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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Madame Robinson — Chapitre 3 · Hésitation.

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Madame Robinson

Chapitre 3 · Hésitation.

Après avoir quitté la propriété de Madame Robinson, je suis comme je l'avais annoncé à cette dernière passé chez moi pour prendre une douche et me changer, ce qui n'était pas un luxe étant donné que j'avais fait l'amour, puis je suis allé chez mes parents pour le repas du soir. 
 Car c'était et c'est aujourd'hui encore une de nos coutumes, le vendredi étant réservé en ce qui me concernait à des soirées festives, le samedi-soir pour sa part consacré à la famille ainsi que le dimanche-midi. Ce qui n'a jamais été une obligation car nous nous retrouvons uniquement par plaisir, et ces réunions impliquent la présence de mes sœurs, Laura qui a 24 ans ainsi que son mari Florian, mais aussi d'Océane 22 ans tout comme moi célibataire.
 
 Cependant je ne vous parlerai pas d'elles ni de nos parents en détails, car s'ils tiennent une grande place dans mon cœur ils n'ont que très peu d'importance dans mon récit. Si ce n'est qu'ils m'ont trouvé étrangement en forme, et ceux de ma génération m'ont même demandé avec ironie si j'avais arrêté de boire, où trouvé une copine, insinuant lourdement sur le fait que la première hypothèse, était très certainement une conséquence de la seconde. 
 Je suis resté laconique car je ne pouvais pas leur avouer que j'avais fait l'amour, deux fois, avec une femme qui n'avait que quatre ans de moins que notre maman, et cette dernière m'est venue en aide en demandant à mes aînés d'arrêter de me taquiner, sous peine de représailles. Bien entendu ils ne l'ont pas vraiment prise au sérieux, mais pour lui faire plaisir ils ont stoppé leurs railleries.
 
 Ce qui m'allait très bien puisque j'ai pu laisser mon esprit vagabonder, sauf que mes pensées ne sont pas allées vers la superbe Madame Robinson, ni même vers ses plus que charmantes employées tchèques Stelinka et Liliana, mais vers une autre personne qui avait à mes yeux bien moins de substance, pour la bonne raison que je ne l'avais vue qu'en photo. Car il s'agissait de Sarah la fille de mon amante, qui hésitait entre vouer sa vie à Dieu et aller à la fac, afin d'y poursuivre des études.
 
χ
 Cette jeune femme m'était en effet apparue comme étant beaucoup plus dans mon optique de vie, puisqu'elle n'avait que deux ans de moins que moi, mais elle était également inabordable. Car bien entendu si j'avais la chance de la rencontrer un jour et à condition que je lui plaise, ce qui n'était pas gagné d'avance, n'ayant pas envie de bâtir notre histoire sur un mensonge, il me faudrait lui avouer que j'avais fait l'amour avec sa mère, ce qui serait probablement toujours d'actualité. Puisque cette relation récemment commencée, ne se terminerait que quand l'un de nous deux aurait décidé qu'elle devait prendre fin. 
 Cette confession ne donnerait par conséquent pas une bonne impression de moi à l'objet de mes fantasmes, et pourrait même l'inciter à me tourner le dos. Chose qu'il me serait bien évidemment impossible de lui reprocher. De plus ses convictions religieuses pouvaient la mettre hors de ma portée, car si elle décidait d'entrer de les ordres pour devenir une bien jolie nonnette, elle me deviendrait carrément inaccessible. D'autant que les chances de faire sa connaissance seraient à ce moment-là réduites à néant, sauf en me rendant dans son couvent. Et je ne voyais pas sous quel prétexte j'aurais bien pu aller y faire un tour, à condition qu'on m'en autorise l'accès. 
 Malgré toutes ces restrictions je ne pouvais pas m'empêcher de songer à elle tout en étant éveillé, oubliant du coup Madame Robinson qui pourtant était bien plus charnelle, dans tous les sens du terme. Et je ne le faisais pas que consciemment puisque dans la nuit qui a suivi, alors que j'étais rentré chez moi et m'étais endormi dans mon lit, c'est de Sarah dont j'ai rêvé. 
χ
 J'étais allongé de côté sur le lit d'extérieur de Madame Robinson, seul en train de lire, et cette jeune femme qui m'était encore inconnue est sortie de la villa, comme j'avais vu Stela le faire à plusieurs reprises dans la réalité. Ses cheveux blonds attachés en queue de cheval haute, nue et perchée sur des mules à talons aiguille de dix centimètres de haut, son corps étant en même temps semblable et différent de celui de sa maman, car elle avait une silhouette plus fine et ses seins haut perchés se tenaient fièrement, défiant les lois de l'apesanteur. 
