Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Belle Maman cochonne. — Chapitre 5 · Cinquième partie.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Belle Maman cochonne.
Chapitre 5 · Cinquième partie.
Nous étions au milieu de l'après-midi, si bien que Yannis allumant la télévision pour lancer un jeu vidéo, avec Nathan on s'est rendus dans le bureau, afin de disputer une partie d'échecs dans le calme. Pour la bonne raison que cette activité en plus de stratégie, nécessite une certaine concentration. Étant du même niveau, nous aimions nous affronter depuis qu'on se connaissait, soit environ cinq ans. Son frère plus distrait étant trop facile à battre.
Cependant Mon Bédélet n'avait pas aujourd'hui la tête à ça, sans doute parce que depuis trois jours son quotidien avait beaucoup changé, si bien qu'après avoir déplacé cinq de ses pièces, il m'a demandé :
― Tu crois que seule une grosse voudra de moi, Mame ?
Cette préoccupation de sa part ne m'a pas vraiment étonnée, tout simplement parce que gourmand depuis bien avant qu'on se rencontre, il était en surcharge pondérale
Se dit quand une personne pèse trop lourd, par rapport à sa taille
. Alors afin d'essayer de dissiper ses doutes, j'ai répondu par une question : ― Pourquoi, tu trouves que je le suis ?
Rougissant, il a répliqué :
― Bien sûr que non, même que t'es une super bombasse. Sauf qu'avec toi c'est pas pareil, parce que si c'est pas vraiment de l'amour, t'as quand-même beaucoup d'affection pour Baccala et moi. Donc tu nous acceptes comme on est.
― Tu sais Mon Biquet, les femmes qui ne s'intéressent qu'au physique, celui des hommes comme le leur, sont en général superficielles. Autrement dit elles ont une cervelle de galinette
― Tu sais Mon Biquet, les femmes qui ne s'intéressent qu'au physique, celui des hommes comme le leur, sont en général superficielles. Autrement dit elles ont une cervelle de galinette
Contrairement à l'idée répandue par des humoristes connus, des gens du nord, la galinette n'est pas un oiseau mais un poisson. Plus précisément le rouget grondin
. Mais il y en a aussi qui peuvent être à la fois belles et intelligentes, et d'autres qui comme toi ont de la sensibilité. Maintenant puisqu'il est question d'amour, je ne suis pas non plus une spécialiste, vu que ça ne m'est arrivé qu'une seule fois. Mais je crois que c'est surtout une question de chance, car il faut rencontrer la bonne personne au bon moment. Il a réfléchi quelques instants, prenant le temps de bouger un de ses cavaliers, avant de se renseigner :
― Donc d'après toi, il n'y a que le coup de foudre qui existe ? On peut pas construire un amour ?
― Pour tomber amoureux, je pense qu'il faut qu'il y ait d'abord une attirance. Mais elle n'est pas forcément physique. On peut par exemple tomber sous le charme de l'esprit de quelqu'un, ou de sa culture même si beaucoup confondent les deux, mais aussi de sa gentillesse.
― Ou de sa voiture ?
― Pour tomber amoureux, je pense qu'il faut qu'il y ait d'abord une attirance. Mais elle n'est pas forcément physique. On peut par exemple tomber sous le charme de l'esprit de quelqu'un, ou de sa culture même si beaucoup confondent les deux, mais aussi de sa gentillesse.
― Ou de sa voiture ?
J'ai éclaté de rire, puis donné mon avis :
― Je ne pense pas que dans ce cas là on puisse parler d'amour, Mon Biquet, mais plutôt de vénalité. Car relativement peu de femmes, sont passionnées par la mécanique.
Il a souri et nous en sommes restés-là à ce sujet, reprenant plus sérieusement notre partie.
χ χ χ
Bien entendu après ce moment de détente je me suis remise aux fourneaux, non seulement parce que je tenais à remplir ma part du marché, mais aussi m'avait reprise l'envie de préparer de bons petits plats. Ce qui convenait à toute la maisonnée.
Nous avons ensuite mangé notre repas du soir dans la cuisine, comme à notre habitude, car il était encore trop tôt dans la saison pour le faire dehors, puis celui-ci terminé j'ai annoncé :
― Je vous laisse débarrasser Mes Biquets, moi je vais me coucher car je suis canée
Ce mot à deux sens : morte ou épuisée
. J'ai aussitôt vu de la déception sur leurs visages, alors me retenant de rire j'ai ajouté :
― Bé quoi, je n'ai pas le droit de vous faire des blagues ?
