Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Grand corps pudique. — Chapitre 9 · Un plus un égal un.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Grand corps pudique.
Chapitre 9 · Un plus un égal un.
Il m'a tout de même fallu un peu de temps, avant d'accepter l'idée que ma maman puisse être attirée par d'autres femmes, ce qui étonnamment m'a semblé beaucoup plus normal de la part d'Émilie, alors que je savais parfaitement qu'en ce qui concernait le libertinage, elles se trouvaient sur le même pied d'égalité. Je me suis appliqué à ne pas penser à elles en train de faire l'amour, ayant peur que cela me provoque une réaction physique, car le tabou de l'inceste même si je n'en avais jamais eu conscience avant, restait bien ancré en moi comme il l'avait toujours été.
Le mercredi a pris fin comme le lundi puis le mardi avant lui, laissant sa place au jeudi, qui s'est écoulé comme les jours précédents toujours avec la même lente évolution. Si pour mon plus grand bonheur ma monitrice de sexe-école, continuait à s'occuper de mon pénis mais également de mon anus avec sa bouche, elle a commencé à manifester son impatience à le voir se dresser en me provoquant. Ce qui était de sa part une preuve d'appétit qui ne me dérangeait pas, bien au contraire, mais surtout cela démontrait que je m'endurcissais à son contact.
Le nudisme devenait pour moi une normalité, étant donné que la vue de son corps pourtant très agréable à regarder, n'était plus suffisante pour me stimuler, et je m'habituais même au fait de ne plus avoir aucun poil sur les roubignoles, au point de ne plus y penser.
Je suis convaincu avec le recul, que si j'avais éprouvé à l'égard de ma très belle-maman des sentiments plus intenses qu'une simple affection, ainsi que de la reconnaissance, il en serait allé autrement et que le simple fait de penser à elle, aurait continué de me provoquer des érections. Mais ce n'était plus le cas par conséquent tout se passait bien, vu qu'elle restait la femme de mon père et non la mienne.
Quand nous n'étions pas en train de nous donner du plaisir avec nos bouches, nous occupions notre temps entre la lecture, étant donné qu'Émilie avait accroché à la saga de La Roue Du Temps, ainsi que les jeux de société car je ne possédais pas que le Monopoly, et nous éprouvions le besoin d'en changer afin d'éviter la monotonie. Mais il y avait également les baignades, pendant lesquelles nous nagions côte à côte parfois pendant une heure entière, et nous n'éprouvions pas spécialement dans ces moments le besoin de discuter, nous contentant du plaisir de passer du temps ensemble.
Par contre elle n'a pas manifesté le désir de quitter la maison mis à part pour nous ravitailler, du coup nous sommes restés sur place, et bien entendu en bonne maîtresse de maison elle s'est occupée des repas mais également des autres tâches ménagères, ayant refusé l'aide que je lui avais proposée. Ce qui ne me dérangeait absolument pas n'étant pas motivé pour ce genre d'activités, mais les considérant au contraire comme des corvées.
χ χ χ
C'est le vendredi matin que la situation a évolué, pas parce c'était le 14 juillet ce qui ne changeait pas grand chose pour nous, vu que les vacances scolaires suivaient leur cours. Par contre après notre baignade, je m'attendais à ce qu'on se retrouve allongés tête bêche dans le but de nous faire un 69, ce qui dans ma tête était en train de devenir une sorte de rituel. Sauf qu'après s'être penchée en avant les pieds bien écartés l'un de l'autre, dans le but d'étaler une serviette éponge sur les dalles, tandis que je me régalais du spectacle qui s'offrait à moi, mon sexe, prenant lentement du volume à l'idée de ce qui allait suivre, Émilie m'a annoncé sur le ton de la conversation :
― Je pense qu'à présent, tu es prêt pour tremper ton biscuit Mon Sucre D'orge.
J'ai immédiatement compris à quoi elle faisait allusion, sauf que j'étais tellement satisfait qu'elle s'occupe de moi avec sa bouche, que je n'éprouvais aucune impatience de passer à la suite logique, qui était presque devenue dans ma tête une simple option. Rougissant mais bien plus légèrement que je l'aurais fait quelques jours plus tôt, mes émotions se partageant entre la peur de la décevoir et le plaisir qu'elle m'accorde sa confiance, j'ai demandé en hésitant un peu :
― Tu es sûre... Maman Cochonne ?