 Cette délicieuse apparition au sexe débarrassé de ses poils s'est avancée vers moi d'une démarche gracieuse, un air neutre affiché sur son visage magnifique, elle s'est arrêtée à deux mètres collant le dos de ses mains au creux de ses reins, puis le torse superbement bombé elle m'a demandé :
 ― Vous désirez quelque chose, Maître ?
 C'est alors qu'elle s'est rendue compte que mon sexe bandé était raide comme la justice et décalotté, ce que je n'avais pas remarqué moi-même avant mais il est vrai que nous étions dans le monde onirique, et après avoir souri elle m'a dit sur un ton maternel :
 ― La gentille employée Sarah, va soulager le pauvre Monsieur Hugo de sa vilaine crampe. 
 Tandis que je me mettais docilement sur le dos elle a grimpé sur la couche, pour s'y retrouver à quatre pattes, ses seins admirables pendant sous son buste, puis sans façon elle m'a embouché pour commencer à me faire une fellation digne des stars de films pornos, que je matais parfois sur internet. Enfonçant mon sexe dans son intégralité dans sa gorge, se payant même le luxe d'aller caresser mes testicules avec sa langue qu'elle avait sortie, mes bourses étant complètement chauves alors que je ne les avais jamais rasées dans la réalité. Il me semblait même qu'avant qu'elle vienne me rejoindre, elles étaient encore poilues.  
 Toujours est-il que je trouvais ce qu'elle était en train me faire délicieux, et pendant que sa tête coulissait inlassablement le long de ma colonne de chair, sa langue rappeuse se frottant contre elle au passage, je lui ai caressé les cheveux pour la remercier du plaisir qu'elle me donnait. 
 C'est au moment de jouir que je me suis réveillé, mon sperme giclant pour aller souiller mon ventre et le drap de dessus de mon lit, ce qui ne m'était pas arrivé depuis bien des années. J'ai allumé la lumière penaud, avec un mouchoir en papier j'ai réparé en partie les dégâts, et j'ai eu du mal à retrouver un sommeil qui cette fois a été sans rêve.  
χ
 Le lendemain quand je suis retourné chez mes parents pour le repas de midi, tous m'ont trouvé contrairement à la veille un air fatigué, et une légère inquiétude ayant remplacé la moquerie, j'ai prétexté que j'avais mal dormi. Ce qui était en même temps vrai et faux car bien que je me sois éveillé au milieu de la nuit, le souvenir de mon songe merveilleux continuait de me hanter. Les membres de ma famille ont accepté mon explication et seule ma mère a continué à garder les sourcils froncés, mais leur attention n'a pas tardé à être accaparée par ma sœur aînée, qui enceinte de six mois a annoncé :
 ― Elle vient de me donner un coup de pied. 
 Elle parlait bien évidemment de son enfant à naître, et tous se sont agglutinés autour de son gros ventre pour essayer de capter un mouvement de la main. En milieu d'après-midi nous nous sommes baignés dans la piscine de mes parents, environ quatre fois plus petite que celle de Madame Robinson dans sa superficie, et comme à notre habitude sans maillot de bain.
 Quand je suis rentré chez moi vers six heures du soir, j'ai ressorti la carte de visite que mon amante m'avait donnée, et j'ai hésité un bon moment avant de me décider à l'appeler. Car en retournant chez elle et en lui faisant à nouveau l'amour, j'aurais l'impression de tromper l'objet de mes fantasmes, mais d'un autre côté fréquenter sa maman était pour moi le seul moyen, d'avoir un jour l'espoir de faire la connaissance de Sarah. En tout cas jusqu'à celui fatal, où j'apprendrais qu'elle avait pris la résolution sans appel de devenir l'épouse du Christ.
 J'ai fini par téléphoner, mon interlocutrice m'a parue au son de sa voix ravie que je reprenne contact avec elle, et sans me demander ce que j'avais fait entre-temps, elle m'a aussitôt invité à venir partager son repas du soir.