Yannis a aussitôt réagi :
― C'est malin, pour la peine c'est toi qui vas tout ranger !
J'ai alors haussé un sourcil, avant de répliquer :
― Non mais je rêve. Parce que tu es capable de me baiser de manière virile, tu crois que tu peux aussi me donner des ordres ? Même si cette maison vous appartient en partie, c'est toujours moi la cheffe de notre famille. Si tu n'es pas d'accord avec ça, je te fais un chèque et tu retournes chez ta mère.
J'avais parlé calmement et n'étais pas vraiment sérieuse, alors que contrairement à eux, en mesure de racheter les deux autres parts de la villa. D'autant que la moitié m'appartenait déjà. De plus depuis le temps, j'étais habituée aux manières de Baccala, qui avait une fâcheuse tendance à pousser le bouchon, afin de savoir jusqu'où il pouvait aller.
Ce dont il ne s'était d'ailleurs pas privé après notre baignade, sauf que là ça ne m'avait pas dérangée y trouvant mon compte. Mais à présent je venais une fois de plus de le mater et alors qu'au départ, j'avais eu l'intention de les aider à débarrasser, j'ai fait volte face pour aller dans le salon. Ça lui apprendrait à vouloir jouer les fortes têtes.
χ χ χ
J'étais devant la télévision depuis une dizaine de minutes, quand Mes Galapiats
Rappel : Polissons
sont venus me rejoindre. Ils avaient la queue basse dans tous les sens du terme, probablement persuadés que j'étais fâchée. Alors afin de détendre l'atmosphère, j'ai demandé à Nathan : ― Tu as envie de m'enculer, Mon Biquet ?
Rougissant légèrement, il m'a répondu :
― Je... oui Mame.
― Très bien, dans ce cas on faire comme cette après-midi, mais avec une petite variante.
― Très bien, dans ce cas on faire comme cette après-midi, mais avec une petite variante.
Joignant le geste à la parole j'ai éteint le poste
de télévision
, puis me suis levée pour me mettre dos à lui, les pieds éloignés l'un de l'autre d'une cinquantaine de centimètres et penchée en avant, écartant mes miches Fesses
avec mes mains afin de lui présenter mon trou de balle. L'invitation était on ne pouvait plus claire, pourtant il s'est à nouveau inquiété :
― Tu vas avoir mal ?
― Oui, un peu au début. Mais t'inquiète de rien, c'est surtout parce que je n'ai plus l'habitude, et le plaisir remplace assez rapidement la douleur. De toute manière ce sera comme les autres fois, tant que je ne dirai pas stop ou arrête, tu pourra continuer parce que ça voudra dire que j'arrive à gérer. Et surtout n'hésite pas, parce que si tu vas trop doucement je vais m'échauffer lentement, donc je souffrirai plus longtemps.
― Oui, un peu au début. Mais t'inquiète de rien, c'est surtout parce que je n'ai plus l'habitude, et le plaisir remplace assez rapidement la douleur. De toute manière ce sera comme les autres fois, tant que je ne dirai pas stop ou arrête, tu pourra continuer parce que ça voudra dire que j'arrive à gérer. Et surtout n'hésite pas, parce que si tu vas trop doucement je vais m'échauffer lentement, donc je souffrirai plus longtemps.
Suite à ces directives il m'a attrapée par la taille, a posé son gland contre mon anus, puis d'un seul mouvement de reins il m'a pénétrée sur toute la longueur de son membre. Quand son bassin est venu se coller contre mes fesses, bien qu'ayant geint de douleur tandis que mon visage s'était crispé, ce qu'il n'avait pas pu voir, je l'ai encouragé :
― C'est très bien Mon Biquet, mets quelques calottes bien lestées à ta Vieille Cochonne, ça va lui assouplir la rondelle.
― Euh... tu es sûre Mame ?
― Mais dites-moi, vous n'avez jamais vu ça sur les vidéos que vous matez, quand je ne suis pas là ?
― Euh... tu es sûre Mame ?
― Mais dites-moi, vous n'avez jamais vu ça sur les vidéos que vous matez, quand je ne suis pas là ?
Voyant l'étonnement sur le visage de Yannis, j'ai compris que faire une relation de cause à effet, ne leur était pas venu à l'idée. Par conséquent je leur ai expliqué :
― Le but recherché est de délocaliser la douleur, du coup comme la rondelle ne se sent plus concernée, elle se détend.
