Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Journal d’une renaissance — Chapitre 9 · Jour 8 : Moi, mes traces, mes envies
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Journal d’une renaissance
Chapitre 9 · Jour 8 : Moi, mes traces, mes envies
Huit jours, et je suis encore là, assise sur mon canapé, un café froid dans la main, le corps en vrac et l’esprit qui tourne à mille à l’heure. Hier, Marc, Vince et Karim m’ont attachée, bandée les yeux, baisée jusqu’à me casser, et ce matin, je me réveille avec des marques partout – des cordes rouges sur mes poignets, des bleus sur mes hanches, mon cul violet et sensible au moindre contact, mes seins qui tirent encore des claques de Vince, ma chatte et mon petit trou qui palpitent comme s’ils en redemandaient. Je suis seule, pour la première fois depuis une semaine, et j’ai besoin de poser ça, de réfléchir, de comprendre ce que je suis devenue. Ce journal, c’est mon miroir, mon confessionnal, ma vérité, et aujourd’hui, je vais tout écrire – ce que j’ai vécu, ce que je ressens, ce que je veux encore, parce que bordel, cette semaine m’a changée, et je suis pas sûre de pouvoir revenir en arrière.
Tout a commencé il y a huit jours avec Théo, mon premier plan Tinder, le mec qui m’a sortie de ma torpeur post-Paul. Dix ans avec Paul, dix ans à m’éteindre, à baiser une fois par mois dans le silence, à me toucher en cachette parce qu’il me donnait rien.
Et puis Théo, avec sa gueule de mec sûr de lui, sa bite épaisse qui m’a remplie, son doigt dans mon cul qui m’a fait crier. Ce soir-là, j’ai joui comme une folle, et j’ai compris que j’avais dormi trop longtemps.
Après lui, c’était Léo, le surfeur blond qui m’a baisée encore plus fort, qui m’a pris le cul pour la première fois, qui m’a fait découvrir que la douleur pouvait être bonne. J’ai joui encore, plus fort, et j’ai senti cette bête en moi qui grognait, qui voulait plus.
Puis Max et Julien, mes deux premiers à la fois, deux queues qui m’ont défoncée, une dans ma chatte, une dans mon cul, et moi, au milieu, hurlant, pleurant, jouissant comme une dingue.
Sara et Nico après, une meuf et un mec, sa chatte sur ma langue, sa bite dans mon cul, un mélange qui m’a rendue accro.
Les quatre mecs du club, Tom, Sam, Alex, Diego, qui m’ont prise à tour de rôle, qui m’ont remplie partout, devant une foule qui matait. Le club libertin, où j’ai été baisée en public, exposée, offerte à des inconnus qui me claquaient, me mordaient, me faisaient jouir devant tous ces yeux.
Et hier, Marc et ses potes, les cordes, le bandeau, la soumission totale, leurs bites qui me brisaient, qui me faisaient gicler, qui me laissaient en morceaux.
Et puis Théo, avec sa gueule de mec sûr de lui, sa bite épaisse qui m’a remplie, son doigt dans mon cul qui m’a fait crier. Ce soir-là, j’ai joui comme une folle, et j’ai compris que j’avais dormi trop longtemps.
Après lui, c’était Léo, le surfeur blond qui m’a baisée encore plus fort, qui m’a pris le cul pour la première fois, qui m’a fait découvrir que la douleur pouvait être bonne. J’ai joui encore, plus fort, et j’ai senti cette bête en moi qui grognait, qui voulait plus.
Puis Max et Julien, mes deux premiers à la fois, deux queues qui m’ont défoncée, une dans ma chatte, une dans mon cul, et moi, au milieu, hurlant, pleurant, jouissant comme une dingue.
Sara et Nico après, une meuf et un mec, sa chatte sur ma langue, sa bite dans mon cul, un mélange qui m’a rendue accro.
Les quatre mecs du club, Tom, Sam, Alex, Diego, qui m’ont prise à tour de rôle, qui m’ont remplie partout, devant une foule qui matait. Le club libertin, où j’ai été baisée en public, exposée, offerte à des inconnus qui me claquaient, me mordaient, me faisaient jouir devant tous ces yeux.
Et hier, Marc et ses potes, les cordes, le bandeau, la soumission totale, leurs bites qui me brisaient, qui me faisaient gicler, qui me laissaient en morceaux.
Je regarde mon corps, là, maintenant, nue sur ce canapé, et je vois tout ça. Mes poignets, rouges et striés, qui racontent les cordes de Marc. Mes seins, encore marqués des doigts de Vince, des dents de Karim, qui ont durci rien qu’en y pensant. Mon cul, violet, sensible, qui s’ouvre encore un peu quand je le touche, qui se souvient de chaque bite, de chaque claque. Ma chatte, gonflée, luisante, qui mouille dès que je repasse ces scènes dans ma tête.