χ
 Quand j'ai sonné au portail de la propriété sans avoir besoin de sortir de mon véhicule, tout en fixant l'œilleton de ce qui devait être l'objectif d'une caméra, pour toute réponse les battants n'ont pas tardé à s'ouvrir. En avançant j'ai constaté qu'Alexis était allé récupérer sa voiture, puisqu'elle était garée à côté de celle de sa mère. Qu'il soit présent ne m'a pas dérangé, car j'étais convaincu qu'il ne voyait aucun inconvénient au fait que je sois devenu l'amant, de celle qui l'avait mis au monde. Sinon il ne m'aurait jamais emmené dans la maison de cette dernière, car il devait savoir ou en tout cas se douter, qu'elle avait couché avec certains de ses autres amis avant moi. 
 Je n'ai pas été surpris que ce soit lui qui vienne m'accueillir, s'encadrant dans la porte qu'il avait ouverte, même si j'étais un peu déçu qu'il ait remplacé une jolie tchèque dans ses prérogatives, ni non plus qu'il soit complètement nu mis à part une paire de tongs aux pieds. J'ai feint de ne pas remarquer que ses bourses sous son sexe contrairement au mien circoncis, étaient chauves et fripées comme au jour de sa naissance, et à la place je l'ai taquiné :
 ― Sexy les shoes, tu dois en emballer plus d'une avec. 
 Il a souri parfaitement remis des excès du vendredi-soir, puis il m'a répondu sur le même ton mais en changeant de sujet :
 ― Tiens, mais c'est notre winner. Tu sais que tu es le premier de mes potes, qui ne déçoit pas ma Daronne ?
 J'ai légèrement rougi bien que je savais qu'il était déjà au courant, et pour donner le change j'ai répliqué :
  ― Oui, elle me l'a dit. Et on reparlera plus tard du traquenard que tu m'as tendu, car même si je n'ai pas envie de m'en plaindre sinon je ne serais pas ici, tu n'as pas été très régulier avec moi. 
 Contrairement à moi il s'est carrément empourpré, puis il a bredouillé :
 ― Tu sais… je…
 Ne voulant pas le torturer, je lui ai coupé la parole pour lui demander :
 ― Bon, tu me laisses entrer où je dois repartir ?
 Il s'est aussitôt effacé pour libérer le passage, puis avec humour il a collé le dos de ses mains contre ses reins, puis il m'a annoncé en essayant de prendre l'accent tchèque ce qui n'était pas très convaincant :
 ― Madame vous attend sur la terrasse, Monsieur. 
χ
 J'ai souri, connaissant en partie les lieux je suis allé sur l'arrière de la villa de Madame Robinson, en ressortant par la porte-fenêtre de la baie vitrée, tandis qu'Alexis disparaissait dans la maison pour aller je ne savais où. Ce qui ne m'a pas étonné pour la bonne raison que ce n'était pas pour lui que j'étais venu, et nous en avions tous les deux parfaitement conscience. 
 J'ai trouvé comme la veille ma milf allongée nue sur son lit, s'avançant dans la lecture de son livre. Quant elle m'a vue elle a souri, reposé son bouquin sur la table basse, puis elle s'est mise assise pour enfiler ses mules avant de se lever, tandis que je me déshabillais tranquillement. Car j'étais chez des nudistes, et il fallait par conséquent que je me comporte comme eux. Une fois que mes vêtement ont été posés sur un des fauteuils du salon en rotin, nous nous sommes fait face et mon hôtesse m'a souhaité la bienvenue :
 ― Je suis heureuse de vous revoir, Hugo. 
 ― Mais moi aussi Mélanie, et c'est la raison pour laquelle je suis revenu.
 Sans autre préambule elle a avancé la main en direction de mon sexe, mais le contournant pour qu'il se retrouve sur son dos elle est venue se poser sur mes bourses juste derrière, et tandis qu'elle me caressait délicatement les testicules mon hôtesse m'a déclaré :   
 ― Il y a un sujet que j'aimerais aborder avec vous, mais avant il faut que vous sachiez qu'il ne s'agit que d'une suggestion, et absolument pas d'une obligation. 
 À présent curieux et tandis que mon pénis prenait du volume, visiblement content d'être là alors qu'il n'était pas directement sollicité, j'ai demandé : 
 ― Ah bon, et laquelle ?
 ― Voilà, j'aimerais que vos couilles soient rasées. Car au contact de mes employées tchèques, j'ai appris qu'une fellation n'est pas vraiment complète, sans un bon suçage de boules. 