χ χ χ
Bien entendu m'étant fréquemment fait(e) sodomiser par leur père, mais aussi par d'autres avant lui, je n'avais plus besoin de ça. Je précise au passage et au présent vu que c'est intemporel, que pour les débutantes l'idéal est l'utilisation d'un lubrifiant, ce qui leur permet avec un produit de bonne qualité, de ne pas souffrir du tout.
Sauf que moi, je ressentais de plus en plus l'envie de recevoir la fessée, pratique à laquelle j'avais pris goût pendant mon cursus universitaire, toujours au cours des fêtes estudiantines et Emmanuel mon défunt mari, ne s'était pas fait prier pour me satisfaire lui aussi de cette manière. Comme d'ailleurs dans bien d'autres domaines, qu'ils soient d'ordre sexuel ou pas.
Et vu que je savais que Nathan au contraire de Yannis serait réticent, il fallait bien que la grosse salope que j'étais et suis restée, trouve un prétexte. Du coup l'inciter à commencer de me mettre des calottes, en le laissant croire que ce serait un mal pour un bien, était une stratégie très efficace mais un peu malhonnête, puisqu'elle impliquait de lui mentir.
Tout simplement parce qu'il le ferait en pensant que ça irait dans le bon sens, ce qui serait mon cas mais pas le sien. En tout cas au début en ce qui le concernerait, car en lui ôtant une grande partie de sa culpabilité, j'étais convaincue, que le restant ne tarderait pas à disparaître et qu'il prendrait lui aussi goût à la chose.
χ χ χ
Persuadé par mon affirmation Nathan n'a pas hésité bien longtemps, agissant même avec zèle, puisqu'il n'a pas tardé à m'allonger une bonne claque, plus puissante que ce à quoi je m'attendais. J'ai par conséquent sursauté, en poussant un petit cri de douleur et afin de dissiper les doutes qu'il devait avoir, j'ai commenté :
― C'est très bien Mon Biquet, sauf que mon autre miche est jalouse.
Et après qu'il se soit exécuté de l'autre côté me provoquant la même réaction, j'ai ajouté :
― Hum, j'adore, mais se serait encore mieux si tu me traitais.
― Je... tu es sûre Mame ?
― Bien entendu que je le suis, mais attention, ça fait partie du jeu et je dis ça pour tous les deux. Car le reste du temps, j'attends que vous vous comportiez comme les bons garçons, que vous avez toujours été.
― Je... tu es sûre Mame ?
― Bien entendu que je le suis, mais attention, ça fait partie du jeu et je dis ça pour tous les deux. Car le reste du temps, j'attends que vous vous comportiez comme les bons garçons, que vous avez toujours été.
N'obtenant aucune réponse, j'ai conclu :
― Vas-y Mon Bédélet, encule ta Mame Cochonne comme elle le mérite, et n'oublie pas de lui mettre d'autres calottes de temps en temps.
Le ton était donné et Nathan a continué de me sodomiser, toute inhibition semblant s'être envolée de lui. Sauf que son frère était resté en retrait, pas vraiment contrarié mais surtout pensif. Par conséquent je lui ai demandé :
― Eh bien quoi Baccala, tu n'as pas envie de me baiser la bouche ?
Il a paru sortir de sa réflexion, à moins que je me sois faite des idées et afin de m'en assurer, tandis qu'il s'approchait de moi je l'ai à nouveau questionné :
― Tu as un problème, Mon Biquet à une corne ?
― Non Mame Cochonne, je trouve même qu'on a beaucoup de chance de t'avoir. Parce qu'avant on était des puceaux matant du porno sur internet, et grâce à toi on va devenir des pros du sexe.
― Justement, qu'est ce que tu attends pour venir me le montrer, bestiasse ?
― Non Mame Cochonne, je trouve même qu'on a beaucoup de chance de t'avoir. Parce qu'avant on était des puceaux matant du porno sur internet, et grâce à toi on va devenir des pros du sexe.
― Justement, qu'est ce que tu attends pour venir me le montrer, bestiasse ?
Grosse bête, à prendre ici au sens figuré du terme
χ χ χ
Yannis ne s'est pas fait prier d'autant que j'avais ouvert la bouche en grand, si bien qu'ayant placé mes mains sur sa taille afin de maintenir mon équilibre, je me suis à nouveau trouvée embrochée. Ils se sont activés en moi, Nathan me filant de temps à autres des calottes, qui me faisaient à la fois couiner de douleur et de bonheur. Alors qu'en parallèle à cause de la queue de son frère qui me bâillonnait, je gémissais de manière étouffée le plaisir qu'il me procurait avec la sienne.
