Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Belle Maman cochonne. — Chapitre 4 · Quatrième partie.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Belle Maman cochonne.
Chapitre 4 · Quatrième partie.
Les paroles prononcées par Yannis avec légèreté, étaient pourtant pour moi lourdes de sens. Par conséquent, afin de m'assurer qu'il n'y avait pas eu méprise au sujet de mon comportement, j'ai déclaré à Nathan :
― Tu sais, si je t'ai embrassé c'était dans le feu de l'action.
Il a souri, avant de me répondre :
― T'inquiète de rien Mame. Même si j'ai trouvé ça super agréable, je considère que c'est juste un petit plus, à l'éducation sexuelle que tu nous donnes. Comme ça je me sentirai moins couillon, quand je me retrouverai avec une autre meuf pour la première fois.
J'étais suite à ces propos complètement rassurée, si bien que sans attendre je me suis levée, afin de me diriger vers Yannis qui prenait sa douche dehors.
En effet, son père bon bricoleur avait installé un pommeau près de la piscine, faisant l'installation lui-même et poussant le goût du travail bien fait, jusqu'à y amener l'eau chaude en même temps que la froide. Puis me ravisant je suis allée dans la maison, pour y prendre d'autres serviettes éponge et quand je suis revenue, le cadet avait terminé de se nettoyer son aîné se lavant à son tour.
Il me fallait à présent rétablir l'équilibre, pour la bonne raison que j'avais décidé de ne faire aucune différence entre mes deux Galapiats
Polissons
, si bien que posant les linges dans un renfoncement prévu à cet effet, destiné à les mettre à l'abri de l'eau tombant en cascade, j'ai demandé à Baccala : ― Tu as envie de m'embrasser aussi, Mon Petit Cochon ?
Cette question amenant un sourire sur son visage, probablement parce que toujours chaussée de mes mules, il me dépassait encore d'une tête. Dans la foulée il m'a expliqué :
― Évidemment que j'en ai envie Mame. Tout à l'heure je plaisantais, car je me doute que si tu nous fais tout ça, c'est pour qu'on apprenne...
Joignant le geste à la parole il a placé ses mains sur ma taille et pour ne pas être en reste, j'ai passé mes bras autour de ses épaules. Puis tandis qu'il baissait sa tête et moi levais la mienne, comme avec son frère on a échangé notre tout premier baiser d'adultes. Et je n'ai pas protesté quand il s'est mis à me caresser les fesses, trouvant cela au contraire très agréable, même si cette marque de tendresse m'étonnait un peu de lui.
χ χ χ
Ensuite Nathan ayant terminé je suis moi aussi allée me doucher, en profitant pour expulser le sperme de mon fils d'adoption de mes intestins et tandis que je me nettoyais, les deux frères ont sauté dans la piscine en criant. Une fois lavée, Yannis s'est adressé à moi en s'exclamant :
― Viens te baigner avec nous Mame Cochonne, elle est super bonne !
Je savais qu'il mentait, pour la bonne raison que la piscine remplie depuis peu, l'eau n'avait pas eu le temps de chauffer suffisamment, la chair de poule sur leurs peaux pas encore bronzées, étant là pour me le confirmer. Cependant je n'ai pas eu besoin d'inventer un prétexte afin de me défiler, mais une excuse bien réelle et c'est pourquoi j'ai répondu :
― Notre repas de midi ne va pas se préparer tout seul, Mon Biquet, et moi aussi je tiens mes promesses.
Il m'a balancé un :
― Petite joueuse !
Mais juste pour la forme car il savait que j'avais raison. Si que bien que m'étant séchée puis remettant mes mules, je suis retournée à l'intérieur plus précisément dans la cuisine.
À onze heures et demi tout était prêt, Mes Garçons retournés un petit moment à leurs jeux-vidéos, ayant ensuite décidé de dresser la table sur la terrasse, pour la première fois de l'année. Afin de fêter ce retour aux coutumes estivales, car dans notre belle région elles durent bien plus longtemps qu'ailleurs, même si cela ne faisait pas partie de notre quotidien, la consommation d'alcool étant chez nous occasionnelle, nous avons décidé de déboucher une bouteille de vin blanc pour l'apéritif.