χ
 Je m'étais bien évidemment douté que si celles d'Alexis l'avaient été c'était dans ce but, car il ne pouvait pas y avoir d'autre raison, mais pas vraiment rassuré à l'idée qu'une lame quelle qu'elle soit vienne se frotter à mes bijoux de famille, j'ai demandé d'une voix devenue subitement aiguë, alors que j'étais de la même teinte qu'une pivoine :
 ― Et vous voulez faire ça… maintenant ?
 ― Je vous rappelle qu'il s'agit juste d'une proposition, Hugo. Par conséquent si l'idée vous rebute, nous ne sommes pas obligés d'en passer par là. Mais il faut également que vous sachiez, que Liliana est experte dans ce genres d'opérations. Elle le fait régulièrement à mon fils, et pas une fois depuis deux ans elle ne l'a ne serait-ce qu'égratigné. 
 C'était effectivement rassurant même si le mot opération avait sonné bizarrement à mes oreilles, et mon membre qui pendant un court moment avait hésité a fini par se dresser fièrement, car le massage de mes deux coucougnettes ne s'était pas arrêté un seul instant. C'est probablement ce qui m'a motivé pour répliquer non sans courage, le ton de ma voix étant redevenu normal :
 ― Si vous pensez que c'est mieux, alors allons-y gaiement.
 J'ai eu droit à un beau sourire de sa part, tout en décalottant mon gland de sa main avec l'autre elle a appuyé sur un bouton de son bipeur, alors que je ne m'était même pas aperçu qu'elle le tenait, et ses deux employées n'ont pas tardé à apparaître aussi nues que nous, mais chaussées de leurs sandales à talons aiguille.  
 L'éventualité de mon acceptation avait de toute évidence été envisagée sérieusement, puisque si Stela portait une bassine en inox remplie d'eau fumante, se protégeant des brûlures grâce à un linge, Liana tenait à la main un bol fait de la même matière contenant de la mousse blanche, ainsi qu'un blaireau et un rasoir de barbier repliable avec un manche en bois. De plus, étaient posées sur son bras des serviettes éponge. 
χ
 Les deux jeunes femmes m'ont souri, arrivées vers nous elles m'ont gratifié chacune d'un Bonjour Monsieur auxquels j'ai répondu moins joyeux, et la plus jeune est allée poser son chargement sur la table du salon, avant de revenir pour se saisir d'une grande serviette qu'elle a étalée sur le lit, avant de me faire signe de prendre place dessus. Je me suis assis les pieds toujours au sol, mais elle s'est penchée en avant pour attraper mes mollets et soulever mes jambes. Puis tandis que je restais sans bouger elle a cette fois pris mes mains pour les placer à l'arrière de mes cuisses, juste sous le creux du genoux, afin que je puisse rester comme ça sans avoir besoin de forcer. 
 Après elle m'a fait basculer en arrière en me poussant, et je me suis retrouvé le dos collé au lit et les fers du bas en l'air, dans la position idéale pour me faire sodomiser, vu que mon anus était dévoilé aux yeux des trois femmes présentes. Cependant même si j'étais écarlate à cause de cette posture, que j'aurais trouvé humiliante dans toute autre circonstance, mon membre était toujours bien raide et même agité de palpitations. 
 Ensuite la jeune tchèque est allée reprendre sa bassine, et pendant ce temps sa cousine s'est mise à genoux devant moi, enfin façon de parler puisqu'elle faisait face à mon postérieur, et elle s'est mise à badigeonner mes bourses recroquevillées par l'appréhension de mousse, mais également ma raie culière qui s'était ouverte. Ce que j'ai senti mais pas vu, car j'avais décidé de poser l'arrière de mon crâne sur la couche, et d'attendre que ce soit terminé en priant pour que tout se passe bien.
 Mon hôtesse ne m'avait pas menti, car les raclements du rasoir m'ont plus fait penser à une caresse légèrement rugueuse qu'à une agression, et peu de temps après j'ai compris que j'avais été débarrassé de tous mes poils, quand un linge humide et chaud a été appliqué sur toute les parties de mon corps, qui avaient été recouvertes de mousse. Ce qui comprenait bien entendu mon scrotum mais également mon rectum,et plus précisément la peau se trouvant autour de ce dernier.  