Je suis une épave, mais une épave vivante, une épave qui mouille, qui frémit, qui vit. J’ai passé une semaine à me faire baiser, à me faire prendre, à me faire casser, et je me sens plus moi que jamais. Paul me voyait comme une gentille fille, une meuf sage qui fait l’amour en missionnaire, qui dit pas un mot. Mais cette Camille-là est morte. Celle qui est là, maintenant, c’est une salope, une vraie, une meuf qui hurle, qui jouit, qui prend des queues dans tous les trous et qui en redemande.
Je repense à chaque moment, et ça me fait un truc. Théo, c’était la première étincelle, le mec qui m’a montré que je pouvais kiffer sans attache, sans amour, juste pour le cul. Léo, c’était la découverte, la première fois où j’ai senti une bite dans mon cul, où j’ai compris que j’aimais ça, que je pouvais jouir de là aussi. Max et Julien, c’était la multiplication, deux mecs qui me remplissaient, qui me faisaient sentir pleine, entière, dépassée. Sara et Nico, c’était le mélange, une chatte douce sur ma langue, une bite dure dans mon cul, et moi, au milieu, qui découvrais que je pouvais baiser une meuf et kiffer ça. Les quatre mecs, c’était la submersion, des queues partout, dans ma bouche, ma chatte, mon cul, et moi, qui tenais le coup, qui jouissais encore et encore. Le club, c’était l’exhibition, être vue, être prise devant une foule, sentir ces yeux sur moi pendant que je me faisais défoncer. Et hier, la soumission, les cordes qui me serraient, le bandeau qui m’aveuglait, leurs mains, leurs bites, leur pouvoir sur moi. Chaque jour, j’ai poussé plus loin, chaque jour, j’ai voulu plus, et maintenant, je suis là, à me demander jusqu’où je peux aller.
Je me touche, là, en écrivant ça, ma main entre mes cuisses, mes doigts qui glissent dans ma chatte, qui trouvent mon clito, qui me font gémir toute seule. Je repense à tout, et ça m’excite, mais ça me fait réfléchir aussi. Qu’est-ce que je veux, maintenant ? Cette semaine m’a fait naître des fantasmes, des trucs que j’osais même pas imaginer avant. Je veux être livrée, donnée à des mecs que je connais pas, emmenée quelque part, les yeux bandés, sans savoir qui me touche, qui me baise. Je veux être attachée encore, mais plus fort, avec des chaînes peut-être, des trucs qui me laissent pas bouger, qui me forcent à tout prendre. Je veux plus de meufs, des corps doux contre le mien, des langues qui me lèchent pendant que des mecs me défoncent. Je veux être filmée, peut-être, voir ma gueule de salope sur un écran, me regarder jouir, me voir me faire prendre. Je veux des trucs tordus, des jouets, des plugs, des trucs qui m’ouvrent encore plus, qui me font mal, qui me font jouir jusqu’à ce que je puisse plus tenir. Je veux être une pute, une vraie, payée même, pourquoi pas, pour voir ce que ça fait, pour me sentir encore plus sale, encore plus libre.
Je repense à Paul, et ça me fait rire, un rire amer. Il me voyait pas comme ça, jamais. Une fois, j’avais osé lui demander de me prendre plus fort, de me claquer le cul, et il m’avait regardée comme si j’étais folle, il avait ri, mal à l’aise, et m’avait dit : “T’es pas sérieuse, toi.” Ça m’avait tuée, ça m’avait fait taire. Mais maintenant, je hurle, je demande, je prends. Théo m’a claquée, Léo m’a défoncée, Max et Julien m’ont remplie, Sara m’a léchée, les quatre mecs m’ont matée, le club m’a exposée, Marc m’a attachée. Et moi, j’ai joui, à chaque fois, plus fort, plus vrai. Je suis pas la gentille fille de Paul, je suis une chienne, une folle, une meuf qui vit pour le cul, et j’aime ça.
Je me lève, je vais me regarder dans le miroir, nue, encore marquée. Mes cheveux en bataille, mes yeux qui brillent, mon corps qui raconte une semaine de baise. Je me mets à quatre pattes, comme toujours, et je mate mon cul, petit, rebondi, violet des claques, qui s’ouvre juste assez pour laisser voir ma fente, mon petit trou, encore sensibles, encore prêts. Je passe une main dessus, je glisse un doigt dans ma chatte, puis dans mon cul, et je jouis encore, là, devant mon reflet, un orgasme qui me fait trembler, qui me fait sourire. Cette semaine m’a fait naître, m’a fait voir qui je suis, et je vais pas m’arrêter. Je veux plus, encore plus, toujours plus.
Ce soir, je vais pas sortir, pas baiser. Je vais rester là, me toucher, écrire, rêver à ce qui vient. Demain, je reprends, je vais chercher plus loin, plus fort. Je veux être livrée, attachée, filmée, payée, je veux tout. Cette semaine, c’était le début, et je suis pas prête à m’arrêter. Je suis Camille, 32 ans, brune aux yeux espiègles, et je suis une salope, une vraie, une meuf qui jouit, qui vit, qui brûle.
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