Que bien évidemment nous avons pris dehors, protégés du soleil par l'auvent, pour la bonne raison que nous n'étions pas encore habitués à de longues expositions.
Ensuite nous avons mangé au même endroit, Mes biquets dont le comportement avait changé d'un opposé à l'autre, en l'espace de trois jours seulement, en tout cas par rapport à celui qu'ils avaient eus depuis le début du confinement, effectuaient les allers et retours afin d'aller chercher ce qu'il nous fallait. Rejetant toutes mes tentatives pour les aider, si bien que je me retrouvais cocoonée ce qui s'est révélé très gratifiant.
χ χ χ
C'est tandis que nous buvions le café, que j'ai fait remarquer à Yannis :
― Tu ne m'as pas encore bouffé la figue Mon Biquet. Tu as peur qu'elle soit trop juteuse ?
Rougissant à peine, il a répliqué :
― C'est parce que tu m'en as pas donné l'occasion, Mame Cochonne. Et je saurai si j'aime ta mouille, que quand je l'aurai goûtée.
Bien évidemment il avait raison, c'est pourquoi j'ai répondu :
― Dans ce cas, on va dans ma chambre.
Nous avons laissé à Nathan le soin de tout débarrasser, mais en même temps sont frère avait écopé de la même corvée deux jours plus tôt, donc ce n'était que justice.
Une fois sur place, Baccala m'a semblé intimidé par l'environnement auquel il n'était pas habitué et amusée, je lui ai demandé dans le but de le taquiner un peu :
― Tu as peur que ton père vienne te tirer les poils du cul, pour te punir de faire du bien à sa veuve, Mon Petit Cochon ?
― Non... je crois même qu'il serait content... de voir que tu es revenue à la vie après trois ans de coma. C'est juste que... ta piaule c'est un peu pour nous un endroit tabou. Bédélet et moi on y est rarement venus, et jamais quand t'étais pas là.
― Non... je crois même qu'il serait content... de voir que tu es revenue à la vie après trois ans de coma. C'est juste que... ta piaule c'est un peu pour nous un endroit tabou. Bédélet et moi on y est rarement venus, et jamais quand t'étais pas là.
Puis il a ajouté en rougissant :
― En plus, des poils au cul j'en ai plus.
Cette affirmation m'a confirmé qu'avec son aîné ils se rendaient mutuellement ce service, ce qui était très certainement la raison de sa confusion. Car je savais par expérience que seule, ce n'était pas évident de se raser à cet endroit. J'avais d'ailleurs opté pour une épilation effectuée par une professionnelle, depuis que mon compte en banque me le permettait.
Je me doutais également que sans être homosexuel, se laisser faire ce genre de choses par un autre homme, ne devait pas être évident et encore moins de l'avouer, même si c'était à mots couverts. Donc dans le but de le rasséréner, je lui ai proposé :
― Si tu veux, à partir de maintenant c'est moi qui te le raserai. Enfin, jusqu'à ce que tu te trouves une copine.
χ χ χ
Yannis a hoché la tête pour que je sache qu'il était d'accord, très certainement soulagé que je ne le taquine pas à ce sujet, puis j'ai émis une autre idée :
― Si on se faisait plutôt un 69 Mon Biquet ? Car je parie que te retrouver les yeux juste en face de ma figue, ne va pas te laisser indifférent.
Il a aussitôt souri retrouvant tout son entrain et même plus, vu que son sexe toujours au repos s'est soudain dressé avec une rapidité épatante. J'en ai profité pour décalotter son gland avant de m'allonger sur le lit, puis Mon Garçon est venu me rejoindre en se mettant à quatre pattes et tête-bêche
La tête en direction des pieds (de l'autre personne)
. Je me retrouvais ainsi dans une position délicate, pour la bonne raison que mon jeune amant avait la possibilité d'enfoncer son membre dans ma gargamelle
Mon gosier
, sans pour autant constater de quelle manière je réagissais. C'est pourquoi avant toute chose, je lui ai précisé : ― Si tu veux, tu peux me baiser la bouche en faisant coulisser ta queue à répétitions. Mais attention, il te faudra te retirer à intervalles réguliers, afin de me laisser respirer.
― Tous les combien Mame ?
― Toutes les minutes environ, car c'est la durée moyenne de l'apnée.
― Tous les combien Mame ?