χ
 Même si je pensais que c'était terminé je n'ai pas bougé, attendant sagement qu'on m'en donne la permission,et Madame Robinson m'a demandé alors que mon sexe malgré l'étrangeté de la situation, n'avait pas défailli un seul instant :
 ― Aimeriez-vous que Liliana et Stelinka vous fasse une petite démonstration, afin de vous montrer le bien fondé de cette ablation, Hugo ? Car je les connais assez, pour être persuadée qu'elles en ont énormément envie. 
 ― Je… eh bien… je ne voudrais surtout pas les décevoir, Mélanie. 
 ― Alors restez comme vous êtes, et si je vous assure que je ne répugnerai pas à vous prodiguer les mêmes attentions à l'occasion, je ne voudrais pas les priver de cette petite récompense, bien méritée après le travail accompli.
 J'ai donc gardé la position et sans que je sache laquelle des deux cousines s'y employait, j'ai senti une langue venir lécher mes bourses à présent chauves, ce que j'ai trouvé très agréable et encore plus, quand elle est descendue pour faire la même chose à mon anus. Cependant elle n'y est pas restée bien longtemps car elle est remontée au bout de quelques secondes seulement, tandis qu'une tête passait sous mon bras gauche et j'ai levé la mienne en pliant le cou, pour voir la bouche de Stela s'approcher de mon gland. 
 Si je n'étais pas étranger au plaisir buccal, autant quand il s'agissait d'en donner que d'en recevoir, c'était la première fois que deux femmes s'occupaient de moi en même temps, ce qui était assez jouissif car j'avais l'impression d'être le roi du monde. Pendant que Liana puisque je savais à présent qu'il s'agissait d'elle, gobait un de mes testicules pour le caresser à travers ma peau fripée sur une plus grande surface, sa cousine faisait la même chose avec le bout de ma queue, qu'elle s'est mise à téter comme si elle voulait aspirer mon jus. 
χ
 Puis la cuisinière a changé de côté pour s'occuper de mon deuxième pruneau, tandis que la soubrette commençait à avaler mon membre lentement, le faisant s'enfoncer de plus en plus profondément dans sa gorge comme dans les films porno, et que moi je reposais l'arrière de mon crâne sur le lit, pour me laisser aller à ce que je ressentais. Du coin de l'œil j'ai vu Madame Robinson approcher un fauteuil en rotin, puis elle s'est installée confortablement dessus en calant ses jambes sur les accoudoirs, et les cuisses bien écartées elle a commencé à se donner du plaisir en solitaire, tout en profitant du spectacle que nous lui offrions. 
 Les deux femmes tchèques ont continué ainsi, l'aînée faisant la navette entre ma rondelle et mes boules, et sa cadette faisant coulisser sa tête le long de mon membre, jusqu'à ce que je m'exclame :
 ― Putain je vais jouir !!
 Comprenant le signal Stelinka s'est immobilisée mon gland dans sa bouche, tandis que Liliana essayait d'enfoncer sa langue dans mon anus, ce dernier étant de plus en plus ouvert à cette idée. Quand mon sperme a giclé alors que je poussais des petits gémissements qui n'étaient pas très virils, ma fellatrice a avalé chaque saccade au fur et à mesure, tandis que la langue de sa parente me branlait rapidement la rondelle, entrant et sortant à une vitesse qui me semblait plus mécanique que manuelle. 
 Quand j'ai vu ensuite cette dernière aller prendre la même position qu'avec moi mais entre les jambes de sa patronne, dans le but évident de l'aider à atteindre plus rapidement l'orgasme, j'ai libéré mes cuisses pour reposer mes pieds au sol. Ce qui a permis à celle qui m'avait sucé de se redresser et j'en ai fait autant. Nous nous sommes levés, sans réfléchir je l'ai prise par la taille, ce qui n'a pas semblé lui déplaire puisqu'elle n'a rien fait pour se dégager, et ensemble nous avons regardé Madame Robinson gémir jusqu'à atteindre le plaisir ultime, tout en caressant doucement les cheveux de sa bienfaitrice. 
χ
 Quand tout a été consommé Stela s'est séparée de moi, elle a collé le dos de ses mains contre ses reins pour bomber le torse, puis elle a demandé :
 ― Est-ce que vous désirerez boire l'apéritif, Madame et Monsieur ?
 J'étais scotché qu'après ce qui venait de se passer elle retourne aussitôt dans son rôle d'employée, mais pas sa patronne qui a répondu :
 ― Cela va de soi Stelinka. Et pour changer, ce sera un Viogner blanc. 
 ― Bien Madame. 