Prenant de l'assurance ils ont progressivement augmenté la cadence, mes gros seins se balançant librement sous moi, par conséquent je me suis sentie comblée dans tous les sens du terme. Même si Mes deux Biquets à une corne ne m'enfilaient pas en rythme, pour la bonne raison que Baccala s'arrêtait régulièrement, son gland restant immobile dans ma bouche, afin de me laisser l'occasion de respirer par le nez.
Il s'y est d'ailleurs arrêté une dernière fois son sperme giclant sur ma langue, ce dernier n'étant pas bien abondant. Mais bon, j'avais eu plus que mon content de jus pour la journée et je pouvais juste espérer, que toutes ces calories supplémentaires ne me feraient pas grossir.
Quant ma tête a été libérée, prise d'une inspiration j'ai envoyé mes bras vers l'arrière, en hauteur et Bédélet comprenant le message m'a attrapée par les poignets. Ainsi il ne pouvait plus me mettre des claques sur les fesses, mais là aussi j'avais reçu ma dose et je me suis laissée basculer vers l'avant, en inclinant les jambes, l'obligeant ainsi à me retenir en faisant contrepoids.
Ce qui ne posait pas de problème le concernant parce que Mon Bédélet pesait bien plus que moi, sauf qu'ensuite il a été forcé de me tirer vers lui, si bien qu'il n'a pas tardé à ahaner
Respirer bruyamment sous l'effort
. Cependant il était plus fort que son embonpoint ne le laissait supposer, ses muscles enrobés par une couche de graisse, par conséquent il s'en est très bien sorti et nous avons même pu accélérer la cadence. Mes seins se balançaient de plus en plus sous mon buste et s'entrechoquaient joyeusement, tandis que je pouvais à présent manifester mon plaisir librement et en rythme. J'ai finalement été prise d'un orgasme d'une belle intensité, le manifestant par un gémissement plus puissant et plus longs que les précédents, tandis que mon jeune amant se vidait dans mon ventre en grognant.
Après ça je suis rendue dans la salle de bain afin de prendre une douche rapide, en profitant pour me vider, puis j'ai mis de la pommade cicatrisante sur mes fesses, car ces dernières bien qu'ayant repris leur teinte normales, me cuisaient encore un peu. Ensuite je suis allée me coucher seule dans mon grand lit et inutile de préciser, que je me suis endormie rapidement, épuisée par cette journée riche en éjaculations.
χ χ χ
Le lendemain nous étions dimanche et j'étais toujours de repos. Par conséquent en arrivant dans la cuisine, comme à ma nouvelle habitude nue et mes mules en bois aux pieds, Mes deux Biquets m'y attendaient un petit sourire coquin aux lèvres.
Bien évidemment ils ne s'étaient pas non plus habillés et leurs cornes uniques, aux glands décalottés, pointaient toutes raides dans ma direction. Je les ai par conséquent sucées en alternance et c'est ainsi, que j'ai ingéré mes deux premières rations de sperme quotidiennes.
C'est en milieu de matinée, que j'ai reçu à ma demande ma première véritable fessée, la douleur ressentie la veille n'étant déjà plus qu'un souvenir, qui par contre avait aiguisé mon appétit en la matière. Cette pratique étant quelque peu borderline
Ce mot désigne une frontière, une ligne de démarcation. Dans le cas présent il s'agit de la limite, entre le sexe conventionnel et le sadomasochisme
, j'ai pensé utile d'expliquer à Mes Garçons, alors qu'on se trouvait dans le salon : ― Une correction, qu'elle soit sévère ou plus douce, doit toujours être considérée comme un préliminaire au sexe. Sinon il s'agit de brutalité, ce qui est inacceptable pour des gens civilisés. Et bien évidemment il faut que la personne qui la reçoit, car il y a aussi des hommes qui aiment ça, soit demandeuse.
Yannis le plus intéressé des deux, s'est aussitôt renseigné :
― Oui mais si au départ la meuf est pas chaude, on pourra toujours essayer de la convaincre ? Pas vrai ?