― Toutes les minutes environ, car c'est la durée moyenne de l'apnée.
Pour m'être entraînée je me savais capable de tenir le double de ce temps, mais je préférais garder une bonne marge de sécurité. De plus, il y avait le risque qu'il s'emballe dans le feu de l'action, par conséquent j'ai ajouté :
― Si je te pince les fesses, ça ne voudra pas dire que je teste ta résistance à la douleur, mais que tu devras immédiatement te retirer parce que j'aurai un problème. Pigé ?
― Pigé Mame Cochonne.
― Pigé Mame Cochonne.
χ χ χ
Les choses ayant été mises au point et suite à la permission que je venais de lui donner, Yannis a sans attendre abaissé son bassin afin que son gland que je guidais de la main, vienne dans ma bouche. Puis il l'a enfoncé plus profondément, jusqu'à ce que ses testicules atterrissent sur mon nez.
Pendant ce temps il avait commencé de s'occuper de ma vulve, mais d'une manière beaucoup plus vorace que son frère, sa langue s'affairant à me lécher avec une agilité, dont je ne l'aurais pas crue capable. Si bien que j'avais l'impression d'avoir affaire à une abeille, butinant le nectar de manière frénétique, dans les heures les plus chaudes de l'été.
Ce qui n'était pas du tout désagréable sauf que paradoxalement, son membre a coulissé dans mon gosier avec lenteur, jusqu'à cinq fois avant de se retirer, ce qui devait faire comme demandé environ une minute. J'ai du coup pu expirer puis inspirer une grande goulée d'air frais, ensuite il m'a pénétrée à nouveau en commentant :
― C'est super cool, d'avoir une sluttish Mommy qu'on peut baiser, quand on en a envie et comme on veut. En plus, j'adore le goût de sa mouille.
Ce petit con me narguait en me traitant de Maman salope, parce qu'il savait que je ne pouvais pas répondre, mais en même temps, c'est comme ça que je me sentais sur le moment. Par conséquent pas fâchée mais plutôt amusée, afin de me venger j'ai écarté ses fesses pour caresser son anus de mon index. Ce qui lui a fait pousser un petit hoquet de surprise mais pas que, car il ne s'attendait très certainement pas à être stimulé à cet endroit.
Mon Biquet Fripon
Malicieux, espiègle
n'a cette fois rien dit et en retour m'a mordillé les grandes lèvres, l'une après l'autre et plusieurs fois de suite. Il n'avait pas enfoncé ses dents profondément, juste ce qu'il fallait, ce qui ne m'a provoqué qu'une petite douleur délicieuse, que j'ai manifestée en poussant des geignements étouffés, par son cylindre de chair qui me bâillonnait. Ensuite il a constaté à voix haute, me prouvant qu'il n'avait pas été sûr de la manière dont j'allais réagir :
― Hum... je ne me fais pas pincer les miches
Les fesses
. Donc ça veut dire que tu aimes ça, hein ma Salope ? Je n'avais rien contre me faire insulter pendant l'acte, au contraire je trouvais ça excitant, néanmoins en guise de représailles j'ai enfoncé mon doigt dans sa rondelle, me mettant à la branler, aussi lentement qu'il enfonçait sa queue dans ma gargamelle.
χ χ χ
Cette petite joute amoureuse n'a pas duré très longtemps, pour la bonne raison que j'avais affaire à un novice, stimulé en même temps au niveau du sexe et de l'anus, donc je ne pouvais que gagner. Cependant Mon Biquet ne m'en a pas voulu d'avoir accéléré le processus, la preuve au moment d'éjaculer, il s'est arrangé pour que son gland se retrouve dans ma bouche, se rappelant que j'adore boire du sperme. J'ai donc avalé le sien giclée après giclée, avec délectation.