Alors qu'elle s'était redressée afin de se retrouver face à moi et que je la dépassais d'une vingtaine de centimètres, un sourire légèrement ironique s'est affiché sur le charmant visage de ma très belle-maman, tandis qu'elle avait plaqué ses mains sur ses hanches. Et au lieu de me répondre, elle s'est contentée de me poser à son tour une question :
― Pourquoi, pas toi ?
― Euh... c'est toi la prof...
― On est d'accord sur ce point, et je pense que tu es devenu assez endurant pour me faire jouir avec ta queue.
― Euh... c'est toi la prof...
― On est d'accord sur ce point, et je pense que tu es devenu assez endurant pour me faire jouir avec ta queue.
Puis voyant que je n'étais pas convaincu, elle a ajouté :
― Mais il ne faut surtout pas que tu te mettes la pression, car si pour ta première fois tu jouis avant moi ça ne sera pas un drame, d'autant que je suis certaine que tu finiras par arriver à transformer l'essai.
χ χ χ
Cette allusion au rugby m'a à mon tour provoqué un sourire, même si je ne suis pas le butteur de mon équipe, et Émilie a décalotté mon gland de ses doigts fins, mon sexe s'étant dressé tandis que nous discutions. Puis considérant que l'affaire était entendue elle a remis ses mules avant de s'allonger le dos sur la serviette, l'arrière de leurs talons plein planté au sol de façon à ce que ses genoux pointent vers le ciel, et ses jambes assez écartées l'une de l'autre pour que je puisse venir me loger entre.
La position qu'elle avait adoptée ne laissait aucune place au doute, pourtant en constatant que j'hésitais encore à la suivre alors que d'autres à ma place se seraient précipités, elle a précisé :
― Je t'ai expliqué que si tu te loupes avec moi ça sera sans conséquence, mais si tu as peur que tes émotions te fassent venir trop vite quand tu te retrouveras avec ta première fiancée, tu auras toujours la possibilité de la chauffer un peu avant avec ta langue, de manière à ce qu'elle prenne de l'avance. Ce que tu sais faire à présent aussi bien qu'un homme d'expérience. Car le mieux pour que ça soit réussi, qu'il s'agisse d'un acte d'amour ou d'une simple baise comme là maintenant, c'est que les deux partenaires parviennent en même temps à l'extase, et peu importe à quel moment l'un ou l'autre commence à ressentir du plaisir.
Les explications de ma très belle-maman avaient le mérite d'être claires, en même temps elle n'était pas seulement ma monitrice de sexe-école mais également une professeure en faculté, et l'idée de lui lécher le sexe avant d'y enfoncer le mien ne me déplaisait pas, bien au contraire. Je n'avais pas pris goût uniquement à la liqueur qu'elle produisait en ces occasions, mais aussi au fait de lui procurer du plaisir. Car même si au départ il s'agissait pour moi d'une reconnaissance, par rapport à tout le bien qu'elle m'avait occasionné la première, j'éprouvais également une grande satisfaction à pouvoir la mener à l'orgasme de cette manière.
χ χ χ
Du coup au lieu de m'allonger sur Émilie directement j'ai suivi son conseil, et je me suis retrouvé à quatre pattes mais en appui sur mes avant-bras, si bien que mes épaules étaient plus basses que mes fesses, et ma tête surplombait sa vulve. Un territoire encore mystérieux pour moi quelques jours seulement auparavant, mais que grâce à une formation accélérée je commençais à connaître comme ma poche. C'est par conséquent confiant que j'ai commencé à donner des coups de langue sur ses grandes lèvres, ce qui au départ lui a fait émettre des soupirs qui sont devenus de plus en plus profonds, pour finir par se transformer en petits geignements de volupté.
Je ne savais pas vraiment à quel moment, je devais planter mon sexe devenu raide comme un bout de bois dans le sien, alors tandis que ma langue râpeuse caressait son sexe depuis environ cinq minutes, et que je venais de commencer à m'intéresser à ses nymphes délaissant du coup leurs grandes sœurs, ce qui avait l'air de lui faire encore plus de bien, m'interrompant je me suis renseigné :
― Mais comment je saurai que le bon moment est venu, Maman Salope ?
Elle m'a répondu sa voix entrecoupée de manifestations de plaisir, vu que j'avais recommencé sans attendre mes léchouilles :
― Eh bien humm... la plupart de tes partenaires humm... te le feront savoir hummm... à moins qu'elles préfèrent hummm... que tu les finisses hummm... comme tu as commencé hummmm... car tu es très doué hummmm... mon petit salopiot hummmm.