 Puis les deux employées sont entrées dans la maison en emportant ce qu'elles avaient amené, l'aînée retournant probablement dans la cuisine pour y préparer le repas du soir, et comme par hasard c'est à ce moment-là qu'Alexis est réapparu. Nous avons donc bu tous les trois un verre de vin, puis ensuite mangé dans la salle que je connaissais déjà, mon ami se comportant comme s'il n'était pas au courant que j'avais entamé une relation avec sa mère, et cette dernière malgré sa nudité, agissant comme une parfaite maîtresse de maison de sa classe sociale. 
 Notre estomac calé et après que Liliana soit venue se renseigner au sujet de notre satisfaction, sans oublier de poser le dos de ses mains sur ses reins, le fils de Madame Robinson a à nouveau disparu sans fournir d'explication. Mais il est vrai qu'il était chez lui, et quand nous avons été seuls sa mère m'a demandé :
 ― Vous êtes pressé de rentrer, Hugo ?
 ― Pas spécialement Mélanie, car si je me couche de bonne heure quand je travaille le lendemain, il est encore tôt. 
 ―Alors que diriez-vous d'une bonne petite levrette, avant de nous quitter ?
 J'étais épaté que cette femme arrive à rester distinguée tout en parlant de sexe, et je lui ai répondu après avoir souri :
 ― Je serais ravi de vous rendre cet hommage.  
 ― D'autant plus que vous y trouverez votre compte. 
 ― Et j'espère bien que vous aussi. 
 Cet échange poli terminé nous sommes retournés sur la terrasse, et sans façon ma milf s'est mise à quatre pattes sur son lit d'extérieur, me présentant sa croupe, et de manière à ce que je puisse venir me placer debout derrière elle. 
χ
 Madame Robinson ne s'est pas inquiétée de savoir si j'arriverais à retrouver la forme, ou peut-être qu'elle était tellement sûre de ses charmes qu'elle n'en doutait pas un seul instant, et effectivement la voyant dans cette position j'ai senti mon sexe revenir à la vie. Alors que je contemplais son corps pulpeux à souhaits, ses gros seins pendant admirablement sous son buste à l'horizontale, elle m'a annoncé sans impatience :
 ― Vous savez Hugo, je n'ai rien contre un peu de rudesse à l'occasion, et je vous rappelle que pendant l'acte, le langage ordurier me convient parfaitement.
 ― Par rudesse, vous entendez par exemple recevoir des petites claques, ou vous faire pincer ?
 ― Oui par exemple, et s'il vous vient l'envie de prendre d'autres initiatives, n'hésitez pas non plus. Car si elles ne me conviennent pas je ne vous ferai aucun reproche par le suite, mais je me contenterai de vous faire remarquer qu'elles étaient inappropriées. Puisque bien entendu, apprendre à bien nous connaître n'ira probablement pas sans quelques maladresses. Dans le même ordre d'idées, ne vous gênez pas de me traiter de tous les noms, car me sentir salie pendant l'acte m'excite énormément. Même si le reste du temps, j'aspire à fréquenter des personnes dont la correction est irréprochable. 
 Ces précisions ayant été données et tandis que mon sexe s'était dressé lentement en les écoutant, je me suis renseigné plus avant :
 ― Eh vous désirez que je vous prépare avant, avec ma langue ?
 ― Ça ne sera pas nécessaire, car je me sens déjà assez cochonne pour mouiller. 
 Je lui ai alors donné une calotte sur le haut des fesses, ce qui l'a faite sursauter et pousser un petit cri de surprise, puis le lui ai demandé :
 ― Alors tu es prête à te faire démonter, hein ma salope ?
 ― Oh oui, mais je dirais plutôt que je suis prête à me faire monter comme une jument en chaleurs, par un étalon fougueux. 
χ
 Le ton étant donné je suis allé me mettre derrière Madame Robinson, mon gland que j'avais décalotté contre ses petites lèvres vulvaires chiffonnées, je l'ai attrapée par la taille et je l'ai pénétrée d'un grand coup de reins. Elle a poussé un gémissement tandis que je m'enfonçais en elle, et sans m'en inquiéter vu que son conduit était lubrifié et que je n'avais pas eu besoin de forcer le passage, j'ai commencé à faire des allers et retours assez vifs. Elle n'a d'ailleurs pas tardé à m'accompagner dans mes mouvements, et j'ai constaté avec plaisir que sa grosse poitrine commençait à se balancer, car elle dépassait de chaque côté sous son buste. 