Ensuite mon jeune amant, est resté en position haute et tandis que j'avais posé mes mains à plat sur ma couche, il a commencé de lécher mes nymphes
Petites lèvres
, les séparant et les mordillant au passage, ce qui m'a fait pousser des petits cris à la fois plaintif et d'extase, en plus des gémissements que la manière plus classique me provoquait. Mais c'est quand il s'est intéressé à mon zigouigoui
Rappel : Clitoris
, que mes doigts ont agrippé le tissu du couvre-lit, avec une folle envie de déchiqueter ce dernier. Car après avoir décapuchonné mon petit quartz rose, il s'est mis à le titiller de la langue, assez rapidement, tandis que l'intéressé pulsait au rythme de mon sang dans mes artères, comme pour réclamer : Encore... encore... encore... etc...si bien que je me suis enflammée. Mon orgasme a été assez puissant, je l'ai manifesté en conséquence restant ensuite avachie sur mon lit, puis revenue de mon émoi alors que mon bienfaiteur s'était retourné, de manière à être allongé à côté de moi, il s'est renseigné :
― Alors, j'ai été comment ?
― Hum... pas mal pour un débutant.
― Non, sérieux, reconnais que j'ai été meilleur que Nathan.
― Hum... pas mal pour un débutant.
― Non, sérieux, reconnais que j'ai été meilleur que Nathan.
Cette attitude montrant un début d'arrogance m'a dérangée, par conséquent je lui ai répondu :
― Pour moi vous êtes complémentaires, toi tu es un peu rude et lui tout en douceur. Du coup comme j'aime les deux manières, je ne peux pas établir de comparaison.
― Oui, mais...
― Il n'y a pas de mais qui tienne Mon Biquet. Même s'il ne s'agit que d'échanger du plaisir et pas de sentiments amoureux, je considère que tous les trois on forme un trouple. De ce fait, il est hors de question de commencer une compétition entre vous deux, dont l'un se sentirait grandi et l'autre diminué. Vous êtes différents, je vous apprécie autant l'un que l'autre, fin de la discussion.
― Oui, mais...
― Il n'y a pas de mais qui tienne Mon Biquet. Même s'il ne s'agit que d'échanger du plaisir et pas de sentiments amoureux, je considère que tous les trois on forme un trouple. De ce fait, il est hors de question de commencer une compétition entre vous deux, dont l'un se sentirait grandi et l'autre diminué. Vous êtes différents, je vous apprécie autant l'un que l'autre, fin de la discussion.
Pour lui montrer que j'en avais fini avec ça, j'ai balancé mes mules toujours à mes pieds sur la moquette, fermé les yeux et pas tardé à m'assoupir. Faire la sieste étant pour moi un luxe rare, ce qui me permettait de l'apprécier encore plus.
χ χ χ
Quand je me suis réveillée je me trouvais seule sur mon lit et tendant l'oreille, j'ai compris que mes galapiats étaient dans la piscine, par conséquent enfilant mes mules j'ai décidé d'aller les retrouver. Arrivée sur le bord, je me suis renseignée :
― Alors, elle est meilleure que ce matin ?
Nathan a joué la franchise :
― Oui, mais elle sera au top que demain.
Je me suis dit que s'ils étaient capable de supporter la fraîcheur de l'eau je le serais aussi, par conséquent me déchaussant j'ai pris une douche rapide, frottant ma vulve afin de la nettoyer, pour ensuite plonger dans le bassin. Quand j'ai refait surface légèrement saisie par la froidure de la masse liquide, Yannis m'a fait remarquer :
― Je me suis toujours demandé, comment t'arrivais à faire ça avec tes gros nichons.
Amusée, j'ai répliqué :
― Comme toi avec ta queue, Mon Petit Cochon.
Puis j'ai ajouté plus sérieusement :
― Si je devais le faire du cinq mètres
― Oui mais justement, quand tu nages...
― Bé quand je nage ils restent déformés et si ça glisse moins bien qu'en portant un maillot, ça ne m'empêche pas d'avancer.
― Donc tu dis que si t'étais pas à poil t'irais encore plus vite, alors que comme ça, j'ai jamais réussi à te battre à la course ?
― J'ai fait partie de l'équipe universitaire, par conséquent je compense mon handicap par la technique, mais aussi l'endurance. C'est quoi ton problème, au juste ?
Hauteur d'un plongeoir, mais dans des piscines plus grandes et par conséquent plus profondes
, probable que ça me ferait l'effet d'un coup de fouet. Alors que là ils s'aplatissent pendant la poussée, mais ce n'est pas douloureux et ils reprennent leur forme dès que j'arrête de bouger. ― Oui mais justement, quand tu nages...
― Bé quand je nage ils restent déformés et si ça glisse moins bien qu'en portant un maillot, ça ne m'empêche pas d'avancer.