― Bien entendu, discuter avec elle sera même fortement recommandé, de manière à ce que tu saches quels seront ses envies et ses besoins. Si au départ la fessée n'en fait pas partie mais que toi tu aimerais bien, tu auras toujours la possibilité de la persuader. Mais attention, si elle accepte avec de la réticence, tu devras lui mettre au début juste deux ou trois calottes, comme vous l'avez déjà fait avec moi, et si elle réagit mal il ne faudra pas insister. Parce que sinon, toi c'est avec une plainte au cul que tu risques de te retrouver, et la justice ne rigole pas avec les violences conjugales.
― Bien entendu, discuter avec elle sera même fortement recommandé, de manière à ce que tu saches quels seront ses envies et ses besoins. Si au départ la fessée n'en fait pas partie mais que toi tu aimerais bien, tu auras toujours la possibilité de la persuader. Mais attention, si elle accepte avec de la réticence, tu devras lui mettre au début juste deux ou trois calottes, comme vous l'avez déjà fait avec moi, et si elle réagit mal il ne faudra pas insister. Parce que sinon, toi c'est avec une plainte au cul que tu risques de te retrouver, et la justice ne rigole pas avec les violences conjugales.
Nathan à mon étonnement montrant qu'il se sentait concerné, a donné son avis :
― On pourrait comme dans les films, définir un mot d'alerte. Rouge par exemple.
― C'est une très bonne idée Mon Bédélet, car si dans mon cas je suis convaincue que stop ou arrête suffiront avec vous, ces mots pourraient être moins convaincants prononcés par une autre, dans le feu de l'action.
― C'est une très bonne idée Mon Bédélet, car si dans mon cas je suis convaincue que stop ou arrête suffiront avec vous, ces mots pourraient être moins convaincants prononcés par une autre, dans le feu de l'action.
χ χ χ
Cette mise au point terminée, j'ai proposé :
― Bon, comme vous ne pourrez pas me mettre deux roustes
Raclées, fessées
aujourd'hui, car il me faudra quelques temps pour m'en remettre complètement et que du coup, la prochaine n'aura pas lieu avant le week-end prochain, je vous suggère de tirer au sort, afin de savoir lequel de vous va me la coller. Comme ça il n'y aura pas de jalousie, mais juste un peu de frustration due à l'attente. Mes Biquets avaient parfaitement compris et accepté mes conditions, pour la bonne raison que bien qu'ils soient adultes et malgré l'évolution de notre relation, je faisais toujours figure d'autorité parentale dans notre foyer. Par conséquent ils ont décidé de jouer à la courte paille et c'est moi, qui suis allée chercher deux brindilles de longueurs différentes, dans notre jardin.
C'est Nathan qui a gagné, ce qui m'a convenu pour la bonne raison que Yannis pouvant se croire tout permis, risquait de dépasser les bornes au sujet de ce que j'estimais acceptable. Même si je n'étais pas vraiment inquiète à ce sujet, certaine qu'il arrêterait immédiatement si je le lui demandais. Sauf que si on en arrivait là, cela gâcherait quelque peu les réjouissances.
Quant à son frère, je pensais au contraire qu'il me faudrait l'encourager à aller plus loin, ce qui irait dans le bon sens pour ce qui serait de fixer une limite.
Nous rendant ensuite dans ma chambre, je me suis mise directement à quatre pattes sur mon lit, les genoux au bord, si bien que mes mollets se retrouvaient dans le vide à l'horizontale. Mes mules du coups glissant de mes pieds. Une fois en position j'ai donné des recommandations à Nathan, mais cette fois d'ordre pratique :
― La règle est très simple Mon Biquet, à partir de maintenant c'est toi le patron et tu peux me donner des ordres. Moi j'obéirais sauf si j'estime que ce n'est pas acceptable et si tout se passe bien, tu pourras continuer de me corriger, jusqu'à ce que je te supplie d'arrêter.
Il m'a répondu, d'une voix que j'ai trouvée un peu faiblarde :
― Je... OK Mame...
Donc afin de l'encourager, j'ai ajouté :
― Garde bien à l'esprit, qu'il ne s'agit que d'un jeu et que la véritable maîtresse de la situation, c'est moi. Pour la bonne raison que je peux arrêter la partie à tout moment.
χ χ χ
Après ça il n'a rien dit et tandis que j'attendais, avec un mélange d'impatience et de crainte ce qui était très excitant, j'ai reçu ma première claque sur la fesse gauche. Elle m'a fait sursauter, pousser une petite plainte de douleur et aussitôt, une deuxième est arrivée à droite me provoquant la même réaction.