 J'ai progressivement accéléré le rythme, et tout en coulissant en elle je lui ai demandé :
 ― T'aime ça hein, te faire prendre comme une pute ?
 ― Oui gnnn… mais c'est normal gnnn… puisque je suis gnnn… une traînée gnnn.
 Nous avons continué de cette manière jusqu'à atteindre un rythme effréné, ses geignements de plaisir étant de plus en plus prononcés, et ponctués par les grognements que je me suis mis à pousser, provoqués par l'effort que j'étais en train de fournir et le contentement que je ressentais. Essoufflé et toujours planté en elle j'ai fait une pause pour me pencher en avant, stoppant les oscillations de ses gros seins avec mes mains j'ai commencé à les malaxer, agaçant ses tétons percés, puis pris d'une inspiration j'ai attrapée ma partenaire par les poignets avant de me redresser. 
 Elle a par conséquent été obligée de suivre le mouvement en se cambrant, les bras tirés en arrière et la poitrine projetée en avant tandis qu'elle gagnait de la hauteur, puis j'ai recommencé à la pilonner tout en l'invectivant :
 ― T'aimes ça... hein ma salope ?!
 ― Oh oui mon Étalon gnnn… vous savez gnnn… comment les femelles gnnn… dans mon genre gnnn… aiment se faire monter gnnn... 
 Nous avons continué comme ça jusqu'à ce qu'elle pousse un cri orgasmique, et que stimulé par ses spasmes je me vide en elle en grondant alors que nos bassins restaient collé l'un à l'autre. Notre plaisir consommé je l'ai relâché, elle s'est remise à quatre pattes puis elle m'a dit en haletant :
 ― J'étais certaine… que vous aviez du potentiel... Hugo... et elle aura bien de la chance... celle dont vous tomberez... amoureux. 
χ χ χ
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Vincent_Masseur33
27 avril 2023 à 19:04
Quelle belle progression
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rtx42
22 avril 2023 à 22:30
c'est délicieux etvexcitant à lire
Soyez respectueux
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Conteuse
28 octobre 2022 à 22:11
on ne peut pas transiger avec les lois, aussi la loi de la pesanteur ne peut s'écrire loi de l'apesanteur, déjà lue plusieurs fois sur ce site, merci

Sauf si on imagine que les gros nichons se dressent car ils sont dans une bulle spéciale d'apesanteur.... qui leurs permet cet exploit de rester haut et droit ( bulle invisible par le commun des mortels, ces dames venant du monde de fantasmagorie).....

mimi6487

Si vous voulez qu'il vous réponde @mimi646487, il faut écrire son pseudo de cette manière : @amado64
Soyez respectueux
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mimi646487
28 octobre 2022 à 21:38
Toujours aussi magique ce récit ....
bon un peu idéalisé .... mais qui n'a pas fantasmé sur une milf super bien foutue, qui vous fait des trucs pas ordinaire même si ici c'est via ses employées.....
Et le jeune homme ayant une santé de fer sait répondre présent lorsqu'il est sollicité.....
Etrange pensée pu envie humaine qui ne sait se contenter de ce qu'il a pour fantasmer sur une inconnue qu'il ne devrait pas avoir si on était dans la vie réelle

19/20 ( qu'est ce qui va rester pour les chapitres suivants)
Mimi6487
Soyez respectueux
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Tatamis
23 octobre 2022 à 00:09
Magnifiquement écrit qu'il est ce chapitre !
Soyez respectueux
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Ced6782
21 octobre 2022 à 19:05
Super beau et tellement excitant hummm vivement la suite je m'en hâte énormément
Soyez respectueux
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amado64
21 octobre 2022 à 17:45
on ne peut pas transiger avec les lois, aussi la loi de la pesanteur ne peut s'écrire loi de l'apesanteur, déjà lue plusieurs fois sur ce site, merci
Soyez respectueux
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aime28
20 octobre 2022 à 13:58
Bonjour
Magnifique suite très excitante pour moi
A l’étroit
Superbe récit
Adore
Vivement la suite
Soyez respectueux
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ceventis
20 octobre 2022 à 12:04
Comment ne pas aimer cette belle histoire,vivement la suite .
Soyez respectueux
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carlitou
20 octobre 2022 à 06:49
vivement la suite j'adore
Soyez respectueux
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