― Donc tu dis que si t'étais pas à poil t'irais encore plus vite, alors que comme ça, j'ai jamais réussi à te battre à la course ?
― J'ai fait partie de l'équipe universitaire, par conséquent je compense mon handicap par la technique, mais aussi l'endurance. C'est quoi ton problème, au juste ?
C'est son frère qui a répondu :
― Son problème Mame, c'est que t'es meilleure que lui alors que t'as pas de queue entre les jambes.
― Mais je suis meilleure que lui dans tout un tas de domaines. Je sais réduire une fracture, cuisiner et même trier le linge, avant de le mettre dans la machine à laver. Ce qui n'est pas bien compliqué, vu qu'il lui suffirait d'apprendre à lire les étiquettes.
― Mais je suis meilleure que lui dans tout un tas de domaines. Je sais réduire une fracture, cuisiner et même trier le linge, avant de le mettre dans la machine à laver. Ce qui n'est pas bien compliqué, vu qu'il lui suffirait d'apprendre à lire les étiquettes.
χ χ χ
Vexé, Yannis s'est jeté sur moi dans le but de me couler, bien entendu je n'ai résisté que pour la forme et nous n'avons pas tardé à chahuter. Sauf que suite aux récents événements, ce combat de lutteurs graissés car nos peaux mouillées glissaient l'une contre l'autre, a pris une tournure sensuelle comme jamais auparavant. Car si ce n'était pas la première fois qu'on s'amusait de cette manière, lui et moi, aucune ambiguïté n'avait encore jamais eu lieu entre nous alors que là, son sexe devenu raide a fini par venir se frotter à moi.
Dans la fougue de sa jeunesse il a bien entendu voulu approfondir la situation, mais je l'ai arrêté en déclarant :
― Pas ici Mon Biquet.
― Ici ou ailleurs...
― Tu feras ce que tu voudras, quand tu seras en mesure de payer les factures d'eau et les produits d'entretien de la piscine.
― Ici ou ailleurs...
― Tu feras ce que tu voudras, quand tu seras en mesure de payer les factures d'eau et les produits d'entretien de la piscine.
Il n'avait cette fois aucun argument à m'opposer, donc j'en ai profité pour préciser :
― En plus, c'est le tour de ton frère d'être de corvée.
Je n'avais rien trouvé de mieux pour parler à mots couverts, toujours par rapport aux oreilles des voisins et Mes Garçons ont parfaitement compris l'allusion, puisqu'ils ont souri. Quant à moi je voulais conserver une certaine parité, même s'il n'était bien évidemment pas question de compter le nombre de salves.
Afin de montrer l'exemple je suis sortie de l'eau, me séchant rapidement, puis caressant avec tendresse la joue de Nathan qui m'avait rejointe, je lui ai demandé :
― Ça ne te fait rien d'avoir un coup de retard, Mon Bédélet ?
Philosophe, il m'a répondu :
― J'ai toute ma vie pour le rattraper, Mame. En plus, aux échecs on peut avoir les noirs et gagner la partie.
χ χ χ
J'ai remis mes mules avant d'aller dans le salon, là j'ai lancé un CD des Bee Gees pour ne pas être obligée de refermer la porte-fenêtre, car régnait dehors une température agréable, puis j'ai annoncé à Mes Biquets venus me retrouver :
― Bon, si on veut faire ça à trois, le mieux c'est que toi Nathan tu me prennes par la bouche, et toi Yannis par le con. Enfin, si vous êtes d'accord.
Ils n'avaient aucune objection à faire, le sexe du cadet étant toujours en érection tandis que celui de l'aîné prenait du volume, si bien qu'allant me placer en face de ce dernier, je me suis penchée en avant pour poser mes mains sur sa taille grassouillette. Puis tandis que son frère était venu se mettre derrière moi, appuyant son gland contre ma vulve tout en m'attrapant par la taille, je lui ai expliqué :
― J'ai envie que tu me baises la bouche, tu comprends ce que ça veut dire Mon Bédélet ?
― Oui mais... tu vas faire comment pour respirer Mame ?
― Tu vas te retirer à intervalles réguliers pour m'en laisser l'occasion, et le reste du temps je serai en apnée.