Ensuite tandis que je regardais droit devant moi la tête haute, à mon grand étonnement, j'ai entendu la voix de Nathan devenue dure comme jamais avant, me demander :
― C'est vraiment ça que tu veux Ma Salope !?! Être punie pour avoir donné le mauvais exemple à tes deux fils, parce que tu n'es qu'une Sale Pute ?!?
Mon Biquet était parfaitement entré dans son rôle, peut-être même un peu trop parce qu'il me donnait l'impression, d'identifier mon popotin comme celui de sa nymphomane de mère. Un regard jeté à son frère, placé de trois quarts avant par rapport à moi, n'étant pas là pour démentir ce ressenti vu qu'il avait froncé les sourcils. Avec un peu d'imagination, j'aurais même pu penser qu'il s'inquiétait pour moi.
Mais bon, si je ne l'avais absolument pas envisagée de cette manière, cette correction pouvait avoir également une conséquence thérapeutique, ce qui ajouterait un deuxième bien pour un mal, à condition que Mon Garçon ne s'emballe pas. Du coup j'ai décidé de le laisser continuer, en répondant humblement :
― Oui Mon Bédélet, ta grosse cochonne de mère mérite d'être punie.
Suite à cette acceptation il ne s'est pas privé de faire, poussant le souci du détail jusqu'à me calotter de manière aléatoire, tantôt d'un côté tantôt de l'autre et parfois au milieu, mais aussi avec des intervalles irréguliers, si bien que je ne savais jamais à quel moment exact, la prochaine frappe allait m'atteindre. Ce qui m'a incitée à penser qu'il avait dû faire une recherche sur internet, dans le but d'apprendre de quelle manière procéder.
Je récoltais au passage des noms d'oiseaux comme grognasse, connasse et pouffiasse, mais aussi ceux qu'il m'avait déjà donnés et si à présent mon cul se retrouvait enflammé, mon vagin comme pour essayer d'éteindre l'incendie, s'était progressivement inondé de mouille.
Pour sa part je ne savais pas comment il réagissait physiquement à cette correction, car je fixais toujours le mur devant moi mais du coin de l'œil, j'avais vu le sexe de son frère se tendre pour arriver à une pleine érection. Cependant il s'était contenté de le décalotter laissant ensuite sa main dessus, sans pour autant se masturber, ce qui était de bon augure pour la suite.
χ χ χ
Baissant la tête comme vaincue j'ai fini par crier grâce, la punition s'est immédiatement arrêtée et la voix dure de Nathan m'a annoncée :
― Une Traînée dans ton genre, ne mérite pas que je la prenne par le con !! Ce serait lui faire trop d'honneur, c'est pourquoi je vais t'enculer !!
― Oui Mon Bédélet.
― Et tu vas sucer la bite de mon frère, pour le remercier de ne pas t'avoir frappée lui aussi, comme il aurait fallu !!
― Je... oui Mon Biquet.
― Tu as une objection à faire, Salope !?!
― Non Mon Chéri, tu ordonnes et moi j'obéis... pour me faire pardonner.
― Oui Mon Bédélet.
― Et tu vas sucer la bite de mon frère, pour le remercier de ne pas t'avoir frappée lui aussi, comme il aurait fallu !!
― Je... oui Mon Biquet.
― Tu as une objection à faire, Salope !?!
― Non Mon Chéri, tu ordonnes et moi j'obéis... pour me faire pardonner.
Je me suis par conséquent fait(e) embrocher, pour la troisième fois depuis le début du week-end, Nathan toujours dans son rôle me sodomisant sans ménagement, ce qui me provoquait des pointes de douleur, quand son bassin venait claquer contre mes fesses qu'il avait malmenées. Par contre ma rondelle s'était assouplie, suite à la correction que je venais de recevoir, si bien que de ce côté là je n'ai éprouvé que du plaisir, ce qui créait un excellent équilibre.
Yannis par contre s'il s'enfilait assez rapidement dans mon gosier, faisait preuve de plus d'attention puisqu'il me laissait respirer à intervalles réguliers. Du coup j'ai réalisé avec amusement, que leurs tempéraments naturels s'en retrouvaient inversés.
Malheureusement, la nouveauté de la situation autant pour eux que pour moi, s'est révélée explosive au point que ce double pilonnage, n'a pas duré très longtemps. Néanmoins l'intensité de l'orgasme qui m'a prise, a été à la hauteur de mes attentes et même au delà, puisque j'ai crié ma jouissance dans le but de l'expulser. J'ai par contre failli m'étouffer à cause d'une salve de sperme, Baccala éjaculant au même instant sur ma langue.