J'en ai déduit que ma très belle-maman n'était pas encore prête, ou alors qu'elle avait changé d'avis, et en ce qui concernait la deuxième éventualité je ne ressentais aucune déception, étant donné que je savais qu'elle me ferait passer ma raideur d'une manière ou d'une autre, quel que soit le moment. Car elle ne m'avait jamais laissé tomber ou je devrais plutôt dire laissé retomber ma queue, depuis qu'elle avait commencé à être ma monitrice de sexe-école.
Quand bien même, si je n'avais pas compté le nombre de fois où elle m'avait fait jouir et moi procuré des orgasmes en retour, j'avais parfaitement conscience d'être son débiteur, vu qu'en plusieurs occasions elle avait refusé que je lui rende la politesse, affirmant ne pas en ressentir le besoin.
χ χ χ
Cependant cette fois-ci nous n'allions pas nous contenter de sexe oral, pour la bonne raison qu'Émilie les doigts de ses deux mains massant mon crâne à travers mes cheveux, m'a annoncé après un nouveau râle de plaisir encore cinq minutes plus tard :
― Il est temps que tu plantes ta binette au fond de mon ouche afin de l'arroser de ta semence, mon Beau Jardinier D'amour.
Cette métaphore m'a amusé, d'autant que mis en confiance par ses manifestations de plaisir de plus en plus prononcées, mes doutes m'avaient quitté, et c'est par conséquent le sourire aux lèvres que je me suis redressé, pour me mettre à quatre pattes. Ensuite il m'a fallu me déplacer, en faisant bien attention que mes membres ne s'appuient pas sur son corps alangui, et quand ma tête s'est retrouvée au dessus de la sienne, elle m'a donné un conseil caressant cette fois mes joues :
― Tu vas être tenté d'aller et venir en moi rapidement Mon Grand Mâle En Rut, mais il faut que tu t'efforces de dompter la bête qui est en toi, afin de lui imposer une cadence modérée. Non seulement au final tu ne le regretteras pas, car plus ça durera et plus la somme de plaisir sera importante, mais il faut aussi que tu comprennes que l'immense majorité des femmes, préfèrent la douceur à la rudesse. Sauf dans certaines situations, dans lesquelles tu ne devras te retrouver que si l'une d'entre elles te le demande.
Cette dernière recommandation ma très belle-maman me l'avait déjà faite, il s'agissait donc d'une piqûre de rappel avant de passer à l'acte. Et je ne l'ai pas trouvée inutile vu qu'à cause de notre différence de taille, ainsi que la corpulence qui en découlait, j'aurais pu en ne me contrôlant pas avoir la tentation de la dominer aussi bien dans ma tête, que comme mon corps le faisait en ce moment avec le sien. Les vidéos parfois violentes qu'on pouvait voir sur internet donnant une idée faussée de l'acte sexuel, à ceux qui comme moi n'avaient aucune expérience.
C'est la raison pour laquelle mes yeux plantés dans ses belles mirettes, j'ai attendu qu'une de ses mains quitte mon visage, pour aller empoigner mon sexe toujours aussi raide, et c'est elle qui l'a guidé jusqu'à l'entrée de sa grotte d'amour. Bien entendu il m'a fallu ajuster ma position étant plus grand qu'elle d'une vingtaine de centimètres, même s'il n'en restait que la moitié à partir de la taille, et j'ai dû baisser la tête tandis qu'elle levait la sienne, afin que nous puissions continuer de nous regarder. Ensuite elle a plaqué ses paumes sur mes hanches, et là encore c'est elle qui a imprimé un lent mouvement à mon bassin.
χ χ χ
Quand mon pénis s'est enfoncé doucement dans le vagin d'Émilie j'ai ressenti des sensations inédites et indescriptibles, bien au delà de tout ce que j'avais pu imaginer, mon épée de chair se retrouvant progressivement gainée par un doux fourreau, en même temps soyeux, chaud et humide. Je m'étais attendu à plus de résistance, cependant je me suis dit que l'ayant préparée avec ma langue elle devait être prête à me recevoir, ce qui n'aurait probablement pas été le cas si j'y étais allé directement.