― Mais... je devrai ressortir tous les combien Mame ?
― Oui mais... tu vas faire comment pour respirer Mame ?
― Tu vas te retirer à intervalles réguliers pour m'en laisser l'occasion, et le reste du temps je serai en apnée.
― Mais... je devrai ressortir tous les combien Mame ?
J'ai souri parce que son frère qui était en train de me pénétrer, avec une douceur inattendue de sa part, m'avait posé la même question. Ensuite j'ai répondu :
― À peu près toutes les minutes, mais tu n'es pas non plus obligé de compter car ça te gâcherait ton plaisir. Par conséquent si tu t'enfonces cinq ou six fois de suite en allant lentement, ça devrait le faire puisque comme ça, j'aurai de la marge avant de manquer d'air.
χ χ χ
J'avais été beaucoup plus précise avec Nathan, pour la bonne raison qu'il était loin d'éprouver la même confiance en lui que Yannis. Par contre, moi je gardais davantage foi en lui qu'en son frère, pour ce qui serait de me ménager. Du coup je me sentais parfaitement en confiance et c'est pour ça, que je ne l'ai pas menacé de le pincer.
Tandis que Baccala commençait de me besogner sans aucune hâte, je supposais que n'étant pas idiot, il avait compris qu'on se retrouvait dans une situation délicate, j'ai ouvert la bouche afin que Bédélet, puisse enfoncer à son tour son sexe en moi. Ce qui n'a pas tardé à arriver, si bien que je me suis retrouvée embrochée.
Tout se passait pour le mieux car il suivait mes directives, jusqu'à ce que son frère ait l'idée de se pencher en avant pour attraper mes bras, afin de les tirer vers l'arrière. Ce qui m'a obligée à me cambrer, pour la bonne raison que ma tête devait rester au même niveau qu'avant.
Cette posture n'avait rien d'inconfortable du coup je l'ai laissé faire. Sachant que je pourrais toujours mettre le holà si ça dégénérait, quand son aîné se retirerait complètement de ma bouche.
Après tout je leur avais demandé de prendre des initiatives, alors je n'allais pas me plaindre de celle-là. D'autant que cela m'excitait de me retrouver dans une situation de soumission, circonstance inédite pour moi et que j'avais involontairement provoquée. Si bien que je me suis contentée de geindre mon plaisir.
Yannis décidément pas en manque d'inspiration, ou voulant peut-être reproduire quelque chose qu'il avait vu sur internet, m'a alors demandé de reculer les pieds. De manière à ce que mes jambes, se retrouvent inclinées vers l'avant.
Puis il m'a imprimé un mouvement de bascule en relâchant la pression sur mes membres, pour ensuite me ramener vers lui, pendant qu'il restait immobile bien planté au sol. Son sexe me pénétrant tandis que celui de Nathan ressortait, mes gros seins se balançant doucement au rythme de mes va-et-vient.
Quand seul le gland de Mon Bédélet se retrouvait dans ma bouche, je me suis rendue compte que je pouvais respirer par le nez et à petites goulées. Du coup tout allait bien pour moi, sauf que lui toujours aussi prévenant, s'est inquiété de savoir comment je vivais la chose. Il s'est donc retiré de moi pour me demander :
― Ça va Mame ?
― Humm oui... c'est pas désagréable... humm... continuez mais pas plus vite... humm... que j'aie le temps de souffler... humm...
― Humm oui... c'est pas désagréable... humm... continuez mais pas plus vite... humm... que j'aie le temps de souffler... humm...
χ χ χ
C'est par conséquent ce qu'ils ont fait et sans que je me rende compte du temps que ça a mis, Nathan a éjaculé le premier se reculant au dernier moment, afin de pouvoir le faire sur ma langue. Alors que son frère avait arrêté de me tracter, pour lui en laisser la possibilité. Après avoir avalé son sperme je lui ai tété le gland quelques instants, dans le but de le remercier, puis il a fait deux pas en arrière pour se retirer définitivement de l'action.
C'est ensuite que Yanis a mis la gomme, me faisant aller et venir bien plus rapidement, la chose étant facilité parce que je pouvais à présent basculer librement vers l'avant, pour ensuite être tirée vers l'arrière et si ça tendait mes muscles jusqu'à me lancer un peu, ce n'était pas vraiment douloureux.