Je suis restée quelques instants pantelante, cette fois réellement vaincue par l'intensité de mon plaisir, puis Mon Bédélet sa voix à nouveau normale s'est renseigné :
― Et maintenant Mame ?
― Maintenant si tu veux rester dans ton rôle, tu peux me pommader le cul comme tu bouchonnerais ta jument, après l'avoir menée à la limite de sa résistance. De manière à pouvoir la chevaucher à nouveau, le plus rapidement possible. Sinon tu peux aussi rendre le même service à ta Mame Cochonne, pour la remercier de t'avoir laissé t'amuser avec elle de cette manière.
― Maintenant si tu veux rester dans ton rôle, tu peux me pommader le cul comme tu bouchonnerais ta jument, après l'avoir menée à la limite de sa résistance. De manière à pouvoir la chevaucher à nouveau, le plus rapidement possible. Sinon tu peux aussi rendre le même service à ta Mame Cochonne, pour la remercier de t'avoir laissé t'amuser avec elle de cette manière.
Bien entendu c'est ce qu'il a fait avec une extrême douceur, car il était redevenu le Biquet que j'avais toujours connu.
χ χ χ
Même si certains d'entre vous vont le regretter, je ne vais pas vous raconter tout ce qui s'est passé jusqu'à la fin du confinement, pour la bonne raison que ce ne serait qu'une suite de situations répétées. Car on avait atteint une limite fixée d'un commun accord et nous y sommes retournés, sans jamais la franchir.
En parallèle il y a eux d'autres accouplements, moins bestiaux, avec en alternance des suçage de queues, qui me permettaient de me régaler, du sperme des Mes deux Biquets à une corne. Je précise d'ailleurs au passage, qu'ils avaient continué à tenir propre la maison, pendant que j'étais à mon Cabinet.
Puis nous avons été libérés ce ces contraintes débiles et une vie plus normale a repris, pour nous comme pour le reste du monde, du coup Mes Garçons ont recommencé à travailler. Sauf que comme vous devez vous en douter, nous avons continué à nous amuser ensemble, mais dans la clandestinité, ayant décidé de ménager les sensibilités de nos familles et de nos proches.
C'est un an plus tard en Août 2021 que Nathan a rencontré Émilie, une belle blonde aux yeux de biche, avec une taille de guêpe ce qui fait ressortir ses hanches et ses gros seins. Ils n'ont pas tardé à emménager ensemble, dans un appartement, par conséquent lui et moi avons arrêté toute relation sexuelle, ce qui ne nous a pas éloignés l'un de l'autre d'un point de vue affectif.
Ayant peu de secrets pour moi, Mon Bédélet n'a pas tardé à m'avouer que sa compagne adore recevoir la fessée, avant une bonne sodomie et même qu'après, elle ne rechigne pas à prendre son sexe en bouche. Ce que pour ma part j'ai énormément de mal à faire, trouvant la chose dégoûtante. Cette charmante jeune femme aux airs de sainte nitouche, a par conséquent toutes les qualités pour le rendre heureux.
Puis Yannis a en 2022 fait la connaissance d'Aurélie, une petite noiraude fine comme un roseau, qui contre toute attente n'a pas tardé à le mener à la baguette. Cette situation assez ironique en raison du tempérament de Mon Baccala, n'ayant pas l'air de le déranger. Si bien qu'il accède à toutes les exigences de sa compagne, même si parfois elles sont futiles, sans jamais rechigner.
Après son départ dans leur propre foyer ça a été terminé pour moi, de recevoir son sperme que ce soit sur ma langue ou dans un de mes deux autres orifices. Et comme je l'avais prévu depuis bien avant le confinement, même si bien entendu je ne savais pas à quel moment cela arriverait, je me suis retrouvée seule dans ma belle villa avec piscine.
χ χ χ
Mes Biquets me rendant fréquemment visite, mes deux belles-filles n'ont eu aucun problème pour se mettre à pratiquer le nudisme. Même si au départ Émilie rougissait très souvent, surtout en présence Yannis, ce dernier ce faisant rabrouer par Aurélie alors qu'il n'y était pour rien. Ces situations nous amusant beaucoup Nathan et moi, sauf qu'on essayait de le cacher, afin de ne pas rajouter de l'huile sur le feu.