Sauf que je ne m'attendais absolument pas à ce qu'elle soit prête à ce point, car quand nos bassins sont entrés en contact, alors qu'elle avait écarté plus grandement ses cuisses afin de le permettre, j'ai eu la surprise de sentir des spasmes me compresser la queue. Tandis qu'elle poussait un long gémissement que je savais annonciateur d'un orgasme, sans se soucier d'être entendue par le voisinage, je suis resté immobile le temps qu'elle se calme. Car si ces resserrements se révélaient tout bonnement délicieux, j'étais pour ma part loin de l'éjaculation et du plaisir qui en découlait, étant donné que je venais tout juste de commencer à en ressentir.
Une fois remise de ses émotions, ma très belle-maman m'a expliqué :
― Tu vois, moi aussi j'avais très envie de sentir ta queue en moi.
― Tu veux dire que... ?
― Que nous les femmes on est avant tout cérébrales, et que notre motivation est très importante pour arriver au septième ciel. Bien entendu si le partenaire s'y prend bien on ressent du plaisir à chaque fois, mais l'orage ne se déchaîne pas toujours. C'est pour ça qu'on a inventé la simulation, afin de ménager l'égo des hommes qui s'inquiètent énormément de leurs performances. Parce que pour nous quand on se sent bien avec quelqu'un, le sexe est un plus alors que vous c'est l'inverse.
― Tu veux dire que... ?
― Que nous les femmes on est avant tout cérébrales, et que notre motivation est très importante pour arriver au septième ciel. Bien entendu si le partenaire s'y prend bien on ressent du plaisir à chaque fois, mais l'orage ne se déchaîne pas toujours. C'est pour ça qu'on a inventé la simulation, afin de ménager l'égo des hommes qui s'inquiètent énormément de leurs performances. Parce que pour nous quand on se sent bien avec quelqu'un, le sexe est un plus alors que vous c'est l'inverse.
Je ne m'attendais absolument pas à ce cours de psychologie pendant mon dépucelage, et j'ai demandé bêtement :
― Mais là, tu peux encore... ?
― Bien entendu que je peux, car c'est un autre avantage qu'on a sur vous. On a la possibilité de jouir plusieurs fois, et même dans certaines circonstances à répétitions. Alors commence à t'activer avant que je me refroidisse, Lucky Bastard.
― Bien entendu que je peux, car c'est un autre avantage qu'on a sur vous. On a la possibilité de jouir plusieurs fois, et même dans certaines circonstances à répétitions. Alors commence à t'activer avant que je me refroidisse, Lucky Bastard.
χ χ χ
Je ne me le suis pas fait dire deux fois, et m'efforçant de garder un rythme modéré tandis qu'effectivement j'éprouvais le besoin d'aller plus vite, j'ai fait aller et venir mon sexe dans son conduit, tandis qu'il était caressé de toutes parts. Situation semblable mais pourtant très différente au niveau des sensations, de quand Émilie m'accueillait dans sa gorge.
Pour sa part alors que ses pieds étaient toujours chaussés de leurs mules, elle avait posé ses talons nus sur mes fesses sans doute pour une raison de confort, mais aussi passé ses bras autour de mon cou, preuve de sa confiance en moi car elle n'avait plus peur que je m'emballe.
Mon amante n'était pas pour autant passive puisque je sentais son bassin bouger en rythme, même si c'était dans une moindre mesure que le mien, et cela augmentait mes sensations. Ce qui devait également être son cas, étant donné qu'elle avait recommencé à émettre des petits geignements, qui progressivement gagnaient en intensité.
Au bout d'un moment ma très belle-maman m'a déclaré, alors que ses yeux n'avaient pas quitté les miens :
― C'est très bien Petit Salopiot hummm... tu as conservé le bon rythme hummm... et ta Maman Salope est très fière de toi hummm...
Je n'ai pas répondu me contentant de rougir mais surtout de fierté, car grâce à la préparation que j'avais reçue de sa part je ne ressentais encore aucune urgence, ce qui me permettait d'apprécier pleinement la lente montée de ma volupté. Autrement dit j'étais au comble du bonheur d'en même temps donner et recevoir du plaisir, tant cette réciprocité me paraissait logique.
Bien entendu ce n'était pas la première fois vu que nous avions avant pratiqué le 69, cependant alors que les sensations étaient très différentes, j'avais en plus le sentiment qu'à présent nous ne formions plus qu'un. Ce qui n'était pas stupide de ma part, étant donné que la nature a fait en sorte que les femmes et les hommes puissent s'emboîter l'un dans l'autre, à partir du moment-où ils se retrouvent dans le bon état d'esprit. Contrairement aux autres animaux, qui ne s'accouplent que pour la reproduction.