Par contre je prenais grave mon pied en étant secouée comme un prunier, mes gros seins bougeant à présent allègrement, allant même jusqu'à s'entrechoquer, tandis que ma queue de cheval haute virevoltait dans les airs.
Sauf que ça n'a pas duré bien longtemps, pour la bonne raison que terriblement excitée par la situation, j'ai été prise d'un bel orgasme que j'ai manifesté en criant, entraînant mon amant juvénile avec moi dans la jouissance. On est restés immobiles quelques instants pour reprendre nos souffles, j'étais d'ailleurs étonnée d'avoir à le faire n'ayant fourni aucun effort. Puis il m'a aidée à me redresser et s'est renseigné, quand je me suis tournée vers lui :
― T'as aimé Mame Cochonne ?
― Oui, j'ai trouvé ça cool Mon Petit Goret. Sauf que la prochaine fois, surtout si c'est avec une autre femme, tu devras te renseigner avant afin de savoir si elle est open
― Sauf que ça gâchera l'effet de surprise.
― Sauf que ça pourrait aussi t'éviter, de te prendre des coups après.
― Oui, j'ai trouvé ça cool Mon Petit Goret. Sauf que la prochaine fois, surtout si c'est avec une autre femme, tu devras te renseigner avant afin de savoir si elle est open
Ouverte (à cette idée)
. ― Sauf que ça gâchera l'effet de surprise.
― Sauf que ça pourrait aussi t'éviter, de te prendre des coups après.
Il a ricané et je lui ai demandé :
― Mais pourquoi tu m'a pas traitée, cette fois ?
― Traitée ?
― Oui, de salope ou de pute, parce que j'aurais trouvé ça encore plus fun, vu que c'est comme ça que je me suis sentie.
― Traitée ?
― Oui, de salope ou de pute, parce que j'aurais trouvé ça encore plus fun, vu que c'est comme ça que je me suis sentie.
Il a rougi, avant de répondre :
― Ça m'a échappé tout à l'heure et comme t'as rien dit, je savais pas si je pouvais recommencer.
Je me suis ensuite tournée vers Nathan, pour savoir comment il avait vécu la chose :
― Et toi Mon Biquet, tu as aimé ce qu'on a fait ?
― Oh oui Mame... Cochonne, j'ai adoré.
― C'est super alors, car ça veut dire qu'on forme un bon trouple de cayons
― Oh oui Mame... Cochonne, j'ai adoré.
― C'est super alors, car ça veut dire qu'on forme un bon trouple de cayons
Cochons, mais au sens figuré
vous et moi. χ χ χ
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Commentaires ()
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Vous me surprenez @Conteuse, je vous imaginais plus "réservée" dans vos histoires (sans raison, je le reconnais). Une erreur de ma part mais je ne m'en plains pas :)
Je lirai donc, probablement avec autant de plaisir, le dernier chapitre de cette histoire.
Bien entendu que je suis réservée, étant donné que depuis bientôt 5 ans 1/2 que je suis inscrite sur XStory, je n'ai jamais rien ou presque, dévoilé au sujet de ma vie privée.
Sauf que nous sommes sur un site à caractère pornographique et que l'anonymat y permet bien des choses.
Comme par exemple, donner aux lecteurs ce qu'il viennent chercher. :)
Pour l'histoire, je m'inquiète un peu pour Angeline : après ces leçons accélérées où les deux galapiats excellent et le confinement terminé, il ne fait guère de doute qu'ils trouveront rapidement des jeunes filles qu'ils sauront rendre heureuse. Il faut espérer pour Angeline que ces deux filles soient deux soeurs vivant avec leur beau-père : cela pourrait recomposer une bien belle famille.
Deux fiancées étant sœurs et vivant avec leur beau-père. :)
Voilà une idée que je n'ai pas eue et avec une telle imagination, vous devriez vous mettre à écrire. :) :)
Maintenant dans la mesure où cette histoire n'est pas sous le régime de l'inceste, cela aurait été pour moi un peu délicat à gérer. :)
Et en ce qui concerne Angèline, aucune inquiétude à avoir, pour la bonne raison que mes histoires se terminent toujours bien. :) :)
J'adore être croustillante. :) :)
La suite sera là tout bientôt. :) :)