aussi, je compte sur toi pour me le faire savoir.
Tandis que Mon Baroudeur me fixait sans rien dire, j'ai expulsé du produit pour le faire gicler dans le creux de ma main, puis allant chercher son sexe dur comme un bout de bois à tâtons, car il se trouvait dans mon dos, je l'ai enduit sur toute sa surface. N'hésitant pas a remettre de la graisse, en me disant qu'il valait mieux prévenir que guérir. Ensuite j'ai abaissé mon corps, guidant son gland entre mes fesses tout en changeant légèrement de place, de manière à trouver le positionnement le plus commode pour la suite.
χ χ χ
Quand le champignon de chair spongieuse de Maxence est venu au contact de mon anus, j'ai ressenti un frisson d'appréhension et d'excitation mélangées. Car cette fois nous y étions, j'allais avoir quelque chose de vivant planté dans le ventre, ce qui ne m'était plus arrivé depuis bien des années.
Je restais néanmoins relativement sereine, pour la bonne raison que j'avais l'entier contrôle de la situation. J'ai par conséquent pris une grande inspiration, comme si je risquais de manquer d'air, puis je me suis laissée descendre lentement, tandis que le pieu de chair s'enfonçait en moi. Mes yeux plongés dans ceux bleu-vert de mon amant.
Vous allez probablement me trouver ridicule, mais à ce moment-là j'ai éprouvé de la déception. Car en raison de la rumeur publique je m'attendais à souffrir mille morts, alors que le cylindre progressant tandis que mon œillet s'était défripé afin de lui livrer le passage, je ne ressentais rien d'autre que la présence d'un corps étranger.
Chose à laquelle je m'étais progressivement habituée par rapport aux plugs, les mini-orgasmes que ces derniers m'avaient procurés en courant tout comme la lubrification, devant probablement faciliter cette acceptation. Ma rondelle se souvenant du bien que cela pouvait lui faire.
J'ai alors été prise d'un rire nerveux et mon amoureux amusé, m'a demandé non sans humour :
― Alors heureuse ?
Réussissant à calmer mon hilarité et alors que mes grosses fesses étaient venue s'écraser contre son bassin, j'ai répliqué :
― Je te dirai ça dans une dizaine de minutes Mon Chéri. Du moins j'espère, que tu arriveras à te retenir jusque-là.
― Ce n'est pas gagné, car ta petite bague bien serrée me compresse tellement la queue, que je risque de ne pas résister si longtemps.
Dans cette position on perdait certainement quelques centimètres au niveau de la longueur, mais bon mon homme étant bien équipé, j'en avais reçu plus qu'assez. J'ai donc pu me payer le luxe de me pencher légèrement en avant, afin de poser mes coudes sur son ventre et mes mains sur son torse. Puis je me suis mise à soulever mon corps pour l'abaisser à nouveau, juste avant que son gland ne ressorte, tandis qu'il m'observait de manière à essayer de deviner si je ressentais de la douleur.
C'était étrange mais pas désagréable, différent des jouets que je m'étais enfilés jusqu'à présent, parce qu'ils étaient conçus pour ne pas bouger ou en tout cas très peu, alors j'ai continué jusqu'à ce que mes chairs s'échauffent, mais dans le bon sens du terme.
χ χ χ
Heureuse de chevaucher pour la première fois Maxence, j'ai commencé à geindre faiblement sous l'effet du plaisir naissant, ce qui de toute évidence lui a plu, même si je savais qu'il n'avait pas vraiment été inquiet avant ça. Mais pas non plus tout à fait serein, ce qui m'avait été indiqué par le fait qu'il était resté parfaitement immobile, alors qu'à présent ses mains venaient caresser doucement mes seins.
Changement de comportement subtil mais très significatif, ce léger supplément de plaisir me faisant également du bien dans ma tête, car cela voulait dire qu'il ne se contentait pas de ce que je lui offrais, mais souhaitait apporter sa contribution. Même si cette dernière restait minime.
J'ai par conséquent continué de monter mon étalon comme une cow-girl
Homologue féminin du cow-boy
des temps modernes, pour ensuite éprouver la satisfaction de voir les traits de son visage se modifier, sous l'effet de la volupté que j'étais en train de lui procurer. Pour la bonne raison que je ne contrôlais pas seulement l'action, mais également ses conséquences. De plus, j'étais idéalement placée pour les observer.
Sentant le cylindre de chair coulisser plus librement, ma rondelle s'habituant à son diamètre tout en devenant plus élastique, j'ai accéléré la cadence mais pas beaucoup. Car même si je savais qu'à la moindre douleur éprouvée dans sa jambe, je le saurais immédiatement vu qu'il se crisperait, je ne voulais surtout pas prendre de risque. Pendant ce temps mon bel amant pelotait toujours mes nichons, y enfonçant à présent sans vergogne ses doigts ce que j'adorais, tout en faisant bien attention de ne pas toucher à mes piercings.
Je me sentais en même temps cochonne et fière de me faire enculer pour la toute première fois de ma vie, ce qui je pense augmentait mes sensations, mais aussi épatée de ressentir un plaisir à la fois similaire et différent, de celui que j'avais éprouvé dans mon vagin, quand avec Anaïs on s'était enfoncées son jouet à deux têtes. Et pas seulement parce que ce dernier avait été en silicone, même si je me doutais déjà qu'avec un vrai sexe, ce serait encore meilleur.
Ce qui s'était passé des années auparavant avec mon ex-mari, restant bien enfoui au plus profond de ma mémoire, et cela démontrait son peu d'importance pour moi.