χ χ χ
Si j'aurais voulu que notre union charnelle dure une éternité, à force de monter en puissance j'ai senti que mon plaisir n'allait pas tarder à atteindre son point culminant. Cependant je n'avais plus aucune crainte de venir trop tôt car non seulement Émilie avait déjà joui, mais en plus aux geignements qu'elle émettait qui grimpaient peu à peu dans les aigus, j'étais convaincu que ça ne tarderait pas à lui arriver une seconde fois.
Je n'ai par conséquent pas été surpris mais au contraire heureux, pour elle, comme pour moi, quand j'ai senti une nouvelle salve de contractions compresser mon membre de manière spasmodique, ce qui a été tellement délicieux que ça à provoqué immédiatement mon éjaculation. Elle s'est cambrée sous l'effet de son deuxième orgasme, nouant ses jambes autour de ma taille comme si elle voulait m'empêcher de m'en aller, et ses bras déjà enroulés autour de mon cou m'ont serré plus fort.
Du coup même si j'avais voulu me retirer ce qui n'était absolument pas le cas, je me suis retrouvé immobilisé mon sexe plongé au plus profond d'elle, et j'ai lâché mes giclées de sperme en grognant ma propre volupté.
Au bout de quelques instants ma très belle-maman s'est avachie sur la serviette, comme épuisée par l'intensité du plaisir qu'elle venait de ressentir, et j'ai posé ma joue contre son front car j'étais toujours prisonnier de son étreinte. Une fois remise de ses émotions elle a déclaré légèrement essoufflée, comme si elle venait de courir :
― Fatche de con... je viens de me faire démonter... par un puceau.
Je n'ai pas été vexé qu'elle me qualifie de cette manière, d'ailleurs vierge grâce à elle à présent je ne l'étais plus, et c'est au contraire heureux suite à cet énorme compliment et pas que lui, que j'ai posé une question de la même voix hachée :
― J'en déduis... que tu n'as pas simulé ton plaisir... Maman Cochonne ?
χ χ χ
J'ai entendu Émilie glousser de rire sous moi, comme elle s'était décidée à me laisser du mou je me suis redressé afin de la regarder, mais aussi ne plus l'écraser de mon poids, et elle m'a répondu après m'avoir dédié un sourire chargé de tendresse :
― Je crois bien que même en me donnant du mal, je ne pourrais pas imiter aussi bien la jouissance Mon Sucre D'orge.
― Surtout que les convulsions de ton vagin étaient assez révélatrices, pas vrai ?
― Sur ce point tu te trompes, car si beaucoup l'ignorent le vagin comme l'anus sont des muscles, par conséquent avec un peu d'entraînement, on peut arriver à les faire obéir comme tous les autres. C'est d'ailleurs un exercice que devraient pratiquer toutes les femmes après un accouchement, et si elle ne le font pas c'est à cause de leur ignorance.
― Surtout que les convulsions de ton vagin étaient assez révélatrices, pas vrai ?
― Sur ce point tu te trompes, car si beaucoup l'ignorent le vagin comme l'anus sont des muscles, par conséquent avec un peu d'entraînement, on peut arriver à les faire obéir comme tous les autres. C'est d'ailleurs un exercice que devraient pratiquer toutes les femmes après un accouchement, et si elle ne le font pas c'est à cause de leur ignorance.
Constatant le dépit sur mon visage elle m'a caressé doucement la joue, et a précisé :
― Mais je te promets que ça n'a pas été mon cas, et que pour ta première fois tu t'es comporté comme un pro de la baise.
J'étais rasséréné, ce qui ne m'a pas empêché de ronchonner :
― Oui, enfin, c'est quand même pas juste que vous vous puissiez tricher, et pas nous !
Elle a éclaté plus franchement de rire suite à cette exclamation puérile, puis elle m'a expliqué :
― Tu es vexé parce que comme beaucoup d'hommes, tu te croyais supérieur aux femmes ?
― Non c'est pas ça. Moi je considère qu'on est complémentaires, et même que les plus balèzes c'est vous, parce que vous êtes capables d'avoir des bébés, de les porter pendant neuf mois dans votre ventre. Alors que nous, on est juste bons pour planter la petite graine. Ce qui me dérange, c'est que je ne saurai jamais si la nana avec qui j'ai fait l'amour, était sincère ou pas.