Au départ, j'ai compensé l'absence charnelle de Mes Garçons avec une collection de jouets, commandés sur internet, certains d'entre eux s'étant révélés assez déments. Il y en a même un, qui me stimule en même temps le vagin et le clitoris, décidément on n'arrête pas le progrès. Mais comme ce n'était pas entièrement satisfaisant, par la suite je me suis inscrite sur un site grâce auquel, je peux faire des rencontres sans lendemain. Du genre tu cliques tu niques.
Puis le temps à suivi son cours, je n'ai toujours pas rencontré le deuxième homme de ma vie, mais je m'en fiche, puisqu'un de mes amants de passage beau comme un héros viking, m'a fait un cadeau d'une valeur inestimable. En effet en octobre 2023, j'ai accouché d'une adorable petite fille blonde que j'ai prénommée Lagertha. Non c'est pour rire, en vrai elle s'appelle Ninon.
Je précise que me sachant enceinte, j'ai contacté le géniteur qui m'a clairement fait comprendre, qu'il ne se sentait pas concerné et que par conséquent, je devais assumer seule ce qu'il considérait comme un accident. Ce qui ne m'a absolument pas dérangée, vu qu'il avait été pour moi juste un coup d'un soir. Et bien entendu il m'a fallu m'organiser, afin de faire garder ma pitchounette
Jeune enfant
quand je pars travailler. En parallèle je suis devenue la fausse grand-mère de deux vrais petits anges, si bien que j'en ai trois à pouponner. Enfin, quand j'ai fini de m'occuper de mes patients, pour la bonne raison que je suis toujours médecin généraliste.
Donc en cas de besoin, n'hésitez-pas à venir à mon Cabinet.
FIN
χ χ χ
Vous avez aimé cette histoire ?
Alors montrez-le !
Comment ?
En cliquant sur j'aime et en me laissant un petit commentaire, afin de me faire part de vos impressions !
De plus, si vous voulez savoir quand la prochain paraîtra, cliquez sur « S'abonner aux histoires de Conteuse ».
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteure en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteure : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Bon, comme beaucoup, j'aurais bien aimé avoir l'adresse de cette généraliste, mais je sais que sur ce site on ne communique pas ce genre de renseignements. C'est bien dommage. :D
Un grand bravo pour cette histoire @Conteuse, de la part d'un auteur qui reconnaît, sans le moindre problème, votre grand talent pour nous entraîner dans votre univers. Et oui, une auteure peut très bien avoir plus de talent qu'un auteur. C'est dit. ;)
Et merci de reconnaître qu'une femme puisse dans certains domaines, être supérieure à un homme.
Ca me fait bien plaisir. 😜
D'autant que ça va faire grincer des dents, les hommes hétéros cisgenre et valideurs, qui ne m'attribueront jamais de médaille, parce qu'ils me trouvent insolente quand je défend fermement un point de vue, au lieu de courber l'échine ou de minauder comme certaines, face à eux. 🤣
Eh bien comme je l'ai déjà dit et plus d'une fois Gui40, que certaines scènes soient inventées ou sorties de ma mémoire 😉, je cherche effectivement à ce que mes histoires soient les plus réalistes possible. :)
De manière à ce que les lecteurs puissent s'y immerger, un peu comme dans un bon roman.
Par conséquent, merci de l'avoir également souligné. :) :)
C'est bien ça qui met encore plus de sel aux écrits que le lecteur ne sache pas faire la différence. Je le redis la richesse des descriptions font que des scènes imaginées ou fantasmées deviennent proches de la réalité dans l'esprit du lecteur.
Vous n'êtes pas sans savoir que c'est ce que je recherche, voilà donc une raison de la relecture de vos œuvres et que je vous suis fidèlement. Un VRAI FAN.. merci Ysaline
Même récente cette histoire je l'ai relue avec plaisir
Je conseille d'ailleurs à tous les fans de tes écrits de relire au moins une fois tes textes. On découvre des détails qui étaient passés presque inaperçus.
Merci de ce que tu apportes à travers ta belle imagination ( quoique parfois on se demande si ce n'est pas réel) et ton écriture.
Ça me fait bien plaisir. :)
Quant à la part de réalité et celle imaginée, eh bien je vous laisse supposer. :lol:
Nous sommes de la même région, ce qui fait que les petits sobriquets locaux m'ont fait sourire.
A bientôt j'espère pour de nouvelles aventures ;)
Les expressions régionales sont destinées à rendre mes textes plus vivants, de plus cela me fait énormément plaisir, que certains d'entre vous puissent se passer de traductions. :) :)