χ χ χ
Je ne sais pas combien de temps a duré cette chevauchée fantastique, ne faisant même pas attention au réveil pourtant posé bien en évidence sur la table de chevet, et tandis qu'un orgasme n'ayant rien de comparable avec ceux provoqués par les plugs m'emportait, j'ai poussé un râle de jouissance que je n'ai pu retenir.
Me trouvant plus que comblée également dans ma tête, quand j'ai senti les salves de sperme chaud gicler dans mes entrailles, car il s'agissait avant tout d'un partage, l'acte d'amour impliquant pour moi de donner autant que de recevoir.
Alors que Maxence avait retiré ses mains je me suis penchée en avant, mes seins s'écrasant contre son torse, et nous avons échangé un baiser mélangeant nos salives, tandis que son sexe toujours bagué par mon anus se rétrécissait lentement. Quand je me suis décidée à bouger il était redevenu flasque, et en sortant de moi a émis un bruit se succion, ce qui m'a provoqué un petit rire nerveux ma réaction faisant sourire mon amoureux.
C'est à ce moment là que je me suis rendue compte, que la semence de ce dernier ne se trouvait pas à sa place, avis qu'elle devait partager, vu qu'elle cherchait à franchir la limite de mon anus pas encore refermé. Alors en serrant les fesses je me suis levée, l'envie de précipitation mêlée à celle de prudence rendant mes mouvements maladroits, au grand amusement de Mon Baroudeur qui m'a précisé :
― Relax Mon Amour, même si tu en laisses couler sur la moquette, je sais par expérience que les taches peuvent facilement disparaître.
χ χ χ
Malgré ces propos rassurants et préférant ne pas penser à qui s'en chargerait, je me suis rendue rapidement dans la salle de bain, réussissant à tout garder en moi. Nouant mes cheveux afin de ne pas les mouiller, j'ai opté pour une douche rapide. Ce qui allait me permettre en même temps, d'évacuer le liquide gluant et de faire disparaître les odeurs de sexe.
Puis de retour dans la chambre, munie d'un gant de toilette que j'avais mouillé ainsi que d'une serviette éponge, restant debout et me penchant en avant sans prendre la peine de retirer mes mules, j'ai entrepris de faire la toilette de mon homme, qui avait croisé ses mains sur sa nuque. Il se laissait chouchouter comme un pacha, un sourire béat aux lèvres, tout en reluquant mes seins pendant sous mon buste, qui se balançaient doucement au rythme de mes mouvements.
Tandis que je m'activais en dernier sur son sgueg, m'appliquant à faire disparaître la moindre trace de notre forfait, ce dernier a réagi en reprenant du volume sans pour autant se dresser, et Maxence m'a fait remarquer :
― Tes gestes sont aussi doux, que ceux de Ma Maman.
― Je croyais que tu n'aimais pas parler d'elle, dans ce genre de situations ?
― Sauf que là on est sorti du contexte sexuel et je te rappelle que depuis mon accident, c'est elle qui me fait ma toilette Mon Amour. Et bien qu'elle soit beaucoup plus réservée que toi, quand ses doigts me provoquent une demi-molle
État intermédiaire entre un sexe au repos et en érection
, elle fait preuve d'humour.
J'ai répliqué en rougissant :
― Pour ma part, Je ne sais pas trop comment je dois prendre cette information.
― Tout simplement en considérant que si le contact d'une peau douce, à l'endroit le plus sensible de mon anatomie me provoque des réactions, car je reste un homme et elle une femme, ce genre de relations va à l'encontre de notre morale. Si bien qu'avec elle il n'y a aucune ambiguïté et c'est d'ailleurs très certainement en pensant à toi, qu'elle a viré l'infirmière qui devait au départ s'occuper de moi. Même si elle ne te connaissant pas encore et par conséquent ignorait que tu le méritais.
― Un très bon point pour elle, alors.
― Oui, c'est une maman géniale. Je l'aime plus que tout au monde, mais pas de la même façon que je t'aime toi.
Comme pour me le prouver son sexe s'est rapidement dressé dans ma main, alors que j'étais à la fois épatée par la soudaineté du phénomène, et le fait qu'il redevienne aussi dur qu'un bout de bois, si peu de temps après avoir propulsé son jus d'amour dans mes entrailles.
χ χ χ
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chantalinal
23 mars 2025 à 14:28
Merci
Soyez respectueux
Répondre
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Dickfer
4 mars 2025 à 20:45
En un mot comme en cents, avec de l’humour, de la tendresse et de la subtilité d’esprit, un récit MAGNIFIQUE. Merci et bravo.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de solo13
solo13
4 mars 2025 à 18:29
Bonjour Conteuse. Je ne l'avais encore jamais entamé et j'ai découvert ce texte avant-hier soir. Hier, j'ai lu les 15 premiers chapitres et je viens de terminer de lire les 5 derniers. Tout y est toujours aussi bien décrit et le ton employé (ce n'est pas une succession de scènes de sexe) me plait autant que tes histoires que j'ai déjà lues (et relues pour certaines).
C'est toujours un plaisir de suivre ce que tu as souhaité partager avec nous.
Modifié 4 mars 2025 à 18:30
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de OlivX
OlivX
4 mars 2025 à 13:29
Maxence a donc pu testé le troufignon de sa douce.
C'est un beau cadeau qu'elle a fait à son baroudeur :)
Modifié 4 mars 2025 à 13:30
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de bonlecteur
bonlecteur
4 mars 2025 à 12:48
je vous remercie pour cette suite et j'attends le prochain épisode.
je suis admiratif de cet facilité avec laquelle vous arrivez à produire ses histoires sur différents thèmes avec une bienveillance et une vision des rapports humains plaine d'amour dans tous les sans du mot.
Soyez respectueux
Répondre

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