― Déjà je te rappelle que beaucoup d'entre elles, sont incapables de simuler l'orgasme à la perfection. Ensuite si ça nous arrive à toutes de ne pas l'atteindre, pour une femme c'est beaucoup moins important que pour un homme, car si elle se trouve bien avec celui avec lequel elle est en couple, pour être heureuse elle n'aura pas forcément besoin de grimper aux rideaux à chaque fois. Bien entendu là je te parle d'amour et pas uniquement de sexe. Pour terminer c'est une question de confiance, il te faudra juste arriver trouver la bonne fiancée, et tu devras éviter les questions bateau du style : Alors, c'était comment ? car elle sont plus gonflantes qu'autre chose.
― Non c'est pas ça. Moi je considère qu'on est complémentaires, et même que les plus balèzes c'est vous, parce que vous êtes capables d'avoir des bébés, de les porter pendant neuf mois dans votre ventre. Alors que nous, on est juste bons pour planter la petite graine. Ce qui me dérange, c'est que je ne saurai jamais si la nana avec qui j'ai fait l'amour, était sincère ou pas.
― Déjà je te rappelle que beaucoup d'entre elles, sont incapables de simuler l'orgasme à la perfection. Ensuite si ça nous arrive à toutes de ne pas l'atteindre, pour une femme c'est beaucoup moins important que pour un homme, car si elle se trouve bien avec celui avec lequel elle est en couple, pour être heureuse elle n'aura pas forcément besoin de grimper aux rideaux à chaque fois. Bien entendu là je te parle d'amour et pas uniquement de sexe. Pour terminer c'est une question de confiance, il te faudra juste arriver trouver la bonne fiancée, et tu devras éviter les questions bateau du style : Alors, c'était comment ? car elle sont plus gonflantes qu'autre chose.
Il était clair que je venais de recevoir une grande leçon de psychologie féminine, et aussi d'humilité mais en même temps je n'avais que 20 ans. De plus j'avais en face de moi une excellente professeure, et c'est la raison pour laquelle j'ai souri avant de déclarer :
― J'ai vraiment beaucoup de chance, d'avoir une monitrice de sexe-école comme toi.
Ma très belle-maman m'a souri en retour, ne montrant pas son étonnement que je l'appelle pour la première fois de vive voix de cette manière, et ensuite elle m'a répondu :
― C'est surtout tes parents que tu devrais remercier, car sans leur accord rien de tout ça n'aurait pu arriver.
χ χ χ
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Commentaires ()
Il faut dire qu'il a une super monitrice de sexe école :)
Je viens de lire ce nouveau chapitre qui est toujours merveilleusement écrit. Comme d’habitude, vous êtes et resterez une fée de l’histoire érotique. Il ne me vient en tête que ces mots, douceur et tendresse.
Vous les femmes avez et aurez toujours une longueur d’avance sur les hommes, car très peu d’entre eux, ne comprennent malheureusement pas, ou très peu, la gente féminine. C’est bien de le leur signifier à nouveau. Une piqûre de rappel fait parfois du bien… C’est ce qui fait la grande différence entre l’homme et l’animal !
En attendant grandement de vous lire, chère Conteuse, je vais m’en retourner à mes occupations qui sont d’attendre avec impatiente, la suite encore et toujours. Encore Merci, chère Conteuse de nous faire rêver. A bientôt SESTIAN
Il y a parait-il quelques exceptions comme par exemples ces singes qui le font dans le but de régler les conflits sociaux, mais c'est assez rare. :) :)
Pour ce qui sera de la suite, comme je l'ai précisé il me semble au chapitre précédent, elle va à partir de maintenant être plus régulière, et j'ai même commencé à envoyer sur le site une nouvelle histoire, qui sera plus conforme à ce à quoi je vous ai habitués. :) :) :)
Conteuse a raison de souligner que, nous les femmes, avons la capacité, quand nous sommes mises en condition, d'enchainer les orgasmes.
J'attends la suite de cette histoire. Quelles relations désormais entre Emilie et ses deux amants? Cela devrait être intéressant!
Je précise cependant que comme il ne reste cette fois plus que 3 chapitres à publier, tout ne pourra pas être développé. :)
Et vivement la suite.
Vous êtes une perle rare, gyon. :)